00:00Oui, avec mes consoeurs Shirin Erdakiani et Karine Rivouallant ainsi qu'Emma Villard,
00:06on est extrêmement heureux, soulagés de cette annonce qui est très émouvante pour nous.
00:15Émouvante parce qu'on sait par quoi sont passées Cécile Collard et Jacques Paris.
00:19Émouvante aussi parce que nous sommes en contact régulier avec les familles de Cécile et Jacques.
00:26On sait par quoi sont passées ces familles.
00:30On attend maintenant qu'ils arrivent. On sait qu'ils sont en train d'arriver.
00:34Ils arriveront certainement dans la nuit ou demain matin.
00:38Les familles d'ailleurs parleront quand Cécile et Jacques seront arrivées.
00:44Pour le moment, c'est difficile parce que ça fait maintenant tellement longtemps qu'on se bat pour eux
00:52qu'on espérait ce dénouement bien plus tôt.
00:56qu'en définitive, on en arrive à être surpris qu'ils arrivent et qu'ils rentrent.
01:00Et dans son message, le président français donne quelques précisions.
01:05Il nous disait qu'ils sont actuellement en Azerbaïdjan.
01:08Ça veut dire donc qu'ils ont quitté plutôt par la route ce territoire iranien en pleine guerre ?
01:13– C'est probable que le chemin pour sortir aura été un chemin autrement que direct.
01:23Je ne peux pas vous dire quelles ont été les modalités très pratiques
01:27de cette exfiltration, de ce départ d'Iran.
01:32Je ne sais pas.
01:33Ce que je devine, c'est qu'effectivement, il était très difficile de bouler
01:38et obtenir même des autorités iraniennes dans les circonstances que connaît l'Iran aujourd'hui.
01:44que Cécile et Jacques puissent partir a certainement été quelque chose de difficile à faire accepter.
01:51Je pense qu'il faut quand même dire que les autorités françaises
01:55ont été au soutien de cette attente depuis longtemps.
01:58On sait depuis longtemps que cette décision de les arrêter,
02:02il y a maintenant trop longtemps, est une décision qui était parfaitement inique.
02:07En fait, ces deux personnes, ces deux ressortissants français,
02:11étaient des otages, des otages d'État.
02:13Et c'est aujourd'hui une situation qu'il faut célébrer comme la fin d'une prise d'otages.
02:18C'est très important de le dire.
02:21Rien ne les accusait, rien ne permettait de les juger,
02:24rien ne permettait de les emprisonner,
02:26et rien ne permettait, aucun principe ne permettait de les soumettre à la torture
02:32qu'ils ont subie pendant beaucoup trop longtemps dans la prison d'Evine à Téhéran.
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