- il y a 4 heures
Les annonces de Sébastien Lecornu sur la crise énergétique.
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00:00Depuis plusieurs semaines, le Moyen-Orient a vécu encore une fois dans la guerre.
00:05Ces derniers jours, une accalmie semble se dessiner, un cessez-le-feu a été annoncé.
00:10Nous verrons comment le détroit d'Ormousse peut réouvrir et les marchés ont commencé à se détendre.
00:16C'est une bonne nouvelle, mais chacun le sait, cette détente est fragile,
00:20elle est partielle, comme on le voit, hélas, au Liban.
00:23C'est précisément pour cela que je veux tirer avec vous les leçons de ce que nous venons de vivre.
00:28Ce que nous avons vu, ce n'est pas une crise lointaine.
00:32C'est un monde où tout se tient.
00:34Le détroit d'Ormousse est menacé, et ce sont les pleins, les factures, les dépenses quotidiennes qui augmentent.
00:42Et la première leçon de tout cela, au fond, n'est pas nouvelle.
00:44C'est celle que la France a déjà apprise dans son histoire.
00:48Un pays n'est réellement libre que s'il est capable de tenir quand le monde vacille.
00:53Et aujourd'hui, il n'est même plus nécessaire de détruire pour fragiliser.
00:57Il suffit simplement de menacer, de perturber, et tout se dérègle très vite.
01:03La deuxième leçon est tout aussi évidente.
01:06L'énergie n'est pas seulement un marché.
01:08C'est un enjeu de sécurité nationale, un rapport de force.
01:12Quand nous importons du pétrole ou du gaz, nous importons en même temps les crises des autres.
01:18La guerre au Moyen-Orient n'est pas la nôtre, et pourtant, elle nous affecte très directement.
01:24Heureusement, la France a un atout, une électricité produite sur son sol, issue de choix stratégiques faits il y a
01:31des décennies par nos anciens.
01:34A l'époque déjà, la France avait fait le choix de l'indépendance énergétique.
01:38Et c'est le sens des décisions que le gouvernement a prises il y a tout juste deux mois.
01:43Relancer le nucléaire, y compris d'ailleurs celui de nouvelle génération, développer les énergies renouvelables les plus utiles, et produire
01:51davantage.
01:52La crise, il faut bien le dire, a validé ses choix.
01:55Je remercie les experts, les industriels qui les ont accompagnés.
01:59Je remercie aussi les forces politiques qui, lucidement, ont rejeté les motions de censure déposées par certains groupes politiques qui
02:07voulaient l'empêcher.
02:07C'est un choix fort, électrifier la France pour la rendre plus indépendante.
02:14Désormais, il nous faut transformer notre consommation d'énergie, remplacer le pétrole et le gaz par de l'électricité.
02:21Troisième leçon, il faut toujours s'adapter.
02:25Ne jamais être immobile, ne jamais déconnecter notre action intérieure, de politique intérieure, des réalités du reste du monde.
02:32Peu importe que ces réalités nous plaisent d'ailleurs, ou nous déplaisent, en gestion de crise, il faut être avant
02:38tout pragmatique.
02:39C'est donc agir vite, et les services de l'État, vous le savez, contrôlent tous les jours les marges,
02:46les délais, les prix.
02:48Quand les cours du carburant baissent, les prix doivent baisser aussi en station, aussi vite que lorsqu'ils ont augmenté.
02:56C'est une question de justice, c'est une question de transparence, c'est aussi une question de bon sens,
03:01parce que gérer une crise, c'est garder son sang-froid, ne céder ni à la panique, ni à la
03:07démagogie.
03:08Je veux le dire clairement, on ne peut pas d'un côté dénoncer les déficits publics, et en même temps
03:13proposer des baisses généralisées de taxes.
03:16Ces mesures paraissent certes simples, elles semblent être un remède facile, mais elles ne fonctionnent pas, on le sait.
03:23Cela a été démontré dans le passé et dans d'autres pays.
