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  • il y a 13 heures
Retrouvez le replay de la 2e étape du Tour des Alpes 2026 du 21/04/2026.

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Sport
Transcription
00:00:00Ah oui, on est en grande forme en plus, il fait très beau sur ce Tour des Alpes.
00:00:05Deuxième étape et première arrivée au sommet.
00:00:08Ça promet une arrivée très très explosive, 5 km à 9%, j'en dis pas plus pour le moment.
00:00:13On n'en dit pas plus parce que vous avez quelques souvenirs à nous rappeler aussi sur quelques passages de
00:00:20cette étape.
00:00:21On reviendra dessus.
00:00:23Là vous êtes en train de voir le profil justement, Pierre allez-y puisqu'on y est, on y va.
00:00:26Le profil du jour, 148 km, 3 ascensions majeures mais surtout une première ascension dès le km 30.
00:00:35On va partir sur 9 km à 6,2%.
00:00:39Au milieu du parcours, une ascension de 16 km à 3,5%.
00:00:43C'est là que se situent les coureurs à l'heure actuelle et surtout le final, l'arrivée vers Val
00:00:48Martello, 5 km à près de 9%.
00:00:54Historiquement, au Tour d'Italie en 2014, on allait un tout petit peu plus haut mais il y en aura
00:00:58assez pour faire du très beau spectacle.
00:01:00Allez, on en parlera dans quelques instants.
00:01:01Vous apercevez ici le maillot de champion de Colombie, Degan Bermal qui est passé.
00:01:05D'abord on se fait un petit récap peut-être de ce qui s'est passé sur la première étape,
00:01:08Patrick.
00:01:09Oui, une première étape avec un coup de force tenté par la formation Ineos.
00:01:13L'équipe Ineos qui voulait permettre à Rensmann de s'imposer finalement, il a été repris dans le final et
00:01:20c'est un sprint auquel on a assisté.
00:01:22Un sprint remporté par Tommaso Datti de l'équipe japonaise Ukiyo.
00:01:27Une équipe continentale et le plus beau succès obtenu par ce coureur italien âgé de 23 ans.
00:01:34Avec Tom Pitcock qui a terminé deuxième en effet de cette étape avec un petit sourire souligné par Pierre Roland.
00:01:39Non, restez bien avec nous parce que de toute façon après cette étape on se retrouvera également en plateau, sur
00:01:45le plateau de Savas Frotté.
00:01:45On accueillera Lennie Martinez qui n'est pas sur le Tour des Alpes mais qui aura beaucoup de choses à
00:01:49nous dire par rapport à son actu.
00:01:51Vous l'avez vu, Egan Bernal est au départ vainqueur du Tour de France en 2019, vainqueur du Giro en
00:01:562021.
00:01:57Interviewé par Amori Lhermitte, notre envoyée spéciale ce matin.
00:01:59C'est sa première participation en carrière sur le Tour des Alpes.
00:02:06Aujourd'hui je n'ai plus de douleur, tout va bien.
00:02:08C'est une semaine de préparation et tout s'améliore au fur et à mesure.
00:02:16Hier, Arensman a tenté de gagner. Vous allez recommencer aujourd'hui ?
00:02:20Oui, je pense que sur cette course il faut tout tenter.
00:02:25C'est une bonne semaine pour essayer des attaques, faire le meilleur classement possible.
00:02:32L'objectif pour vous cette semaine, c'est le résultat ou uniquement la prépa pour le Giro ?
00:02:39Quand je suis sur une course, j'essaye toujours de viser un résultat.
00:02:43Après, je me connais, j'ai besoin de cette course pour me préparer, mais je veux toujours un résultat.
00:02:48Donc il y a un peu des deux objectifs.
00:02:52Avec cette équipe qui est présente aujourd'hui, l'équipe Ineos Grenadiers avec Egan Bernal qui est présenté en même
00:03:00temps.
00:03:00Pierre, j'ai une question avant que vous parliez un petit peu de ce qui peut se passer du côté
00:03:04de cette formation sur cette course.
00:03:06Egan Bernal, c'est quand même un double vainqueur de grand tour, on l'a dit.
00:03:09Et en même temps, il a eu des pépins, il est surtout en dernière année avec Ineos Grenadiers de Contra.
00:03:14L'année dernière, on avait même soulevé pourquoi pas la piste Wismali The Bike dès cette année qu'il avait
00:03:19écartée.
00:03:20Quelle valeur marchande il a encore aujourd'hui Egan Bernal ?
00:03:24Il a une valeur, c'est Egan Bernal, comme vous l'avez dit, il a gagné le Tour de France,
00:03:31puis ensuite le Tour d'Italie.
00:03:33Mais c'est vrai qu'avec cette terrible chute qu'il a subie, on n'a jamais retrouvé à 100
00:03:39% le Egan Bernal qui a gagné le Tour de France et le Tour d'Italie.
00:03:42On a retrouvé des prémices d'un Egan Bernal très offensif, parfois aussi en rôle d'équipier.
00:03:49Mais nul doute que Egan Bernal, il va retrouver une équipe, peut-être pas du côté de la Ineos.
00:03:56Moi, personnellement, je le verrai bien dans l'équipe IF Education Easy Post.
00:04:04Tout simplement, cette équipe a l'habitude des Sud-Américains, des coureurs Sud-Américains, il y en a beaucoup dans
00:04:08cette équipe.
00:04:09Et on sait que Jonathan Voters, pour bien le connaître, aime relever ce genre de défi avec des champions,
00:04:17et essayer des champions un peu peut-être sur le déclin et essayer de les relancer.
00:04:23Donc voilà, mais en tout cas, aucun doute que Egan Bernal sera dans le peloton en 2027
00:04:28et qu'il sera dans une très grosse structure.
00:04:32IF, Bora, Bahreïn, mais toutes les équipes peuvent s'attacher les services d'Egan Bernal.
00:04:37Après, c'est où le mettre et avec quel rôle ?
00:04:40On aperçoit justement cette équipe de Red Bull Bora qui est présente sur cette compétition,
00:04:44avec Pelizzari notamment, qu'on va surveiller.
00:04:47Un dernier mot sur Ineos Gronadiers, justement, Patrick.
00:04:50On a vu Arendsman, en effet, tenter de s'imposer hier.
00:04:52Ça fait partie des plus forts collectifs, ici.
00:04:56L'équipe Ineos ?
00:04:57Oui.
00:04:57Oui, l'équipe Ineos, effectivement.
00:04:59Et probablement avec la formation Red Bull Bora Hansgrohe de Giulio Pelizzari.
00:05:06Avec également Jaico Aïloula, qu'on a vu contrôler hier la course au service de Ben O'Connor.
00:05:12Voilà, là, on a vraiment trois World Team qui sont très attendus sur cette épreuve,
00:05:17qui, rappelons-le, préparent pour le Tour d'Italie.
00:05:19Et bien sûr, n'oublions pas une équipe qui est en deuxième division,
00:05:22mais qui est quand même toujours excellente.
00:05:24Ce n'est pas celle qui a obtenu l'étape hier avec Dati, que vous voyez ici sur les images,
00:05:29mais plutôt la formation Tudor, la formation du vainqueur sortant Michael Storer et Mathis Rondel.
00:05:33Et moi, particulièrement sur Ineos.
00:05:36Alors, il y a ce Tour des Alpes, mais c'est le nouveau visage de l'équipe Ineos.
00:05:40Vous savez que cette équipe Ineos, à la base, c'était l'équipe Sky.
00:05:43Cette équipe qui a fait rouleau compresseur pendant des années avec Chris Froome, Guéren Thomas, Bradley Wiggins.
00:05:49Et cette équipe, elle est complètement métamorphosée.
00:05:53Déjà, quand on regarde le recrutement, quasiment les meilleurs coureurs de cette équipe Ineos
00:05:58sont désormais français avec Dorian Godon, qui a gagné sur Paris-Ni,
00:06:03sur le Tour de Catalogne, Kevin Vauclin, Axel Laurence.
00:06:07C'est le nouveau visage de cette équipe.
00:06:08C'est de tenter des choses, d'attaquer, ce qui est complètement différent de l'ADN de base de cette
00:06:15équipe.
00:06:15Attention, cette équipe, en tout cas, Pinarello Q365 pour le Tour des Alpes.
00:06:20Je saute du coq à l'âne un petit peu, mais ce coureur-là aura forcément encore à cœur
00:06:24de prouver ce qu'il a déjà réalisé hier.
00:06:27Je vais vous laisser commenter ces images, messieurs.
00:06:29Pierre, quand même, un petit favori pour l'arrivée ?
00:06:32Eh bien, Tom Pitcock.
00:06:34Parce qu'hier, il a vécu soi-disant,
00:06:35soi-disant, parce que j'aurais bien aimé vivre ma plus mauvaise journée sur un vélo
00:06:39et terminer deuxième, et soi-disant que c'était sa pire journée,
00:06:42il termine deuxième, donc aujourd'hui, ça va aller un petit peu mieux,
00:06:44il devrait terminer premier.
00:06:46Et moi, je n'ai pas le droit de donner mon favori.
00:06:47Moi aussi, Patrick, allez-y.
00:06:48Vous allez encore porter la poisse à qui ?
00:06:51Alors, je change.
00:06:53Bon, allez, un coureur qui n'a jamais la poisse.
00:06:55Ben O'Connor.
00:06:58Non, on plaisante, bien sûr.
00:06:59On plaisante, évidemment.
00:07:01Regardez les maillots distinctifs que vous avez à l'image.
00:07:03Les quatre maillots distinctifs après cette première étape.
00:07:06Vous vouliez prendre le français de la course en tant que favori, Patrick ?
00:07:10Non, non, non, non, je n'avais pas visé celui-là, mais je n'ai pas de sympathie uniquement.
00:07:16Mais j'aime bien Ben O'Connor aussi.
00:07:18On va expliquer quand même aux téléspectateurs, pour ceux qui nous suivent un petit peu moins régulièrement.
00:07:22À chaque fois que Patrick Chassé choisit un favori, il lui arrive une poisse.
00:07:27C'est fou.
00:07:28Le dernier en date, votre Van Aert, votre favori, jusqu'à 50 mètres de la ligne à travers les Flandres,
00:07:33il était en tête, il s'est fait rattraper et crucifié par Philippe Ogana.
00:07:38Et des exemples, on en a plein, ma chère Claire.
00:07:41Et bon, on va s'arrêter là.
00:07:44Oui, on va...
00:07:45Qui avait donné le favori du vainqueur du Région Pays de la Loire-Tour ?
00:07:50Je ne me souviens plus.
00:07:51C'était Christophe, non ?
00:07:55Oh là là là là là là !
00:07:56C'était Thomas, Thomas Beauclair.
00:07:58Bon, enfin bref, passons.
00:08:00Les images enregistrées, les images du kilomètre zéro, avec, comme d'habitude, des attaques dès le début,
00:08:06pour essayer de composer ce que l'on va appeler l'échappée matinal ou la bonne échappée.
00:08:14Si celle-ci va au bout, l'échappée matinal si elle est reprise,
00:08:18et la bonne échappée si les échappées se jouent la game.
00:08:21Oui, on avait 20 kilomètres de plat au départ, pour permettre peut-être à cette échappée de s'élancer.
00:08:26Ça suffit, puisqu'en fait, l'échappée est sortie après une douzaine de kilomètres de course.
00:08:32On est dans la deuxième ascension, celle qui marque d'ailleurs la frontière entre le Tyrol, en Autriche,
00:08:40et le Haut-Adige, en Italie.
00:08:42On va passer la frontière austro-italienne, à l'occasion de cette ascension du Passo Regia.
00:08:48Enfin, côté autrichien, on l'appelle, pardon pour ma prononciation, on l'appelle le Reichen Pass.
00:08:56Et vous avez donc la composition de cette échappée.
00:08:58Dites-moi, c'est une échappée intéressante.
00:09:00Il y a neuf coureurs dans cette échappée.
00:09:04Neuf coureurs, imaginez, hier, sur une étape certes moins difficile,
00:09:09on avait seulement trois vaillants qui avaient pris les devants.
00:09:13C'est tout à fait différent, alors qu'on nous rappelle le classement général à l'issue de l'étape
00:09:18d'hier,
00:09:19où les quatre premiers sont séparés par les secondes de bonification.
00:09:26Dati, qui a remporté l'étape, est donc en tête.
00:09:29Pitcock en deuxième position.
00:09:31Et le gros du peloton, bien sûr, est à dix secondes.
00:09:35Avantage donc pris par Pitcock par rapport à ses adversaires à l'issue de cette première étape.
00:09:42disputée hier.
00:09:44Avantage de quatre secondes pour Pitcock par rapport au suivant au classement général.
