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Moselle Info, le journal du jeudi 02 avril 2026 - partie 1

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00:00...
00:11Bonsoir, c'est l'heure de l'info, Moselle Info, une heure d'information, reportage invité, chronique et infopratique.
00:18Voici les titres.
00:19Le chocolat est-il un produit de luxe en préparant la traditionnelle chasse aux oeufs et procédé à vos achats
00:25?
00:25Vous avez sans doute constaté une augmentation des prix. Explication dans quelques instants dans cette édition.
00:32La loi sur, imaginée par le garde des Sceaux, c'est non. Les avocats messins n'en veulent pas.
00:37François Batlle, le bâtonnier du baron de Metz, est le premier invité de cette édition. Il nous dira pourquoi.
00:44Après huit années consacrées à la BD, le château de Malbrouck fait son cinéma avec une exposition consacrée à l
00:49'un des pionniers du 7e art, Georges Méliès.
00:52Moselle Info vous guide dans cette expo à voir jusqu'au 31 octobre.
00:57Le Roi Soleil fait son retour. La célèbre comédie musicale étant tournée partout en France.
01:02Elle passera par Amnée Ville à la fin du mois de mai.
01:05Je recevrai Kamel Wally, spectateur, pardon, metteur en scène de ce spectacle culte dans quelques instants.
01:12Et puis les températures, un coup d'œil sur la météo remontent demain.
01:15Plus de gelée matinale, un temps plutôt nuageux avec des températures qui devraient être comprises entre 13 et 15 degrés
01:22l'après-midi.
01:27Un homme de 39 ans a été interpellé après un refus d'obtempérer à Folklin, près de la frontière allemande.
01:33C'était dans la nuit du 31 mars au 1er avril.
01:36Suspecté de vol répété de gasoil, il a percuté un véhicule de gendarmerie, blessant trois militaires, dont un au front
01:43sans gravité.
01:44Le suspect, déjà connu de la justice, a pris la fuite avant d'être retrouvé à l'hôpital de Saint
01:49-Avold.
01:50Placé en garde à vue pour vol, refus d'obtempérer blessures involontaires, sa mesure a été prolongée.
01:56Sans transition à quelques jours de Pâques, les clients font leurs dernières emplettes pour préparer ce week-end plus long
02:02que les autres
02:02et surtout plus festif avec les repas traditionnels qui l'accompagnent.
02:06Parmi les produits en haut de la liste de course figure un incontournable, le chocolat, dont le prix ne cesse
02:12d'augmenter.
02:13Une réalité qui pousse de plus en plus de consommateurs à limiter leurs achats.
02:18Mais pourquoi une telle flambée ?
02:20Élément de réponse avec les deux gourmands de la rédaction, Jonathan Vaucher et Mathéo Philippe.
02:25Un foyer en consomme un peu plus de 12 kilos par an.
02:29Le chocolat, un produit de luxe incontournable à l'approche de Pâques.
02:35On met cela.
02:37On prend cela.
02:38Oui.
02:39Dans ce supermarché, les prix peuvent vite s'envoler jusqu'à 5,53 euros pour une simple tablette et près
02:48de 50 euros pour 7 oeufs en chocolat.
02:51Je n'achète pas tous les jours, mais je n'achète très souvent parce que les enfants, ils aiment bien.
02:55Et puis, bon, c'est vrai que les prix, maintenant, ils ne sont pas très abordables.
03:01Selon l'association des consommateurs UFC Que Choisir, les prix des chocolats ont augmenté de 4 % en un an
03:10et même de 19 % depuis 2024.
03:14Une hausse pouvant freiner certains consommateurs, désormais à l'affût de chaque promotion.
03:20D'habitude, j'attends les moins 50 % après Pâques pour que ce soit un peu moins cher.
03:25Je trouve que c'est super cher pour ce que c'est quand même, une tablette de chocolat.
03:28Du coup, on n'en achète pas.
