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00:28Sous-titrage MFP.
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01:30François, un acteur au chômage, pour jouer les amoureux transis auprès de Nora.
01:33« Excusez-moi, je suis le neveu de ma... »
01:36Les filles ne répondent pas à ses espoirs.
01:38Alice, aussi bien qu'Angèle, n'ont pas choisi le fiancé idéal.
01:42« Et puis ne viens plus jamais me parler de mariage, tu entends ? Plus jamais ! »
01:46La petite Amandine, secrètement éprise de Christophe, veut l'aider.
01:50Il vient de se brouiller avec son milliardaire de père, Antoine Di Marco, qui refuse de financer son premier disque.
01:57Elle le cache dans l'abri de jardin, avec l'espoir de faire fléchir le père en faisant croire à
02:02sa disparition.
02:03« Oh ben maintenant, il n'y a plus qu'à attendre deux, trois jours. Le temps qui craque, après
02:06j'y vais, j'en fais mon affaire. »
02:25« Monsieur Demont, monsieur Demont, venez vite, en feu ! »
02:31« Papa, vite ! Vite, papa ! Le feu ! »
02:35« Le quoi ? »
02:35« Le feu ! »
02:36« Dieu de Dieu ! »
02:37« Marie ! »
02:38« Maintenant, le champ est en feu ! »
02:40« Ah, c'est le champ ! »
02:42« Mais qui est le feu ? Mais qui est chanceux, moi ? »
02:47« Allez ! »
02:51« Ah, qu'est-ce qui s'est passé ? »
02:53« Il n'y a jamais que de bien faire, et puis voilà ! »
02:55« Au lieu de s'occuper, ce qu'il s'est passé, c'est que de l'éleveur ! »
02:57« Ah, c'est bon, c'est le tuyau ! »
02:58« Mais voilà ! »
02:59« Mais aidez-nous, les pignons, Dieu, c'est l'entendé là ! »
03:01« Mais regarde, où tu marques, quoi, t'es dans l'espoir ! »
03:03« Mais si, là, ouvre, il n'y a pas de pression, l'obligation ! »
03:05« Ouvre, à fond ! »
03:06« Merde, l'abri de jardin qui va cramer ! »
03:07« Tu crois ? »
03:11« Moi, je vais chercher le tuyau. »
03:17« Mais qu'est-ce qui m'a pris, vous la brûlez, les mauvaises herbes, avec le savant ? »
03:19« Je sais rien, je sais rien, voyez bien, on va les maîtriser ! »
03:22« Non, vous n'y arrivez pas, moi, je vais appeler les pompiers ! »
03:24« Non, Amandine, je te donne de résolution, on ne va pas appeler les pompiers pour un peu de broussin,
03:27tout de même, alors... »
03:28« Où tu vas, là ? »
03:30« À l'abri de jardin, j'ai tous mes jouets dedans ! »
03:32« Non, n'y allez pas, Amandine, je vous en supplie ! »
03:33« Amandine, réfléchis ! »
03:35« Allez, Amandine, retour, reviens immédiatement ! »
03:37« Allez ! »
03:40« C'est quoi ? »
03:42« C'est la dernière avance du CNRS ? »
04:00« Là, on y est presque ! »
04:03« Encore un peu, là-bas, là ! »
04:04« Allez, c'est deux, là ! »
04:06« Tiens ! »
04:08« Allez, Gilles ! »
04:13« Hop ! »
04:13« Ah ben, j'ai... j'ai plus rien, là ! »
04:16« Excusez-moi, c'est... c'est moi ! »
04:21« Bon ! »
04:22« Ben, ça y est ! »
04:25« Allez ! »
04:25« Allez, départ dans des minutes ! »
04:27« Allez, les filles ! »
04:28« Vite, là ! »
04:29« C'est pas grand-chose dans la commode ! »
04:30« C'est bon ! »
04:36« Ça va, toi ? T'as pu dormir un petit peu, tout de même ? »
04:38« T'en fais pas ! On fera aller ! »
04:51« Bon, allez, prenne ça, toi ! »
04:53« T'es la seule à pas avoir encore pris ton petit déjeuner ! »
05:11« Ça va ? »
05:13« Ça va ? »
05:13« Super ! »
05:14« Je me suis caillé toute la nuit, mais au moins ce matin, vous avez fait une petite chauffe, ça
05:16réveille ? »
05:17« Arrête de déconner, j'ai une de ces frousses, moi ! »
05:19« Tu sais que tu avais une sacrée allure, tout à l'heure, au milieu des flammes, on aurait presque
05:23dit « Scarlett O'Hara » dans Atlanta en feu ! »
05:25« T'as pas encore la gueule de Red Butler ! Et puis je suis pas d'humeur ! »
05:29« Où tu vas ? »
05:31« Je vais chercher à bouffer ! »
05:33« Amandine ! »
05:36« Mais non, je suis pas triste. Pour être triste, faut être amoureuse. Et moi, il me plaisait seulement physiquement.
