00:00On y va ?
00:02Attenez-moi un peu les lignes, hein ?
00:05Ambiance ?
00:10Il nous faut un écho pour le début, la chanson elle veut ça !
00:22Nous vivons dans un tourbillon assez vite
00:25Nous n'avons pas le temps de comprendre et d'aimer les gens très bon bien
00:30Ce qui est bien c'est quand on a envie, quand on rêve des choses qu'on peut obtenir
00:36Effectivement c'est vrai, on est mariés avec le public
00:39Mais cela dit, je crois que nous sommes étudiés par contre
00:43Si on n'a pas de vie privée, ça ne sert à rien de travailler
00:46Parce qu'on travaille quand même pour certaines choses dans la vie
01:06Nous pensions avoir vu toutes les images de nos idoles
01:10Celles qui nous accompagnent depuis les années 60
01:14Celles de Claude François
01:15Joe Dassin
01:18Johnny Hallyday et Sylvie Vartan
01:21Dalida
01:23Ou encore François Zardy
01:25Et Jacques Dutronc
01:28Mais certaines d'entre elles
01:31Restaient en sommeil
01:32Des films, des pellicules familiales
01:35Des enregistrements sonores, des documents privés
01:37Que nous allons ce soir réveiller
01:39Grâce à ces pépites, nous allons vous raconter une histoire plus proche, plus intime
01:44De celles et ceux qui ont fait vibrer la France en chanson
01:49Voici Archive Secrète
01:51Dans l'intimité de nos idoles
02:00En 1973
02:02Johnny et Sylvie sont ensemble sur le plateau de Guilux et de Sophie Darelle
02:09Voici Johnny et Sylvie
02:11L'amour entre ces deux enfants du rock
02:15Cristallise toutes les passions
02:20Ils ont la beauté, la jeunesse et cette soif de conquête qui vont faire d'eux des idoles
02:35Le couple imagine un mariage et ose même penser qu'il puisse se dérouler en toute intimité
02:42Sylvie Vartan n'a rien oublié de ce moment volé dans un petit village de l'Oise
02:49On avait tenu ça secret, même la mairie avait accepté de ne pas publier les banques
02:54C'était les prémices pour nous de nous rendre compte que tout ce qui est normalement organisé
03:02Il y a toujours des fuites et que ce merveilleux métier que nous faisons, on ne peut jamais tenir rien
03:08de secret
03:13On savait déjà qu'il s'appelait David et qu'il était né le jour anniversaire des 22 ans de
03:17sa maman
03:18La naissance de leur fils David attire une nouvelle fois les journalistes
03:22Ce jour-là, devant la maternité, Johnny tente de résister à la demande d'un photographe
03:27Pourquoi il a dérangé, elle dort ? Elle dort ?
03:30Je m'en ferais une toute petite fille
03:32Non, non, non
03:32Vous l'avez pas mal tout à l'heure ?
03:36Mais ici encore, la pression est trop forte
03:38Les photographes réussiront à obtenir ces images familiales, tant attendues
03:46Plus on était épiés, plus on avait envie d'être tout seuls
03:52et puis en même temps, on subissait, en fait.
03:56C'était comme ça tous les jours.
04:07Les sollicitations sont permanentes.
04:09A l'issue d'un concert, on leur demande d'assurer l'enregistrement
04:12d'une bande-annonce pour une émission canadienne.
04:15Nous avons retrouvé les rushs de cet enregistrement.
04:21Les copains, je vous invite à ne pas manquer mercredi soir à 6h,
04:25l'émission de Michel.
04:26Les copains d'abord.
04:30Comment c'est ?
04:31J'ai oublié, qu'est-ce que c'est ?
04:35Mercredi soir, 6h, l'émission...
04:37Comment tu avais dit ?
04:45N'oubliez pas, mercredi soir à 6h,
04:47l'émission de Michel, les copains d'abord.