00:09:49Avantage de deux secondes pour Ben O'Connor,
00:09:54qui lui aussi avait non pas figuré à l'arrivée de cette étape,
00:09:58mais avait pris deux secondes de bonification.
00:10:01Sur le bonus sprint, qui distribue six, quatre et deux secondes.
00:10:05Bonus sprint qui est tous les jours de ce Tour des Alpes disputé dans le final.
00:10:10Et donc aujourd'hui, ce sera un sprint intermédiaire au pied de Val Martello,
00:10:15la dernière difficulté.
00:10:17Il va falloir faire des choix.
00:10:17On ne peut pas sprinter au pied et faire l'arrivée derrière.
00:10:21Il va falloir peut-être un petit peu sélectionner.
00:10:25Allez, 8,3 km avant le sommet.
00:10:27Un peloton que vous voyez étiré.
00:10:29Peloton emmené par la formation du vainqueur sortant.
00:10:33Pas celui d'hier, celui de l'année dernière.
00:10:34Michael Storer, c'est la formation Tudor,
00:10:37dans laquelle, on vous le rappelle, figure également le jeune et talentueux Matisse Rondel.
00:10:42Un Français dans la course, c'est lui,
00:10:44sur lequel nos regards seront bien sûr concentrés.
00:10:49L'échappée devant possède 3 minutes et 20 secondes à 62 km de l'arrivée.
00:10:55Je vous propose de tourner une page de publicité.
00:10:57Quand on reviendra, on sera encore loin du sommet du Passorettia.
00:11:00Passorettia.
00:11:0758,2 km à parcourir.
00:11:09Toujours les 9 coureurs qui sont en tête.
00:11:113 minutes d'avance, vous le voyez.
00:11:12La Tudor qui contrôle le peloton.
00:11:14Et Tom Pitcock est également bien placé pour le moment.
00:11:17Si vous êtes passionné de cyclisme, etc.,
00:11:20vous adorez forcément l'histoire, même l'histoire récente.
00:11:23L'arrivée qu'on va voir aujourd'hui vers Val Martello vous parle peut-être.
00:11:27Et si elle ne vous parle pas,
00:11:28on va vous expliquer exactement ce qui s'est passé il y a quelques années.
00:11:31Mais d'abord, on revoit un petit peu les difficultés, Pierre,
00:11:33justement et cette arrivée d'aujourd'hui.
00:11:36Alors là, à l'heure actuelle,
00:11:37les coureurs sont dans la difficulté la plus longue.
00:11:40Cette ascension de 16 km à 3,3%.
00:11:44On est à 3 km du sommet.
00:11:46Après, on sera en quelque sorte sur un plateau
00:11:48avant de basculer sur l'arrivée finale.
00:11:52L'ascension, la difficulté où ils sont actuellement,
00:11:56on va dire que c'est long.
00:11:57C'est assez long, 16 km.
00:11:58Mais aujourd'hui, les coureurs ont le vent dans le dos.
00:12:01Quasiment toute la journée, on voit au fond,
00:12:03les drapeaux, ça souffle.
00:12:06Donc ça va très vite.
00:12:08Et cette ascension, au final,
00:12:09les coureurs ne vont pas vraiment la sentir.
00:12:10On va être concentré sur l'arrivée finale.
00:12:13Et c'est 5 km à 9%.
00:12:16Ça commence à causer.
00:12:185 km à 9%.
00:12:19On est sur une vraie ascension difficile.
00:12:22Il y a des lacets.
00:12:24Dès le pied de cette ascension, ça va s'étirer.
00:12:28Logiquement, ça ne devrait pas se jouer à la seconde.
00:12:31Aujourd'hui, on devrait avoir de vrais écarts
00:12:33entre tous ces coureurs.
00:12:34Pas de sprint.
00:12:35Donc c'est ce que vous êtes en train de nous dire.
00:12:37Le Val Martello, en 2014, faisait 22,350 km.
00:12:43Je regardais très exactement.
00:12:452014, sur le Giro, c'était une belle étape.
00:12:48La 16e, remportée par Nero Quintana.
00:12:50Et vous ne le voyez pas dans des conditions faciles du tout
00:12:52en termes de météo.
00:12:54Alors Nero Quintana avait pris la première place.
00:12:56Mais on va switcher de photos.
00:12:57Parce qu'on en a une autre également à vous montrer.
00:12:59C'est celle-ci.
00:13:00Je crois que vous reconnaissez un petit peu
00:13:01le coureur qui est à côté de vous, Patrick Chassé.
00:13:03C'est Thomas Beauclair, non ?
00:13:04C'est Thomas Beauclair, peut-être.
00:13:06Pierre Roland, c'est vous sur la photo.
00:13:08Bien sûr, 3e de cette étape.
00:13:10Vous avez souffert.
00:13:10C'est l'une des plus dures et des plus belles journées
00:13:14sur un vélo de ma carrière.
00:13:16Avec le passo Gavia, le passo Stelvio, 2600 mètres, 2700 mètres.
00:13:23Et après cette arrivée, c'était fou.
00:13:28Parce qu'on a eu la neige, on a eu la pluie, on a eu très très froid.
00:13:32Et on s'est réchauffé uniquement dans cette dernière ascension.
00:13:37Ça fait partie de ces étapes qui forgent la légende du cyclisme.
00:13:42On a roulé avec 2 mètres de neige sur les côtés.
00:13:45Franchement, c'était dur, beau.
00:13:47Et ça reste gravé dans ma mémoire et dans l'histoire du cyclisme.
00:13:51Parce que pendant le confinement, vous savez, on repassait toutes ces belles étapes.
00:13:54Et celle-ci allait repasser quelques fois.
00:13:56Il y avait d'ailleurs un coureur ce jour-là qui était parmi les meilleurs.
00:14:00Certes, il avait terminé juste derrière vous.
00:14:02C'est Domenico Pozzovivo.
00:14:04Il faut savoir que 12 ans après, Domenico Pozzovivo, il est encore coureur.
00:14:07Il est dans ce peloton qu'on suit actuellement ici sur le Tour des Alpes.
00:14:12Et alors Pierre, est-ce que vous vous rappelez de ces 5 premiers kilomètres ?
00:14:15Oui, oui, je m'en rappelle très bien.
00:14:18Petite route, beaucoup de pourcentage et surtout des lacets.
00:14:22Beaucoup de lacets.
00:14:25Et puis oui, je me rappelle que c'est tout à gauche.
00:14:27Donc forcément, on avait déjà 3000 mètres de dénivelé dans les jambes.
00:14:31Les coureurs en auront moins l'étape aujourd'hui.
00:14:34Elle fait 2200 mètres.
00:14:36C'est quand même beaucoup moins difficile.
00:14:39La météo est bonne.
00:14:40Les coureurs, comme je l'ai dit aujourd'hui, ils évoluent vent dans le dos toute la journée.
00:14:44Donc moins de fatigue quand même.
00:14:49Mais on va voir le fait que cette ascension soit raccourcie, qu'on n'aille pas à 2000 mètres.
00:14:54Déjà, c'est plus prudent à cette époque de l'année parce qu'on n'est quand même que mi
00:14:57-avril.
00:14:57Et on voit sur les sommets que c'est encore quand même enneigé.
00:15:01Et surtout, ça va nous offrir des écarts, mais pas des écarts complètement irrémédiables.
00:15:08C'est-à-dire qu'on va voir qui est le plus fort, peut-être Storer, peut-être Rensman, peut
00:15:14-être Bernal.
00:15:14Mais ils ne vont pas pouvoir mettre deux minutes au deuxième.
00:15:18Donc ça va être complètement indécis.
00:15:19Et je trouve ça intéressant de la part des organisateurs de s'être contenté, entre guillemets,
00:15:24de seulement 5 kilomètres pour la seule arrivée au sommet de ce Tour des Alpes.
00:15:30Parce que ça va nous promettre un suspense total jusqu'à vendredi avec des retournements de situation.
00:15:35Moi, je trouve ça très intéressant comme parcours et comme arrivée au sommet proposé par les organisateurs de ce Tour
00:15:41des Alpes.
00:15:41Et puis attention, parce que notre envoyé spécial, Amaury Lhermitte, qui est déjà sur place là,
00:15:45nous dit qu'à 600 mètres de la ligne, ça redescend jusqu'au 200 mètres et qu'ensuite, c'est
00:15:49plat.
00:15:50Alors, c'est que 200 mètres en tout cas, mais ça reste quand même 600 mètres assez particulier à négocier.
00:15:54Patrick, on est avec les hommes de tête, mais surtout, on a vu le peloton sur ces magnifiques images précédemment.
00:15:59Il est totalement étiré.
00:16:01Oui, et on a surtout vu que ce peloton passait la frontière.
00:16:04On est maintenant en Italie et on était en Autriche depuis hier.
00:16:09Et on va se disputer les points de la montagne en ce qui concerne les coureurs qui sont échappés.
00:16:14David Ebaïs avait été chercher les premiers points disputés sur la première difficulté tout à l'heure,
00:16:19qui était un col de première catégorie.
00:16:20Mais attention, ce n'est qu'un col de troisième catégorie.
00:16:25Il me semble que c'est Stockwell ou Luca Verrando de l'équipe Nippo Vini.
00:16:34Alors, on a effectivement Oliver Stockwell de Bahreïn, qui était aux avant-postes dans ce sprint.
00:16:41Et Luca Verrando, l'un des trois Italiens présents dans cette échappée.
00:16:46Luca Verrando qui appartient à l'équipe Solution Tech Nippo Rally.
00:16:54Et on insiste, j'ai l'impression, derrière dans la descente.
00:16:57Voilà, on est en train de rejoindre le coureur de Bahreïn, Oliver Stockwell.
00:17:04Le Britannique qui a fait peut-être de ses points un objectif aujourd'hui.
00:17:09Que vient faire ? Que va faire un coureur d'une World Team dans une échappée matinale ?
00:17:15C'est le seul représentant d'une équipe de...
00:17:19Ah oui, Picnic aussi, également avec Gafoury.
00:17:22Ce sont les seuls représentants des World Team aux avant-postes aujourd'hui dans cette étape.
00:17:27Est-ce que cette étape est importante au point d'avoir besoin de relais aux avant-postes ?
00:17:32Et dans ce cas, pour quels coureurs ?
00:17:34Parce qu'on est venu avec des...
00:17:36On est venu que ce soit chez Pique-Nic ou chez Bahreïn, avec des coureurs, comment dire ?
00:17:41Des chasseurs de primes un peu quand même.
00:17:43On n'a pas de leader.
00:17:43On n'a pas de leader.
00:17:44On peut dire ça comme ça.
00:17:46On n'a pas un coureur, chez Bahreïn, il n'y a pas Leni Martinez par exemple.
00:17:50Ou un Peyo Bilbao ou autre coureur de renom capable de viser le podium ou le top 5.
00:17:58Donc on est un petit peu en mode opportuniste.
00:18:01Alors certainement du côté de la Bahreïn et de la Pique-Nic.
00:18:04La consigne, ce matin, une échappée de plus de 5-6 coureurs.
00:18:09On essaye de glisser un coureur.
00:18:13Et voilà, je pense que ça devait être la stratégie ce matin.
00:18:17En dessous 4, 3, 4, que des petites équipes italiennes on laisse faire.
00:18:21Au-delà de 5 coureurs, on essaye de se glisser dans l'échappée.
00:18:26Tout simplement, je vois que cette raison.
00:18:29Mais c'est un petit peu, en quelque sorte, un petit aveu de faiblesse, Patrick.
00:18:34Que de se glisser dans une échappée au long cours.
00:18:37Sachant qu'on a une arrivée au sommet et qu'il y a de grandes chances qu'on se la
00:18:41joue à la pédale entre les favoris.
00:18:44En tout cas, on n'a pas trop mal filtré, finalement, pour cette échappée.
00:18:48Vous y faisiez allusion.
00:18:49Pourquoi ? Parce que, finalement, on constate que sur ces 9 coureurs,
00:18:54seuls 2 coureurs sont dans ce groupe.
00:18:56On va dire de 70 coureurs à 10 secondes au classement général.
00:19:01À l'issue de l'étape hier, qui a vu ce groupe se disputer la victoire au sprint.
00:19:07On a donc Mathia Gafouri, de Picnic.
00:19:10Et on a Davide Baïs, de Polti Visite Malta,
00:19:14qui a été devancé tout à l'heure sur ce sprint,
00:19:17alors qu'il était passé tout à l'heure en tête au sommet de Pillar Home.
00:19:23La première difficulté du jour, la plus difficile également,
00:19:26hormis, bien sûr, la montée finale aujourd'hui dans cette étape.