03:27Elles coûtent non seulement très cher, mais elles profitent toujours aux pays exportateurs de pétrole, c'est-à-dire principalement
03:34les États-Unis, le Kazakhstan ou l'Algérie,
03:37pour ne citer que ces pays, et donc non à la France et encore moins aux Français.
03:42Il nous faut donc être prêts, et être prêts désormais, c'est anticiper davantage les prochaines crises.
03:47Nous n'allons pas vous dire comment vivre, comment gérer votre manière de vivre, pour être encore plus direct, nous
03:54n'allons pas vous faire la morale, chacun est bien libre.
03:57Nous n'allons pas non plus refaire ce qui ne marche pas, et encore moins ce qui ne marche plus.
04:03Notre responsabilité, c'est d'agir là où c'est utile, en faisant le lien entre l'intérêt individuel de
04:08chacun et l'intérêt général du pays.
04:11Car au fond, le problème est simple, tant que nous dépendrons du pétrole et du gaz, nous continuerons de payer
04:17le prix des guerres des autres.
04:19Et ces crises vont malheureusement se poursuivre, on le sait, elles vont nous appauvrir, et tout cela n'est pas
04:27une parenthèse.
04:28La France a déjà su, dans son histoire, prendre des décisions structurantes.
04:33Elle l'a fait pour son énergie, je le disais, elle l'a fait pour son industrie, elle l'a
04:37fait pour son modèle agricole, elle l'a fait pour son armée, elle l'a fait aussi d'ailleurs pour
04:42son modèle culturel.
04:43Nous devons donc le faire à nouveau, avec une forme de pragmatisme français qui peut nous caractériser.
04:52Aujourd'hui, 60% de notre consommation d'énergie reste d'origine fossile, alors même que nous produisions plus d
04:59'électricité que nous n'en consommons,
05:02et que cette électricité est trois fois moins chère que le pétrole.
05:05Cela devient clairement un non-sens.
05:08Nous allons donc devoir changer d'échelle, et avec méthode.
05:11Non pas à coups de mesures dispersées, mais avec une véritable planification, comme la France a su le faire dans
05:19les moments décisifs de son histoire.
05:21Une planification sérieuse, suivie dans la durée, avec une exigence simple, n'abandonner personne,
05:29cela signifie des aides ciblées, efficaces, qui doivent aller à celles et ceux qui en ont réellement besoin.
05:33C'est-à-dire les travailleurs qui ont besoin de leur voiture, les familles, les retraités qui ont besoin de
05:38chauffer leur maison ou leur appartement.
05:40Cela signifie aussi refuser les dispositifs trop généraux, trop coûteux,
05:46qui créent bien souvent des effets d'aubaine, et même parfois des rentes, sans pour autant résoudre les problèmes sur
05:52le fond.
05:53Aussi, d'ici à 2030, le soutien à l'électrification de notre pays sera multiplié par deux,
06:00et passera de 5,5 milliards d'euros à 10 milliards d'euros par an.
06:05C'est une somme absolument considérable.
06:08Pour autant, cela ne se fera pas avec de l'argent nouveau.
06:12Mais en utilisant mieux l'argent des Français, car nous tiendrons et nous devons tenir nos cibles de déficit public.
06:21En visant un objectif, réduire les dépenses énergétiques de l'État et des Français,
06:25en fixant cette priorité, les différentes aides publiques seront réorientées vers l'électrification.
06:32Investir aujourd'hui, c'est donner à chacun du pouvoir d'achat, redonner aux entreprises françaises de la compétitivité.
06:38L'électricité en France est moins chère qu'ailleurs en Europe.
06:42Électrifier la France, c'est une nécessité, ce sera un atout,
06:45et je le disais, c'est autant un enjeu individuel que collectif, patriotique en somme.
06:50Et cela commence évidemment par votre logement.
06:54C'est là que se joue concrètement une part essentielle de notre dépendance.
06:59Une famille chauffée au gaz, quand les prix montent, elle ne peut que subir.
07:04Et souvent, ce sont les mêmes Français, les plus modestes, actifs ou retraités,
07:09les classes moyennes et les habitants du logement social.
