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Le 11 avril, c'est la journée mondiale de la maladie de Parkinson. Contrairement aux idées reçues, elle ne touche pas que les personnes âgées. Amandyne, qui vit à Châtillon, a découvert sa maladie l'année de ses 37 ans.
#maladie #resilience #parkinson #sante

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Transcription
00:00J'ai été dans le déni total.
00:01C'était le Parkinson.
00:03La fois que j'ai accepté la maladie, le lendemain, j'ai acheté le piano.
00:05Parce que j'ai toujours voulu faire du piano.
00:08C'est Shazinkar.
00:09C'est beau, c'est doux.
00:11Ça détend et surtout, ça fait travailler ma main droite et le poignet,
00:15et en même temps la jambe, et en même temps lire le solfège, travail l'esprit.
00:19Moi, je pensais que c'était pour les personnes âgées.
00:20J'ai 39 ans maintenant et on me l'a détectée à 37 ans.
00:23Et j'ai ça quand même depuis, je pense, 35-34 ans.
00:26Mes symptômes ont été remarqués par mes collègues.
00:28Quand on allait manger ensemble, ma petite cuillère, elle tremblait.
00:31Une autre amie me faisait remarquer que j'avais le bras tout le temps comme ça.
00:34Et elle me disait, détends le bras.
00:36J'étais une personne qui ne mangeait peut-être pas forcément correctement,
00:39qui préférait aller au sport, travailler, sortir voir ses amis.
00:42Je dormais très peu, je ne m'arrêtais pas.
00:45C'est une maladie qui m'a forcée vraiment à me poser.
00:47On est dans l'atelier.
00:48Ça permet en fait de travailler aussi les mouvements.
00:50À un moment donné, on peut avoir la main comme ceci.
00:54Il faut toujours travailler le poignet.
00:56Surprenant, c'est l'heure de mon traitement.
00:58Parce que je prends mon traitement toutes les trois heures.
01:00Mes projets à moi, c'était une évolution de carrière au sein de la gendarmerie.
01:04J'ai dû remettre mon arme.
01:05Quand on m'annonçait cette maladie, la première réaction que j'ai eue, c'est
01:08« Ah ben alors, je ne peux plus avoir d'enfant. »
01:10On aimerait adopter avec ma compagne.
01:12L'angoisse, forcément, c'est de ne plus être autonome, de se voir changer, de ne pas
01:15pouvoir travailler.
01:17Je reste positive.
01:18Nous, on a cette chance d'avoir une maladie où il y a de l'espoir.
01:21Ce n'est pas une maladie où on va mourir demain.
01:22L'annonce de la maladie, je me suis dit « Peut-être que je n'ai plus le temps à
01:25perdre. »
01:26Donc en fait, on fait des choses un peu plus rapidement.
01:28Je suis dit « Peut-être que je n'ai plus le temps à perdre. »
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