00:19:29Donc, 2 coureurs à surveiller, Gafouri et Baïs.
00:19:37Davide Baïs, on le connaît parce qu'il avait remporté, il y a quelques années,
00:19:39une étape sur les routes du Tour d'Italie.
00:19:41C'est un coureur, il y a les frères, il y a 2 frères, les frères Baïs.
00:19:45Il y a Davide et Mathia.
00:19:48Davide et Mathia sont désormais dans la même équipe.
00:19:52L'équipe Polti Visite Malta.
00:19:58Dans cette échappée, je le rappelle,
00:20:00on a une surreprésentation des coureurs de la sélection autrichienne.
00:20:05Vous voyez ici David Paulman,
00:20:07David Paulman,
00:20:09qui est en compagnie de Benjamin Eckers-Toffer
00:20:14et du tout jeune Valentin Porschacher
00:20:18au sein de cette échappée,
00:20:21alors qu'on nous confirme que Stockwell a bien été le premier.
00:20:25il y a quelques instants au sommet du Redzia.
00:20:32On va avoir donc un classement réactualisé
00:20:36en ce qui concerne le classement de la montagne
00:20:39qui sur le Tour des Alpes est quand même une référence
00:20:42vu le dénivelé, plus de 14 000 mètres de dénivelé en 5 jours.
00:20:46Donc autant vous dire que celui qui ramènera ce maillot de leader
00:20:49à l'issue de l'étape sera un authentique grimpeur.
00:20:54On n'en a aucun doute.
00:20:55Il y a quand même le porteur de ce maillot qui figure dans cette échappée.
00:20:58Je ne l'ai pas signalé.
00:20:59C'est Emmanuel Zangerley,
00:21:01un coureur autrichien qui appartient à l'équipe Vorarlberg.
00:21:05Il est en compagnie de Dominique Robert,
00:21:07mais ça monte beaucoup trop pour lui,
00:21:10visiblement dans cette étape.
00:21:11Et il n'a pas vraiment eu la possibilité de conforter ce maillot
00:21:15qu'il porte sur les épaules,
00:21:17même si c'était son intention en se glissant dans cette échappée.
00:21:19Il a fait beaucoup, beaucoup d'efforts hier.
00:21:21Patrick, on l'a rattrapé dans le final.
00:21:24Il s'est livré.
00:21:25Et certainement qu'aujourd'hui,
00:21:28même en étant présent devant,
00:21:29visiblement, il a les jambes un petit peu dures
00:21:32pour aller disputer les sprints
00:21:34à des coureurs qui ont passé la journée d'hier dans le peloton.
00:21:37L'année dernière, c'est Finlay Pickering
00:21:39qui avait ramené ce maillot de meilleur grimpeur
00:21:42à l'issue du Tour des Alpes.
00:21:44Le Britannique appartient à l'équipe Jaico Aïloula.
00:21:47Et si vous regardez la liste des engagés,
00:21:49vous me noterez que Finlay Pickering
00:21:51est également présent cette année encore sur cette épreuve.
00:21:54Bon, on ne lui a peut-être pas fixé comme objectif
00:21:56d'aller chercher le maillot de meilleur grimpeur cette fois-ci.
00:22:00Il faut rappeler que l'année dernière,
00:22:01il n'était pas dans cette équipe Jaico.
00:22:03Il était chez Bahreïn Victorious.
00:22:05Donc c'est peut-être l'équipe qui s'est fixée l'année dernière
00:22:07et cette année encore,
00:22:08a l'objectif d'aller chercher ce maillot de la montagne.
00:22:12Finlay Pickering, lui, chez Jaico Aïloula,
00:22:15son rôle, c'est probablement de se mettre au service de son leader.
00:22:18Ben O'Connor, plutôt que de se glisser
00:22:20dans des échappées pour aller chercher des points de la montagne.
00:22:29Et on va retrouver, de toute façon, chez Bahreïn,
00:22:34un certain nombre de coureurs qui vont viser des résultats en montagne.
00:22:41Je pense notamment à, bien sûr, Giulio Pellizzari,
00:22:44mais aussi à Lorenzo Fine.
00:22:45Lorenzo Fine, on n'en parle pas beaucoup.
00:22:47L'année dernière, vous vous en souvenez, Pierre,
00:22:49on avait un jeune prodige.
00:22:51Évidemment, tous les regards étaient pointés sur Paul Sexas
00:22:55qui disputait sa première course professionnelle,
00:22:57il me semble que c'était bien la première.
00:22:59Mais cette année, on a tout simplement le champion du monde d'espoir.
00:23:03Ce n'était pas la première l'année dernière ?
00:23:04C'était la première sur nos antennes, Patrick.
00:23:06Oui, donc c'est la première.
00:23:08Il avait déjà couru depuis le début de saison,
00:23:10notamment des courses sur les Pays de Loire et autres.
00:23:14Quelques épreuves.
00:23:16Par étapes, une course par étapes en montagne,
00:23:19en tout cas, c'est sûr, c'était la première.
00:23:20Je pense que je n'ai pas trop de doutes là-dessus.
00:23:22Lorenzo Fine, champion du monde d'espoir,
00:23:25est présent cette année sur les routes du Tour du 31.
00:23:28Et c'est un coureur qu'on va suivre avec beaucoup d'intérêt
00:23:30parce que le championnat du monde est une course d'un jour,
00:23:33même si elle était très particulière l'année dernière
00:23:35sur le circuit de Kigali au Rwanda.
00:23:38Mais on va le suivre parce que c'est un coureur
00:23:41qui a été capable de briller également sur les routes du Giro Next Gen l'année dernière.
00:23:48Le Tour d'Italie réservé aux espoirs,
00:23:51celui qu'on appelait auparavant le Babi Giro.
00:23:57Oui, là, il y a du talent chez Red Bull.
00:24:01Vraiment, Lorenzo Fine et Giulio Pellizzari,
00:24:06c'est clairement la relève du cyclisme italien.
00:24:11Vous savez que nous, en France aussi,
00:24:13on attend notre champion avec impatience.
00:24:16Mais depuis l'arrêt de Vincenzo Nibali du côté de l'Italie,
00:24:21c'est léger.
00:24:22Il y a Tiberi qui fait du mieux possible.
00:24:25Mais quand même, là, avec Pellizzari et Lorenzo Fine,
00:24:28on a deux talents, 19 ans et 21 ans respectivement.
00:24:34On a vraiment des purs grimpeurs qui peuvent briller sur les courses à étapes.
00:24:38On a vu le tableau de ce Grand Prix de la montagne
00:24:43qui s'est affiché après avoir franchi deux des trois difficultés.
00:24:48Puisque la troisième, ce sera...
00:24:49Ah non, il n'y a pas de points au sommet du Val-Martello.
00:24:52Il n'y a pas de points sur la dernière montée.
00:24:55Hier, c'était pareil.
00:24:56Vous souvenez, il y a ce circuit à faire deux fois avec la même bosse.
00:24:59Premier passage, il y avait des points.
00:25:00Deuxième passage, c'était la même difficulté.
00:25:02Aucun point.
00:25:03C'est...
00:25:04Bon...
00:25:04C'est...
00:25:06C'est particulier.
00:25:07De ne pas mettre de points sur une ascension aussi difficile.
00:25:11Donc là, si un coureur vient viser uniquement les points de la montagne,
00:25:15il se relève, il attend demain et il repart.
00:25:17C'est pas tiède.
00:25:17L'avantage, c'est...
00:25:20De mon point de vue, c'est que ça donne l'avantage justement aux coureurs qui attaquent.
00:25:25Et ça ne récompense pas les coureurs qui attendent que l'ascension finale.
00:25:30Donc ça ne va pas récompenser.
00:25:32En gros, en agissant de...
00:25:35Enfin, en établissant le règlement de cette manière pour l'organisateur,
00:25:39on évite tout simplement que le maillot jaune soit également le maillot de meilleur grimpeur à l'arrivée finale.
00:25:46Je trouve ça assez judicieux.
00:25:48Ça permet d'avoir un porteur sur chaque maillot à l'arrivée.
00:25:53Allez, on voit que c'est l'équipe Tudor qui roule actuellement derrière les échappés.
00:25:57Avec un retard qui, pour l'instant, est de un peu plus de deux minutes.
00:26:02L'équipe Tudor, je me souviens l'an passé, c'était un peu comme ça.
00:26:06Ils font leurs courses, ils sont sûrs de leur leader et on le verra très certainement attaqué.
00:26:13Bon, aujourd'hui, c'est une arrivée au sommet.
00:26:15C'est la seule, je ne sais pas si on a eu l'occasion de le dire, c'est la
00:26:18seule au cours de cette semaine, au cours de ces cinq étapes.
00:26:22Donc c'est aujourd'hui qu'on peut, a priori, en tout cas faire des différences.
00:26:26Ça ne veut pas dire que sur les prochaines étapes de montagne, il n'y aura pas de différence.
00:26:29Mais elles ne se feront pas, en tout cas, nécessairement dans les derniers kilomètres.
00:26:33Parce que ce sera souvent des arrivées au bas d'un col, en descente.
00:26:36C'est la seule arrivée au sommet, vraiment, on va arriver en haut, à 1200 mètres d'altitude, après une
00:26:43ascension de plus de 5 kilomètres.
00:26:45Mais à contrario, c'est loin d'être l'étape la plus dure, avec ces 2600 mètres de dénivelé.
00:26:51Pour vous donner une petite idée, demain, les coureurs auront 3600 mètres, donc 1000 mètres de plus.
00:26:56Et après-demain, jeudi, 4100 mètres de dénivelé sur une étape de 168 kilomètres, ça va piquer.
00:27:07Et le dernier jour, il y a encore plus de 3000 mètres.
00:27:09Donc ce n'est pas parce qu'aujourd'hui, on a un arrivée au sommet.
00:27:12En fait, c'est la particularité de ce Tour des Alpes, c'est qu'on ne sait pas à quel
00:27:16moment ça va se jouer déclencher.
00:27:19Ça peut très bien déclencher demain, dans la première ascension, de plus de 22 kilomètres à 6% dès le
00:27:24début de l'étape.
00:27:26Enfin voilà, ça promet, en tout cas pour l'équipe ou le coureur qui va remporter l'étape aujourd'hui
00:27:34et endosser le maillot jaune,
00:27:36derrière, il va y avoir du boulot.
00:27:37Pour contrôler la course, ça ne va vraiment pas être simple.
00:27:41Il va falloir être très très solide collectivement pour réussir à contenir tout le monde.
00:27:46Allez, on est dans la traversée de Saint-Valentin.
00:27:49Et on a d'ailleurs le coureur, c'est pas lui, c'est un autre coureur de cette formation australienne.
00:27:56De cette formation autrichienne, de cette sélection autrichienne qui est dans cette échappée.
00:28:00Il y a un jeune Valentin d'ailleurs également dans cette échappée.
00:28:04Valentin Pochacher, Pochacher, je ne sais pas comment, alors là il faut m'aider sur la prononciation des noms autrichiens.
00:28:09Qui est dans cette échappée.
00:28:11C'est l'un des Benjamins de cette échappée.
00:28:13Il n'a que 19 ans et on le retrouve donc en compagnie de ses deux coéquipiers puisque c'est
00:28:20la formation la mieux représentée dans cette échappée.
00:28:24Échappée de neuf coureurs pour l'instant.
00:28:26On va pouvoir vivre évidemment cette fin d'étape.
00:28:30On attend surtout l'ascension finale vers Val Martello qui sera l'arrivée de cette deuxième étape du Tour des
00:28:37Alpes.
00:28:37L'écart supérieur à deux minutes ne devrait pas permettre aux échappées de résister aux favoris aujourd'hui.
00:28:44La course devrait sourire à ceux qui se disputent la victoire finale dans ce Tour des Alpes au sein de
00:28:51ce peloton très étiré.
00:28:52Et je vous propose de tourner une page de publicité avant de retrouver la suite de cette étape.
00:29:02Moins de deux minutes d'avance pour les neuf coureurs échappés dans cette deuxième étape du Tour des Alpes.
00:29:08On a quitté l'Autriche.
00:29:09On est en direction de Val Martello dans le Haut-Adige dans le nord de l'Italie donc.
00:29:15Et on aura une arrivée décisive.
00:29:18Enfin décisive ça on verra parce que vu le dénivelé qu'il y a en tout cas on aura une
00:29:21arrivée déterminante pour les écarts.
00:29:23On a 70 coureurs, 72 d'ailleurs je crois, qui se tiennent en 10 secondes.
00:29:29Et bien à l'issue de cette étape vous allez voir que ce sera déjà bien décanté.
00:29:33Est-ce que les neuf coureurs qui sont à l'avant de la course seront concernés par ces écarts ?
