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  • il y a 9 minutes
Jordan Bardella est l’invité exceptionnel de BFMTV depuis le Parlement européen à Strasbourg. Le président du Rassemblement national est interrogé sur les enjeux du conflit au Moyen-Orient, les conséquences sur la vie des Français et sur l’élection présidentielle 2027.

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Transcription
00:00Vous le qualifiez comment en un mot, Edouard Philippe ?
00:05Écoutez, est-ce qu'on va passer toute la campagne présidentielle à commenter, à donner des titres, des injures, à
00:15des qualificatifs à nos adversaires, ou est-ce qu'on va dire ce qu'on fait pour le pays ?
00:18Donc, je vais vous dire, moi, si tous les candidats qui sont annoncés ou qui seront candidats à l'élection
00:24présidentielle sont prêts à ne jamais dire du mal des autres,
00:27mais plutôt à expliquer ce qu'ils vont faire pour la France. D'abord, je pense que le débat sera
00:31beaucoup plus sain. Et si les autres l'acceptent, alors moi, je l'accepte aussi.
00:34Quand vous voyez que Bruno Rotaillot, par exemple, s'engage, comment vous jugez sa candidature ?
00:40Je pense qu'il cherche à faire oublier qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qu'il n
00:46'y a jamais eu autant d'immigration et jamais autant d'insécurité que lorsqu'il a été ministre de l
00:50'Intérieur.
00:50Donc, on voit qu'il essaie d'être très radical dans ses propositions, qu'il essaie de faire du Éric
00:55Zemmour parce que ça lui permet d'exister.
00:57Mais je pense que le destin de M. Rotaillot, pardon, j'allais dire d'Éric Rotaillot, vous voyez l'absus
01:02de Bruno Rotaillot, et on en reparlera dans quelques mois,
01:05il finira par se retirer pour soutenir Edouard Philippe.
01:08Alors, pas de qualificatif, mais un mot parmi ceux qui prétendent peut-être à se présenter.
01:11Après, j'ai du respect personnel pour mes adversaires, j'ai du respect personnel pour mes concurrents,
01:15mais simplement, je considère que quand on a une responsabilité très lourde dans la situation de la France, l'humilité
01:20vous impose...
01:21Un mot, je vais vous en citer deux, trois, certains prétendants. Un mot, François Hollande.
01:27Un mot.
01:28Ah, il faut que je vous donne un mot par François Hollande.
01:31Le passé, Marine Tondelier qui a dit qu'elle était candidate.
01:42La folie idéologique des Verts.
01:44Enfin, je veux dire, les Verts, c'est la décroissance, c'est l'immigrationnisme, c'est le wokisme, c'est
01:48tout ce qu'on combat ici au Parlement européen.
01:49Alors, un qu'on a croisé tout à l'heure, Raphaël Glucksmann, il est ici, au Parlement européen. Un mot
01:54sur lui.
01:55Rêveur.
01:57Gabriel Attal, est-ce qu'il vous a envoyé son livre ?
01:59Non, il ne me l'a pas envoyé.
02:00Est-ce que vous allez le lire ?
02:04Écoutez, moi, je lirai avec grand plaisir les livres de mes adversaires, mais pardon...
02:08Il parle de vous, attendez, Jordan Bardella, il parle de vous, il faudra le lire, il parle de vous, parce
02:12qu'il parle notamment de tous les débats qui vous ont opposés pendant la campagne des législatives de 2024, après
02:17la dissolution.
02:18Ça commence bien, vous allez voir.
02:20Quand ça commence comme ça, c'est que généralement, ça se termine mal.
02:22Un adversaire politique féroce, doté d'une prestance et d'un réel talent oratoire. Ça se complique ensuite.
02:27Allez, donnez-moi la suite.
02:28Pourtant, Jordan Bardella est l'illustration même des raisons pour lesquelles le Rassemblement national est un danger pour la France.
02:34L'absence vertigineuse de fonds, dès qu'on parle de sujets concrets, cela sonne creux.
02:39Mais est-ce que vous vous rendez compte du culot de ces gens-là ?
02:44Gabriel Attal, il est ministre depuis combien de temps ?
02:512018 ?
02:52Vous voyez, ça fait tellement longtemps qu'on ne sait plus.
02:54Donc, il a tout été. Il s'est occupé des comptes publics, il s'est occupé de l'éducation nationale,
03:01il a été Premier ministre.
03:02Et donc, il vient aujourd'hui devant les Français nous expliquer ce qu'il va faire demain.
03:08Mais pardon, mais M. Attal, mais comme M. Philippe, comme M. Retailleau, ils ont été au pouvoir depuis dix ans.
03:15Comment peuvent-ils incarner la rupture ? Comment peuvent-ils incarner le renouveau ?
03:20Comment peuvent-ils comprendre les Français quand ils ont été si sourds aux douleurs de notre pays ?
03:25Quand on a fait 3 400 milliards d'euros de dettes, 1 300 milliards d'euros en plus de dettes
03:33depuis dix ans,
03:34quand on a le record du déficit commercial, quand il y a 70 000 faillites d'entreprises depuis le 1er
03:40janvier 2026,
03:42quand on a une explosion de l'insécurité, une explosion de l'immigration, mais on devrait demander pardon aux Français.
03:47Donc, moi, la question que je pose, et elle est très sérieuse à M. Attal, comme à M. Philippe et
03:52à M. Retailleau,
03:53qu'avez-vous fait de la France ?
03:54Sous-titrage Société Radio-Canada
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