00:00Face aux difficultés rencontrées par les producteurs de maniocs dans la région du Gor,
00:04une équipe de la délégation régionale de l'Organisation interprofessionnelle agricole maniocs du Gor,
00:09conduite par sa déléguée régionale, Gréco Martin, a décidé de former les producteurs aux bonnes techniques culturelles.
00:15Une visite de terrain sur une parcelle des pépinières dans le verre de Boudroupa à une quinzaine de kilomètres de
00:20Gagnois
00:20a permis de toucher du doigt les réalités de la culture du maniocs et les variétés à haut rendement.
00:25Nous sommes dans le champ, nous avons la variété Boutfantakbe, comme avec Aori Kanga,
00:36et en tout cas il y a plusieurs variétés qui sont sur cette parcelle de 6 hectares,
00:44donc que les producteurs de maniocs ne s'inquiètent pas.
00:50Ce sont des variétés qui ont été sélectionnées, même les gens d'Aban Grou,
00:55qui viennent prendre des boutures ici.
00:59Il y a des boutures, tout le monde est servi, mais je pense qu'avec la mise en place de
01:04l'OIA manioc,
01:06ce seront maintenant des boutures améliorées qu'on va donner à nos producteurs.
01:11Une centaine de coopératives venues des départements de Gagnois et Oumé
01:15ont bénéficié d'un atelier de formation jeudi 16 avril 2026 à Gagnois,
01:19afin de consolider les réalités du terrain.
01:22Beaucoup de manioculteurs souvent prennent leurs boutures de maniocs au bord de la route,
01:28ce que nous appelons dans le jargon de la vieillitude, les boutures tout-venants,
01:33qui ne peuvent pas atteindre le rendement escompté du manioc.
01:37Avec la variété sélectionnée, on parle 40 tonnes par hectare.
01:40Et donc, au vu de ce constat, qu'il y a une contrainte, c'est cette contrainte qu'on veut
01:44lever.
01:45C'est pour cela qu'on a organisé cette formation, pour attirer l'attention des manioculteurs
01:50sur la nécessité d'abord de choisir un bon sol convenant au manioc,
01:54de choisir des boutures sélectionnées du manioc,
01:57et puis d'éviter au maximum le traitement herbicide,
02:02qui représente un danger pour les tubercules et un danger pour l'être humain.
02:06Des responsables de coopératives bénéficiaires de la formation ont exprimé leur satisfaction.
02:12Aujourd'hui, je viens d'apprendre que la distance entre les pieds,
02:18nous, on le fait d'une manière bénévole.
02:23Aujourd'hui, on a appris les bonnes pratiques en disant que la distance entre les pieds
02:27doit être à un mètre pour que la production puisse accroître sur la suffisante d'un hectare.
02:35Donc cela aussi m'a fait du bien.
02:37Au village, les femmes font du manioc, ils ne savent pas comment vendre.
02:41Maintenant, nos maniocs ne vont pas pourrir.
02:45On a maintenant des commerçants qui vont venir acheter lorsque ça serait prêt.
02:50En tout cas, ça m'a vraiment motivé.
02:51Bon, c'était très difficile.
02:53Ça restait sous la main et les femmes qui venaient acheter,
02:56ils achetaient très à bas prix.
02:58En tout cas, vraiment, c'était difficile.
03:01C'était difficile.
03:03J'ai dit merci à la présidence parce qu'elle est bienvenue que nous allons sortir de la pauvreté.
03:08Féculant fortement consommé par les populations ivoiriennes,
03:11le manioc permet de produire autre la chiquée, la toupou, le plakali ou encore le gari.
03:16Féculant fortement consommé par les populations.
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