- il y a 4 mois
Clara Paban vous propose un magazine d’information et de divertissement en compagnie d’un invité (sportif ou people) qui revient sur sa relation au sport et réagit à l’actualité.
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00:02Musique
00:12Bonsoir à tous et bienvenue dans Salon Vips au Binsport avec nous ce soir l'acteur Salim Keshouch.
00:18Bonsoir Salim, merci d'avoir accepté notre invitation.
00:21On vous retrouve actuellement au cinéma dans L'enfant Bélé.
00:24C'est un film qui est assez dur, c'est un film qui est dans l'air du temps.
00:29Vous jouez le rôle d'un flic à bavure.
00:31Comment est-ce qu'on peut revenir dans la vraie vie quand on a joué le rôle de quelqu'un
00:36qui est détesté par une bonne partie du peuple ?
00:39Alors déjà c'est un flic qui a commis une bavure.
00:43Après c'est un flic je pense qui a fait le choix de faire ce métier pour les bonnes raisons.
00:48Moi c'est comme ça que je me le suis raconté.
00:50Et comme on leur met beaucoup la pression pour faire du chiffre, pour arrêter notamment les migrants à la frontière,
01:01il va commettre une erreur plus qu'une bavure j'ai l'impression.
01:05Et il va en payer le prix lourd puisqu'il va complètement culpabiliser et être acculé par à la fois
01:12la corporation de la police et son sentiment de culpabilité.
01:16Voilà, vous avez donné le ton du film, on va en parler plus longuement dans la seconde partie de l
01:21'émission.
01:21On va commencer vraiment avec l'info du jour et j'ai voulu tester votre amour de l'Olympique lyonnais.
01:26Et l'info du jour, regardez, c'est le maillot, c'est une réédition du maillot de Saint-Etienne.
01:33Est-ce que vous le trouvez joli quand même malgré votre amour pour Saint-Etienne ?
01:35Ouais, ça va.
01:36C'est Foot Dimanche et Manu France qui ont fait cette collaboration, il est 100% coton, il est vraiment...
01:42C'est la réédition des potos carrés.
01:4473-79.
01:4573, ok.
01:47Ça va.
01:47Et je vais partir avec, non ?
01:49C'est la grande... Hop, j'ai perdu toutes mes feuilles.
01:51C'est la grande épopée des verts.
01:53Ça va ? Vous avez suivi quand même Saint-Etienne ?
01:55Ouais, ça va. Je suis plus lyonnais, donc c'est le derby régional, mais j'ai de l'amitié pour
02:03Saint-Etienne.
02:04On ne peut pas dire que ça n'a pas été une grande équipe.
02:05Ça a été une très grande équipe même.
02:07Vous souhaitez quand même qu'ils montent en Ligue 1 ou pas ?
02:09Bah, pourquoi pas. Ce serait sympathique qu'il y ait de nouveau des derbys régionaux.
02:13Vous pourriez avoir un beau derby. Là, on s'ennuie un peu à Lyon, non ?
02:16C'est vrai. Donc il faudrait qu'il y ait des petits Saint-Etienne à Lyon.
02:20Salim Marco Maricic a préparé votre rétro. Regardez, c'est par là que ça se passe.
02:29Monsieur Salim Keshiouche, tout juste 47 ans, et ça approche.
02:35J'ai 50 ans déjà. Tu sais, je m'y fais pas.
02:40Né à Lyon le 2 avril 1979, vous êtes donc un vrai de vrai.
02:50Pur lyonnais, d'origine algérienne.
02:56Vous grandissez à Vaud-en-Velin, et dans votre vie, tout va très vite.
03:00Repéré par le réalisateur Gaël Morel, dès l'âge de 15 ans, vous tournez déjà votre premier long-métrage,
03:06à toute vitesse, sorti en 1996.
03:09Je ne comprends pas jamais comment c'est arrivé.
03:12Ce que je sais, c'est que t'es parti trop vite, d'une façon trop dégueulasse.
03:16Un titre de film à l'image de votre vie.
03:19Acteur dans 26 longs-métrages, vous incarnez le personnage de Tony, dans la trilogie Mektoub My Love.
03:30Devant et derrière la caméra, vous êtes à l'origine de L'Enfant du Paradis, en 2022.
03:38Une carrière bien remplie, qui vous mène jusqu'au personnage de Red One, dans L'Enfant-Bélier.
03:45Inspecteur Zaïd, quelle est votre version des faits survenus sur l'autoroute 40 ?
03:49En tout cas, moi je ne crois pas l'avoir vu.
03:51Le grand écran, bien sûr, mais des dizaines de téléfilms et séries aussi,
03:55dont une moi qui m'a bien marqué récemment.
03:58Votre personnage, Saber d'embraqueur, il fait peur.
04:06Mais une question me taraude, comment ce mec peut-il incarner un personnage aussi méchant ?
04:12Ah, je sais.
04:18Les sports de combat, c'est votre vie.
04:20Champion de France de kickboxing en 1998.