04:49Je compte sur vous.
04:53Je me retourne.
04:56N'oubliez surtout pas, mercredi soir, l'émission de...
05:00Michel !
05:01Les copains d'abord.
05:07Voici maintenant d'autres pépites, d'autres images rares de Johnny et Sylvie.
05:15En 1971, un cinéaste, François Rechenbach, va réussir à s'inviter dans la vie quotidienne du couple.
05:23Et notamment, lors d'un voyage aux Etats-Unis, en marge de l'enregistrement d'un album, du chanteur.
05:33Il y a ceux qui sont un peu larves du bar.
05:35Il ne faut pas que les bâtiments, mais les vies, ce sont mieux.
05:37Ils ne sont plus larves du bar.
05:38Mais ce n'est pas la bonne matière.
05:40C'est la bonne matière, les vies.
05:41Ah bon ? De quelle longueur tu m'as pris ?
05:43La plus courte qu'il y avait.
05:44Ah bon ?
05:45Ben, c'est trop court.
05:48Ça ne se met pas là.
05:49Ça, ça se met là.
05:53Pour qui les autres ?
05:54Non, c'est rien pour moi.
05:55Ça, c'est tout en double pour toi.
05:56Ça, c'est pour toi.
05:57Oh, c'est gentil.
05:58Qu'est-ce que c'est ?
06:02Un porté-clé.
06:03Oh, qu'est-ce qu'il est beau.
06:11Parce qu'ils ont confiance en lui, Johnny et Sylvie vont laisser le réalisateur filmer leur passion amoureuse.
06:31Quand je le vois maintenant, je me dis, mais c'est fou.
06:45J'avoue que c'était sexy, mais bon, j'aurais jamais fait une chose pareille, comme ça.
06:51Je me demande comment deux êtres qui étaient aussi timides, je veux dire, je me demande si on se rendait
06:59compte, même si quelqu'un nous filmait.
07:05Loin de l'hystérie médiatique et de la folie des fans en France, leur bonheur se mêle désormais au rêve
07:11américain.
07:17Nous comprenions les mêmes choses, nous ressentions les mêmes choses, les mêmes émotions, les mêmes besoins.
07:23On comprenait qu'on devait être séparés, après on se retrouvait.
07:33C'était toujours fort, c'était jamais tiède, c'était jamais quelque chose de calme.
07:41C'était toujours la fureur, la fureur de vivre.
07:54C'était toujours la fureur, la fureur de vivre.
08:13C'était toujours la fureur, la fureur de vivre.
08:51Avec ce titre, Johnny a beau déclarer sa flamme à Sylvie, la vie du rocker comporte aussi son lot d
08:57'excès auquel il n'échappe pas.
08:58François Rechenbach réussit d'ailleurs à saisir la fureur de vivre de l'idole.
09:05Moi je fume, je me bourre la gueule, je paie, je fais tout, je suis en parfait santé, tu vois,
09:12t'en fais rien à dire.
09:20Maintenant, ce qu'il me faut vraiment, une fille, il me faut une fille, amenez-moi une fille.
09:35Ah oui, il me disait toujours, à 30 ans je serais mort.
09:39Je pense que c'est la cadence à laquelle on vivait et la difficulté de tout apprécier et de tout
09:46digérer parce que c'était impossible.
09:50C'était magnifique en même temps, ça nous plaisait, mais c'était loin de nous calmer en fait.
09:55C'est sûr que ça attisait le feu plutôt qu'autre chose.
10:04A la différence de Johnny, Sylvie choisit de faire des pauses dans une carrière tout aussi intense.
10:10Elle redevient une mère qui aime passer du temps avec son fils David.
10:14Il a alors 6 ans, nous le voyons ici dans la propriété familiale, dans l'Oise.
10:23Tout en étant semblable, on était différent parce que lui, il avait besoin de tout le temps être sur les
10:31routes, de se rassurer, d'avoir beaucoup de monde autour de lui.