07:12Nous allons donc engager une bascule claire.
07:16Dès la fin de cette année 2026, il ne sera plus possible d'installer des chaudières au gaz dans les
07:22constructions neuves.
07:23Dans le même temps, toutes les aides publiques pour les particuliers
07:27accompagneront l'installation de pompes à chaleur pour remplacer les chaudières au gaz et au pétrole.
07:32Aujourd'hui, une part très importante des logements sociaux sont chauffées au gaz.
07:37Cela signifie concrètement que celles et ceux qui ne peuvent pas décider de leur mode de chauffage
07:41sont ceux qui, à la fin, paient le plus.
07:44C'est une aberration, une aberration sociale, une aberration économique, une aberration écologique
07:49et même une aberration politique.
07:51Nous ne pouvons pas demander aux Français de sortir des énergies fossiles
07:55tout en maintenant des millions de logements dans cette dépendance.
07:58C'est pourquoi, pour le logement social, l'électrification sera spécifiquement accélérée, organisée, financée.
08:06Deux millions de logements sociaux sortiront ainsi du gaz d'ici à 2050.
08:12Avec un but simple, protéger d'abord celles et ceux qui sont aujourd'hui les plus vulnérables.
08:18Et nous allons organiser cette transformation territoire par territoire
08:22et en évitant une planification centralisée qui viendrait d'en haut, c'est-à-dire seulement depuis Paris.
08:31Aussi, 100 premiers territoires seront sélectionnés pour s'engager d'ici à 2030
08:36dans une trajectoire zéro gaz avec un accompagnement complet.
08:41Là aussi, l'objectif est clair, vous l'avez compris, changer d'échelle.
08:44Mais en assumant une approche non seulement sociale, mais aussi locale, territoriale.
08:51Ce changement d'échelle se traduira concrètement par l'installation
08:54d'un million de pompes à chaleur par an d'ici à 2030.
08:59Ces pompes à chaleur permettent de diminuer par deux le coût du chauffage.
09:04Elles sont fabriquées en France.
09:05C'est une filière nationale d'avenir avec des dizaines de milliers d'emplois à la clé.
09:10Nous allons donc faire du chauffage électrique la norme, là où il est encore l'exception.
09:16D'ici 2030, nous remplacerons ainsi 85 TWh de gaz par de l'énergie purement française.
09:24Présenté comme cela, cela ne veut certainement rien dire ou pas grand-chose,
09:28mais c'est pourtant l'équivalent de 20% de nos importations de gaz.
09:33C'est donc un levier majeur pour notre avenir.
09:37Avec le logement, le deuxième poste, ce sont évidemment les transports.
09:42Nous devons là aussi changer de modèle et changer d'échelle.
09:46Non pas tellement d'ailleurs pour notre système ferroviaire,
09:49puisque 80% est déjà électrifié, mais évidemment pour nos voitures.
09:54D'ici 2030, deux voitures neufs sur trois devront être électriques.
10:00Il y a cinq ans, la France ne produisait pas de voitures électriques.
10:05Désormais, grâce à nos industriels, mais aussi grâce au système des bonus,
10:10un véhicule électrique n'est pas plus cher à l'achat qu'un véhicule thermique.
10:14La voiture électrique peut désormais être celle de tout le monde.
10:17Le gain pour le pouvoir d'achat est évident, pour ne pas dire édifiant.
10:22Faire 100 kilomètres en véhicule électrique coûte en moyenne quelque chose entre 2 et 3 euros,
10:29contre 11 euros en moyenne avec du diesel.
10:32Les constructeurs français pourront produire plus.
10:35400 000 véhicules par an l'an prochain, 1 million en 2030.
10:40Il faut accélérer, et nous le savons tous, c'est le moment.
10:44Pour les ménages les plus modestes, c'est un outil connu de leasing social,
10:48c'est-à-dire des voitures à loyer mensuel modéré,
10:51qui va être de nouveaux proposés dès ce mois de juin.
10:54Avec une première offre d'au moins 50 000 véhicules électriques supplémentaires.