04:24Champion de Muay Thai au début des années 2000.
04:26Les sports de combat ont guidé votre vie depuis tout petit,
04:29car vous êtes un fan inconditionnel de cet homme.
04:35Mais pas que.
04:36Plus jeune, vous vous leviez très tôt pour regarder les combats de Mike Tyson.
04:40Ok, je comprends maintenant pourquoi vous aimez autant.
04:45Les sports de combat, c'est la discipline, la rigueur,
04:48raison pour laquelle vous allez presque tous les jours à la salle.
04:52Vous vous entretenez, et ça c'est beau, même à presque 50 ans.
04:56J'ai 50 ans déjà.
04:58Les sports de combat, la natation, le tennis, vous êtes un vrai fan de sport.
05:03Un vrai fan, surtout, de...
05:08L'idole, vous l'avez déjà rencontré.
05:11C'est lui qui vous a procuré votre meilleur souvenir de sport, mais aussi le pire.
05:21Perso, je m'appelle Marco, mais promis, mon nom de famille, c'est pas Materazzi que vous détestez.
05:26Allez, pour me faire pardonner, je vous invite à venir faire un petit tour en Thaïlande.
05:30Tiens, une randonnée, pourquoi pas, sous la pluie.
05:33Ça vous dit un truc ?
05:38Il a bien fouillé, hein, Marco ?
05:39Ah ouais, ouais, il a des bons, des bons.
05:41Alors, si on parlait un petit peu de cette randonnée, c'était en Thaïlande, avec les copains qui ne voulaient
05:46pas faire la randonnée avec les motos,
05:48et vous les avez boostées, vous les avez poussées.
05:50Ah ouais, bah ouais, ouais, parce que c'est vrai que j'ai cette réputation-là...
05:54De booster un peu les copains, même quand il y a du danger.
05:58Et puis finalement, ils ont été, ça s'est bien passé ?
05:59Ouais, ça s'est bien passé au final.
06:01Vous avez été bien trempé, quand même ?
06:02Bah, à la base, c'est assez traître, en fait. Dès qu'il y a une grosse averse, elle est
06:06vraiment grosse.
06:07Bon, bah vous l'avez pris. Allez, on va parler de sport, parce que vous adorez. Le sport, j'adore.
06:15Alors, l'Olympique lyonnais, vous l'avez dit, c'est toujours dans votre cœur. C'est vraiment l'équipe que
06:19vous suivez durant la saison de Ligue 1 ?
06:21En fait, c'est mon club de cœur, et j'avoue que là, dernièrement, enfin, les années passées, j'ai
06:27un peu lâché le foot.
06:28J'ai pas trop, trop suivi, et là, je suis revenu. C'est vrai qu'avec le PSG, on a
06:32quand même un rayonnement français sur la Ligue des Champions, etc.
06:36Donc, je suis un peu revenu, et bah, du coup, forcément, mon cœur va à Lyon. Donc, j'étais quand
06:39même content que Lyon gagne, mais...
06:41Bon, quand même, là, vous êtes pas plus un petit peu PSG ?
06:45Bah, en fait...
06:45Avec la Ligue des Champions, c'est quand même un spectacle exceptionnel.
06:48C'est vrai, c'est vrai. C'est vrai que c'est pas ce soir, du coup.
06:52C'était hier.
06:52C'était hier, voilà.
06:56Mais on attend, parce qu'ils nous font rêver, c'est une grande équipe.
06:59Après, c'est vrai que j'aimerais qu'il y ait le Lyon comme à l'époque, à l'époque
07:02de Juninho.
07:04Vous pensez que ça va revenir un jour ? Ou vraiment, là, il y a eu une cassure après le
07:07départ de Jean-Michel Aulas ?
07:09Bah, je pense que ça peut revenir, parce qu'ils ont quand même un très, très bon centre de formation,
07:13et puis c'est une équipe qui a une âme, c'est une ville qui a une âme,
07:15donc je pense que oui, ils peuvent revenir.
07:18Vous arrivez de temps en temps à aller au Parc des Princes ?
07:20Ouais, je vais, je vais de temps en temps, carrément.
07:22Non, mais moi, j'aime bien le sport en général, j'aime bien le beau jeu, voilà.
07:26La Coupe du Monde arrive, est-ce que c'est une compétition que vous allez regarder ?
07:29Bah, évidemment.
07:30Bon, 48 matchs sur Binsport, j'imagine que vous faites partie de nos abonnés.
07:35On va regarder sur Binsport, et on va se lever à des heures pas possibles pour voir un match.
07:40Parfait, c'était ma question derrière.
07:41Donc vraiment, c'est une compétition que vous suivez ?
07:43Ouais, c'est vraiment une compétition que je suis, avec la Ligue des Champions et la Coupe du Monde, ça,
07:47je ne rate pas.
07:47Si je vous dis, donnez-moi quatre équipes, trois, quatre équipes, je ne sais pas, peut-être moins, peu importe,
07:52donnez-moi des nations que vous voyez arriver dans le carré final.