00:29:37On a au sein de cette échappée des coureurs qui pour l'instant se sont disputés les points de la
00:29:42montagne.
00:29:43Et on verra si effectivement elles résistent longtemps.
00:29:47Le meilleur grappeur c'est lui, c'est Manuel Zangerley.
00:29:50Zangerley de l'équipe Voralbert.
00:29:52Alors je dis une bêtise quand même parce que j'ai dit qu'il avait du mal à défendre son
00:29:55maillot.
00:29:55Certes il n'est pas passé en tête du Paso Recia il y a quelques minutes.
00:29:59Mais il avait quand même pris la deuxième place.
00:30:01Il avait également pris la deuxième place de la première difficulté qui était celle qui donnait le plus de points.
00:30:05Donc réalité, il conserve ce maillot.
00:30:08Il conservera ce maillot de meilleur grimpeur à l'issue de cette deuxième étape.
00:30:12N'en déplaise à Oliver Stockwell qui est allé tout à l'heure franchir en tête la difficulté à l
00:30:22'issue de laquelle les coureurs sont toujours en train de redescendre.
00:30:25Oliver Stockwell de Bahreïn Victorious.
00:30:29On se fait plaisir du côté de la Tudor.
00:30:31Dans la descente là on a bien accéléré.
00:30:33Il y avait des petites cassures.
00:30:35Il ne fait pas bon traîner à l'arrière du peloton.
00:30:37On voit avec cette vue d'hélico même si c'est filmé de très très loin.
00:30:41Beaucoup, beaucoup de cassures dans le peloton en bas de cette descente.
00:30:46Alors ça va revenir.
00:30:48Mais en tout cas on a pris un bon coup d'élastique pour les coureurs à l'arrière.
00:30:53On roule très vite aujourd'hui dans cette étape montagneuse puisqu'on est sur l'horaire le plus rapide fixé,
00:31:01évalué par les organisateurs.
00:31:05Ça ne va pas ralentir mais c'est surtout le vent qui est en...
00:31:07Vendos dans cette vallée ça pousse et plus on se rapproche de la ligne d'arrivée plus ça va pousser.
00:31:12Même le vent s'est clairement intensifié au sommet de ce col.
00:31:18En fait il y a plus de vent dans l'autre vallée, dans la deuxième vallée.
00:31:23Alors on l'a dit dans ce peloton le coureur le plus expérimenté c'est évidemment Domenico Pozzovivo qui fait
00:31:29son comeback à la compétition.
00:31:31L'année dernière il ne courait pas.
00:31:33Et bien il a rejoint il y a quelques jours la formation italienne Solution Tech Nippo.
00:31:39Il est âgé de 43 ans Domenico Pozzovivo qu'on connaît bien puisqu'il a couru longtemps en France chez
00:31:45AG2R la mondiale.
00:31:48Mais on a aussi beaucoup de jeunes coureurs grâce à la présence de ses sélections italiennes et autrichiennes.
00:31:55Mais aussi parce qu'on a beaucoup de coureurs qui tout simplement viennent de passer professionnels.
00:32:02Je pense notamment à un Lorenzo Fine.
00:32:05J'en parlais tout à l'heure chez Red Bull Browns.
00:32:07Lorenzo Fine est un prodige, le champion du monde espoir que Amori Lhermitte a rencontré ce matin au départ de
00:32:15l'étape.
00:32:15Écoutez justement les propos de ce Paul Secsas à l'italienne.
00:32:21L'année prochaine je serai dans l'équipe professionnelle mais ça va je prends beaucoup d'expérience.
00:32:27Je cours avec des coureurs vraiment forts et c'est une grosse course pour moi.
00:32:31J'espère que ça va être une bonne semaine.
00:32:36Vous avez un objectif de performance cette semaine ?
00:32:40Oui c'est de rouler pour Giulio qui joue le général, de l'aider le plus possible et je verrai
00:32:47s'il y a des opportunités pour moi.
00:32:49Vous êtes dans une équipe très forte, quelle est la stratégie aujourd'hui ?
00:32:54C'est une journée avec quelques ascensions et la dernière ascension est bien pour nous je pense.
00:32:58On verra comment se sent Giulio et comment on peut l'aider.
00:33:04C'est bien sûr Giulio Pellizzari qui n'est pas beaucoup plus âgé que lui.
00:33:07Il a 22 ans de Giulio Pellizzari, c'est la génération précédente mais c'est un coureur qui est en
00:33:13forme déjà depuis le début de l'année
00:33:16puisqu'on l'a vu terminer 3ème de Tireno Adriatico remporté par Isaac Del Toro devant Matteo Jorgensen.
00:33:23Et c'est un coureur qui s'est illustré déjà l'année dernière en remportant notamment une étape sur le
00:33:30Tour d'Espagne,
00:33:31une étape de montagne, 6ème de la Vuelta, 6ème du... non, attendez, l'année dernière, oui c'est ça.
00:33:39Il avait quand même bien brillé sur les routes de ce Tour d'Espagne.
00:33:44Tour d'Italie, Tour d'Espagne, il a brillé un petit peu partout où il est passé Pellizzari
00:33:48mais surtout il a quasiment toujours été dans un rôle d'équipier avec Primoz Roglic
00:33:54et souvent on voyait Pellizzari attendre Primoz Roglic.
00:33:59Donc là j'ai envie de dire c'est quasiment l'une des premières fois qu'on va voir Pellizzari
00:34:05sans Roglic, sans leader.
00:34:09Il va devoir assumer ce rôle et je suis très curieux, très curieux de voir comment il va réagir ce
00:34:16jeune Italien
00:34:17qui pour la première fois va avoir un leadership à 100% dans son équipe.
00:34:21Oui, sans effectivement Roglic sur cette course aujourd'hui mais avec Lorenzo Fine, avec Emile Herzog, avec Alexander Vlasov comme
00:34:29équipier.
00:34:30Ça fait de cette formation Red Bull Boransgro, une équipe solide pour lui permettre justement d'aller chercher un excellent
00:34:38résultat.
00:34:386ème de la Vuelta, 6ème du Giro l'année dernière.
00:34:41La Vuelta, 6ème, écoutez c'est effectivement un excellent résultat.
00:34:48On verra effectivement s'il est capable surtout de regagner puisque c'est à l'occasion de ce Tour d
00:34:54'Espagne qu'il avait conquis son premier succès chez les professionnels.
00:34:58Là il va peut-être en gagner une nouvelle.
00:34:59Rappelez-vous l'année dernière, il avait gagné devant qui ? Il avait gagné devant Tom Pitcock.
00:35:02Tiens, Pitcock, justement, qu'il va retrouver peut-être tout à l'heure sur les pentes de Val Martello.
00:35:08L'arrivée en côte située aujourd'hui à l'issue de cette deuxième étape.
00:35:14Ça nous amène à parler de Tom Pitcock.
00:35:18Tom Pitcock qui ne prépare pas le Tour d'Italie.
00:35:22Tom Pitcock, il prépare Liège-Bastogne-Liège.
00:35:25L'échéance est très rapprochée.
00:35:27C'est dimanche que le Britannique essaiera de remporter une nouvelle classique, d'accrocher une nouvelle classique à son palmarès.
00:35:35On sait qu'il a déjà gagné l'Estradé.
00:35:37Bianchi, on sait qu'il a gagné l'Amstel Gold Race dans le passé.
00:35:42Liège-Bastogne-Liège, il y a trois ans, il avait terminé deuxième.
00:35:45Mais c'est vrai qu'il ne fait plus aux figures de grands favoris d'une classique comme Liège-Bastogne
00:35:50-Liège.
00:35:50Il y a mieux que lui, si l'on peut dire.
00:35:54Deuxième de Saint-Rémo, mais il y a toujours quand même devant lui.
00:35:57Ah, il y a toujours quelqu'un.
00:35:58Ah oui, il y a ce petit caillou dans la chaussure.
00:36:01Le caillou, c'est le même pour tout le monde, c'est pas le problème.
00:36:04C'est bien sûr Pogacar.
00:36:07Pogacar ou Renko Evenepoel, selon les saisons.
00:36:11Il a terminé deuxième de Liège derrière Renko.
00:36:16En tout cas, il est en mode un peu contre la montre.
00:36:18Tom Pitcock, il cherche à retrouver sa condition après cette terrible chute en Catalogne.
00:36:25Pitcock qui a vécu une journée compliquée hier.
00:36:28On rappelle que...
00:36:29J'ai envie de pleurer.
00:36:32Pourquoi je dis ça ?
00:36:33Parce que c'est lui qui l'a dit.
00:36:34Il a dit que c'était une journée terrible, horrible.
00:36:37C'était la pire journée de ma vie sur un vélo.
00:36:41Il n'était pas encore en Italie, il était en Autriche hier.
00:36:44Vous en faites du vélo régulièrement.
00:36:45Moi, j'en ai fait un petit peu du vélo.
00:36:47Mais ma pire journée sur un vélo de ma vie, je n'ai pas terminé deuxième de l'étape.
00:36:51Je vous promets que j'étais bien plus loin que ça.
00:36:53Donc, tant mieux.
00:36:54Tant mieux pour Pitcock, deuxième.
00:36:56Moi, je pense que c'est du bluff.
00:36:57Je pense que c'est du pipeau.
00:36:58Non, mais on n'a pas vu la même étape hier quand même.
00:37:00Vous aviez l'impression ?
00:37:02Hier, c'était pas très dur.
00:37:03Bah oui.
00:37:03Et de deux, il termine deuxième.
00:37:06Pour une journée, la pire journée sur un vélo de sa vie, ça va.
00:37:10J'ai envie de dire, il n'a pas dû souffrir beaucoup.
00:37:12Alors du coup, Amaury Lhermitte, notre envoyé spécial, est quand même allé le voir ce matin.
00:37:17Et on va écouter effectivement comment il réagit.
00:37:22Tom Pitcock, hier, vous avez terminé deuxième.
00:37:29C'était très étrange de revenir à la compétition.
00:37:33Même si c'était pas très long.
00:37:36Au vu des circonstances, c'était dur.
00:37:42Il n'y avait pas vraiment de guerre rapide, donc j'ai fait une bonne place.
00:37:49Et j'ai terminé la deuxième et j'ai l'émotion.
00:37:52Quel est le plan aujourd'hui ?
00:37:54Survive.
00:37:56Survive.
00:37:57Hé, quand même.
00:37:59Vous êtes d'accord qu'il en rajoute un peu ?
00:38:01Un peu quand même.
00:38:02Il est en Italie, il s'est mis à la mode italienne.
00:38:06C'est un peu la punchline.
00:38:07Ou alors il écoute un peu trop Eric Blanc sur l'équipe du soir, j'en sais rien.
00:38:10Mais c'est une punchline par déclat.
00:38:12C'est vraiment survivre.
00:38:14Bon, ça va bien se passer, on a envie de lui dire quand même.
00:38:16Mais c'est parce que pourquoi ?
00:38:17Parce qu'on sait que c'est un coureur talentueux.
00:38:19On sait que c'est un coureur à qui il en faut davantage pour être impressionné.
00:38:26Tom Pitcock, c'est quand même l'un des ténors du peloton actuellement.
00:38:31Parce que c'est un coureur qui, d'année en année...
00:38:34Et d'ailleurs, je vous renvoie à la lecture d'une double page dans Vélo Magazine de ce mois-ci.
00:38:41Où Nicolas Pertuis est allé un petit peu analyser ses performances en interrogeant ses entraîneurs.
00:38:48Et où effectivement, il y a une évolution dans la carrière de Tom Pitcock.
00:38:52On se rend compte que ce coureur, eh bien, qui avait fait...
00:38:57On va dire qu'il vient d'abord déjà du VTT, mais qui ensuite...
00:39:01Il a été deux fois champion du monde en VTT.
00:39:04Mais surtout, c'est un coureur qui, ensuite, s'est d'abord focalisé sur les classiques,
00:39:10les courses d'un jour.
00:39:12Et qui aspire à devenir également un coureur maintenant dans sa...
00:39:17On va dire dans sa deuxième partie de carrière, un coureur dans les grandes courses par étapes.
00:39:21Et pour cela, il faut travailler différemment.
00:39:24Il faut avoir une approche, peut-être en termes d'entraînement,
00:39:28et ça se calcule dès l'hiver, totalement différente.
00:39:31Et puis les intensités sont pas les...
00:39:33Enfin, les intensités, les charges d'entraînement ne sont pas les mêmes.
00:39:35Évidemment, quand on vise des classiques en début de saison.
00:39:37Et quand on vise un grand tour, comme le Tour de France.
00:39:41Vous arrivez à le cerner, en termes de carrière, ce coureur ?
