00:00Alors qu'on a une toute nouvelle information, dernière information à vous donner,
00:03Cécile Collère et Gilles Paris sont libres, ils ont pu quitter l'ambassade de France à Téhéran.
00:07C'est une nouvelle incroyable, extraordinaire, au milieu du chaos de cet après-midi.
00:12C'est Emmanuel Macron, le président de la République, qui l'annonce dans un tweet.
00:15Cécile Collère et Jacques Paris sont libres et en chemin vers le territoire français
00:19après trois ans et demi de détention en Iran.
00:21C'est un soulagement pour nous tous et évidemment pour leur famille.
00:24Et la deuxième partie de l'information, on va aussi en débattre et en parler dans quelques instants.
00:28Merci aux autorités Omanez pour leurs efforts de médiation, au service de l'État et aux citoyens
00:33qui se sont mobilisés sans relâche et ont ainsi contribué à leur retour.
00:37Cécile Collère et Jacques Paris sont en vol pour la France.
00:39Tout le monde est soulagé évidemment, mais vous particulièrement, Anthony Dabila,
00:42vous nous disiez à l'instant, alors qu'on voit ce message d'Emmanuel Macron,
00:45Cécile Collère et Jacques Paris sont libres en chemin vers le territoire français
00:49après trois ans et demi de détention en Iran.
00:52On parlera du signal politique que c'est aussi, mais tout d'abord personnellement,
00:55c'est un soulagement pour vous, vous l'aviez connu, vous avez étudié avec elle ?
00:57Oui, on était ensemble à la Sorbonne il y a une vingtaine d'années en études de philosophie,
01:02donc une pensée émue pour elle et évidemment c'est un signe du régime iranien
01:07pour crédibiliser le fait qu'ils veuillent négocier.
01:11C'est vrai qu'il y avait toute la communauté, vraiment l'éducation nationale
01:14et de l'enseignement supérieur qui s'étaient mobilisés,
01:16même si c'était assez difficile évidemment, pour des raisons évidentes de diplomatie,
01:20jusqu'au bout. Ils étaient en résidence surveillée à la résidence de l'ambassadeur de France.
01:26Téhéran évidemment, une ville bombardée et puis en fait ils étaient toujours otages d'États
01:33avec la nécessité jusqu'à il y a encore très peu de temps d'aller pointer dans un commissariat
01:38de la capitale iranienne et donc oui, un immense, immense soulagement
01:42pour les familles qui sont beaucoup mobilisées, notamment en Alsace,
01:47pour la communauté de l'éducation nationale et puis pour la cellule de crise du Quai d'Orsay
01:51qui a beaucoup, beaucoup travaillé depuis trois ans pour obtenir cette excellente nouvelle.
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