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  • il y a 3 heures
Téhéran a répondu aux menaces et aux insultes de Donald Trump au 38e jour de guerre ce lundi 6 avril, promettant des représailles "encore beaucoup plus dévastatrices". Le président américain doit prendre la parole ce lundi soir, à quelques heures de la fin de son ultimatum. Donald Trump a affirmé ce lundi 6 avril qu'il ne "s'inquiétait pas" du risque de commettre des crimes de guerre en Iran s'il mettait à exécution sa menace de bombarder des infrastructures civiles.

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Transcription
00:00La difficulté, c'est que la Convention de Genève précise que s'en prendre à des infrastructures civiles en soi
00:07est un crime de guerre.
00:08Vouloir les protéger par des civils, comme lorsqu'on se sert de bouclier humain, est également un crime de guerre.
00:14C'est une équation très compliquée, en fait, surtout que certaines infrastructures civiles peuvent aussi avoir des usages militaires.
00:20En revanche, est-ce que la population iranienne peut protéger les 477 centrales électriques du pays en même temps et
00:30sur la durée ?
00:32Avec des chaînes humaines, avec des chaînes humaines, celles que précisément le régime essaye de mettre en place.
00:40Est-ce que ces populations-là sont capables de défendre les 300 000 ponts du pays ou les 185 principaux
00:46ponts du pays
00:47qui permettent effectivement à l'économie d'être circulaire dans ce pays ?
00:50Je ne le crois pas. Est-ce qu'il est possible pour les Américains de patienter, de vérifier, de faire
00:56attention effectivement
00:57à ne pas produire des dommages sur les civils à l'occasion de certains bombardements ?
01:03Oui, mais la multitude des cibles potentielles pour commencer à s'attaquer aux infrastructures est très longue.
01:11Donc oui, il a la possibilité de le faire et il n'est pas certain qu'il le fasse en
01:154 heures, mais peut-être en 4 jours.
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