05:44»
05:44« Oh, mais alors de ce côté-là, qu'est-ce qui me plaisait ? »
05:50« Oh, c'est déjà papa qui s'énerve. »
05:56« Merde ! »
05:57« Je l'avais oublié. »
05:58« Qui ? »
05:59« Bertrand. Il a pris un petit studio et je lui avais promis d'aller le visiter. »
06:02« Il a quitté sa vieille marraine ? »
06:04« Oui. Il s'est mis dans la tête de vivre avec moi. »
06:08« Et tu vas le faire ? »
06:11« Je sais pas encore. »
06:14« C'est peut-être marrant, tu y feras deux. »
06:16« Non ? »
06:18« Et puis il est gentil. »
06:19« Fais gaffe. Il est peut-être marié, lui aussi. »
06:22« T'as pas cours ? »
06:24« Si, mais pendant deux, trois jours, j'ai pas très envie de rencontrer Séraphineau. »
06:27« Alors je t'emmène, ça va t'occuper. »
06:29« Mais Bertrand voudrait peut-être que t'y ailles seul. »
06:31« Allez, allez, fringue-toi. Je t'attends. »
06:48« Ah, bonjour, monsieur. »
06:50« Tiens, Bertrand, ça fait un veille qu'on vous a pas vues. »
06:52« Oui, effectivement. Je retapais un petit studio que je viens de louer. »
06:55« Ah, ben voilà la raison. Bon courage, hein. »
06:58« À ce propos, j'aurais aimé vous rencontrer. »
07:01« À bientôt. »
07:03« Oui, d'accord. À bientôt, alors. »
07:06« Avec sa poisse habituelle. »
07:08« Encore heureux qu'il soit pas arrivé cinq minutes avant. »
07:10« Sinon, c'était une maison qui y passait. »
07:14« À propos, Bertrand, c'est vous qui faites les travaux ? »
07:20« Attention quand même, hein. »
07:35« Pyromanes. »
07:37« C'est les mouches au funet. »
07:41« Encore ? »
07:43« Mais qu'est-ce que t'as, toi, ce matin ? »
07:45« C'est le feu qui te donne de l'appétit. »
07:48« Tiens. »
07:49« Y a pas grand-chose aujourd'hui, hein. »
07:51« Par contre, une lettre pour Mademoiselle Alice. »
07:52« Vous faites voir. »
07:53« C'est peut-être urgent. »
07:54« Édition Vivisque. »
07:56« Connais pas. »
07:57« Éditeur Vivisque. »
07:59« C'est une lettre de son éditeur. »
08:00« Mais quel éditeur ? »
08:01« Mais l'éditeur de son roman. »
08:02« Je vais lui porter tout de suite. »
08:04« Quel roman. »
08:06« Un roman. »
08:15« Ah, Amandine. »
08:17« J'ai frappé. »
08:18« C'est vrai. Je reconnais, il y a un progrès. »
08:20« Une lettre de ton éditeur. »
08:22« Tu l'as ouverte ? »
08:23« Non, c'est marqué sur l'enveloppe. »
08:31« Non. »
08:32« Quoi ? »
08:33« Avant, lui, votre ouvrage, avec grand intérêt,
08:36serions heureux de vous rencontrer afin de l'éditer. »
08:40« Je t'avais dit que c'était génial. »
08:42« Je te l'avais dit. »
08:43« Tu ne voulais pas me croire. »
08:46« Ça veut dire que tu vas devenir célèbre, alors ? »
08:49« Attends encore un peu. »
09:05« Tiens. Du cahois, du sucre et de la baguette. »
09:10« Pas de beurre ? »
09:12« Pourquoi pas des obéconnes pendant que tu y es ? »
09:15« Tu sais que donc, genre fils à papa, tu poses là à toi. »
09:18« Je suis complètement gelé. »
09:19« Tiens, touche. »
09:19« Et là-dedans, c'est un iceberg. »
09:20« Je n'arrive même pas à comprendre ce que je lis. »
09:22« Tu sais, je me connais. »
09:23« Je n'ai pas l'impression que je vais pouvoir tenir encore longtemps. »
09:25« Hé, mais il va falloir, mon vieux. »
09:27« Parce que quand on joue au poker, il faut savoir aller jusqu'au bout. »
09:29« Sinon... »
09:32« Tiens, je t'ai ramené une deuxième courante. »
09:35« Mais tu ne comprends pas. »
09:35« Je m'emmerde, moi, ici, tout seul. »
09:37« Il ne se passe rien. »
09:38« Parce que tout à l'heure, la tour infernale, c'était rien, peut-être. »
09:40« Très drôle. »
09:41« Ben, chacun son tour. »
09:44« Bon, moi, j'avais des bonnes nouvelles à t'annoncer, mais vu ton état, je ne suis pas sûre
09:49que tu me reçoives 5 sur 5. »
09:50« Mais toujours. »
09:52« Disons que côté Alice, ça a l'air de plutôt bien se passer. »
09:54« Raconte. »
09:55« Primo, elle a écrit un bouquin et il va être édité. »
09:59« Et deuxiots, avec Axel, ça a l'air complètement râpé. »
10:03« Non, il n'y a que ça. »
10:04« Oh, ne t'excites pas. »
10:06« Ce n'est pas pour ça que tu as encore gagné. »
10:08« Ce qui compte avant tout, c'est que ton paternel soit affolé de ta disparition. »
10:12« Après, on verra. »
10:13« Et de ce côté-là, tu as des nouvelles ? »
10:14« Non, mais ça ne devrait pas tarder. »
10:15« Je viendrai te tenir au courant après le bahut. »
10:18« En attendant, tu te planques, hein. »
10:20« T'inquiète pas. »
10:21« Amandine. »
10:23« Merci. »
10:25« C'est quand même quand t'es pas un frangin un peu plus jeune. »