03:30Puis, ce n'est pas plus mal pour la ligne, toujours.
03:31Même à Noël et tout ça, on en achète moins.
03:33On fait attention quand même.
03:35Le problème, c'est qu'on aime beaucoup le chocolat.
03:37Ça, c'est un problème.
03:38Mais c'est vrai, ça a beaucoup augmenté.
03:40Des prix s'expliquant notamment par l'envolée du cours du cacao.
03:44Prenons l'exemple d'une tablette.
03:46Son prix a suivi la hausse du coût des fèves.
03:50Pourtant, depuis près d'un an, il reste stable.
03:53Alors même que le cacao, lui, repart à la baisse.
03:58Alors, pourquoi les prix en magasin ne diminuent-ils pas ?
04:02Il y a toujours à peu près un an, entre 9 mois et un an et demi de décalage,
04:07entre la récolte, la partie post-récolte, les fèves de cacao qui sont récoltées, séchées,
04:12et puis la transformation pour le client lambda.
04:16En d'autres termes, le cacao destiné pour les fêtes de Pâques de 2026
04:21a été acheté il y a plusieurs mois, parfois même au moment du pic de l'inflation.
04:27L'an dernier, plusieurs augmentations ont été appliquées par les fournisseurs.
04:32Fabrice Dumais en recense 9 au total dans 22 pays.
04:37Résultat, des matières premières en hausse de 30 à 100 %
04:41en raison de mauvaises récoltes et d'une bulle spéculative.
04:44Il y a des entreprises qui ont fortement augmenté le cacao.
04:49C'est plutôt les grandes marques que les artisans ?
04:50Oui, c'est souvent les grandes marques qui ont...
04:53Nous, en fait, artisans, on a toujours le respect du client.
04:57On sait très bien que certains, ils ont juste le respect de leur portefeuille
05:01et pas automatiquement du client. Je suis désolé de dire ça.
05:05Pour rester accessible, ce chocolatier avait augmenté ses prix de 10 % l'an dernier.
05:11Cette année, il fait un autre choix.
05:13Ne pas y toucher et rogner sur sa marge.
05:18Politique, le député de la Moselle, de la première circonscription de la Moselle,
05:22Belkir Beladad, a déposé une motion de rejet contre la proposition de loi
05:25visant à sortir l'Alsace de la région Grand-Est,
05:29dont l'examen est prévu le 7 avril à l'Assemblée nationale,
05:32porté notamment par Brigitte Quinquer.
05:34Le texte doit être débattu dans le cadre d'une niche parlementaire,
05:38mais l'élu Messin s'y oppose farouchement,
05:41estimant que ce projet de découpage territorial est anachronique
05:45et de nature à accentuer les divisions dans un contexte déjà tendu.
05:48Même ligne du côté du président de la région,
05:51Franck Leroy, qui dénonce une réforme saugrenue et inadaptée aux enjeux actuels,
05:56mettant en garde contre un risque de fragmentation institutionnelle.
06:02Comme nombre de leurs confrères en France,
06:04les avocats mausélans s'opposent au projet de réforme criminelle,
06:08dit projet sûr pour sanctions utiles, rapides et effectives,
06:12ou plus rapidement plaider coupables.
06:14Pour évoquer cette opposition,
06:16je reçois le bâtonnier du barreau de Metz, François Battles.
06:19Bonsoir.
06:19Bonsoir.
06:20Pour quelles raisons êtes-vous contre ce projet de loi ?
06:22Le projet, à l'inverse de ce qu'il annonce, aura un effet contraire.
06:27L'accélération ne garantira pas une justice de qualité
06:30et les victimes seront invisibilisées.
06:35Historiquement, on sait que tous les grands procès sont marqués par le nom de l'auteur.
06:39On oublie très rapidement le nom de la victime.
06:42Avec le dossier Pellicot, par exemple, on retient bien le nom de la victime
06:45et ça commence à changer un peu de figure.