10:59Et pour les gros rouleurs, issus des classes moyennes,
11:02et en particulier celles et ceux qui travaillent,
11:04le gouvernement veut aller plus loin avec un nouveau dispositif.
11:08Là encore, 50 000 véhicules électriques supplémentaires, en plus,
11:13vont ainsi être subventionnés dès 2026,
11:15notamment pour les aides à domicile, les aides-soignantes,
11:18les infirmières, les artisans, et plus globalement,
11:20tous les salariés ou agents publics de notre pays.
11:23La transition doit être une solution,
11:26plus une contrainte, et certainement pas une punition.
11:30Il faut donc aller jusqu'au bout de la logique.
11:32Le gouvernement va donc également mettre en place des outils dédiés aux entreprises,
11:37et peut-être plus spécifiquement d'ailleurs pour les PME,
11:40avec pour la première fois des dispositifs pour les véhicules utilitaires,
11:45et même les poids lourds, avec des aides pouvant aller jusqu'à 100 000 euros par véhicule.
11:50Nous devons aussi mieux agir pour décarboner les grands sites industriels,
11:55énergivores ou l'industrie agroalimentaire.
11:58J'ai également demandé aux ministres compétents de mettre en place des dispositifs dédiés
12:03à l'électrification des outils de travail, des artisans, des commerçants,
12:07comme par exemple les fours des boulangers ou des restaurateurs,
12:10les rôtisseries des charcutiers, mais aussi les équipements des pêcheurs,
12:14des agriculteurs ou de la filière des travaux publics.
12:18Aucune activité ne doit rester sous dépendance durable.
12:21C'est aussi une question de protection de pouvoir d'achat des ménages,
12:25pour limiter les répercussions du coût des énergies fossiles sur le reste des prix de la vie de tous les
12:30jours.
12:31Mesdames et Messieurs, électrifier, oui, mais en insistant évidemment sur la production en France.
12:37Ces aides ont donc pour deuxième objectif assumé de participer à notre réindustrialisation,
12:44de créer des emplois en France,
12:46parce que remplacer le pétrole importé par des véhicules importés ne serait pas une solution,
12:50parce que l'indépendance énergétique sans indépendance industrielle n'est tout simplement pas une indépendance.
12:56Cela est désormais une urgence.
12:59Les annonces de ce soir ne sont qu'une première étape de cette planification.
13:04Mais sortir de cette dépendance à des pays tiers, au pétrole et au gaz,
13:08doit aussi nous rendre plus forts sur le terrain géopolitique.
13:12Cette stratégie complète notre politique de renforcement de notre défense nationale,
13:16pour nous protéger des dangers du monde.
13:19Parce que les menaces évoluent, parce que les conflits changent,
13:22parce que si nous ne sommes pas en guerre, nous ne sommes plus tout à fait en paix.
13:27La France, dans cette nouvelle crise,
13:29est le seul État d'Europe qui a pris des initiatives diplomatiques importantes.
13:33Essentiellement par fidélité à notre histoire,
13:36mais aussi parce que nous sommes le seul État d'Europe
13:38à avoir une présence militaire de cette importance au Moyen-Orient.
13:41C'est un atout, c'est une sécurité,
13:44et n'être dépendant de personne exige une politique de l'énergie,
13:47une politique militaire, une diplomatie fiable, une solidité budgétaire.
13:53Rien de tout cela, d'ailleurs, n'aurait été possible
13:56sans l'adoption d'un budget pour cette année et en ce début d'année.
14:00Je remercie celles et ceux qui l'ont compris au sein de la classe politique
14:04et qui ont accepté de faire passer l'intérêt du pays
14:07avant leurs intérêts partisans.
14:10Mes chers compatriotes,
14:11la France a toujours su prendre ses responsabilités
14:14quand l'histoire s'accélère.
14:15Nous devons le faire à nouveau.
14:17La souveraineté ne se découpe pas.
14:19On le sent, on le sait, c'est un tout.
14:21Elle est énergétique, elle est industrielle,
14:23elle est militaire.