10:41« Bien, Demarco speaking. »
10:43« Excusez-moi de vous réveiller, monsieur. C'est Herbert à l'appareil. »
10:47« Mais vous savez... Vous savez l'heure qu'il est ici, à New York ? »
10:50« Certainement, monsieur. Mais je considère que ce que j'ai à vous dire est peut-être important. »
10:55« Je vous écoute. »
10:57« Voilà, monsieur. Votre fils n'est pas rentré hier au soir et il n'a pas couché ici. »
11:02« Jusque-là, rien de trop bizarre vu son âge, mais... »
11:05« Mais quoi ? »
11:06« Mais par contre, je viens de trouver à l'instant une lettre dans le courrier qui vous est adressée,
11:10écrite de sa main. »
11:11« Enfin, l'enveloppe. »
11:13« Ouvrez-la et lisez-la vite. »
11:14« Oui, oui, oui, oui, monsieur. »
11:22« Alors, vous la lisez ou quoi ? »
11:23« Oui, oui, monsieur. Papa, tu comprendras qu'après notre entrevue d'hier matin, il n'est pas souhaitable de
11:32continuer à vivre sous le même toit. »
11:36« Comme tu le dis si bien, tout nous sépare. La musique est ma seule passion, tu la détestes. »
11:41« Quant à moi, les jambleries de la finance me laissent indifférent. »
11:47« Voilà pourquoi j'ai décidé de... partir. »
11:51« Herbert, j'arrive par le premier avion. »
11:54« Prevenez tout de suite Gaudry, c'est un de mes amis. »
11:56« De la police ? »
11:57« Non, un privé. Vous trouverez son numéro de téléphone dans le répertoire, sur mon bureau. »
12:02« C'est ça. »
12:03« Allô, Herbert, je vous rappellerai de Kennedy, pour vous donner l'heure exacte de mon arrivée. »
12:08« D'accord. Bon. »
12:13« Où allez-vous ? »
12:14« Chez moi. »
12:14« À cette heure-ci ? »
12:16« Ça fait deux jours que je fais le 3-8 à cause de votre Gabonaise. »
12:18« Alors j'ai largement le droit à la récupération. »
12:20« Qu'est-ce qu'elle a encore fait ? »
12:21« Elle, rien. Mais François, lui, l'a plaqué hier en plein parc bordelais. »
12:24« Résultat pour ma pomme, encore une nuit blanche pour la consoler. »
12:27« Et maintenant, qu'est-ce qu'elle fait ? »
12:28« Elle dort. Et c'est ce que je vais aller faire de ce pas. »
12:29« Non, pas maintenant. J'ai besoin de vous immédiatement. »
12:32« Je vous double votre prime de fin d'année. »
12:35« Avec ce que Blaise vous fait gagner, c'est pas ça qui va vous ruiner. »
12:37« Je vous la triple. »
12:39« Je comprends maintenant pourquoi vous avez tant de succès auprès des femmes. »
12:43« Je vais me trouver où se cache ce petit salégo de François. »
12:45« Il va m'entendre. »
12:46« Bonjour. »
12:55« Qu'est-ce qui se passe ? »
12:57« Et vous, qu'est-ce que vous faites là, Mademoiselle Orio ? »
12:59« Mon patron m'a attachée. »
13:01« Non, mais attendez là. Vous attachez votre secrétaire au chauffage central, maintenant ? »
13:04« Chut. Je travaille. »
13:06« Vous en voulez un bout ? »
13:08« Que... »
13:09« Ah non, ça va pas, hein. »
13:11« Ça, ça va pas du tout. »
13:14« Non, mais vous avez vu ce qu'il a fait ? »
13:15« Il a attaché Mademoiselle Orio au chauffage central. »
13:17« Oui, je sais. C'est une expérience. »
13:19« Il veut connaître les réactions exactes d'une femme matériellement attachée à sa maison. »
13:24« Il paraît que ça va provoquer chez elle des réactions primaires qui aideront Blaise à trouver le meilleur slogan.
13:28»
13:29« Le meilleur slogan ? »
13:29« Non, mais il est fou. »
13:30« On n'attache pas une secrétaire au chauffage central. »
13:33« Surtout les délégués du personnel. »
13:35« Je vois déjà la tête des syndicats. »
13:36« Ah, mais c'est une volontaire. Blaise lui a promis une prime. »
13:39« Ah, une prime en plus. »
13:40« Non, mais ce coup-ci, il est trop loin. »
13:42« Mais il est malade, ce type. »
13:43« Je le fous à la porte, moi. »
13:45« Qu'est-ce que c'est ? »
13:46« C'est la campagne du Moulin-Avent et la campagne Château-Montcailloux avec demande de contrat. »
13:51« Et là, ce sont les chèques arrivés hier. »
13:54« Le plus gros, c'est DiMarco. »
14:11« Californienne ? »
14:13« Je n'aurai pas me mêler de ce qui ne me regarde pas. »
14:14« Mais moi, à votre place, je lui demanderai tout de suite de devenir mon associé. »
14:18« Pourquoi pas mon genre pendant que vous y êtes ? »
14:20« Ah ben, justement. »
14:21« Avec Agathe qui est un peu... ça pourrait peut-être coller. »
14:24« Je vous en prie, Sylvie. »
14:26« C'est ignoble ce que vous dites. »
14:27« Bon, au lieu de donner des conseils imbéciles, appelez-moi donc François. »
14:30« Depuis tant que je vous le demande. »
14:31« Bien, monsieur. »
