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  • il y a 7 heures

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Personnes
Transcription
00:00:00On a la casquette de producteur parce qu'on a des parts dans nos films, parce qu'avec le temps,
00:00:04tu as la possibilité de demander à avoir ce qu'on appelle des parts négatives, d'être un peu propriétaire
00:00:09aussi des films.
00:00:09Comme ça, s'ils fonctionnent, tu es intéressé. Mais ce n'est pas vraiment un travail de producteur comme celui
00:00:17d'aller chercher l'argent, d'aller voir les financiers, qui ça est vraiment...
00:00:20Je sais que tu as reçu, par exemple, Hugo Célignac, et que par exemple, ça c'est des vrais producteurs.
00:00:25Nous, ce n'est pas qu'on ait des faux, mais ce n'est pas vraiment notre boulot. Nous, en
00:00:29plus, encore une fois, quand tu as la casquette réalisateur et scénariste, c'est difficile de tout mélanger.
00:00:35C'est vrai que vous êtes parti quand même des réalisateurs, des rares réalisateurs, où les gens vont payer aujourd
00:00:40'hui leur ticket parce que c'est le nakache.
00:00:43Non mais c'est vrai, il faut le dire, c'est très rare. Est-ce que du coup, aujourd'hui,
00:00:47comme des acteurs, votre cachet augmente, ou est-ce que vous préférez vous dire,
00:00:51OK, budget du film, on préfère mettre dans le film et on préfère recevoir un intérêt sur recette ?
00:00:56Alors, je vais te dire déjà, ce que tu dis en préambule, on sent cette responsabilité et on la prend
00:01:02vraiment à cœur.
00:01:03C'est-à-dire qu'on se dit souvent, quand on écrit, on pense, on l'a dit tout à
00:01:06l'heure, à la salle de cinéma.
00:01:08Donc, qui dit à la salle de cinéma, pense aux gens qui vont venir deux heures, c'est un budget,
00:01:12d'aller au cinéma en famille.
00:01:13Donc, on pense à ça, à cette responsabilité-là. On a envie, en gros, qu'ils en aient pour leur
00:01:17argent, qu'ils vivent des émotions.
00:01:20Si c'est une comédie, ils doivent se marrer. On ne peut pas tricher ou mentir avec ça.
00:01:24Et ensuite, nous, c'est là où, tout à l'heure, on a dit qu'on n'était pas producteur.
00:01:28On essaye de rester cohérent avec le projet. On mise sur nous.
00:01:32Si jamais le film marche, tant mieux, puisque comme on a des parts dans le film, on aura des retombées.
00:01:37Mais on essaye de rester quand même dans quelque chose d'assez raisonnable, justement, pour ne pas gréver le budget
00:01:43de notre film.
00:01:44C'est toujours à peu près les mêmes budgets. Ce n'est jamais des budgets qui pètent les plombs.
00:01:48Les films coûtent entre 10 et 11, 12 millions. Il n'y a pas de film à plus que ça.
00:01:55Peut-être que ça arrivera, si ça nécessite, en tout cas, dans le scénario.
00:01:59Oui, c'est ça.
00:01:59Mais il y a aussi une pression quand même.
00:02:01Quand on va en salle, on les entend, les spectateurs, en ce moment, en tournée, ils disent...
00:02:06On sait qu'ils attendent quelque chose.
00:02:09Ça met une pression quand même. Ça met une puce de pression.
00:02:12En même temps, c'est aussi ce qui nous permet de faire bientôt le dixième film.
00:02:16Et donc ça, c'était aussi un rêve quand on était au Quick.
00:02:19Est-ce qu'on avait pensé un jour qu'il y aurait dix films déjà ?
00:02:22Déjà, prendre deux cafés pour deux.
00:02:24Un café pour deux.
00:02:25Peut-être même une formule.
00:02:27Peut-être même on peut prendre une formule.
00:02:29Allongé. Laté, peut-être.
00:02:31Matcha. C'est la mode maintenant.
00:02:32Le matcha, c'est très bon.
00:02:33Sous-titrage Société Radio-Canada
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