06:48Je trouve plus intéressant de retenir le nom des victimes que des auteurs.
06:51Avec la comparution préalable qui serait transposée en matière criminelle,
06:56c'est le jugement rapide des affaires sur le crime reconnu,
06:58les victimes n'auraient plus leur place dans le prétoire, si vous voulez.
07:01Elles devront attendre simplement une homologation pour réclamer une indemnité in fine.
07:06Donc tout l'espace cathartique, l'espace de débat, l'espace de compréhension
07:10de pourquoi l'auteur a commis ces infractions,
07:13même si ça peut être douloureux,
07:15est reconnu comme un effet, ayant un effet bénéfique par les victimes elles-mêmes,
07:21par les associations de défense aux victimes, par tous les acteurs judiciaires.
07:23Donc ça, ce sera une privation fondamentale de la présence des victimes
07:27et de leur participation au procès et à leur propre résilience.
07:33C'est un terme qui est pourtant utilisé par les politiques.
07:37– Donc si je vous comprends bien, le désengorgement des tribunaux
07:41vu par Gérald Darmanin, vous n'y croyez pas ?
07:44Ça n'est pas une excuse ?
07:46– Non.
07:47Si vous voulez, pourquoi les tribunaux sont chargés de dossiers ?
07:50Parce qu'on est en France avec une multiplication de textes
07:53qui rendent tout très compliqué et qui rendent nécessaire
07:57de plus en plus souvent à se rapprocher d'un juge.
07:59Alors la mécanique, c'est soit on augmente la quantité de juges
08:02de vérifiés, de personnels de justice,
08:04soit on réduit les droits des gens,
08:06on mange dans le périmètre de l'état de droit,
08:09dont nous sommes un peu gardiens, nous les avocats.
08:12Donc ce texte a plein de défauts.
08:14On a une privation de débat, on écarte pour beaucoup les victimes,
08:19je l'ai dit, et on prive l'examen complet
08:23par les magistrats du siège, alors que c'est une volonté
08:26de garde des Sceaux, donc dans la ligne des parquets,
08:29de la possibilité d'engager un procès au sens humain
08:33tel qu'il est considéré par les confrères.
08:35– Donc quand on entend 6 000 affaires criminelles
08:37qui sont en attente avec plus de 20 000 victimes
08:40qui attendent réparation, ça n'est pas suffisant
08:42comme argument de la part de Gérald Darmanin,
08:45du garde des Sceaux, vous vous souhaiteriez, par exemple,
08:47si je vous comprends bien, que les textes soient plus simples
08:50et selon vous, ça raccourcirait les délais ?
08:53– Alors déjà, pour commencer, il y a un problème de méthode.
08:55Il faut bien comprendre qu'à l'occasion d'une crispation civile,
08:58le garde des Sceaux a reçu, enfin, c'est plutôt
09:00les bâtonniers de France ont reçu le garde des Sceaux
09:01lors d'une assemblée générale, et ils s'étaient engagés
09:04à ne rien entreprendre sans concertation avec les bâtonniers
09:07et les avocats de France.
09:08Il n'a pas tenu sa parole.
09:09– Donc là, il y a déjà un point de...
09:10– Donc déjà, vous comprenez bien que la vigueur réactive,
09:13elle s'explique déjà par le fait d'avoir un ministre
09:15qui ne respecte pas son engagement de travailler en commun.
09:18Donc ça, c'est un premier point.
09:19Et d'un point de vue technique, et sur le fond du dossier,
09:22on n'est en accord sur rien.
09:23Alors qu'on a une capacité de travail avec le ministère,
09:28les confrères, tous les organes représentatifs de la profession
09:30sont capables de sortir des textes en sachant que pour un avocat,
09:35un dossier qui traîne, ça n'est pas rentable.
09:37Un avocat est un chef d'entreprise.
