00:02Numéro 1. Oui, jusque-là, c'est à peu près compté. Non, c'est surtout le titre d'une fabuleuse
00:09émission qui appartient aux fabuleuses années 60-70 et qui était signée Gilbert et Mariti Carpentier.
00:16Un petit chef-d'oeuvre. Rien que pour vous. Alors, vous allez voir des moments qui, à l'époque, étaient
00:21tournés, pas tournés d'ailleurs, en direct, quand nos camarades se lâchaient.
00:28Vous verrez Serge Lama chanter avec Michel Sardouk, Claude-François, Stone, etc. Vous verrez des copains venus de l'autre
00:36bout du monde, de la Californie lointaine, copains Polanka, et puis Johnny, Sylvie, Sacha Distel.
00:45Enfin, bref, je ne vais pas tout vous raconter maintenant. Alors, c'est grand comme ça, le DVD, vous pouvez
00:50même l'emporter en voyage.
00:51Vous pouvez également, ça fait des économies sur les boissons chères, l'emporter chez les amis quand vous venez dîner.
00:59Clac, et on se passe un moment de bonheur avec les fabuleuses années 60-70. Alors, let's go, Emilio !
01:42Sous-titrage Société Radio-Canada
02:11C'est parti !
02:15C'est parti !
02:45C'est parti !
03:27C'est parti !
03:43C'est parti !
04:26C'est parti !
04:29C'est parti !
46:11– Alors, je vais vous dire, il aurait pu faire un triomphe dans l'électroménager
46:17parce que c'est un des meilleurs batteurs que je connaisse.
46:20– C'est vrai.
46:21– Hein ?
46:21– Les omelettes, je suis très fort, même la mayonnaise.
46:24– Ah oui ?
46:24– Je suis imparable.
46:26– Alors, c'est quand même grâce à toi que des jeunes gens comme Johnny Hallyday, par exemple,
46:32et quelques autres, ont pu garder le tempo.
46:35– Oui.
46:35– Parce que quand tu es derrière, ça assure.
46:37Oh là là, ça marche à la baguette.
46:38– Oui, mais c'est quand même grâce à lui que j'ai appris à faire de la scène, quand
46:41même.
46:42– À faire de la scène ?
46:43– Oui.
46:43– Ah, pourtant, il y a des tas de jeunes filles qui nous font des scènes, qui n'ont pas
46:46appris.
46:46– Oui, mais là, ça aurait été nombreux aux 5 000 personnes.
46:49– Ah oui, quand même.
46:51Tu dois avoir des souvenirs, parce que toi, derrière ta batterie, tu vois tout ce qui se passe.
46:56Des fois, il y a des gens derrière toi aussi.
46:57Il y a les cuivres derrière.
46:59– Ah, la fameuse histoire des cuivres.
47:00– Oh là là, on raconte là, on raconte là, parce que vous allez voir.
47:03– Nous étions en tournée dans un chapiteau, et comment dirais-je, on était sur une estrade,
47:11et les cuivres étaient normalement surélevés.
47:14Et ils ont mis des cajots de légumes, pour 20 cuivres, ou 25 cuivres.
47:18– Ah oui, vide, vide.
47:20– Oui, bien sûr, et puis une petite planche dessus.
47:22– Oui.
47:23– Et puis on commence par noir, c'est noir, je m'en rappellerai toujours.
47:26– Tant, t'on pas en temps, t'on pas en temps.
47:29– Assez habitué, on entend…
47:32Et tout le monde s'est cassé la bargoulette, quoi.
47:34– Ah oui ?
47:34– Ah ben complètement.
47:36Après le tempo, j'étais comme ça, on l'a arrêté, carrément.
47:40On va amasser les cuivres déjà.
47:41– C'est un métier très dangereux, musicien.
47:43– Un risque cascadeur.
47:47– Pas de risque.
47:47– Tu en as d'autres, des histoires ?
47:48– Oui, je parle à les milliers.
47:50– Oui, mais nous deux.
47:52– Alors, tu n'en as pas encore une petite ?
47:54– Oui, oui, bien sûr.
47:55Par exemple, nous étions au Zénith, 85, et il était dans une main à l'idée.
48:03C'était formidable, ça.
48:04Et la main se referme, le poing se retourne.
48:06Voilà, il est ficelé dedans, et il y a une main immense, énorme, un poing.
48:10Et la main avance, avec la musique et tout.
48:13Et subitement, la main devait se retourner, elle ne se retourne pas.
48:15Oui, parce qu'il sortait de la main comme ça.
48:17Cinq minutes, il est resté comme ça.
48:19Et nous, on se demandait, et subitement, hop, et il est sorti, il fait…
48:27Ah oui, il y a des petites choses comme ça, backstage, coulisses,
48:31ou alors les petits sous du métier, les petits soucis techniques,
48:35et puis ça se termine toujours en bonne riqueur.
48:36Oui, c'est la magie du spectacle, comme on dit.
48:38Et voilà, les souvenirs sont faits de ça.
48:41Ah, qu'est-ce qu'on fera quand on sera grand, mon doudou ?
48:43Oh, je n'y pense pas encore.
48:45C'est vrai que…
48:46J'ai encore quelques années devant moi.
48:47Ça fait ta puberté, tu n'as plus d'acné, là.