00:39:44Non, non, non. En fait, il est bon partout.
00:39:47C'est ça un peu le paradoxe, c'est qu'il est bon partout.
00:39:51Mais il a terminé troisième de la Vuelta.
00:39:53Enfin, je veux dire, c'est qu'on est quand même sur un coureur capable de faire des bons résultats
00:39:57sur les courses à étapes.
00:39:58Mais à la fois sur les classiques, il est brillant.
00:40:01Et il a du punch, il va vite au sprint, il grimpe bien.
00:40:04Enfin, il a gagné sur le Tour à l'Alpe d'Huez.
00:40:07Il est très, très complet.
00:40:09Il n'a pas la classe d'un Vingegaard ou autre sur les grandes courses de trois semaines.
00:40:14Mais c'est un coureur multicarte, capable d'être champion du monde de VTT, champion de VTT, en cyclocross.
00:40:23Pitcock, j'aime à dire que peu importe le vélo que vous lui mettez entre les jambes, on lui mettra
00:40:28un BMX.
00:40:28Il serait bon, Pitcock.
00:40:29Enfin, je veux dire, il est incroyable tellement il est fort, il est multidiscipline dans le vélo.
00:40:38C'est un bel ambassadeur, je trouve, du cyclisme dans sa globalité.
00:40:43Et nous, on est très content qu'il soit l'invité de dernière minute sur ce Tour des Alpes.
00:40:48Est-ce qu'il est le favori ?
00:40:50Non, non, le favori, c'est Storer et Pellizzari, au vu de ce qu'on a dit précédemment.
00:40:58Oui, au vu de ce qu'il nous annonce, même si moi, j'ai quand même le sentiment qu'il
00:41:02bluffe un petit peu.
00:41:03Il en rajoute.
00:41:04Il y a de devoir.
00:41:04Oui, et puis on n'a pas oublié ce que vous avez dit hier, le petit sourire en coin.
00:41:08Quand il a franchi la ligne d'arrivée, on n'avait pas l'impression qu'il avait vécu la pire
00:41:12journée de sa carrière.
00:41:13Allez, ça, c'était notre petit éclairage sur Tom Pitcock au sein du peloton.
00:41:18Peloton qui navigue, enfin qui navigue, pas vraiment, puisqu'il est en train de revenir, ce peloton.
00:41:23Sur les hommes de tête, vous le voyez, on est au terme pratiquement de cette période de transition sur ce
00:41:29plateau.
00:41:29On va plonger dans la vallée où il y aura le sprint bonus avec des secondes de bonif à prendre.
00:41:34Et ensuite, ce sera l'ascension vers Valmantel au terme de cette deuxième étape.
00:41:39On quitte l'échappée quelques instants et on fait le point avec les écarts juste après cette page de publicité.
00:41:49L'équipe Tudor actuellement en tête du peloton dans cette deuxième étape en direction de Valmantelot.
00:41:57Et cette formation du vainqueur sortant, Michael Storer, a décidé de revenir sur les échappées et surtout de durcir la
00:42:05course.
00:42:05Je ne suis pas sûr, Pierre-Holland, qu'on soit intéressé en soi par les bonifications, mais la jonction s
00:42:11'opérera peut-être après.
00:42:12Les bonifications, elles seront à prendre au pied de cette ascension, c'est-à-dire à 7 km de l
00:42:18'arrivée, 7, 8 km de l'arrivée.
00:42:20Est-ce que c'est vraiment une bonne chose de revenir sur l'échappée ?
00:42:23Est-ce que Storer peut aller chercher des bonifs au pied d'une ascension ?
00:42:26Ça ne paraît pas vraiment le plan quand même.
00:42:29Ce n'est pas raisonnable.
00:42:30Le mieux pour l'équipe Tudor, c'est de laisser les échapper, prendre les 6, 4 et 2 secondes au
00:42:38pied de l'ascension finale.
00:42:40Arriver avec 30, 40 secondes de retard au pied de l'ascension.
00:42:46On va les rattraper après 1 km, 1,5 km sans trop de difficultés.
00:42:50Alors vous voyez cette large vallée que les coureurs ont traversée.
00:42:54Finalement, si on regarde, ça fait quoi ?
00:42:57On a quasiment 50 km, non j'exagère, mais 40 km de descente, en tout cas de faux plat descendant.
00:43:03On a perdu de l'altitude depuis le passage tout à l'heure au Passorésia,
00:43:08où cet échappé était en tête bien sûr déjà, avec un écart beaucoup plus conséquent.
00:43:14On avait un peu plus de 2 minutes.
00:43:15On a perdu une partie de cette avance,
00:43:18mais l'entente est toujours très bonne parmi ces 9 coureurs,
00:43:23parmi lesquels on retrouve 4 coureurs autrichiens,
00:43:263 coureurs italiens, un allemand et un britannique,
00:43:28et une sélection autrichienne qui est représentée par 3 éléments.
00:43:33Les équipes continentales quand même bien représentées,
00:43:35mais à noter quand même des pro-teams aux avant-postes,
00:43:38avec David Ebaïs, l'ancien vainqueur d'étape du Giro,
00:43:42qui est présent dans cette échappée, on le voit ici en 3ème position,
00:43:45avec Luca Verrando de l'équipe Solution Tech Nippo,
00:43:51avec également Mathiaga Fouri dans cette formation pique-nique,
00:43:55toujours en quête d'un premier succès dans la saison.
00:44:03Ils n'ont toujours pas gagné.
00:44:04Et puis également Oliver Stockwell,
00:44:07le britannique de la formation Bahrein Victorious,
00:44:10qui est aux avant-postes.
00:44:13Ça s'agite dans le peloton,
00:44:15ça commence un peu à remonter,
00:44:17c'est plus uniquement l'équipe Tudor.
00:44:20On voit l'équipe Q36-5 d'un certain Tom Pitcock,
00:44:24remonter également les IF,
00:44:26les Red Bull aussi qui commencent à montrer le bout de leur nez.
00:44:32et on approche du final,
00:44:34dans moins de 10 km on sera au pied.
00:44:36Si Tudor,
00:44:37si l'équipe Tudor n'a peut-être pas l'ambition de reprendre les échappées
00:44:41avant la bonification,
00:44:43en revanche, si on se rapproche,
00:44:45ça va peut-être inspirer d'autres équipes,
00:44:47je ne sais pas, je n'ai pas regardé,
00:44:49mais il y a peut-être quand même parmi les favoris,
00:44:51des coureurs qui se disent,
00:44:52moi la bonne IF, je peux aller la chercher.
00:44:54Ce n'est clairement pas une bonne stratégie,
00:44:56parce que les comptes ne vont pas être bons.
00:44:58Si on se fait un énorme sprint au pied,
00:45:01qu'on vient grappiller 2 secondes
00:45:02et que derrière on perd une 30,
00:45:07bon, stratégiquement,
00:45:08je pense que tout le monde souhaite
00:45:09que les échappées prennent les secondes
00:45:13et qu'on se dispute uniquement l'arrivée.
00:45:16Je pense que ce sera le cas,
00:45:17on ne va pas les reprendre.
00:45:18On a une minute trente,
00:45:19moins de 7 kilomètres,
00:45:22ça paraît compromis pour se disputer les bonifications.
00:45:26Je reviens à l'équipe Tudor,
00:45:28avec le vainqueur sortant Michael Storer,
00:45:30avec également dans cette équipe Mathis Rondel,
00:45:34le coureur,
00:45:34alors Mathis Rondel peut-être dans un rôle d'équipier,
00:45:37justement au service de Michael Storer.
00:45:40Le regard qu'il porte sur cette étape aujourd'hui,
00:45:43écoutez ce qu'il disait,
00:45:46et bien tout simplement d'être envoyé spécial
00:45:48à Maury-Lermite avant le départ de cette deuxième étape.
00:45:53C'est qu'on soit tous les deux en bonne position aux pieds
00:45:57et puis de faire la meilleure performance possible.
00:45:59On espère que c'est sûr gagné,
00:46:01ça aura gagné l'année dernière,
00:46:02mais là on est deux leaders cette année
00:46:04et on ne se ferme pas de porte ni l'un ni l'autre
00:46:08pour être le plus haut classé dans le classement général
00:46:12et demain aussi,
00:46:14donc c'est une belle arrivée pour nous,
00:46:16donc on va saisir notre chance
00:46:17et avoir deux cartes,
00:46:19ça peut être plus intéressant qu'une seule,
00:46:20donc on va donner le max.
00:46:22Là c'est quand même intéressant,
00:46:24ça veut dire que Mathis Rondel,
00:46:25parce qu'on en parlait tout à l'heure avec vous,
00:46:27Pierre Roland,
00:46:29et vous disiez,
00:46:30mais ce n'était pas l'antenne,
00:46:32c'était une discussion en antenne qu'on avait,
00:46:34vous disiez,
00:46:34oui mais Mathis Rondel,
00:46:35on va lui demander de faire l'équipier.
00:46:36Eh bien, peut-être pas finalement,
00:46:37d'après ce qu'il dit en tout cas,
00:46:39il y a deux leaders,
00:46:40jusqu'au départ de cette deuxième étape,
00:46:43en tout cas,
00:46:43il y a deux leaders désignés,
00:46:46Michael Storer ou Mathis Rondel,
00:46:47est-ce que là,
00:46:49il dit la vérité,
00:46:50ou est-ce qu'il y a une part d'intoxe dans ses propos,
00:46:53en se disant,
00:46:54il vaut peut-être mieux pour l'instant dire qu'on est deux leaders,
00:46:56même si en réalité c'est Storer,
00:46:58vous en pensez quoi ?
00:46:58Parce que lui,
00:46:59au fond de lui,
00:46:59il espère être co-leader,
00:47:00après on va voir la stratégie,
00:47:02on va vite être fixé,
00:47:03d'ici quelques kilomètres,
00:47:05si on voit Mathis Rondel,
00:47:07se mettre à l'avant du peloton,
00:47:09et imposer un rythme soutenu,
00:47:12pour Michael Storer,
00:47:13on va vite être fixé.
00:47:15On aura vite compris que là,
00:47:16dans ce cas-là,
00:47:16il se met dans un rôle d'équipier.
00:47:17Mais on peut aussi prendre la stratégie,
00:47:21du côté de la Tudor,
00:47:22de faire attaquer l'un,
00:47:23et après faire attaquer l'autre,
00:47:25c'est aussi une possibilité de ne pas être dans un schéma
00:47:29de rouleau compresseur,
00:47:31où on se met devant et on s'écarte les uns après les autres.
00:47:35C'est peut-être la possibilité,
00:47:37sachant qu'un Michael Storer n'aime pas tellement
00:47:39ce statut de leader unique.
00:47:42On sait que ce n'est pas un coureur
00:47:43qui supporte spécialement bien la pression.
00:47:47Donc c'est aussi peut-être pour soulager Michael Storer
00:47:50qu'on a décidé,
00:47:52du côté de l'équipe Tudor,
00:47:54d'avoir un double leadership.
00:47:59Il faut aussi savoir s'adapter à son leader.
00:48:01Je pense que du côté de Storer,
00:48:03on a peut-être du mal à être leader unique
00:48:06et à supporter cette pression.
00:48:08Et puis, il faut reconnaître que Mathis Rondel,
00:48:09il prend du volume quand même au fil des saisons.
00:48:12Celui qui s'était révélé en terminant meilleur jeune
00:48:14du Tour d'Alsace,
00:48:16une épreuve qui est réputée chez les jeunes coureurs,
00:48:20on l'a vu terminer ces deux dernières années,
00:48:23deux fois dans le top 10 d'une grande course par étape
00:48:26du World Tour.
00:48:27L'année dernière, c'était le Tour de Romandie,
00:48:29neuvième.
00:48:30Cette année, c'était sur Paris-Nice,
00:48:33huitième de Paris-Nice.
00:48:34Paris-Nice remporté par Jonas Wingergarde.
00:48:37Mathis Rondel a, d'une certaine façon,
00:48:39validé ses progrès au plus haut niveau.
00:48:41Oui, oui, c'est très loin d'être le coureur français
00:48:45de cette nouvelle génération le plus connu.
00:48:48Mais en tout cas, en termes de résultats,
00:48:50ça commence à devenir très très sérieux.
00:48:53Il est très solide dans ses statistiques,
00:48:55dans ses résultats.
00:48:56Il est très régulier.
00:48:57Mais il gagnerait à être un peu plus connu,
00:49:03tout simplement, forcément,
00:49:04en évoluant dans une équipe étrangère
00:49:05depuis toujours.
00:49:07Ce n'est pas le coureur français
00:49:09qu'on connaît le plus.
00:49:10Mais on le prend très très au sérieux
00:49:12du côté de la Tudor.