10:36Moi, j'avais besoin des moments de solitude, j'avais besoin de me retrouver, de me recentrer.
10:41Je ne pouvais pas abandonner parce que j'avais charge d'âme quand même, j'avais mon fils qui grandissait.
10:50C'est Sylvie qui assure souvent seule l'éducation de David.
10:55Elle fait tout pour le protéger des difficultés que traverse son couple.
11:00L'enfant est-il en ce qui vous concerne le bon équilibre du foyer, de votre foyer avec Johnny ?
11:06Oh, incontestablement oui.
11:10Enfin, je veux dire, un enfant solidifie une union.
11:18Parlons franchement, s'il n'y avait pas eu David, est-ce que vous seriez encore madame à l'idée
11:22?
11:27Peut-être pas.
11:36La presse spécule à présent sur les séparations et les réconciliations du couple.
11:41En mai 1973, tout le monde pense que Johnny et Sylvie sont proches du divorce.
11:46Voici des images totalement inédites du couple qui prouvent le contraire.
11:50Elles sont filmées à l'époque par Gabriel Leclerc.
11:58Alors Johnny, on apprend qu'il arrive par le train à la gare de Blois et j'ai une petite
12:02caméra.
12:03Ça, c'est un passe-temps, un passe-temps que j'aime beaucoup.
12:09Je me suis dit, il y a un coup à faire.
12:11Je vais essayer de filmer le plus possible tout au long de la journée.
12:22Alors, il n'y a plus qu'à attendre.
12:25Plus qu'à attendre, plus qu'à attendre.
12:28Et alors, voyons voir.
12:29Si je regardais dans la caméra, si on voit quelque chose de mieux.
12:36N'empêche que je vois bien là-dedans.
12:39Est-ce que par hasard, elle marchera encore ?
12:43Oui, mais c'est super.
12:58Là, je filme.
12:59Et il y avait Sylvie Vartan qui était avec lui.
13:02Et c'était donc deux grosses vedettes comme ça, côte à côte, qui descendent d'un train.
13:15Si Gabriel Leclerc a eu accès au couple, c'est parce qu'il doit faire visiter à Johnny l'usine
13:20de chaussures dans laquelle il travaille.
13:22La star est là pour choisir les modèles qui porteront son nom.
13:30En 73, je suis non seulement responsable du bureau d'études, et je fais de la création de modèles.
13:39On a regardé les chaussures, c'est lui qui choisit les modèles qu'il veut.
13:43Ou alors, on lui disait, tu devrais prendre celui-là.
13:46Et il avait le droit de dire, non, non, ça ne me plaît pas du tout.
13:50On savait qu'il n'aimerait pas les chaussures vile ordinaire.
13:53Il fallait qu'il y ait un petit truc qui le chatouille un peu pour qu'il apprécie.
13:57Ses chaussures, siglées Johnny Hallyday, le créateur les a conservées comme de précieuses reliques.
14:04Vous allez voir. Vous allez voir ce que vous allez voir.
14:08Pour nous les montrer, il nous emmène dans son grenier.
14:12Allons-y. Alors, voyons voir. Qu'est-ce qu'on va bien pouvoir trouver de nouveau ?
14:18C'est moitié coincé. Voilà. Il y avait ça.
14:32Avec les ouvriers de l'usine, Johnny et Sylvie se prêtent au jeu des autographes, toujours sous l'œil du
14:39caméraman amateur.
14:45Tout le monde voulait un autographe. Sylvie signait aussi. Il a signé même sur les photos à Johnny, mais ça,
14:50c'est pas grave. C'est l'ambiance.
14:59Après, on a été déjeuner dans un établissement assez cossu de la ville d'Amboise.
15:07Un repas simple. C'était un repas de travail. C'était pas un repas gastronomique pour se faire plaisir.