14:36« Ce serait fichu de m'attacher au chauffage central. »
14:39« Au fait, votre conseillère fiscale vous a déjà appelé deux fois. »
14:43« Ben quoi ? »
14:44« Ah oui. Et alors ? »
14:46« Je n'ai pas tout compris, mais je crois qu'elle a des papiers à vous faire signer. »
14:49« J'imagine que vous êtes au courant. »
14:53« J'aurais comme une vague idée, oui. »
14:56« Agence de mon, j'écoute. »
14:58« Ne quittez pas, je vais voir s'il est là. »
15:00« Une femme asservie par la vie, c'est un mari toujours ravi. »
15:05« C'est pas mal, ça. C'est pas mal, là. Continuez. »
15:08« Femme à lunettes. »
15:10« Oui. Qui ? »
15:12« Une certaine Gilberte. »
15:14« Encore ? »
15:15« Bon, écoutez, alors dites-lui de ma part, et une bonne fois pour toutes, que c'est fini. »
15:19« Fini. »
15:20« F-I-N-I. »
15:21« Voilà. On me dérange plus, hein. »
15:25« Femme à lunettes. »
15:27« Femme à... »
15:43« Alors, tu verras, le quartier est vachement chouetteau, ça. Les commerçants sont juste en bas, alors on aura qu
15:48'à descendre. »
15:49« Ouais. Je vais remonter. »
15:50« Ouais. »
15:52« Euh, dis donc, qu'est-ce qui t'a pris de l'emmener, là ? »
15:56« Mais elle est en pleine déprime. Faut pas la lâcher d'une fois. »
15:58« Alors, moi aussi, je suis en pleine déprime. »
16:00« Depuis dix jours, je travaille là où, t'es même pas passée me voir une seule fois. »
16:03« En entière, j'ai... j'ai failli me pendre à la chaîne des chiottes. »
16:06« En bricolant, ou pas à moi ? »
16:15« Mais qu'est-ce qu'il prend ? »
16:17« Mais c'est l'escalier ! »
16:19« Mais qu'est-ce qu'il a, cet escalier ? »
16:20« Elle est peut-être allergique à la poussière ? »
16:22« Il faut peut-être mieux qu'elle redescende. »
16:24« L'escalier ! »
16:26« Mais oui, l'escalier, alors ! »
16:28« Il me rappelle celui de Serafino ! »
16:31« Alors, vous venez ou quoi ? »
16:36« Attention ! »
16:38« On y est presque, hein, là. »
16:39« On y est presque. »
16:47« Et voilà ! »
16:51« Alors ? »
16:53« Ceci dit, il n'y a qu'une couche, hein. »
16:55« La seconde, je ne savais pas s'il fallait la corser ou bien la... »
16:58« Je serais plus tôt pour que tu la délaies. »
17:00« Ah bon ? Ah bon ? »
17:02« Ah ben, remarque, c'est comme tu veux, hein. »
17:04« C'est quand même plus propre que chez Serafino. »
17:06« Ah ben, quand même ! »
17:07« Et puis alors, d'ici une huitaine, ben, on prend la crémaillère. »
17:11« Tous les deux, hein. »
17:12« Tiens, tu peux venir une seconde, d'ailleurs ? »
17:15« Si, si, si, viens, viens, viens, je t'expliquerai. »
17:18« Ah bon. »
17:28« Regarde, j'ai déjà le frigo pour le champagne. »
17:31« C'est un frigo, ça ? »
17:32« Oui, oui. »
17:33« Je l'ai dégoté dans une brocante, alors je pensais que ce serait pas mal de se meubler à
17:37des 50, quoi. »
17:39« Qu'est-ce que t'en dis ? »
17:47« Rembrasse-moi. »
17:48« Mais arrête ! »
17:50« Rembrasse-moi. »
17:50« Mais je te dis que je peux pas la laisser toute seule. »
17:52« On est juste un baiser. »
17:57« Bertrand. »
17:59« T'as pas peur qu'on soit en train de faire une grosse bêtise ? »
18:01« Ben, non. »
18:04« Ah ! »
18:05« Ah ! »
18:06« Ah ! »
18:06« Ah ! »
18:07« Mais rien, justement ! »
18:08« C'est de sa faute ! »
18:09« S'il laissait pas sa peau de peinture accrochée entre l'échelle ! »
18:12« Regarde la tête que j'ai, maintenant ! »
18:15« En plus, c'était mon dernier peau. »
18:19« Je sais, monsieur Demont. »
18:20« Je sais, mais... »
18:22« Quand elle m'a tendu ses lèvres, c'était plus fort que moi. »
18:25« J'ai pas pu. »
18:26« Oh ! »
18:27« Il a pas pu. »
18:30« Et ça se dit comédien. »
18:32« Ah, il va être content, Serreur, quand il va apprendre que vous l'avez même pas tenu jusqu'à
18:34la fin du premier acte. »
18:36« Serreur. »
18:38« Benjamin, Serreur. »
18:39« Mais qui voulez-vous que je parle, pas du rabbin ? »
18:42« C'est pas Serreur qui voulait vous engager pour la pièce qui est en train de monter ? »
18:46« Oui, monsieur. »
18:47« Pourquoi vous le... »
18:49« Benji ? »
18:51« Je joue au golf avec lui tous les week-ends depuis trois ans. »
18:53« Vous n'allez quand même pas, lui... »
18:55« Mais vous jouez au golf, mon petit François. »
18:57« Un peu, monsieur. »
18:58« Oui, alors vous n'êtes pas sans ignorer ce que c'est qu'un drive, hein ? »
19:02« Ni un bunker. »
19:03« Non, vous savez, hein ? »
19:05« Comme ça... »
19:08« Et alors, malheureusement... »
19:12« En plein dans le bunker. »
19:14« C'est dommage, hein ? »
19:16« Ben voilà. »
