00:00Oui, c'est ce que j'allais dire. Tout ceci ne va évidemment pas du tout dans le sens des
00:03automobilistes européens en général et des automobilistes français en particulier parce qu'on nous avait quand même promis il y
00:09a encore quelques jours qu'il y aurait une baisse, peut-être même significative.
00:13Et là, non seulement il n'y a pas de baisse, mais il y a une hausse. Et puis j
00:16'en reviens quand même à ce... Je ne vais pas dire que c'est un cheval de bataille, mais c
00:19'est vrai que la différence, je crois qu'on en parlait il y a quelques jours, la différence entre la
00:22France des villes et la France des champs, si j'ose m'exprimer ainsi, est considérable.
00:28C'est-à-dire qu'en ville, on peut toujours à peu près se débrouiller. Il y a des transports,
00:33les transports en commun, etc. Et de toute façon, je pense que de prendre sa voiture en ville aujourd'hui
00:37est devenu tellement fausse-grandesque que voilà.
00:39C'est surtout à Paris que c'est impossible.
00:40Comment ?
00:41C'est surtout à Paris que c'est impossible.
00:42En Marseille aussi.
00:43Paris, oui, ce que j'allais dire. Paris et les grandes villes. Lyon, que je connais bien, que nous connaissons
00:47tous, ce n'est pas beaucoup mieux. Enfin, les grandes villes de façon générale. Mais que font les personnes qui
00:52n'habitent pas dans les grandes villes ? Ils ont une voiture, voire ils sont obligés d'avoir une, voire
00:56deux voitures.
00:57Par deux voitures. Puis il ne s'agit pas d'électrique. Il ne s'agit pas d'électrique. Donc vraiment,
01:02là, nous sommes dans une situation... Quand on entend parler, Olivier, de blocus et de contre-blocus, grâce à ces
01:08explications très claires,
01:09tout ceci ne va évidemment pas dans le sens d'une baisse ou dans le sens d'une sérénité, de
01:14baisse des prix à la pompe pour les automobilistes français.
Commentaires