00:49:14La preuve en est,
00:49:15on lui a fait signer un contrat,
00:49:16Patrick, jusqu'en 2030.
00:49:19Oui, et là, on n'est pas chez UAE,
00:49:20on est chez Tudor.
00:49:22Mais c'est énorme.
00:49:232030, ça veut dire que du côté de la Tudor,
00:49:25on lui fait confiance
00:49:26et surtout, on a envie de le verrouiller.
00:49:28C'est-à-dire qu'on a envie de le garder
00:49:29et de créer un projet autour de lui.
00:49:33Donc, c'est vraiment que ce coureur
00:49:35a un talent supérieur
00:49:36à la moyenne.
00:49:41Gare de position, ça y est,
00:49:42dans le peloton,
00:49:43les Bahreign,
00:49:45les Q36.5,
00:49:46les Ineos,
00:49:47plein centre,
00:49:48les IEF,
00:49:48les Red Bull Bora
00:49:49qui vont remonter sur la gauche de la route.
00:49:52Comme ça frotte, là.
00:49:53Oui, ça frotte à droite
00:49:54entre Feldhofer et Storer, justement.
00:49:56Storer qui veut absolument
00:49:57se mettre dans la roue
00:49:59de Larry Warbass,
00:50:00mais il y a quelqu'un
00:50:00qui y est déjà.
00:50:02Et il ne s'est pas laissé faire
00:50:03le coureur de Bahreign.
00:50:05Et du coup,
00:50:07Storer, il prend un peu de vent.
00:50:08Bon, là, ça va mieux.
00:50:09Ça y est, c'est réglé.
00:50:10Ça, c'est un petit peu le signe
00:50:11de la nervosité qui augmente
00:50:14au fil des kilomètres
00:50:15à mesure que l'on s'approche
00:50:18du pied de la montée finale.
00:50:20Parce que là, tout va aller vite.
00:50:21Dans moins d'un kilomètre,
00:50:22on sera sur le sprint bonus.
00:50:24On n'aura pas repris l'échappée
00:50:25puisque, vous le voyez,
00:50:26elle a encore une minute vingt d'avance.
00:50:28L'échappée des neuf coureurs.
00:50:30Et ensuite, après ce sprint bonus,
00:50:32eh bien, on sera tout de suite
00:50:33dans les premiers pourcentages
00:50:35de cette montée finale.
00:50:36Si vous nous rejoignez maintenant,
00:50:38je vous rappelle qu'on est
00:50:39dans la deuxième étape
00:50:40du Tour des Alpes
00:50:41qu'on vous propose jusqu'à mercredi.
00:50:43Une course par étape difficile.
00:50:45La dernière grande préparation
00:50:46pour ceux qui font le Giro juste après.
00:50:49La dernière préparation
00:50:50également pour Tom Pitcock
00:50:52qui, lui, partira en Belgique
00:50:54pour disputer Liège-Bastogne-Niège
00:50:55ce week-end.
00:50:56Car on sait qu'en même temps
00:50:57que le Tour des Alpes,
00:50:58il y a les Ardennaises,
00:51:00la Flèche Wallonne,
00:51:01demain,
00:51:02et Liège-Bastogne-Niège,
00:51:03dimanche.
00:51:06En tout cas, pour cette étape,
00:51:08l'heure de vérité, c'est maintenant.
00:51:09Avec le sprint intermédiaire.
00:51:13Eh bien, il va aller
00:51:15prendre les secondes de bonification.
00:51:17C'est lui le mieux classé.
00:51:19L'un des deux coureurs
00:51:20à 10 secondes de cette échappée.
00:51:22Il ne sera plus qu'à 4 secondes
00:51:23à l'issue de ce sprint.
00:51:25On en parle à l'arrivée.
00:51:26On en parle à l'arrivée, exactement.
00:51:28Parce qu'une fois qu'ils seront repris,
00:51:30on verra si ces secondes
00:51:31lui servent à quelque chose.
00:51:32Ils ont un écart intéressant quand même.
00:51:33Une minute 10.
00:51:35À vous trouver.
00:51:36À 7 kilomètres de l'arrivée.
00:51:38Disons qu'ils ne vont pas se faire rattraper
00:51:39au bout de 500 mètres.
00:51:40Ils vont se faire rattraper au bout de deux bornes.
00:51:41La question est de savoir
00:51:42si David Ébaïs,
00:51:43à 500 mètres de la ligne d'arrivée,
00:51:45sera encore au contact
00:51:46des coureurs
00:51:47qui se disputent le classement général.
00:51:49Dans le peloton,
00:51:50ce n'est pas la même allure.
00:51:51On est arrivé dans ce virage.
00:51:53Et on vient faire le freinage
00:51:55pour ce coureur de la Jayco
00:51:57à l'intérieur.
00:52:005 kilomètres d'ascension.
00:52:01On rappelle la montée finale.
00:52:049% de moyenne.
00:52:06Une ascension difficile
00:52:07sur une petite route
00:52:08avec beaucoup de lacets.
00:52:11Et la particularité également,
00:52:13c'est que les 500 derniers mètres,
00:52:15ça va faire une cuvette en quelque sorte.
00:52:17Ça va redescendre.
00:52:18On va reprendre de la vitesse
00:52:20pour la ligne d'arrivée.
00:52:25Et on vous rappelle également
00:52:27les favoris pour cette étape.
00:52:29Ce sont en quelque sorte,
00:52:30pour la plupart,
00:52:31les têtes d'affiches
00:52:32de cette épreuve.
00:52:34On a parlé de Tom Pitcock.
00:52:37On évoque aussi
00:52:38Diamond Arendtman
00:52:39au moment où ses équipiers
00:52:40viennent se placer
00:52:41en tête de ce peloton.
00:52:44L'équipe Ineos Grenadiers.
00:52:47On a également Giulio Pellizzari,
00:52:49leader de la formation Red Bull,
00:52:51Bora Hansgrohe.
00:52:52Dans cette équipe,
00:52:53on l'a dit,
00:52:53il y a également le tout jeune
00:52:54Lorenzo Finn
00:52:55qu'on a pu entendre tout à l'heure.
00:52:56Ben O'Connor
00:52:57pour l'équipe
00:52:58Jaico Aïloula.
00:53:01Et bien sûr,
00:53:02Michael Storer,
00:53:03le vainqueur sortant
00:53:05de cette épreuve
00:53:06chez Tudor.
00:53:07Voilà,
00:53:08vraiment pour eux.
00:53:09Il faut quand même citer aussi
00:53:10Derek Guy
00:53:11qui appartient,
00:53:12Derek Guy,
00:53:12à l'équipe
00:53:13Lidl Trek.
00:53:18On va voir.
00:53:19On va enfin être fixé
00:53:20sur le niveau de chacun,
00:53:22notamment un égal de Mernal
00:53:24qui n'a pas couru
00:53:25depuis un bon moment.
00:53:26Lui qui a eu des douleurs
00:53:27de genoux en début de saison.
00:53:31On était sur le top case
00:53:34de la moto.
00:53:35Si la moto n'accélère pas,
00:53:36le coureur n'a pas de raison
00:53:37de ne pas s'y mettre.
00:53:40Dans ce cas de figure,
00:53:42c'est toujours de la faute
00:53:43du motard
00:53:44et pas la faute
00:53:45du coureur.
00:53:45Le coureur,
00:53:46il a toute liberté
00:53:47pour profiter...
00:53:48de réguler son allure
00:53:50par rapport au coureur
00:53:51et pas le contraire.
00:53:54Allez,
00:53:54la formation Tudor.
00:53:55Tout à l'heure,
00:53:56on a vu des équipiers
00:53:57d'Arensman et de Bernal
00:53:59venir un coup instant en tête.
00:54:03Larry Warbass
00:54:03qui s'y colle l'américain.
00:54:06Alors,
00:54:06Mathis Rondel
00:54:07et Michael Storer
00:54:10sont derrière.
00:54:12Terminé pour Warbass.
00:54:15Désormais,
00:54:16c'est Wilberta.
00:54:21avec Florian Stork
00:54:22dans la roue.
00:54:23Storer
00:54:23et le français
00:54:25en quatrième position.
00:54:26Mathis Rondel
00:54:27dans la roue.
00:54:29Les Ineos
00:54:31avec Bernal
00:54:32Arensman.
00:54:33Alors que l'échappée
00:54:34est en train d'exploser
00:54:35sur les pentes
00:54:37de cette montée finale.
00:54:39On n'y est pas encore
00:54:41dans la montée finale.
00:54:42On est dans les prémices.
00:54:43L'arrivée finale,
00:54:44la montée finale,
00:54:45elle intervient que
00:54:46dans quelques centaines de mètres.
00:54:49Oui.
00:54:50Et l'arrivée,
00:54:52enfin le sommet
00:54:52plus exactement.
00:54:54Pourquoi on nous indique
00:54:554,3 km ?
00:54:58On est à 600 mètres du pied,
00:55:00800 mètres du pied.
00:55:04Ah oui, d'accord.
00:55:05Donc quand on sera
00:55:06vraiment au pied,
00:55:07d'accord,
00:55:08ok, j'ai compris.
00:55:08On sera à 4,3 km de l'arrivée.
00:55:11Je le comprends comme ça.
00:55:13C'est assez particulier
00:55:14mais je ne suis pas sûr.
00:55:16Regardez,
00:55:16ça décline aussi
00:55:17en bas de l'écran.
00:55:23Mais en haut,
00:55:24il y a 800 mètres de cuvettes.
00:55:25C'est la raison pour laquelle...
00:55:26D'accord.
00:55:27Donc ils nous mettent un sommet
00:55:30sans points ?
00:55:30C'est ça.
00:55:31C'est exactement ça.
00:55:34Et ils nous mettent
00:55:35un double pavé kilométrique
00:55:37pour nous embrouiller.
00:55:38Avec moi,
00:55:39ce n'est pas trop compliqué
00:55:40donc c'est bien joué.
00:55:41Alors,
00:55:41on a pour l'instant
00:55:43en tout cas
00:55:43une échappée
00:55:44qui est en train
00:55:45littéralement
00:55:46d'exploser
00:55:47avec David Ebaïs
00:55:48que vous apercevez ici
00:55:49en première position
00:55:50et son compatriote
00:55:52mais néanmoins adversaire
00:55:53Mathia Gafouri
00:55:55qui a été le...
00:55:58Enfin,
00:55:58ce n'est pas le seul
00:55:59à l'accompagner
00:56:00puisque c'est Gafouri
00:56:00qui a accéléré
00:56:01il me semble tout à l'heure.
00:56:03Et les deux coureurs
00:56:04à 10 secondes.
00:56:05Donc les deux plus forts
00:56:06de la journée d'hier
00:56:08qui se retrouvent
00:56:08logiquement à l'avant.
00:56:1240 secondes
00:56:133,7 km
00:56:15d'ascension encore.
00:56:20Dans le peloton
00:56:20pour l'instant
00:56:21pas de mouvement.
00:56:23Toujours l'équipe
00:56:24Tudor
00:56:26dans son schéma
00:56:27de rouler
00:56:29de plus en plus vite
00:56:30avec un coureur
00:56:31qui ne va pas tarder
00:56:31à s'écarter
00:56:32au vu du sprint
00:56:34qu'il est en train
00:56:34d'effectuer.
00:56:35Voilà,
00:56:36terminé.
00:56:36Plus qu'un équipier
00:56:37devant Storer
00:56:38et Rondel.
00:56:42Et on accélère.
00:56:43C'est Stork
00:56:44il me semble.
00:56:45Tout à l'heure
00:56:46c'était lui
00:56:46oui effectivement.
00:56:47Non ?
00:57:04C'est le dos
00:57:05dont il roule.
00:57:06Ça ne va pas durer longtemps.
00:57:07Ils vont très vite
00:57:08se retrouver livré
00:57:09à eux-mêmes
00:57:09les deux leaders
00:57:09de la formation Tudor.
00:57:10Vu le tempo
00:57:11qu'il est en train
00:57:12de mettre là
00:57:13tout en danseuse
00:57:14il ne va pas tenir
00:57:15longtemps comme ça
00:57:16le coureur de Tudor
00:57:17qui est en tête actuellement.
00:57:21Et on continue d'accélérer devant
00:57:25parce qu'on veut éviter
00:57:26on veut repousser
00:57:28le regroupement
00:57:29le plus tard possible
00:57:30et c'est
00:57:30Mathia Gafouri
00:57:32qui est en train
00:57:32de lâcher
00:57:35David et Baïs.