09:39Donc l'idée qu'il avait développée, il y a un certain temps,
09:42de dire que c'est les avocats qui ralentissent la justice
09:44et qui donc, par différents artifices, des déballons
09:47ou des nuitées de procédure, empêchent la fluidité,
09:50parce qu'on est sur les questions de flux, du traitement des affaires,
09:53c'est inexact.
09:54Les avocats sont toujours partants pour trouver des solutions,
09:57pour améliorer.
09:58Mais il y a un moment donné, on ne résoudra rien
10:00si on n'augmente pas les moyens donnés aux magistrats
10:03et aux services de justice pour travailler correctement et humainement.
10:06François Battele, merci.
10:08Je rappelle que vous êtes le bâtonnier du barreau de Metz.
10:10Vous êtes en grève jusqu'au 13 avril, au moins.
10:13Alors c'est une grève qui a duré illimité,
10:15avec des degrés d'avancée selon la position du gouvernement.
10:19Certains barreaux sont plus durs que le barreau de Metz.
10:22Nous, on a des relations excellentes avec nos magistrats
10:25et les magistrats du siège et du parquet.
10:27On préserve ça au mieux, mais on est quand même engagés
10:30à défendre nos concitoyens et à leur liberté fondamentale.
10:33Merci.
10:34Nous suivrons évidemment tout cela dans les prochaines éditions de Moselle Info.
10:38Au 33e jour de la guerre au Moyen-Orient,
10:41Donald Trump s'est adressé à la nation américaine la nuit dernière.
10:45Le discours du président des Etats-Unis d'Amérique
10:48n'a comporté aucune déclaration sérieuse,
10:49si ce n'est relancer les doutes sur la fin du conflit
10:52à l'origine de l'augmentation des prix du carburant sans précédent,
10:56voire une pénurie par endroits.
10:59En France, par exemple, 16% des stations sont à sec,
11:03dont les stations Total Energy, qui sont victimes de leur succès
11:07puisqu'elles ont pratiqué des prix bloqués.
11:09Alors justement, c'est le moment de se poser la question
11:12est-ce le bon moment, oui ou non, d'abandonner sa voiture en Moselle ?
11:17Florent Arnold répond à cela.
11:23Florent, bonsoir.
11:24Bonsoir Jérôme.
11:25Alors justement, avec ces prix qui flambent à la pompe,
11:28c'est la question, est-ce que c'est le moment d'abandonner sa voiture ?
11:31Alors c'est la question que je me suis posée
11:33en regardant le prix de mon plein d'essence,
11:3690 euros au compteur, 11 euros de plus
11:38qu'avant la guerre au Moyen-Orient,
11:40alors que le salaire stagne, une flambée des prix, des carburants
11:43et désormais, vous venez de l'entendre,
11:45les ruptures ne sont plus rares.
11:46Les Mosellans désespèrent face à cette situation.
11:50Regardez.
11:51Là, j'ai mis 39 litres et j'en ai eu pour 83 euros.
11:56Je pense que c'est 30-40 balles plus cher.
12:00Avant, je mettais 84 euros.
12:02Maintenant, vous allez voir, je mets 100 euros.
12:05et ce n'est pas tout à fait plein.
12:09Donc, une belle augmentation.
12:11On n'a pas le choix.
12:12Là, vraiment, c'est insupportable.
12:15Alors si cette situation est insupportable,
12:18pour les Mosellans, cela ne leur donne-t-il pas envie
12:21d'abandonner la voiture au profit des transports en commun ?
12:24Si, mais faut-il encore que les transports en commun passent dans le village,
12:29qu'il y ait des infrastructures.
12:31Donc, s'il faut prendre une voiture pour aller prendre le bus ou quoi,
12:35ce n'est pas bien étudié parce qu'il n'y a pas des transports aux horaires qui correspondent.
12:40Écoutez, c'est toujours le prix, c'est toujours une question de tarif au niveau des billets.
12:44Je suis en campagne, donc les transports en commun, c'est impossible.