48:49Ah ben, ça y est, je n'ai plus de urticaire, je n'ai plus rien.
48:51Ah oui, et toi, le roi de la baguette,
48:53tu manges toujours un peu asiatique, ou… ?
48:56J'adore la cuisine asiatique, mais je ne sais pas manger avec les baguettes, par contre.
48:59Non, d'une pipe.
49:00Fourchette.
49:01Oh, alors ça, et puis ce n'est pas cher, tu peux avoir un truc à 100 balles.
49:06Bon, je raisonne comme un tambo.
49:08Oui, j'aime bien.
49:11Qu'est-ce que tu fais en ce moment ?
49:13Ben, on prépare le limpia, là, pour le 20 janvier,
49:16avec un certain Hubert aussi, qui est dans l'équipe, je crois.
49:18Oh, dommage.
49:19Et puis, voilà, avec les aigles noirs aussi.
49:22Ah là là, que du beau monde.
49:24Dont je fais partie.
49:26Ben oui, ben oui.
49:27Et puis voilà, donc je jouais dans deux orchestres, enfin deux formations.
49:31Et ben pendant des années, les gens disaient, la batterie est en danger.
49:34Mais voici le sauveur qui est arrivé.
49:36À nos enfants du reste.
49:36À nos enfants de la batterie.
49:38Ben voilà, Evelyn.
49:39Bon, mon petit Doudou, tu n'aurais pas aimé faire chanteur, toi ?
49:43Quoi ?
49:44Oui.
49:45Chante pas un truc.
49:47Oui, bim, bop, loup.
49:49Et voilà le travail.
49:50Oui, bravo.
49:52Doudou Veil.
49:52Mon cher Hubert.
49:53On ne se perd pas de vue, on reste en contact.
49:54Ah ben, on te verra au moins le 20 janvier.
49:56Oh, puis plein d'autres fois aussi.
49:59Quelle belle jeunesse on aura vécu quand on sera grand.
50:01Merci mon cher Hubert.
50:02À bientôt.
50:03Et puis, dans un moment, mes enfants, chose promise, chose due, il y aura une surprise.
50:10Oui, enfin maintenant, allez, on ne va pas vous faire poireauter plus longtemps.
50:13C'est un garçon que j'avais rencontré à l'époque, c'était au Don Camillot.
50:18Genre cabaret.
50:19Il y a pas mal d'artistes qui en sont sortis d'ailleurs.
50:22Jean Vergne est un peu un délicheur de talent.
50:24Il y a un autre délicheur de talent qui s'appelle Paul Lederman.
50:29Claude-François, Coluche, etc.
50:31Il y en a quelques-uns à son palmarès.
50:33Et il avait dégoté un petit gars, pas très grand comme ça, fabuleux imitateur, bon chanteur également.
50:43Et Joyeux Luron, oui.
50:45Vous voyez de qui je vais parler, le petit Thierry Luron.
50:48Et là, je ne sais pas si vous avez vu déjà ce qu'il faisait.
50:51Le public lui proposait des mots.
50:54Alors il les mettait sur un petit tableau et il en faisait une chanson.
50:57C'est ça le talent, hein ?
50:59Allez Thierry, à toi.
51:10Bon, vous m'avez dit, embuscade, salade, charade, hitparade, fourcade, rémoulade, marmelade, pintade, malade, panade, pommade, roucoulade.
51:21Je vais essayer de m'en sortir avec Charles.
51:22Moi, je vais vous dire tout de suite, avec ça, je n'aurai rien pu faire.
51:24Charles Azeneuve.
51:39Camarade
51:53Camarade
51:54Mon camarade
51:58Camarade
51:59Aujourd'hui, j'en suis à manger des salades
52:03Plus de lait, plus de beurre, plus de marmelade
52:09Quelquefois le dimanche, plus céleri rémoulade
52:12Mon camarade
52:16Camarade
52:16Oui, le fils qu'un jour m'a tendu une embuscade
52:21Ma déclaration était une vraie charade
52:25Depuis, je ne mange plus sinon de la pintade
52:30Mon camarade
52:32Camarade
52:34Oui, fourcade m'a passé une sacrée pommade
52:38Ça n'empêche, je continue mes roucoulades
52:43L'important, c'est d'être en tête d'huite parade
52:47Mon camarade
53:07Le temps est éternel
53:09Et donc, les moments, eh bien, ils sont immortels, les moments.
53:13Alors, celui qu'on vient de passer, ça n'est rien à côté de tous ceux qu'on va encore
53:16voir dans le prochain numéro.
53:18Albert Hezner.
53:19C'est-à-dire, tête de bois, voilà, et tendres années, il y aura Johnny, Gene Valsan, François Zardy, Enrico
53:26Macias, enfin bon, tous les copains. Un petit échantillon ?
53:30J'étais avec une fille qui me plaisait bien
53:32Et j'ai dû la quitter sans attendre de main
53:35Peux-tu venir ici ?
53:38Je ne le répétais pas
53:41Peux-tu venir ici ?
53:45Hum, sale bête pas
53:48Avec ton joli depuis d'un bon pays
53:55Bien plus près, mon amour, ton cœur contre mon cœur
54:01Et dis-moi qu'il n'est pas de bon charme en bonheur
54:36Sous-titrage Société Radio-Canada
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