07:56Je pense la France, je pense l'Argentine, je pense qu'ils vont être pas mal.
08:02C'est pas mal, ça peut, ouais, aussi, ça fait partie en tout cas des favoris.
08:06Maintenant, si vous avez une équipe à encourager, un outsider, vous diriez qui ?
08:10Vous diriez l'Algérie.
08:11Eh oui, vous pensez, non, mais vous pensez vraiment ?
08:14Là, c'est vos tripes qui parlent.
08:15Ouais, mais ils sont capables, des fois, d'avoir des matchs extraordinaires, on l'a vu en Coupe d'Afrique,
08:19où franchement, ils ont sorti des matchs magnifiques.
08:21Après, c'était un peu fatigué quand ils sont arrivés contre le Nigerien.
08:25Mais le Maroc aussi, c'est pas mal.
08:27Non, mais c'est vrai, le Maroc, ils nous ont régalé.
08:28Et le Sénégal, pourquoi pas ?
08:30Vous pensez qu'il y a une de ces nations qui peut se dire, tiens,
08:33là, cette année, je pense que oui, il y a des...
08:35On va envermer un petit peu ?
08:36Exactement, des nations africaines qui vont arriver dans le dernier carré.
08:39Je pense que c'est complètement possible entre le Sénégal, le Maroc, le Nigeria,
08:43et j'espère l'Algérie.
08:44Bon, et la France, vous pensez qu'elle peut aller jusqu'où ?
08:47Je pense que la France, elle peut aller jusqu'en finale.
08:49Vous pensez que Didier Deschamps, il peut finir sa carrière ?
08:54L'équipe de France avec une coupe encore ?
08:57Oui, c'est possible.
08:58Franchement, on a une très, très bonne équipe.
08:59C'est très solide, très costaud.
09:01La France, c'est un pays majeur du football aujourd'hui.
09:05Je crois que l'Île-de-France, c'est le vivier le plus important à l'international.
09:09Donc, oui, je pense qu'ils peuvent y aller.
09:11Qu'est-ce que vous pourriez dire sur le parcours de Didier Deschamps ?
09:15Eh bien, Didier Deschamps, je pense que c'est un parcours de travailleur,
09:18c'est un parcours d'abnégation, c'est un parcours de ténacité.
09:23Donc, j'ai du respect pour ce monsieur.
09:26Même si ce n'est pas le meilleur footballeur que j'ai vu jouer, je dois dire,
09:29mais en tout cas, j'ai du respect pour son travail.
09:33Et j'aime beaucoup les gens qui font ça.
09:35Il aime gagner des titres.
09:36Et aussi, c'est un gagneur.
09:38Déjà, dans le vestiaire, je pense qu'avec l'équipe de France, déjà en 98,
09:41c'était un peu un meneur d'hommes dans le vestiaire.
09:43Donc, oui, c'est un grand monsieur, bien sûr.
09:45Il y a de grandes chances que derrière lui arrive Zinedine Zidane à la tête des Bleus.
09:50Ça, c'est extraordinaire.
09:52On serait très, très contents.
09:53Vous pensez qu'il peut faire aussi bien ?
09:55Il peut même faire mieux.
09:57C'est dur.
09:58Déjà, au Réal, il a fait très, très bien.
10:00Je crois qu'il a eu combien ?
10:01Trois ligues des champions d'affilée.
10:03Donc, ça, effectivement, même Didier Deschamps ne l'a pas fait.
10:06Ne l'a pas fait.
10:06Donc, s'il arrive à avoir trois Coupes du Monde d'affilée, c'est tout ce qu'on lui souhaite.
10:10C'est exceptionnel.
10:11Vous l'avez déjà rencontré ?
10:12Je l'ai rencontré, oui, il y a pas mal d'années.
10:15Il joue encore, d'ailleurs.
10:17En fait, c'est Stéphane Meunier.
10:19Je ne sais pas si vous connaissez.
10:20C'est celui qui avait réalisé Les yeux dans les bleus.
10:22Ah oui, oui, très bien.
10:23Il y avait eu un set d'or à l'époque.
10:24Et en fait, j'ai tourné une série avec lui qui s'appelle Fortune,
10:27où j'avais le rôle principal.
10:28Et on a diffusé dans un petit cinéma, au Club de l'Étoile.
10:33Et comme il était ami avec Zidane, il y avait Zidane qui était au premier rang de cette petite projection.
10:37Mais j'étais trop content.
10:39Je suis arrivé pour présenter le film.
10:41Je n'avais que le regarder.
10:42Je disais, non, mais il y a Zidane au premier rang.
10:44Donc, je peux mourir demain, quoi.
10:46Et alors, vous avez discuté avec lui.
10:48Qu'est-ce que vous pourriez dire de l'aura qui dégage ?
10:50Déjà, il y a beaucoup de monde autour de lui.
10:52Donc, moi, je ne voulais pas trop le déranger.
10:54J'ai simplement dit bonjour.