00:57:36J'allais dire
00:57:37Mathia Baïs
00:57:37bah non
00:57:38Mathia Baïs
00:57:39c'est le frère
00:57:39donc c'est David et Baïs
00:57:41il est présent
00:57:42mais dans le peloton
00:57:42et Mathia Gafouri
00:57:44qui lui
00:57:48changement d'équipe
00:57:49en tête de peloton
00:57:50c'est les Ineos Grenadiers
00:57:53qui imprime le rythme
00:57:54désormais
00:57:57Gafouri et Baïs
00:57:59qui ont failli être équipiers
00:58:00d'ailleurs
00:58:00puisque Gafouri
00:58:01il était stagiaire
00:58:02l'année dernière
00:58:03chez Polti Visite Malta
00:58:04mais c'est finalement
00:58:05la formation Pique-Nic-Postenel
00:58:07qui lui a fait signer
00:58:08son premier contrat pro
00:58:10à l'âge de 26-27 ans
00:58:13et ça a explosé
00:58:13ça a explosé net
00:58:15dans le peloton
00:58:15une petite cassure
00:58:16avec une douzaine de coureurs
00:58:31Allez
00:58:32Baïs
00:58:33David et Baïs
00:58:34qui ne reviendra pas
00:58:36sur la tête de la course
00:58:37et regardez
00:58:38l'équipe Ineos Grenadiers
00:58:40qui est en train
00:58:41d'accélérer
00:58:43avec Storer
00:58:44et à Renzmann
00:58:45et on fait l'effort
00:58:46du côté
00:58:46de la Red Bull
00:58:48pour ramener
00:58:50Finn il me semble
00:58:51je n'ai pas vu
00:58:52je n'ai pas vu
00:58:53où c'est Pellizzari
00:58:53qui est revenu
00:58:54avec un équipier
00:58:56et on a des cassures
00:58:57effectivement
00:58:58dans ce peloton
00:59:01parce qu'on monte
00:59:02sur un rythme
00:59:05très intense
00:59:06quatre coureurs ensemble
00:59:08à Renzmann
00:59:09qui démarre
00:59:10c'est Oxenberg
00:59:11je ne l'avais pas reconnu
00:59:12Peter Oxenberg
00:59:13le Danois
00:59:13qui s'est écarté
00:59:14son coéquipier
00:59:15Lorenzo Finn
00:59:16au milieu
00:59:16de Renzmann
00:59:18et Storer
00:59:1819 ans
00:59:19oui
00:59:20mais en revanche
00:59:21Mathis Rondel
00:59:21n'est pas là
00:59:2319 ans
00:59:24le petit coureur
00:59:25de la Red Bull
00:59:26il est dans la Red Bull Rocky
00:59:28il est chez les jeunes
00:59:30il a été promu
00:59:31pour cette course
00:59:33et c'est lui
00:59:34qui a pris
00:59:34Matempo
00:59:35pour l'instant
00:59:35mais derrière
00:59:36on n'est pas très loin
00:59:4019 ans Patrick
00:59:41c'est énorme
00:59:42cette jeune
00:59:43jeune génération
00:59:44et si c'était
00:59:45un cas isolé
00:59:46mais on le sait pas
00:59:47on est bien placé
00:59:48en France
00:59:48pour savoir
00:59:48que ce n'est pas le cas
00:59:49c'est un coup
00:59:51et derrière
00:59:52il y a Vlasov
00:59:54avec Pellizzari
00:59:56et il y a un autre
00:59:57petit groupe
00:59:59je n'ai pas réussi
01:00:00à identifier
01:00:01il y a un petit groupe
01:00:01de 4-5
01:00:02juste derrière
01:00:03avec
01:00:03Pozzo Vivo
01:00:05Bernal
01:00:06Rondel
01:00:09c'est Pozzo Vivo
01:00:10qui est en train
01:00:11de faire le tempo
01:00:11dans le groupe
01:00:13et gagne Bernal
01:00:1443 ans
01:00:15devant
01:00:16on affine
01:00:1719 ans
01:00:19le grand écart
01:00:20entre ces deux groupes
01:00:25et Théo Barbé
01:00:25Ducchi
01:00:26de notre chef d'édition
01:00:26qui me glisse
01:00:27que Lorenzo Fine
01:00:28qui est à l'avant
01:00:29de la course
01:00:30n'était pas né
01:00:31lorsque
01:00:32Dominico Pellizzoni
01:00:33discuter pour la première fois
01:00:34ce qu'on appelait
01:00:35à l'époque
01:00:36le tour du 31
01:00:36qui n'était pas encore
01:00:37le tour des Alpes
01:00:38et vendant le dos
01:00:38vendant le dos
01:00:39encore dans cette ascension
01:00:40comme depuis le début de l'étape
01:00:42ça va avoir son incidence
01:00:44on peut faire plus d'écart
01:00:45avec le vendant le dos
01:00:47on récapitule
01:00:48on a en tête
01:00:48donc
01:00:50Gafuri
01:00:50l'italien de pique-nique
01:00:52derrière
01:00:52trois hommes
01:00:53emmenés par Timon
01:00:54Arensman
01:00:55et on démarre
01:00:56de l'arrière
01:00:56Pellizzoni
01:00:56qui fait l'effort
01:00:57pour revenir sur les trois
01:00:59Giulio Pellizzoni
01:01:01qui n'a plus d'équipier
01:01:02il a un équipier devant
01:01:03Raffine
01:01:04oui bien sûr
01:01:05Raffine devant
01:01:06et Pellizzoni
01:01:07il a loupé le coche
01:01:09il était mal placé au pied
01:01:10et il doit faire l'effort
01:01:12il doit s'imposer
01:01:12un violent effort
01:01:14pour revenir sur les trois
01:01:17Stora Arensman
01:01:18c'est le cas
01:01:19il rentre
01:01:20et on a donc
01:01:21désormais
01:01:22quatre coureurs
01:01:25Arensman
01:01:25comme d'habitude
01:01:26généreux
01:01:27dans l'effort
01:01:27depuis tout à l'heure
01:01:28c'est lui
01:01:29qui impose
01:01:29un gros rythme
01:01:31donc il retrouve
01:01:32Lorenzo Fine
01:01:34Pellizzoni
01:01:34et derrière
01:01:36du coup
01:01:37on va laisser
01:01:37évidemment
01:01:38les autres formations
01:01:39mais pour l'instant
01:01:39la mainmise de Red Bull
01:01:40est quand même importante
01:01:41Bernal
01:01:42Bernal qui revient
01:01:43Pellizzoni qui démarre
01:01:45et il va partir
01:01:46tout seul l'italien
01:01:47à deux kilomètres
01:01:48du sommet
01:01:50au moment où Bernal
01:01:51opère la jonction
01:01:52il décide d'y aller
01:01:53tout simplement
01:01:54et Arensman a du mal
01:01:56à s'en remettre
01:01:57et il a fine dans la roue
01:01:58Arensman
01:01:59donc on a encore
01:02:00une cartouche
01:02:00du côté de la Red Bull
01:02:02si Arensman
01:02:03venait à revenir
01:02:04sur Pellizzoni
01:02:05certainement que
01:02:06l'autre jeune italien
01:02:08fine
01:02:09tenterait quelque chose
01:02:10là ils sont dans une position
01:02:12évidemment
01:02:12plus confortable
01:02:14que l'équipe Ineos
01:02:17d'autant que Bernal
01:02:19n'est pas en mesure
01:02:20apparemment
01:02:20d'opérer la jonction
01:02:22on va revenir
01:02:22sur le dernier échappé
01:02:25de la journée
01:02:27Mathia Gafuri
01:02:28qui fait un petit numéro
01:02:29quand même
01:02:30parce que ça fait
01:02:30un petit moment
01:02:31qu'il est devant
01:02:32avec très peu d'avance
01:02:33et les Italiens
01:02:34qui sont un peu en feu
01:02:36quand même
01:02:36dans cette première
01:02:37arrivée au sommet
01:02:38enfin dans cette arrivée
01:02:39au sommet
01:02:39il n'y en aura pas d'autre
01:02:40mais il n'y aura
01:02:41que de la montagne
01:02:42ces prochains jours
01:02:43Gafuri
01:02:44derrière
01:02:44Pellizzari
01:02:45que vous apercevez ici
01:02:47ensuite
01:02:47et bien on a
01:02:49Lorenzo Finn
01:02:50qui est dans le sillage
01:02:51du néerlandais
01:02:52Timon Arendsman
01:02:55cet horreur
01:02:56il accuse un petit peu
01:02:57le coup
01:02:57avec Bernal dans la roue
01:02:59lui qui a fait rouler
01:03:00ses équipiers
01:03:01toute la journée
01:03:03et Mathia Gafuri
01:03:04ne pourra rien
01:03:05il va être repris
01:03:06lui le dernier
01:03:06escapé
01:03:07de l'échappée matinal
01:03:08mais il ne lâche pas
01:03:10comme ça
01:03:10il ne revient pas
01:03:11aussi facilement
01:03:13que ça
01:03:13Pellizzari
01:03:14sur Gafuri
01:03:15imaginez comment
01:03:16on doit l'encourager
01:03:17Gafuri
01:03:18son équipe
01:03:19n'a pas encore gagné
01:03:20depuis le début de saison
01:03:21la formation pique-nique
01:03:22au mois d'avril
01:03:23n'a toujours pas
01:03:24gagné la moindre course
01:03:26il s'est glissé
01:03:27dans l'échappée matinal
01:03:28et le problème
01:03:28c'est que derrière
01:03:29la guerre
01:03:30est déclenchée
01:03:34ça va revenir
01:03:36ça va recoller
01:03:37mais oui effectivement
01:03:38cette équipe pique-nique
01:03:40avec un Warren Barguil
01:03:42qui n'a pas été épargné
01:03:43on parlera de lui
01:03:43tout à l'heure
01:03:44ah oui effectivement
01:03:45Warren Barguil
01:03:46qui s'épanche
01:03:48sur ses états d'âme
01:03:50dans l'équipe du jour
01:03:52dans le quotidien
01:03:53l'équipe
01:03:54ça fait une page
01:03:55et le titre c'est
01:03:57mes enfants m'ont dit
01:03:58fais attention papa
01:03:59ne tombe pas
01:04:00et bien ça c'est
01:04:01évidemment
01:04:02ce à quoi sont confrontés
01:04:03en tout cas
01:04:04tous les coureurs
01:04:04qui sont parents
01:04:05vous avez été coureur
01:04:07vous êtes parent
01:04:08et vous étiez déjà
01:04:09papa à l'époque
01:04:10où vous étiez encore
01:04:11coureur
01:04:12donc votre point de vue
01:04:13sera également intéressant
01:04:14pour compléter cette interview
01:04:16et ce sera juste après
01:04:19cette transmission
01:04:20après ça va frotter
01:04:22après le débrief
01:04:22dans l'équipe de choc
01:04:25c'est revenu
01:04:26mais Pellizzari
01:04:26il a besoin
01:04:27de souffler un petit peu
01:04:29et derrière
01:04:31Ernstman a le soutien
01:04:33de Bernal
01:04:34désormais
01:04:34donc on a
01:04:35un Red Bull
01:04:36avec un pique-nique
01:04:37et en deuxième
01:04:39rang de la course
01:04:41on a deux Ineos
01:04:42avec un Red Bull
01:04:43également
01:04:45donc on a clairement
01:04:46deux équipes
01:04:47qui ont la main mise
01:04:48sur ce Tour des Alpes
01:04:50et sur cette deuxième étape
01:04:51et voilà
01:04:52Egan Bernal
01:04:54qui se sacrifie
01:04:56on rappelle
01:04:57que le dernier kilomètre
01:04:59ça va descendre
01:05:01il va avoir une cuvette
01:05:02donc si Bernal
01:05:04réussit à tenir
01:05:05Pellizzari
01:05:06à cette distance
01:05:07ça va être parfait
01:05:08pour pouvoir l'ajuster
01:05:09sur le sprint
01:05:11alors est-ce que Gafouri
01:05:12va pouvoir rester
01:05:13j'ai pas l'impression
01:05:14il est vaillant
01:05:15il est vaillant quand même
01:05:18Bernal qui se sacrifie
01:05:19pour Ernstman
01:05:20et la course d'équipe
01:05:22parfaite
01:05:22avec Lorenzo Fine
01:05:24qui suit pour l'instant
01:05:27là quand on voit
01:05:27cette image
01:05:28on a l'impression
01:05:29que le groupe
01:05:30de contre-attaque
01:05:30est capable
01:05:31est en mesure
01:05:31grâce à Bernal
01:05:32de recoller
01:05:33à la tête de la course
01:05:34on va avoir
01:05:35la victoire
01:05:36d'un jeune de 19 ans
01:05:37je le sens venir
01:05:38gros comme une maison
01:05:38Lorenzo Fine
01:05:41il est bien
01:05:41il est en gestion
