00:00C'est vraiment tellement une évidence que nous avons un État qui est doux aux forts et dur aux faibles.
00:08Mais qui sont les faibles ? Les faibles ne sont pas les plus pauvres dans l'absolu.
00:14Les faibles sont ceux qui acceptent de baisser la tête et de respecter les lois et de respecter les règles.
00:20Est-ce que vous n'avez jamais été dans la situation où on vous a dit « Attention, vous avez
00:25dépassé de 1% telle ou telle chose ».
00:27Et alors là, c'est terrible. Toutes sortes de choses s'abattent sur vous. Mais en revanche, si vous regardez
00:32ceux qui, à force ouverte, affrontent les citoyens ou la sécurité, etc., eux n'ont pas de problème.
00:40Pourquoi ? Parce que le but de cela, c'est d'avoir une société qui se tient tranquille. Et que
00:47pour qu'une société se tienne tranquille, il faut que les couches moyennes,
00:51qui sont celles qui sont en mesure de renverser la situation, l'ambiance, de pourrir la situation, elles aient peur.
01:01Et par en bas, et par en haut.
01:03Alors, ce qui est extraordinaire en France, c'est que les impôts augmentent constamment, ce qui n'est pas en
01:09soi un problème à mes yeux,
01:11mais que le service public à la française, lui, recule constamment.
01:14– Ce qui ne fait que reculer, donc on paye des impôts pour rien, et c'est ça le sentiment
01:18de la société français aujourd'hui.
01:19– Parce qu'on avait déjà des impôts très élevés il y a quelques années, quand on était numéro 1
01:23selon l'Organisation mondiale de la santé,
01:26par exemple en soins de santé. Los impôts ont fortement augmenté, on est numéro 16.
01:30Donc là, il y a un problème de fond qui est un choix fondamental, qui est fait par les dirigeants
01:39qui sont au sommet de la société.
01:40– Sous-titrage Société Radio-Canada
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