10:55Et je sais qu'il a beaucoup aimé le film.
10:57Il a beaucoup aimé ma prestation.
10:58Donc, ça, ça m'a fait très plaisir.
11:00Et voilà, c'est quelqu'un, comme on sait, de simple, de tranquille.
11:04Donc, il a une aura hyper calme, hyper force tranquille.
11:08Tout ce que vous aimez.
11:09Tout ce que j'aime, exactement.
11:11Votre belle histoire avec le sport, c'est la boxe.
11:14Comment c'est arrivé ?
11:14Comment vous avez débuté ?
11:16C'est drôle parce que c'est un peu à cause du foot que j'ai fait de la boxe.
11:19Parce que vous n'étiez pas bon.
11:21Non, c'est vrai.
11:21Ouais, je n'étais pas super bon, déjà.
11:25Mais je vais vous raconter une anecdote.
11:26Alors, c'est vraiment personnel.
11:27Parce que j'étais au foot et je me suis embrouillé avec le capitaine.
11:31Et en fait, je me suis battu avec lui.
11:32Mais je me suis battu, j'avais les crampons dans les mains.
11:35Oui, mais il m'avait insulté.
11:37Je me dis, ma maman, il a insulté ma maman, etc.
11:39Donc, j'ai fait un peu comme Zidane.
11:42J'ai laissé parler mes nerfs.
11:43Et en fait, après, toute l'équipe voulait me faire la peau.
11:46Donc, je me suis sauvé de l'entraînement.
11:48Et là, je suis allé voir un ami d'enfance
11:50qui faisait de la boxe.
11:51Et je me suis dit, il faut absolument que je fasse de la boxe
11:53pour pouvoir me défendre si je recroise les gars.
11:55Et donc, j'ai commencé la boxe.
11:56Et là, en fait, je me suis pris de passion pour ce sport.
11:58Mais vraiment sur le côté presque artistique de la danse,
12:03comment on esquive les coups,
12:04comment on danse un peu avec son adversaire sur le ring.
12:08Effectivement, souvent, on dit que c'est un ballet.
12:10C'est un ballet, oui.
12:11On appelle ça la boxe anglaise, le noblard.
12:12Mais moi, j'ai plutôt pratiqué le pied-point, la boxe-tie.
12:15C'est très beau aussi à voir quand c'est bien fait.
12:17Et donc, c'est comme ça que j'ai commencé.
12:19Au début, c'était un peu pour me faire respecter, disons.
12:22Et finalement, j'ai pris goût à cette art.
12:24Oui, vous êtes champion de France de kickboxing en 1998.
12:29Est-ce que vous pouvez nous raconter la finale ?
12:30Parce que vous êtes lyonnais, vous arrivez à Paris.
12:32Et là, à Paris, vous êtes en terre hostile.
12:36Vous vous retrouvez dans une salle avec 400 personnes
12:38qui sont du coup pour le Parisien.
12:40Oui, c'était un beau minime.
12:43Et en fait, on vous a raconté ça.
12:45Et oui, oui.
12:45Donc, je me suis concentré.
12:46Et en fait, pour l'anecdote, je devais faire la finale en amateur.
12:51Et on me propose à la dernière minute,
12:53parce que mon adversaire était forfait,
12:55de la faire en semi-pro.
12:57Donc, il y a plus de rounds.
12:59Et forcément, l'adversaire, il est plus costaud.
13:00Et là, il m'apprend ça à la dernière minute, mon entraîneur.
13:02Il me dit, bon, est-ce que tu veux faire la finale en semi-pro ?
13:04Et je fais, ouais.
13:06Et donc, j'ai vomi.
13:07Après, je suis allé la faire.
13:08Et le combat s'est plutôt bien passé.
13:10Il était très tactique.
13:12J'ai beaucoup attaqué avec des look-kicks.
13:14Donc, j'ai, on va dire, anesthésié les jambes de mon adversaire
13:17et j'ai gagné au la main.
13:18Et c'est vrai qu'il était chez lui.
13:19Donc, la tension était forte.
13:21400 personnes.
13:21Donc, vous avez pris la ceinture et vous êtes parti.
13:23Oui, on s'est un peu sauvé.
13:24Un peu parti en courant.
13:27Il y a beaucoup de sportifs,
13:29notamment Karim Gadji, Cédric Doumbé, Alexis Nicolas Barbosa,
13:35qui sont donc des champions de votre boxe.
13:38Est-ce que, si demain, je vous dis, tiens, vous avez un sparring à faire,
13:41vous choisissez qui ?
13:43Vous affrontez qui des trois ?
13:45Pour un sparring comme ça, pour l'entraînement.
13:47Ah oui, pas pour André Doumbé.
13:48Parce que je suis sorti de la compétition.
13:49On va se mentir.
13:51Mais Doumbé, je trouve sympa et tout.
13:54J'aimerais bien faire un sparring avec lui
13:56pour qu'il montre deux, trois petites choses.