01:05:42il a pas eu
01:05:43à fournir d'effort
01:05:44il a fait
01:05:45c'est lui qui fait
01:05:45la course parfaite
01:05:46depuis le début
01:05:48de cette ascension
01:05:49alors que Mathis Rondel
01:05:50le français
01:05:50est dans la roue
01:05:51de
01:05:53Domenico Pozzovivo
01:05:55là on est au troisième
01:05:57échelon de la course
01:05:58avec Jacob Ormzel
01:06:00également
01:06:01qui est en troisième position
01:06:02le leader de la formation
01:06:04Bahrein Victorious
01:06:04encore un tout jeune
01:06:06coureur âgé de 20 ans
01:06:07le
01:06:10talentueux
01:06:11coureur
01:06:12de l'équipe
01:06:13Bahrein
01:06:13regroupement Patrick
01:06:14on est 5 devant
01:06:15désormais
01:06:17sous l'impulsion
01:06:18de Bernal
01:06:18qui fait un magnifique
01:06:19boulot pour
01:06:20Timena Rensman
01:06:23quand on a un vainqueur
01:06:25du Tour de France
01:06:25et du Tour d'Italie
01:06:26qui fait le boulot
01:06:28c'est quand même
01:06:29assez impressionnant
01:06:30et Mathis Rondel
01:06:31qui tente
01:06:31de faire le jump
01:06:35on est dans le
01:06:36dans le deuxième groupe
01:06:37là avec
01:06:38Vlasov
01:06:38Pozzovivo
01:06:41et du coup
01:06:42pour l'équipe
01:06:42Tudor
01:06:43les choses tournent
01:06:43mal quand même
01:06:44parce qu'on a vu
01:06:44Storer disparaître
01:06:45on voit Mathis Rondel
01:06:47qui essaye de sauver
01:06:48les meubles
01:06:50et devant
01:06:51vous le voyez
01:06:52Bernal
01:06:52qui continue de faire
01:06:53son travail
01:06:54au service
01:06:54d'Arensman
01:06:56il a explosé
01:06:57Storer
01:06:58il est passé
01:06:58où là
01:06:58il est passé
01:06:59à la trappe
01:07:00il était avec
01:07:01Bernal
01:07:02à Arensman
01:07:03il est derrière
01:07:04il est avec
01:07:05un coureur de Bardiani
01:07:06là-bas au fond
01:07:07il a complètement
01:07:09explosé
01:07:09quand je vous dis
01:07:10que ce coureur
01:07:10ne supporte pas
01:07:11la pression
01:07:12et bien c'est encore
01:07:13il nous le montre
01:07:14aujourd'hui
01:07:15et pourtant
01:07:15on avait tout bien fait
01:07:16chez Tudor
01:07:17au départ
01:07:17on avait fait rouler
01:07:18les équipiers
01:07:19vous avez vu
01:07:20Larry Warbass
01:07:21Will Bartha
01:07:21faire un gros travail
01:07:22Mathis Rondel
01:07:22qui est en train
01:07:23de rattraper la situation
01:07:24il est en train
01:07:25de sauver les meubles
01:07:26pour la Tudor
01:07:27le français
01:07:29et Tom Pitcock
01:07:29n'est pas là non plus
01:07:30on ne l'a pas signalé
01:07:31Tom Pitcock
01:07:32c'est un peu
01:07:33la surprise
01:07:34il bluffait
01:07:34il ne le fait peut-être
01:07:35pas tant que ça
01:07:35c'est ce que j'allais dire
01:07:37effectivement
01:07:38on a dit tout à l'heure
01:07:38qu'il avait peut-être
01:07:40un peu bluffé
01:07:40en disant qu'il avait
01:07:41vécu hier une journée
01:07:42horrible
01:07:42mais ce n'est peut-être
01:07:43pas le cas
01:07:43en tout cas
01:07:44Pozzovivo
01:07:44montre ses limites
01:07:45du moment
01:07:45il vient de se faire
01:07:46distancer
01:07:47Domenico Pozzovivo
01:07:48et on a Vlasov
01:07:50qui reste dans la roue
01:07:51dans la roue
01:07:53de Mathis Rondel
01:07:54Vlasov on va dire
01:07:55le troisième homme
01:07:57si on était chez les amateurs
01:07:58on dirait qu'il fait
01:07:58le prix d'équipe
01:07:59enfin il y a un prix d'équipe
01:08:00également
01:08:01chez les pros
01:08:02Gafoury pour la pique
01:08:03échappée du matin
01:08:04qui s'accroche
01:08:05ici c'était son jour
01:08:07et Mathis Rondel
01:08:08qui fait l'effort
01:08:09avec Vlasov
01:08:10on va avoir
01:08:11trois Red Bull Bora
01:08:12c'est plutôt le jour
01:08:14des Red Bull Bora
01:08:14j'ai l'impression
01:08:15quand même
01:08:18et Fini
01:08:19il a pris un petit relais
01:08:19donc on va vraiment
01:08:20jouer sur Pellizzari
01:08:22on discute entre
01:08:23les deux jeunes
01:08:23et Vlasov qui compte
01:08:24Vlasov qui vient de
01:08:25contrer
01:08:26Mathis Rondel
01:08:27Rondel
01:08:28ne semblait pas capable
01:08:30d'opérer la jonction
01:08:30c'est ce qu'a compris
01:08:31Vlasov
01:08:32on bascule
01:08:32on bascule
01:08:33ça y est on a terminé
01:08:34avec cette ascension
01:08:35maintenant ça va être
01:08:36stratégique le final
01:08:38et Vlasov est peut-être
01:08:39le plus rapide
01:08:40du groupe
01:08:41s'il arrive avec de l'élan
01:08:42il va passer direct
01:08:44à l'injection
01:08:45il peut piéger
01:08:46tout le monde
01:08:47regardez
01:08:47il va arriver
01:08:48il ne va pas se relever
01:08:49bon c'est retourné
01:08:50il ne va pas surprendre
01:08:51il va surprendre tout le monde
01:08:52allez sur la droite
01:08:52si quand même
01:08:53sur la droite
01:08:54est-ce qu'on va accélérer
01:08:55non
01:08:55ah là là
01:08:57franchement
01:08:57Timon Arendsman
01:08:58il a raté le coche
01:08:58parce qu'il l'a vu passer
01:09:00et finalement
01:09:01c'est encore
01:09:01Egan Bernal
01:09:02qui doit faire le travail
01:09:03c'est son équipier
01:09:04qui doit faire le travail
01:09:06Bernal
01:09:06Pellizzari dans la route
01:09:07Timon Arendsman
01:09:08et l'échappé
01:09:09du matin
01:09:11Vlasov
01:09:12allez ça démarre
01:09:13Pellizzari
01:09:14Pellizzari
01:09:15Pellizzari
01:09:15qui passe devant
01:09:16Pellizzari
01:09:16avec Timon Arendsman
01:09:17Timon Arendsman
01:09:18qui essaie de le remonter
01:09:19mais qui n'y parvient pas
01:09:20et finalement
01:09:20la victoire de Giulio
01:09:21Pellizzari
01:09:22au passage sur la ligne
01:09:23qui devance le néerlandais
01:09:25de la formation Uneos
01:09:26la formation Red Bull
01:09:27n'avait pas le droit
01:09:28de perdre aujourd'hui
01:09:29alors que
01:09:29effectivement
01:09:30Mathis Rondel
01:09:31perd quelques secondes
01:09:32au passage sur la ligne
01:09:33et surtout derrière
01:09:34et bien on a l'autre coureur
01:09:35de la formation Tudor
01:09:36qui a pris un éclat
01:09:37dans cette fin d'ascension
01:09:39je parle bien sûr
01:09:40du vainqueur sortant
01:09:40Michael Storer
01:09:413 Red Bull Borat
01:09:42dans les 7 premiers
01:09:43effectivement
01:09:44on n'avait pas le droit
01:09:45de louper le coche
01:09:47sur cette deuxième étape
01:09:49tellement on était
01:09:50supérieur
01:09:51d'un point de vue numérique
01:09:52mais alors
01:09:53les battus sont quand même
01:09:54nombreux
01:09:54à l'issue de cette
01:09:55première arrivée
01:09:57Ben O'Connor
01:09:58Tom Pitcock
01:09:59tous ces coureurs
01:10:00dont on n'a pas parlé
01:10:02dans cette ascension finale
01:10:03et on pourrait mettre
01:10:05aussi Derek Guy
01:10:06de l'équipe Little Trek
01:10:07qui s'est montré
01:10:08quand même
01:10:09décevant
01:10:10tous ont été
01:10:11attendus
01:10:12parmi les meilleurs
01:10:13aujourd'hui
01:10:14la plus grosse déception
01:10:15c'est Michael Storer
01:10:16le vainqueur sortant
01:10:18de l'équipe Tudor
01:10:19clairement
01:10:20il est passé à côté
01:10:21il s'est mis
01:10:22en sur-régime
01:10:23et il a littéralement
01:10:25explosé
01:10:26mais il y a également
01:10:28des équipes entières
01:10:29qui sont passées à côté
01:10:30les Little Trek
01:10:31Education First
01:10:32Jay Coaloula
01:10:33Bahreign
01:10:34on ne les a pas vus
01:10:35dans le final
01:10:35Mathis Rondel
01:10:36sur les images
01:10:37d'Amori Lhermitte
01:10:40regardez
01:10:40juste après la ligne
01:10:41d'arrivée
01:10:42Mathis Rondel
01:10:43qui rappelons-le
01:10:44ne s'entraîne pas
01:10:44dans les Alpes
01:10:45mais dans les Pyrénées
01:10:46on va pouvoir
01:10:47l'entendre maintenant
01:10:48au micro
01:10:49donc d'Amori
01:10:51oui Mathis
01:10:52vous avez fait
01:10:52une super montée
01:10:53surtout un super finish
01:10:54racontez-nous un peu
01:10:55cette dernière ascension
01:10:57on voulait partir fort
01:10:59et imposer notre rythme
01:11:00tout de suite
01:11:03et après
01:11:03ça a vite explosé
01:11:05Michael Storer
01:11:06a relâché un peu
01:11:08du groupe de devant
01:11:09parce que c'était
01:11:09vraiment un gros rythme
01:11:11et après
01:11:11j'ai essayé de lisser
01:11:12le plus possible
01:11:13et d'essayer de revenir
01:11:15en haut
01:11:16et il m'en a manqué
01:11:16un peu
01:11:17à la bascule
01:11:18mais c'est comme ça
01:11:19ça reste une belle montée
01:11:21mais
01:11:22j'ai encore un petit écart
01:11:24avec les gros leaders
01:11:25donc voilà
01:11:27le plan initial
01:11:28c'était de rouler
01:11:29pour Storer
01:11:29ou vous aussi
01:11:30vous avez votre course
01:11:30à faire ?
01:11:32non non
01:11:32sur Storer des Alpes
01:11:34on est tous les deux
01:11:34co-leaders
01:11:37donc le but
01:11:37c'était de faire
01:11:38le meilleur résultat
01:11:39chacun
01:11:40mais surtout
01:11:41pour l'équipe
01:11:41donc voilà
01:11:43on a fait
01:11:43du mieux possible
01:11:45et parlez-nous
01:11:46un peu
01:11:46c'est vous qui avez pris
01:11:47la décision
01:11:48que l'équipe roule
01:11:49en début d'étape
01:11:50surtout au milieu d'étape
01:11:51comment ça s'est passé
01:11:52niveau stratégie
01:11:53là-dessus ?
01:11:54le but c'était
01:11:55de ne pas rouler
01:11:56tout de suite
01:11:56dans la première bosse
01:11:57mais de faire
01:11:58une partie de la vallée
01:11:59surtout
01:12:00le long faux plat
01:12:01et le plateau en haut
01:12:05pour reprendre du temps
01:12:06parce que les autres équipes
01:12:07ont perdu beaucoup de temps
01:12:08sur la première partie
01:12:09donc les mecs étaient deux
01:12:10ils ont fait un sacré travail
01:12:12parce qu'ils ont quand même
01:12:12bouché 5 minutes
01:12:14quasiment
01:12:14donc ouais
01:12:15ils ont fait un très gros travail
01:12:16et voilà
01:12:17ça s'est passé comme prévu
01:12:18sauf que
01:12:19malheureusement
01:12:20on ne gagne pas
01:12:20mais l'équipe a fait
01:12:22un très beau travail
01:12:23et nous après
01:12:24on a donné notre maximum
01:12:25donc il n'y a pas de regret
01:12:26merci beaucoup Baptiste
01:12:27merci à tous
01:12:28merci à tous
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