15:18Ils étaient côte à côte et ils étaient assez proches. Ils étaient souvent en train de discuter en aparté tous
15:25les deux, alors que des bruits couraient, une petite brouille peut-être.
15:32Mais moi, je m'en suis pas du tout rendu compte. J'ai plutôt trouvé qu'ils s'entendaient très
15:36bien. Très, très bien.
15:42Les images le montrent. Loin de Paris et des rumeurs de séparation, Johnny et Sylvie sont toujours complices.
15:50Le temps d'une parenthèse avant de repartir.
16:05Là, le train est arrivé et bon, il a fait des grands gestes en montant dans le train. Et puis,
16:11ça a été fini, quoi.
16:16Les hauts et les bas de cette histoire d'amour vont inspirer à Jean Renard, le directeur artistique du couple,
16:22une chanson.
16:24Plus exactement, un duo, très à la mode à l'époque. Et ça commence par une musique.
16:32Sylvie, tout flamme, comme d'habitude, très énergique. Elle se met assis devant la console, elle dit « Allez !
16:39»
16:40Et je lui fais entendre. Et elle me dit « Mais c'est un tango ! »
16:44J'ai dit « Mais écoute, comment t'as deviné ? »
16:47Elle dit « Ouais, ouais, mais bon, j'aime pas trop. C'est ringard. »
16:52Les réticences de Sylvie n'empêchent pas le directeur artistique de commander un texte à son fidèle parolier, Michel Mallory.
16:59Michel vient vers moi et me dit « Écoute, j'ai une idée. Tu sais que tous les deux, c
17:05'est un peu branlant un petit peu.
17:07Qu'est-ce que tu penses de « J'ai un problème, je crois bien que je t'aime. »
17:12Oh ! J'ai dit « Mais ça, c'est bien. »
17:16Quand Johnny a commencé à la chanter, j'ai eu un fou rire et je trouvais que c'était pas
17:21une chanson pour lui, au fond.
17:23Je n'arrivais pas à m'arrêter de rire. Et donc, j'ai quitté le studio. Je dis « Non,
17:27non, non, c'est impossible. Johnny ne peut pas chanter ça. »
17:31Donc, ça a créé un problème. C'est le cas de le...
17:34Le dernier album de Sylvie. Il est un immense succès.
17:39Mais cette fois, les difficultés ne sont plus une rumeur.
17:43Les deux idoles s'éloignent vraiment.
17:46Johnny tombe dans les bras d'une choriste.
17:48Et Sylvie décide de le quitter.
17:50Elle s'installe à Los Angeles avec leur fils.
17:53La presse-titre « Johnny et Sylvie », c'est fini.
17:58Sylvie partit.
18:00Johnny reste au cœur du tourbillon et cherche à se réinventer.
18:04C'est le cas avec ce grand show au pavillon de Pantin
18:06où le rockeur change de peau, de look et de style.
18:11Johnny devient l'ange aux yeux de laser dans ce spectacle avant-gardiste.
18:16C'est son metteur en scène, Jean Renard,
18:18qui nous dévoile ses images filmées avec sa petite caméra.
18:24J'ai commencé à filmer les coulisses.
18:30Lulu, l'habilleuse, qui partait dans tous les sens.
18:41Et puis, une dame qui fait faire les vocalises à Johnny.
18:45Il s'en foutait totalement. Il faisait...
18:50Et il avait raison, parce que ce n'était pas la peine.
18:53Il avait les cordes vocales placées où il fallait et en avant.
18:58Et c'était ça qui marchait.
19:00Lili, lili, lili.
19:03Lili, lili, lili.
19:05Lili, lili.
19:09Là, il est en train de s'habiller.
19:11Il met les habits de lumière.
19:13Un torré à d'or.
19:15Pareil.
19:15Voilà.
19:40Ça, c'est Michel Mallory, fidèle parolier.
19:46Il savait que je filmais, alors il a toujours le sens du spectacle.