13:58Et d'ailleurs, il s'entraînait avec un copain à moi qui est acteur aussi.
14:01Donc, on a des connexions, on a des gens en commun.
14:03Ce serait marrant de faire un petit sparring avec lui.
14:05Alors, ces trois sportifs ont bifurqué vers le MMA.
14:09Vous suivez le MMA ?
14:10Je suis un peu, pas à fond, mais je suis un peu le MMA.
14:14Donc, je sais un peu près qui est qui.
14:15Mais c'est vrai que je suis resté à l'ancienne un peu.
14:17Moi, je suis resté sur la boxe.
14:19Un combat est très attendu le 14 juin.
14:21C'est Cyril Gann.
14:21Vous allez le regarder ?
14:23Je pense que je vais le regarder, oui.
14:24À la Maison Blanche.
14:26Oui, voilà, c'est super.
14:28Et Cyril, en plus, il est acteur aussi.
14:29Il fait pas mal d'acteurs.
14:30Oui, il se débrouille plutôt bien, je trouve.
14:32Plutôt pas mal, oui.
14:33Il a fait un film avec Alice Belaydi, c'est ça ?
14:34Oui, oui, oui.
14:35Que je connais bien.
14:36Et pourquoi pas, à l'occasion de faire un film avec lui, ça pourrait se faire.
14:40Vous faites toujours un petit peu de boxe ?
14:42Toujours.
14:43C'est quoi, votre rythme ?
14:45Le rythme, c'est que je vais plutôt à la salle de fitness, disons.
14:49Et j'aime bien, une fois par an ou deux fois par an, aller me faire carrément un stage de
14:53boxe.
14:54Comme ça, j'en fais tous les jours.
14:55Vous partez carrément en Thaïlande pour faire un stage ?
14:57Oui, je partez.
14:58Vous vous mettez en immersion ?
14:59Quand je peux, oui, complètement en Thaïlande.
15:02Et sinon, en France aussi, c'est possible.
15:03Après, j'ai toujours mes pattes d'ours, j'ai toujours mes gants.
15:05Ça te défoule vraiment la boxe ?
15:07Ah, ça te défoule vraiment, oui.
15:08C'est vraiment le sport le plus complet.
15:09Hop, nous, on a un petit rappel à l'ordre.
15:12C'est le moment où on joue.
15:14Et Mohamed Ali, c'est votre idole.
15:15On s'est dit, faisons un quiz sur Mohamed Ali.
15:17Ah, ouais, ok.
15:18On a essayé de faire assez facile.
15:21Quel est son vrai nom ?
15:22Cassius Clay.
15:24Et son surnom ?
15:25Son surnom ?
15:26The Greatest.
15:28Oui, oui.
15:29On commence vraiment facile.
15:31Pour quelles raisons débute-t-il la boxe à 12 ans ?
15:33Parce que je crois qu'on lui a volé sa bicyclette.
15:35Oui, c'est ça.
15:36Il s'est dit, je veux me défendre comme vous.
15:37Voilà, c'est un peu les mêmes raisons.
15:40Est-ce qu'il a été champion olympique ?
15:41Il a été champion olympique, oui.
15:43Vous vous souvenez de l'année ?
15:44Oh là là.
15:45C'est facultatif.
15:47Dans les années, quoi, 40 ?
15:49Non, quand même, il est un petit peu plus jeune que ça.
15:5150 ?
15:52C'est 1960, au JO de Rome.
15:54Ali rencontre quel boxeur pour le combat du siècle le 8 mars 1971 ?
15:59Alors, Rambol et Denjagel, c'est…
16:02Ah !
16:04C'était au Madison Square Garden.
16:07Joe ?
16:08Frasier ?
16:09Oui.
16:09C'était pour la première fois ou pour la troisième fois ?
16:11C'était en 1971.
16:12Ils ont boxé trois fois.
16:14C'est la troisième fois, donc, peut-être.
16:16Peut-être la troisième fois.
16:17Combien de fois a-t-il été champion du monde poids lourd ?
16:22Combien de fois il a remis sa ceinture en jeu ou il a récupéré sa ceinture ?
16:25Récupéré sa ceinture.
16:26Trois fois ?
16:27Trois fois, exactement.
16:2864, 67 et 74.
16:30À quel âge a-t-il disputé son dernier combat ?
16:33Il était assez âgé, il n'aurait pas dû boxer autant sur la fin de sa vie, mais…
16:37C'est comme ça quand même.
16:37Il avait plus de 40 ans, je pense.
16:3839.
16:39Il n'était pas loin.
16:40A-t-il chanté, déjà ?
16:42Ça ne m'étonnerait pas.
16:43Eh bien, oui.
16:44Il a fait un album qui a été nominé au Grémy.
16:47Ah ouais ?
16:47Il avait rencontré Elvis à l'époque et tout.
16:50Possible, je n'ai pas eu cette information.
16:53Est-ce que vous pouvez terminer cette citation de Mohamed Ali ?
16:55Flotter comme un papillon ?
16:57Piquer comme une abeille.