19:18« Qu'est-ce qui va vous arriver ? »
19:21« À moins que... »
19:26« C'est ni plus ni moins que du chantage. »
19:28« Ah, effectivement. »
19:29« Ah oui, on peut appeler ça comme ça. »
19:32« Bon. »
19:33« Mais qu'est-ce que je veux faire, alors ? »
19:34« Simplement respecter votre contrat. »
19:36« Vous vous laissez aimer jusqu'à ce que je vous dise d'arrêter. »
19:39« Sinon... »
19:42« Je ne sais même pas où elle habite, moi. »
19:44« Hein ? »
19:45« Non, mais... »
19:45« Moi, je sais. »
19:47« Alors, vous allez vous installer au café d'en face et vous l'attendez. »
19:50« Bien, monsieur. »
19:51« Hé, de la passion dans l'œil, hein. »
19:54« Pensez à votre carrière. »
19:56« Oui, monsieur. »
19:58« Et si tout se passe bien, vous viendrez chercher votre chèque après-demain. »
20:02« Merci, monsieur. »
20:09« Nora ? »
20:11« Nora, faut vous réveiller, là. »
20:14« Hein ? »
20:14« Il est tard. »
20:26« Bonjour, monsieur. »
20:27« Oh, je ne vous imaginez pas comme ça. »
20:30« Voulez-vous entrer ? »
20:31« Merci. »
20:37« Pour un premier roman, c'est un travail remarquable. »
20:41« J'ai la conviction que vous êtes un auteur, un vrai. »
20:45« J'entends votre prochain ouvrage avec intérêt. »
20:49« Vous me faites penser à un jeune homme qui avait votre âge
20:51et qui voulait lui aussi devenir écrivain. »
20:54« Il ignorait que c'est la tâche la plus difficile du monde. »
20:58« Il faut y sacrifier sa vie privée et renoncer à une existence normale. »
21:02« Êtes-vous prête à cela ? »
21:05« Aujourd'hui, c'est ce qui compte le plus pour moi. »
21:08« Eh oui. »
21:10« C'est ce que disait aussi ce jeune homme. »
21:12« Mais regardez-moi. »
21:14« Voilà ce qu'il est devenu, ce jeune homme. »
21:17« J'ai divorcé deux fois. »
21:20« Je n'ai jamais pu avoir de relation harmonieuse avec une femme. »
21:24« Mes enfants me considèrent comme un égoïste. »
21:27« Et j'ai peu d'amis. »
21:28« Mais voilà. »
21:30« Je suis devenu un honnête écrivain. »
21:35« Est-ce que cela en valait la peine ? »
21:37« Je pense que oui. »
21:44« Ah, ma petite Nora, vous êtes prête ? »
21:47« Ah, parfait. »
21:49« Ah, mais dépêchez-vous, François, vous attend mon café d'en face. »
21:51« François ? »
21:52« Ah oui. »
21:53« Pourquoi quelque chose ne va pas ? »
21:54« Je croyais qu'il ne voulait plus me voir. »
21:56« Mais pourquoi dites-vous ça ? »
21:58« Je ne sais pas. »
21:58« J'avais l'impression que je ne l'intéressais pas. »
22:00« Mais c'est tout le contraire. »
22:01« Tout à l'heure, il me disait encore,
22:02« Je n'ai jamais connu une fille comme elle. »
22:04« Dans son genre, elle est unique. »
22:06« Il vous a dit ça ? »
22:07« Oui. »
22:08« Ça vous étonne ? »
22:09« Je ne sais pas. »
22:10« Quand je suis avec lui, il ne me regarde même pas. »
22:11« C'est parce que vous l'intimidez. »
22:13« Un homme, ça aussi, c'est pudeur. »
22:16« Mais qu'est-ce qui vous prend ? »
22:19« Vous êtes tellement gentil avec moi. »
22:21« Mais non, pas du tout. »
22:23« C'est normal. »
22:24« Moi aussi, j'étais jeune. »
22:32« C'est votre conseillère fiscale. »
22:34« Qu'est-ce que je fais ? »
22:36« Ben, passez-la, moi. »
22:36« Qu'est-ce que vous attendez ? »
22:38« Alors oui ? »
22:40« Ah, excuse-moi. »
22:41« Je suis tellement débordée, je n'ai pas eu le temps de t'appeler. »
22:44« Mais moi aussi, je suis débordée, mon chéri. »
22:47« Mais si tu veux venir ici à donner un coup de main pour lever un message, »
22:51« tu seras la bienvenue. »
22:53« Si tu veux toujours qu'on se marie dans un mois, tu as des tas de papiers à me
22:57fournir. »
22:58« Oui, oui, oui, je sais, je sais. »
23:01« Mais justement, figure-toi, j'ai perdu mon extrême d'essence. »
23:04« Et comment ? »
23:06« Mais bien sûr, je l'avais, bien sûr. »
23:08« Je l'ai déposée sur mon bureau il y a deux jours là-dessus. »
23:10« Sylvie est arrivée, comme à son habitude, elle a dû... »
23:13« Moi aussi, j'ai des tas de papiers à te faire signer. »
23:18« Ok, ok. »
23:19« Une fois de plus, ça sera à moi, me déplacer. »
23:23« Mais en condition, tu m'invites à déjeuner. »
23:27« Ok, à tout de suite. »
23:29« Là, mon petit Edouard, il va vraiment falloir te décider. »
23:57« Les garçons, s'il vous plaît, combien je vous dois ? »
24:00« 4.50, monsieur. »
24:05« Bonjour, monsieur. »
24:07« Bonjour, Herbert. Alors ? »
24:09« Aucune nouvelle, monsieur. »
24:10« Baudry ne s'est pas mis au travail ? »
24:11« Si, monsieur, mais pour l'instant, il n'a encore aucune piste. »