12:48Moi, j'habite dans la zone près de Manille, au sud de Metz,
12:50et mon école, elle est sur le Technopole, donc c'est l'unime à Borni.
12:53Le problème, c'est que pour prendre le bus, il faudrait d'abord qu'il y ait une ligne directe
12:57parce que là, je dois monter au centre-ville de Metz, puis reprendre le Métis,
13:00ce qui prend bien un peu plus d'une heure, donc ce serait peut-être une ligne directe.
13:03Qu'est-ce qui vous ferait abandonner la voiture au profit des transports en commun ?
13:07Si le prix du carburant augmente encore, là, on va devoir y réfléchir sérieusement.
13:13Il n'y aura pas le choix.
13:14Alors, dans le paysage politique, nombreux sont les appels au blocage des prix,
13:18aux ristournes sur le carburant.
13:20Mais on l'a vu, les Mosellans ne sont pas réticents à se reporter sur les transports en commun.
13:26Pourtant, malgré l'urgence pour leur porte-monnaie, ils ne franchissent pas le pas.
13:30Et pourtant, Florence, ça n'est pas simplement une question de pouvoir d'achat,
13:33il y a aussi derrière une question d'écologie.
13:36Tout à fait.
13:37Là, on a tendance à l'oublier, mais l'enjeu premier du report modal,
13:40c'est-à-dire de passer de la voiture au transport en commun,
13:43c'est l'urgence environnementale et sanitaire.
13:45Vous voyez s'afficher la carte d'Atmo Grand Est concernant la qualité de l'air.
13:50Globalement, il est moyen partout.
13:52L'année 2025 a été marquée par 12 jours de procédure réglementaire d'alerte à la pollution atmosphérique dans le
13:58Grand Est.
13:59Dans notre région, 3900 décès pourraient être évités chaque année
14:03si les niveaux de particules fines respectaient les recommandations de l'Organisation mondiale de la santé.
14:08Presque 1000 morts de plus que la totalité des personnes tuées sur les routes de la France métropolitaine en 2025,
14:15selon les chiffres de l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière.
14:19Question, comment faire alors pour convaincre les plus réticents de se reporter sur les transports en commun ?
14:26Oui, ce n'est pas simple. On l'a vu dans le micro-trottoir, c'est une question de tarifs
14:31et d'infrastructures.
14:32Eliane Romani, conseillère régionale, présidente du groupe Les écologistes Grand Est,
14:37dénonce les augmentations successives des tarifs de train décidés par la région Grand Est.
14:42Écoutez.
14:44Septembre 2023, plus 4%.
14:46Janvier 2024, plus 3%.
14:49Janvier 2025, plus 3%.
14:51Janvier 2026, plus 5% des abonnements TER et 50% de la carte fluo.
14:57On voit bien que cette façon de faire ne favorise pas l'usage du train
15:02et pénalise les usagers, en particulier ceux qui veulent prendre le train pour se rendre à leur travail.
15:09Nous appelons à une modification tarifaire d'urgence, étant donné le contexte que vivent nos concitoyens.
15:17Alors évidemment, elle n'a pas attendu cette crise pétrolière pour plaider pour une politique tarifaire plus accessible.
15:23Et selon eux, la région pourrait compenser les pertes en percevant le versement mobilité.
15:28Alors si je reviens à la question initiale, est-ce que c'est le bon moment, oui ou non, de
15:31se passer de sa voiture, Florent ?
15:34Alors, est-ce que c'est le moment ou jamais d'abandonner sa voiture ?
15:38On l'a vu, oui, mais il y a de nombreux freins.
15:40Par contre, c'est évident que c'est le moment ou jamais d'encourager le report modal
15:44en rendant les transports publics attractifs.
15:47Merci Florent Arnold.
15:49Moselle Info fait une pause et revient dans quelques instants avec Kamel Wally.
15:55Merci.
15:56Merci.
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