16:58Eh bien, bravo.
16:59On passe à la Minute Culture.
17:01J'ai essayé de choisir des livres, mais vraiment, qui ressemblaient à des scénarios possibles de l'enfant bélier.
17:07Autant vous dire que ce sont des livres qui sont difficiles.
17:11Dernier recours de William Molini.
17:1327 juin 2023.
17:15Naël, 17 ans, perd la vie après un refus d'obtempérer.
17:18Le journaliste a reconstitué, heure après heure, le fil des événements grâce à de nombreux témoignages.
17:23Attention, il ne fait pas le procès du petit Naël.
17:26Juste, il pose les informations.
17:28Déjà, c'est assez costaud.
17:31On continue.
17:32Dernier recours.
17:33Pas du tout.
17:34Adieu Souleymane de Bruno Guillot.
17:35Souleymane est un enfant de parents catholiques.
17:37Il grandit à Bruxelles.
17:38Et à 15 ans, il devient salafiste radical.
17:40Son ascension dans la hiérarchie religieuse est impressionnante jusqu'au pèlerinage meurtrier de la Mecque en 2013.
17:47C'est un témoignage rarissime et c'est très, très, très, très bien écrit.
17:52Donc, du coup, je ne sais pas si ça vous intéresse.
17:54N'hésitez pas.
17:55De sueur et de sang de Mouyav.
17:57Quel bio atypique.
17:58Mouyav a été soldat, policier, soignant, combattant de MMA.
18:01Il sauve un collègue.
18:02Il lutte contre ces nuits de cauchemar.
18:05Il ne baisse jamais les bras.
18:08Très courageux.
18:09Le Chant des Danais d'Eva Rodec.
18:11Très joli roman inspiré d'une histoire vraie.
18:13Nous sommes en 1940.
18:15Adam et David tentent de donner espoir aux prisonniers du camp de concentration grâce à la musique.
18:20C'est interdit, mais ça permet d'oublier un moment la barbarie.
18:22C'est un rappel d'histoire épouvantable.
18:26Donc, c'est quand même, c'est important de le lire.
18:29Il y a de quoi faire.
18:30On peut faire des scénarios, là.
18:31C'est clair.
18:32Après, ce n'est pas des comédies, mais on peut faire des scénarios.
18:35Pas des comédies du tout, mais comme l'enfant bélier.
18:38Et on en parle tout de suite.
18:41L'enfant bélier, c'est un film fort.
18:43C'est un film engagé.
18:44Vous jouez le rôle de l'inspecteur Redouane Zahid.
18:46Votre boulot est d'arrêter les passeurs de migrants et les migrants avec.
18:50Sarah et Adam, un jeune couple syrien, s'aiment.
18:53Et un enfant, il rêve de liberté.
18:56Il traverse la Belgique pour rejoindre l'Angleterre.
18:57Dans une camionnette remplie de migrants, un contrôle arrive.
19:02Il tourne au drame.
19:03La vie ne sera plus jamais la même.
19:04Personne n'a voulu ce malheur qui s'éparpille pourtant.
19:08Et il y en a pour tout le monde.
19:10Bande annonce de suite pour donner le tempo.
19:14On a localisé le véhicule.
19:17Attention.
19:25M.
19:26M.
19:27Peretti.
19:31Possible passage de migrants à la frontière.
19:33Eh, police !
19:34Tu es là ?
19:35Non.
19:37C'est barré.
19:41On cherche un véhicule type camionnette.
19:44On prend.
19:48Qu'est-ce qu'il fait, putain ?
19:50Attention, attention !
19:58Tu vas avoir besoin d'un avocat.
20:01Toute la lumière sera faite sur cet accident tragique.
20:08On a merdé.
20:09On a fait notre taf alors qu'on nous fasse pas chier.
20:12Quelle est votre version des faits survenus sur l'autoroute 40 ?
20:18Les migrants se seraient servis de leur enfant comme d'un bélier afin de pouvoir briser la vitre.
20:22Ça t'ouvre trop l'air, c'est ça ?
20:35C'est un film qui a été très documenté.
20:41Que ce soit du côté des policiers ou du côté des migrants, c'est un mélange d'histoires vraies qu
20:46'on peut rencontrer dans tous les journaux, dans la vie en Europe.
20:50Vous avez rencontré des policiers migratoires pour comprendre un petit peu leur milieu, leur monde.
20:55Oui, on a fait un espèce de stage avec la police belge, parce que ça se passe à la frontière
21:00franco-belge.
21:01Et c'était pour un peu déjà apprendre certains gestes, pour être le plus fidèle possible à la gestuelle.
21:07Et puis après, discuter avec eux, leur ressenti sur les faits qui avaient pu inspirer cette histoire.
21:13Et puis voir un peu leur comportement, s'imprégner tout simplement de l'ambiance un peu de la police.
21:21Mais je tiens aussi à dire que c'est un film qui a deux points de vue.
21:24Et le point de vue des migrants est très très important.