24:15« Je dépose monsieur à son bureau. »
24:18« Non, attendez, j'ai peut-être une piste. »
24:20« Allons-y. »
24:49« Mais enfin, quel dose lui avez-vous injecté ? »
24:52« Un tout petit cœur, oui. »
24:58« Il n'a pas l'air de me reconnaître. »
25:01« Il est incapable d'avoir une conversation suivie. »
25:17« Et pourtant, ce que je viens de lui dire n'a rien de vexatoire. »
25:19« Mais non, effectivement, non. »
25:21« Je n'arrive pas à m'expliquer. »
25:23« Et si c'était une réaction secondaire due au méthane salicylique au niveau des synapses ? »
25:27« Vous voulez dire blocage des transmissions au niveau du lobe pariétal gauche ? »
25:30« Mais oui, oui, c'est ce que je veux dire. »
25:31« L'amnésie. »
25:33« Eh bien quoi, monsieur Xavier ? Ne faites pas cette tête-là. »
25:36« Vous avez peut-être découvert une nouvelle pénicilline. »
25:39« En votre compagnie. »
25:42« Bon, vous continuez d'observer ses réactions et sa température. »
25:46« Et vous notez bien tout ça. »
25:47« Moi, pendant ce temps-là, je vais essayer de rencontrer ce tour pour savoir ce qu'il en pense.
25:51»
25:51« Oh, mademoiselle Anne. »
25:54« Oh ! »
25:55« Qu'est-ce qui vous prend ? »
25:57« Je ne sais pas. »
25:58« J'en avais envie depuis trois ans. »
26:21« J'ai demandé de se voir de ma patate à l'île, j'y vais. »
26:29« J'en avais envie. »
26:36« Merde ! »
26:36« Maintenant, c'est une rose. »
26:38« Nana, j'ai toujours su qu'elle irait loin. »
26:40« Mais si vite ! »
26:42« Alors là... »
26:47« Chris ? Disparu ? »
26:49« Oui. »
26:51« Non. »
26:53« Il m'a écrit cette lettre. Il parle même de vous. »
26:58« Vraiment ? »
26:59« C'est ma faute, tout ça. Je n'ai jamais su lui parler. »
27:03« Dites pas ça. C'est certainement juste une petite fugue. »
27:06« Je ne savais même pas que pour lui, la musique, c'était aussi... »
27:11« Est-ce que vous l'avez écoutée, au moins, sa musique ? »
27:15« C'est bien. »
27:18« Superbe. »
27:21« Non, non, non. Il faut que j'aille à la police. »
27:26« La police ? »
27:28« Eh oui. »
27:30« Pour faire les gros titres de la presse dès ce soir. »
27:32« Ah ! Je vois déjà d'ici. »
27:35« Le fils du célèbre homme d'affaires Antoine Di Marco disparaît. »
27:38« Oui, oui, oui. Vous avez raison, mais... »
27:41« Qu'est-ce que je dois faire ? Vous, vous avez une autre solution ? »
27:45« Ben... Peut-être. »
27:47« Ah ! »
27:48« Si je m'en occupe personnellement. »
27:52« C'est que, vu votre jeune âge, j'ai... »
27:54« Comment dire... J'ai des scrupules à vous mêler à tout ça. »
27:58« Ne vous inquiétez pas, ça restera entre nous, je vous le jure. »
28:03« Ah bon... »
28:05« Et de mon côté, qu'est-ce que... »
28:08« Qu'est-ce que je dois faire pour vous aider ? »
28:12« Euh... Ben... Disons que... »
28:15« J'aurais sûrement quelques faux frais. »
28:18« Et que pour gagner du temps, votre voiture... »
28:22« Me serait utile. »
28:23« Ah oui, bien sûr. »
28:25« Herbert va rester à votre disposition. »
28:28« Ça va sans dire. »
28:31« Pour vos premières dépenses... »
28:33« Euh... »
28:36« Voilà. »
28:37« Euh... »
28:40« C'est peut-être un peu beaucoup. »
28:43« Quoique... »
28:44« On sait jamais. »
28:50« Herbert ? »
28:51« Mademoiselle ? »
28:52« Soyez gentil, démarrez, s'il vous plaît. »
28:54« Pour aller où, mademoiselle ? »
28:56« Peu importe où même. Allez-y. »
29:04« Mais faites attention. »
29:06« C'est de l'alcool. »
29:08« Pas grave. J'ai pas soif. »
29:24« Mademoiselle ? »
29:26« Ah, si vous venez pour le cocktail de fin d'année, vous êtes très en avance parce que ça
29:29n'a lieu que demain soir. »
29:30« Non, je vais voir Blaise. »
29:31« Vous aviez rendez-vous ? »
29:31« En fait, ma confiance, il va me recevoir. »
29:33« Oh, malheureusement, ça m'étonnerait parce que comme l'inspiration ne lui venait pas, il est sorti prendre l
29:36'air il y a une heure environ. »
29:37« Sorti ? Mais où ça ? »
29:38« Mais je ne sais pas. C'est urgent à ce point-là. »
29:40« Mais plus qu'urgent. Il court un énorme danger. »
29:43« Ah, Sylvie, mais qu'est-ce que c'est que ce projet de campagne sur des bâtonnets glacés aphrodisiaques,
29:47là ? »
29:47« Ah, il me cherchait Blaise, son poste répond pas. »
29:48« Mais il est parti. Justement, mademoiselle le cherche aussi. Il paraît qu'il court un énorme danger. »
29:56« Mademoiselle ? »
29:57« Gilbert le Meunier. Je suis la compagne de Blaise. »
29:59« Ah bien. Très heureux, mademoiselle. Mais entrez, je vous en prie. Venez vite me raconter ce qui se passe.