19:50Même là.
20:00Non, ben, elles sont pas si mal, ces images.
20:06Il y a des éclairs de partout.
20:08C'est l'orage.
20:09Des hommes qui tombent.
20:10C'est une des premières fois qu'on emploie des effets violents, quoi.
20:20Là, on essayait tout pour la première fois.
20:24Ce fut un exploit de lui faire sortir des yeux un laser qui éclairait à près de 100 mètres dans
20:31la salle.
20:53À l'entracte, Johnny rejoint ses amis venus fêter avec lui cette dernière qui vient clore plus d'un mois
20:59de spectacle.
21:01Ah, voilà Carlos.
21:02Il ne peut pas s'empêcher de faire des trucs et des machins.
21:07Et voilà, tous les invités.
21:12Ah, voilà Coluche.
21:13Oh, mais ça, alors.
21:14Ça vaut le coup parce qu'on a l'impression qu'il fait pas de la merde.
21:17C'est assez exceptionnel, ça.
21:22Il est venu beaucoup de gens du tout Paris qui suivaient toujours Johnny à chaque fois qu'il faisait quelque
21:28chose.
21:31Voilà, il dit, avec la cigarette éternelle.
21:41Il va me faire signe parce qu'il a conscience que ça fait un peu trop mon projecteur.
21:45Parce que là, j'ai allumé le projecteur.
21:48Et il est en train de me dire, arrête, arrête, arrête.
21:52On va me voir monter, il faut pas.
21:54Mais même en coulisses, il a conscience de tout ce qu'il faut faire absolument.
21:59Alors sur scène, je vous raconte pas.
22:09Pour l'occasion, Sylvie est revenue de Los Angeles avec une surprise qu'elle a spécialement imaginée pour Johnny.
22:17Elle découvre aujourd'hui ces images de l'époque.
22:21Génial.
22:24C'est mon frère qui avait fait répéter David.
22:28C'était la surprise, oui.
22:31Johnny s'aperçoit très vite que l'afterbeat n'est pas le même, pas la même puissance.
22:36Parce que la main de David, elle est un peu fragile.
22:39Il a que, je sais pas, 12 ans ou quelque chose comme ça.
22:42Il se retourne et il voit que c'est David qui est à la batterie.
23:01Qu'est-ce qu'il était ému.
23:02Qu'est-ce qu'il était ému, Johnny, là ?
23:04Là, on l'a touché.
23:20David était toujours protégé quand il était petit.
23:23Et puis ensuite, la vie était comme elle était.
23:26Et puis, bien sûr, il aimait retrouver son père.
23:29Il était impressionné par son père et vice-versa, je pense.
23:37Johnny et Sylvie finissent par divorcer en 1980.
23:41Mais toutes ces années de passion et leur fils David fixeront un lien éternel entre eux.
23:47Entre les deux idoles qui sauront toujours se retrouver.
23:52Comme ce jour-là au Parc des Princes, en 1993, pour les 50 ans du chanteur.
24:05La vie a fait que, bon, nos vies se sont écartées, mais en même temps jamais complètement séparées.
24:14La vie a fait que, bon, nos vies se sont écartées, mais en même temps jamais complètement séparées.
24:30La vie a fait que, bon, nos vies se sont écartées, mais en même temps jamais complètement séparées.
24:38Dis-toi bien que tu vivais tes tendres années.
24:49On était comme frères et sœurs et ce qui a permis, par la suite, que nous restions toujours tellement attachés
24:56l'un à l'autre,
24:57avec une complicité, avec quand même un amour, une amitié indéfectible, même après tout ce qui s'est passé.
25:07Dis-toi bien que tu vivais tes tendres années.
25:16Je serai dans ton avenir, loin d'un souvenir, pour te faire oublier tes tendres années.
25:43Merci.
25:45Merci.
25:45Happy birthday, Johnny.
25:46C'est oui.
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