21:27Et moi, c'est ce qui m'a vraiment bouleversé quand j'ai découvert le film.
21:31C'est de voir ce point de vue-là, parce que ça leur donne une humanité.
21:35Oui, même vous, vous avez une humanité, parce qu'en premier lieu, vous libérez un jeune migrant de 17 ans,
21:43parce que vous avez de la peine pour lui.
21:44Un cas de conscience.
21:46Voilà, et l'affaire qui suit, vous commettez la bavure.
21:49Oui, mais on se rend compte aussi qu'on leur met beaucoup de pression, justement,
21:55pour qu'ils réussissent à les arrêter, parce que c'est comme ça, parce que la loi est ainsi.
22:00Mais quand on voit ces migrants qui quittent leur pays parce qu'ils ont des problèmes,
22:05ils n'ont pas le choix, et quand ils arrivent en Europe, en Occident, on les maltraite aussi.
22:09Donc c'est vraiment des gens qui ont des parcours de vie très durs,
22:15et qui nous rendent, franchement, quand on a de l'empathie, qui nous rendent tristes.
22:18Et moi, ça m'a vraiment marqué de voir, parce qu'on les voit plutôt comme une entité.
22:23On dit les migrants, mais c'est vraiment des personnes et des cas particuliers à chaque fois.
22:27Chacun a son histoire.
22:28Est-ce que ce n'est pas les plus courageux de ce film, de prendre la décision de partir, de
22:32quitter son pays ?
22:33Je leur tire mon chapeau.
22:34C'est juste que pour que le film ne soit pas manichéen,
22:37je pense que Martha Bergman, la réalisatrice, elle avait besoin de mettre une balance aussi avec la police
22:42et ne pas montrer que les méchants et les gentils,
22:45et montrer qu'il y a des personnes qui font aussi ce métier-là pour les bonnes raisons
22:49et qui se retrouvent dans des affaires comme celle-ci, malgré eux, parfois.
22:52Vous avez réussi à comprendre leur job.
22:54Vous vous êtes dit à la fin, j'aurais pu faire ce métier.
22:58Je ne sais pas si j'aurais pu faire ce métier,
23:01parce que dans le fond, je trouve quand même que c'est difficile,
23:04parce que c'est des gens du peuple qui vont devoir s'en prendre à d'autres gens du peuple
23:08et diriger parfois par des personnes qui n'ont pas des bonnes intentions
23:12ou qui sont complètement déconnectées de la réalité.
23:15Je ne sais pas si j'aurais pu être l'instrument de ces personnes-là,
23:17mais en tout cas, oui, j'ai du respect pour les personnes qui le font pour les bonnes raisons.
23:23Vous avez d'autres projets ?
23:24Oui, j'ai d'autres projets.
23:25J'ai écrit un deuxième film.
23:28J'ai une série qui va sortir pour Netflix,
23:31une série avec Cécile de France, Simon Abkarian, Damien Bonnard, Gagadbois et Moussa Mansali.
23:37Pour ne citer qu'eux, j'ai tourné aussi dans une adaptation du Rouge et le Noir de Stendhal.
23:44Vous êtes partout !
23:45Oui, un conte sicilien.
23:46Et là, elle a rentré dans un film algérien qui s'appelle Bin ou Bin,
23:49qui me tenait vraiment à cœur, où j'ai le rôle principal,
23:51qu'on a tourné en Algérie il y a plus d'un an.
23:55Écoutez, en attendant, c'est l'Enfant Bélier en ce moment.
23:57Le 25 avril.
23:59On va passer en secret story, parce qu'on a eu quelques petites informations sur vous.
24:06Dès l'enfance, vous avez été attiré par le cinéma.
24:09Vous prenez la caméra de votre père et vous créez des scènes de films.
24:14Depuis toujours ?
24:15Vous avez mis en scène votre frère avec des costumes, avec tout ?
24:18Oui, je devais avoir une dizaine d'années quand mon père avait acheté le caméscope.
24:25À l'époque, il n'y avait pas les portables et tout ça.
24:27Donc, l'accès n'était pas facile à l'image.
24:29Moi, ça m'avait fasciné.
24:31Donc, oui, je l'utilisais pour faire des films.
24:33Et c'est comme ça que ça m'a donné le goût à la réalisation.
24:35Donc, vous avez toujours eu envie de faire ça ?
24:37C'est peut-être pour ça que vous basculez sur la réalisation ?
24:40C'est vrai.
24:40Oui, je pense que j'ai voulu faire ça dès le départ, la réalisation.
24:43Et qu'en fait, le métier d'acteur, il est venu avant,
24:45parce que j'ai eu la chance de pouvoir mettre un pied dedans.
24:49Et puis, j'en ai profité.
24:50Et puis, c'est très bien de connaître tous les corps de métier.
24:52Vous aviez aussi, enfant, un tour infaillible de magie
24:55que vous avez exercé sur le petit métier de le pauvre.
24:59Alors, c'est un tour avec un petit caillou.