30:04»
30:04« Je vous connais, vous. »
30:05« Ah bon ? Oui, nous nous sommes peut-être effectivement croisés chez des amis communs. »
30:09« Non, non, je veux dire dans une vie antérieure. »
30:12« Dans une vie antérieure ? »
30:13« Oui, alors ça, j'avoue que j'ai quelques trous de mémoire. »
30:17« Alors comme ça, vous êtes la compagne de notre géniale Blaise. Essayez-vous, je vous en prie. »
30:22« Et vous le connaissez depuis longtemps ? »
30:25« Oh, ça fera bientôt 500 ans. »
30:28« 500 ? Ah bah dites-moi. Non, non, non, non, non, Sylvie, vous n'êtes pas trop. »
30:35« La première fois que je l'ai rencontrée, c'était à la cour des Médicis, en 1490. »
30:41« Oh, il était poète. Il est tombé amoureux fou de Laetitia de Médicis. »
30:46« Oh, ça a été immédiatement l'amour-passion. »
30:50« Enfin, jusqu'au jour où il l'a trompé avec Lucrez Borgia et que César Borgia l'a fait
30:55empaler. »
30:55« Le 29 décembre 1498. »
30:57« Ah non, bon. »
30:58« Et j'étais Laetitia de Médicis. »
31:02« C'est extraordinaire, un amour qui dure comme ça. Quand je pense que moi, je ne suis jamais arrivée...
31:06»
31:06« Oui, bon bah Sylvie, on ne vous demande pas votre curriculum bidet. »
31:09« Mais tout ça, Gilbert, ne m'explique pas pourquoi Blaise est en grand danger. »
31:13« Mais parce que justement, on est le 29 décembre et que tous les 5 ans, le 29 décembre, il
31:18est saisi d'une envie incontrôlée de me tromper et qu'il en meurt. »
31:23« Moi, je ne veux pas qu'il meure. »
31:25« Mais rassurez-vous, moi non plus. Avec tous les contacts que j'ai sur le dos, vous parlez. »
31:29« Mais puisqu'il va se réincarner. »
31:31« Mais oui, mais s'il se réincarne en yak, sur les hauts plateaux du Tibet, comment je vais faire,
31:38moi, pour le rejoindre ? »
31:40« Ah oui, effectivement. »
31:51« Mais je ne porterai pas d'ici sans lui. »
31:53« Mais puisqu'on vous dit qu'on ne sait pas où il est. »
31:55« Mais oui, je suis sérieux ! »
31:56« Non, mais Gilbert, écoutez-moi, je ne sais pas, moi, mais dans le pire des cas, jolie comme vous
32:00êtes, hein. »
32:01« Vous pouvez faire votre vie avec quelqu'un d'autre, sans envie commune, ça commence déjà à bien faire.
32:04»
32:04« Non, non, c'est lui que je veux, sinon... »
32:08« Vous pourriez me donner un verre d'eau ? »
32:09« Mais bien entendu, bien... Sylvie ! »
32:11« Sylvie ! »
32:16« Sinon quoi ? »
32:18« Sinon c'est moi qui vais partir sur les hauts plateaux du Tibet. »
32:22« D'ailleurs, ce sera beaucoup mieux comme ça, pour tout le monde ! »
32:24« Mais qu'est-ce que vous faites ? Arrêtez ! »
32:26« Mais Sylvie, empêchez-la ! »
32:29« Mais... »
32:29« Gilbert, vous en priez, allez, recrachez ça. »
32:32« Allez, recrachez ça, c'est ta mère. »
32:34« Gilbert... »
32:35« Gilbert... »
32:38« Gilbert... »
32:38« Gilbert... »
32:39« Oh ! »
32:40« Oh ! »
32:41« Oh, mais ça y est ! »
32:43« Oh, mais je sais où vous êtes-le vus. »
32:45« Vous étiez coléoptère en Amazonie pendant... »
32:47« Pendant que moi, j'étais une sauterelle verte... »
32:49« Oui, c'est ça, ça doit être ça. »
32:51« Je m'excuserai, mais... »
32:52« Sur l'instant, je ne l'ai pas reconnu. »
32:59« Gilbert... »
33:00« Gilbert, répondez-moi... »
33:01« On dirait qu'elle a du mal à respirer. »
33:03« Allez, je m'en occupe. »
33:04« Vite appeler le SAMU. »
33:07« Sylvie... »
33:08« Surtout pas un mot au personnel. »
33:21« Sous-titrage MFP. »
33:40« Oh ! »
33:48Hello?
33:53Barbara! Barbara! Non, attends! Non, attends! Je vais t'expliquer!
34:02Barbara! Barbara!
34:13Maléa!
34:17Maléa!