14:25C'est pourquoi, en plus de ces premières décisions
14:27sur l'énergie que je vous annonce ce soir,
14:29nous venons de présenter en Conseil des ministres
14:32une actualisation et une accélération massive
14:34de notre programmation militaire.
14:37Celle-ci devra rapidement être discutée,
14:39puis adoptée au Parlement.
14:42Il y a urgence.
14:43La guerre change,
14:45elle devient diffuse, continue,
14:46et la sécurité désormais ne se découpe plus.
14:49C'est l'avènement des guerres hybrides,
14:51celles qui se servent des enjeux civils
14:53pour les détourner à des fins militaires.
14:56Cette guerre se joue partout.
14:58Elle touche nos infrastructures, nos réseaux.
15:01Des trafics en tout genre peuvent être instrumentalisés.
15:04Des réseaux criminels sont mobilisés
15:06par des puissances étrangères,
15:08comme on l'a vu récemment.
15:09Des menaces hybrides sont activées.
15:12Alors, il faut le dire clairement,
15:14terrorisme, narcotrafic, cybersécurité,
15:16défense nationale, énergie, industrie,
15:20tout cela ne forme désormais qu'un seul ensemble.
15:24Nous devons donc nous adapter.
15:26Mesdames et messieurs,
15:27vous le savez, je vous l'ai dit de nombreuses reprises,
15:30le gouvernement est libre
15:32de toute contrainte politique partisane.
15:34Il n'a aucun rendez-vous électoral.
15:37Après la crise politique et budgétaire
15:39que nous avons connue à l'automne et l'hiver dernier,
15:41nous affrontons désormais les effets
15:43de cette crise nouvelle, de cette guerre.
15:45Les urgences énergétiques et militaires
15:47sont des urgences de souveraineté.
15:49Elles ne peuvent donc pas attendre
15:51l'élection présidentielle.
15:53Mais ce sont aussi des urgences de la vie quotidienne.
15:56Et quotidiennement,
15:57le gouvernement travaille pour affronter chaque crise
16:00au jour le jour,
16:01mais aussi pour anticiper les crises de demain.
16:03Les ministres reviendront dans les jours qui viennent
16:05devant vous pour préciser
16:07l'ensemble des mesures dans le détail.
16:10Je le dis là aussi,
16:12rien n'est et ne sera définitif.
16:15Chaque jour,
16:16nous saurons nous adapter,
16:17y compris si les prix des carburants
16:20devaient remonter durablement
16:21pour aider les travailleurs et les travailleuses
16:23les plus impactés.
16:25Mais au-delà de ces aides d'urgence,
16:28il faut savoir faire de chaque crise
16:30une opportunité.
16:31Il faut savoir ne pas gâcher une crise,
16:34si je puis me permettre cette expression,
16:36et lier chaque mesure nouvelle
16:38à une vision globale pour l'avenir.
16:41Voilà les premières leçons que nous tirons.
16:43Il y en aura d'autres.
16:44Et pendant ce temps,
16:46les ministres se concentrent
16:47sur les autres urgences du pays
16:48pour votre vie quotidienne.
16:50Je veux les citer,
16:51accès aux soins,
16:52défis démographiques pour notre éducation nationale,
16:54lutte contre l'insécurité,
16:55la délacance,
16:57modernisation de notre système judiciaire,
16:59réforme de l'assurance chômage,
17:01préparation de textes de loi
17:02pour les services publics locaux
17:04et les collectivités locales
17:05en ce début de mandat municipal.
17:07Et bien entendu,
17:08la préparation des prochains budgets,
17:10le soutien à l'économie,
17:13à l'emploi,
17:13à notre croissance,
17:14sans oublier l'avenir
17:16de la Nouvelle-Calédonie.
17:17Nous aurons l'occasion d'y revenir.
17:20D'ici là,
17:20bon week-end à toutes et à tous.
17:22Je vous remercie.
17:23Sous-titrage Société Radio-Canada
17:24Sous-titrage Société Radio-Canada
17:25Sous-titrage Société Radio-Canada
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