25:01Est-ce que vous pouvez nous le faire ?
25:02Mais comme si vous aviez un petit caillou.
25:03Allez, allez-y.
25:05J'étais petit, franchement.
25:07Bon, j'avais genre une petite pierre, disons un petit grain de sable comme ça.
25:10Gravillon.
25:11Un petit gravillon.
25:11Et je faisais croire que je l'avalais.
25:13Et qu'ensuite, j'arrivais à le faire sortir par ma gorge.
25:16Donc, je le remontrais.
25:17Je l'avais mis sous mon ongle.
25:18J'ai dit, regarde, je l'ai ressorti par la gorge.
25:20Et lui, ça ne marchait pas.
25:21Donc, il essayait.
25:22Je lui dis, non, mais il faut que tu prennes des plus grosses pierres au début
25:24parce que tu n'es pas habitué.
25:25Donc, il faut que tu passes par des plus grosses pierres.
25:27Donc, il prenait de plus en plus des pierres.
25:28Il en a avalé des pierres.
25:29Il en a avalé, oui.
25:30Et un jour, il est venu, il vous a demandé.
25:31Vous l'y avez avoué ou pas ?
25:32Oui, je l'ai avoué.
25:34Après qu'il ait mangé une carrière.
25:36Avant qu'il ait une indigestion des pierres.
25:39Écoutez, Salim, merci d'être venu.
25:40L'émission est déjà terminée.
25:42Donc, on vous retrouve depuis aujourd'hui au cinéma dans l'Enfant-Bélier.
25:47Eh bien, allez-y.
25:48Allez en salle, parlez-en si vous avez aimé.
25:50C'est un point d'histoire qu'il faut voir et revoir.
25:53C'est un film important.
25:54Parce que c'est vraiment un film d'actualité.
25:56Même s'il est assez dur, il est quand même touchant.
25:58C'est vrai.
25:59Merci d'être venu nous voir.
26:00Merci beaucoup.
26:01À votre place la semaine prochaine, il y aura Lilou Fogli.
26:04On laisse la place au coach parisi.
26:05Il est avec l'humoriste Myriam qui est en tournée partout en France actuellement.
26:10et elle apprend avec lui le Kung-Fu.
26:12Salut tout le monde.
26:25Je suis Myriam Benoit et aujourd'hui, je suis l'invité de Vincent Parisi.
26:33Ouais ! Parisi ou par là ?
26:35Parisi.
26:37Salut !
26:37Ça va, tu vas bien ?
26:38Et toi ?
26:39Ouais, ça va.
26:39Je suis trop content.
26:40Moi, je suis trop content.
26:41Kung-Fu.
26:41Kung-Fu !
26:42Tu sais que c'est mon rêve de faire du Kung-Fu.
26:43Ouais, je sais.
26:44Notre coach du jour, c'est le spécialiste de Kung-Fu, Benjamin Etibaud.
26:53Je suis trop contente sur scène.
26:54Des fois, je fais des trucs comme ça.
26:56Mais ça sort tout seul.
26:57Je crois que j'ai toujours été faite pour faire du Kung-Fu.
26:59Ok.
26:59C'est parti pour l'échauffement.
27:01Go !
27:05Je sais que c'est comme ça.
27:09C'est parti !
27:13C'est parti !
27:15C'est parti !
27:17C'est parti !
27:17Et on va superer !
27:19Tu as jouet pas ?
27:20Et on va superer !
27:21Et on va superer ?
27:23Et on va superer !
27:26Et on va superer !
27:30Tu vas pas mieux venir celle-là, j'ai vu ça chez moi.
27:33T'as vu, il est agréable.
27:40Ta main gauche, elle passe par-dessous.
27:43Ah oui, d'accord.
27:45Voilà, c'est ça.
27:47Je trouve chaud, vas-y, envoie, envoie.
27:48Envoie, envoie, envoie !
27:52Alors toi, je vais te monter en merveille.
27:55Mets ta garde, mets ta garde !
27:58Elle est trop forte !
28:02Oh là là, je suis chaude, là !
28:04L'idée, c'est d'essayer de partir de plus vite possible.
28:09Essayez.
28:10Je suis là pour rigoler, moi, à la base.
28:13Mais c'est dangereux.
28:20Ça va ?
28:21Oui, ça va.
28:22T'es pas fait mal ?
28:23Peut-être un peu.
28:28À toi.
28:31Tu veux avoir vraiment un contact, je te déconseille à l'effort.
28:35Doucement.
28:35Ouais, ouais.
28:36Vas-y, vraiment, tout cool.
28:38Parce que ça...
28:50Ça, c'est quelle partie du corps, ça ?
28:52Personne ne s'est vrais brou ?
29:01Je suis chaud, là.
29:02Je suis chaud, là.
29:02Je suis chaud.
29:03J'ai envie de déclater.
29:04Aujourd'hui, notre invitée, c'était Myriam.
29:06On était avec Benjamin.
29:07C'est le combo !
29:11Oh, j'ai pas tué !
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