34:49Maléa!
34:50Oh, formidable! Quelle ligne que ça va!
34:55Ça te plaît?
34:56Oh, Gloucceur! C'est quoi au juste?
34:59La femme libérée.
35:23Et auprès d'un cyprès ou bien d'un cyclamène, il aura rencontré l'âme de Beethoven.
35:31Ah, ce que c'est beau! C'est de vous?
35:35Oui.
35:38François, si on se mariait...
35:40Hein? Ah non! Ah non, non, non, ça c'est pas possible, Nora.
35:45Non, d'abord, comédien, c'est pas un métier.
35:48Moi, je cours le cacheton, j'ai pas un sou.
35:51Ah non, mais moi, je peux en avoir. Beaucoup même.
35:55Si je me marie.
35:57Comment ça?
35:58C'est justement?
36:00Ouais!
36:02Oh, c'est pas vrai!
36:06Oh, revenons!
36:09Oh là là!
36:11Toi, t'as des problèmes.
36:13Ça?
36:15C'est Gilbert?
36:16Non, non, je l'ai largué.
36:17C'est le boulot, alors.
36:19Ah bah, je vais pas tarder à le larguer non plus.
36:21Dis donc, euh...
36:23Est-ce que tu connais quelque chose de plus déprimant que d'avoir du génie?
36:27Et pas de motivation?
36:28Ouais, l'inverse.
36:31Motivation, ah ouais.
36:33Bah, maintenant que tu vas être libre, tu vas pouvoir réintégrer le club des déglingués surréalistes.
36:39Ça te fera au moins une motivation.
36:40Et écoutez, j'ai dit, hein, t'as pas à t'en faire, on en a pas.
36:46Bouge pas.
36:47On va arroser le retour de l'enfant prodige.
36:50Je reviens.
36:54Dis donc, ça nous promet de sèches les soirées.
36:57Heureusement que la cave est pleine.
37:03C'est quoi, ça?
37:05Ça? Bon, une merde.
37:07Mais tu rigoles.
37:09Qui c'est, Gaveza?
37:10Oh, une copine complètement salivée.
37:12Mais c'est génial, au contraire.
37:15Enfin, quelque chose qui veut rien dire, c'est complètement abscond.
37:18Indéchiffrable.
37:18Oh, tu trouves ça avant, toi?
37:21Mais il y a un pur chef-d'oeuvre, là-dessous.
37:23Il faut le sortir de sa danse.
37:25Non mais arrête, t'es dingue! Tu connais pas la fille, c'est une prépenteur.
37:28C'est vrai qu'il y a quelque chose à foutre.
37:30Non mais ça va pas!
37:33Mais qu'est-ce que c'est ton foiré, là?
37:34Vous allez arrêter, oui?
37:38Ma femme libérée.
37:41Il m'a bousillée, ma femme libérée.
37:44Ça? Ma femme libérée?
37:46Non mais ce que tu vois là, idiot, c'est...
37:49C'est les entrailles de l'éternité dans...
37:51Dans le revirement du temps.
37:53Hein?
37:55T'as du génie, ma grande.
37:57Seulement, voilà, tu le sais pas.
37:59Regarde-là.
38:01Regarde-là.
38:02C'est ça que je cherchais.
38:03Une terre vierge.
38:04Le point zéro, le...
38:06Le vide sidéral.
38:07Non mais...
38:09Il est encore plus grand que moi, ce mec, hein?
38:11Ouais, ouais.
38:11Oh, oh, oh!
38:19Il est encore plus grand, comme ça.
38:23Il est encore plus grand, comme ça.
38:45Oui, oui, Chérie...
38:47Chérie...
39:19Oui, c'est fait.
39:32Qu'est-ce que c'est que ça?
39:34C'est pour la pub de l'autre toilette King Kong.
39:37Ah, oui.
40:25Chris, qu'est-ce que tu fais là?
40:27J'ai cassé une bouteille alors j'ai...
40:29C'est papa qui t'a invité?
40:31Il aurait pu au moins te prévenir.
40:33J'ai une de ses frousses.
40:35T'es dans la chambre d'amis?
40:37Non, pas exactement.
40:38Je suis dans l'abri de jardin.
40:40Dans l'abri de jardin?
40:41Mais qu'est-ce que tu fais dans l'abri de jardin?
40:45Je suis de passage.
40:48De passage?
40:50Et puis après tout, parce que tu m'as vue, voilà.
40:54C'est un arrangement entre Amandine et moi.
40:56Je me suis enfui de la maison et pour quelques jours, Amandine m'a trouvé cette planque.
41:00Mais surtout, ne le dis pas à ton père.
41:02Ce sera terrible pour elle.
41:03Quelle drôle d'idée.
41:07Et si je ne suis pas indiscrète, Amandine te la loue combien cette planque?
41:12Rien, comme ça, juste par amitié.
41:16Par amitié?
41:18Qu'est-ce qu'elle doit être amoureuse de toi la pauvre gosse?
41:21Elle n'a pas de chance.
41:23Elle ne s'amourage jamais le garçon de son âge.
41:31Bon, moi j'imagine que si tu es venue jusqu'ici, c'est parce que tu avais faim, non?
41:34On peut vouloir.
41:36Ben vas-y, installe-toi.
41:52Tiens, le Saint-Emilion préféré de papa.
42:04Tu salue, mais peut-être que voilà la Bible.
42:10Tu es à la sénigeante.
42:14Maintenant, viens-là, je veux-là.
42:19Voilà.
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