00:01Monsieur le rapporteur, monsieur le rapporteur, non mais oui, j'allais le faire, monsieur Niel, effectivement, je vous laisse terminer,
00:09c'est pas monsieur le rapporteur qui l'a dit, c'est...
00:11Oui, mais je peux préciser, je peux préciser, je laisse, pardon, je crois avoir...
00:17Mais reprenez mon propos, écoutez, mot à mot et on va faire la dialectique.
00:20Et vous allez voir, parce que je vais apporter la preuve de votre propos, d'après vous, MediaOne aurait privatisé
00:25un restaurant pour fêter la nomination d'un...
00:26C'est écrit sur votre compte Twitter, monsieur le rapporteur, bon, c'est écrit...
00:30Alors, monsieur Niel, monsieur le rapporteur, c'est un syndicaliste, monsieur Cordival qui l'a dit, et comme il s
00:37'est avéré que c'est faux, je suis en train d'examiner une procédure pour parjure.
00:40Puis je vous pose une question, est-ce que c'est encore un tweet posté par monsieur le rapporteur ?
00:43La réponse est oui, et je peux même vous citer le tweet, je dois avoir la date du tweet dans
00:47un coin.
00:48Il y a toujours un tweet de monsieur le rapporteur apportant cette information-là, et c'est-à-dire, c
00:52'est exactement ce que je vous reproche, mais alors, vous savez que c'est faux.
00:56Est-ce que vous savez que c'est faux aujourd'hui ? Est-ce que vous savez que c'est
00:59faux aujourd'hui ?
01:00Vous n'êtes pas sur ces mains ? Moi, je suis sous serment. Je vous dis qu'aujourd'hui, sur
01:03votre compte Twitter, c'est posté.
01:05Je vous propose d'avancer, et le cas échéant, puisque c'est faux, je regarde pour engager une procédure pour
01:10parjure.
01:11D'après vous, MediaOne, excusez-moi, vous me laissez six minutes, je passe mon temps et vous coupez. Si vous
01:16souhaitez, je m'en vais, ou je sais pas, dites-moi.
01:18Je me crois à l'Assemblée nationale, monsieur le rapporteur, dans un cirque que vous avez créé, monsieur le rapporteur.
01:24Monsieur le rapporteur, continuez, je vous en prie.
01:25D'après vous, MediaOne aurait privatisé un restaurant pour fêter la nomination.
01:31Est-ce que vous m'accordez la liberté d'expression ?
01:34Monsieur Niel, monsieur le rapporteur, j'ai précisé que le rapporteur a relayé une vidéo d'un syndicaliste, il semblerait
01:44qu'effectivement ce soit faux.
01:46Monsieur Capeton nous a expliqué que c'était faux, et je me réserve le droit d'engager une procédure pour
01:52parjure, non pas contre le rapporteur, mais contre monsieur Cordival.
01:55Non pas contre le rapporteur, parce que c'est pas le rapporteur qui l'a dit.
01:58Il a relayé une information qui nous a été donnée ici, qui s'avère ne pas être une information puisqu
02:02'elle est fausse.
02:03Et que je suis en train d'examiner de manière très précise avec les services de l'Assemblée, une procédure
02:08pour parjure.
02:08Car effectivement, cette soirée n'était pas pour la reconduction des Delphine Ernotes, mais était un événement privé organisé par
02:16monsieur Capeton.
02:17Je vous laisse continuer.
02:18Tweet de monsieur Charles-Henri Alloncle, du 25 février à Chez Pâleur.
02:25Les dirigeants de MediaOne ont privatisé Maxime, restaurant et boîte de nuit UP parisienne, pour célébrer en sa présence la
02:32recondition d'Elphine Ernotes à l'atteinte de France Télévisions, avant même le vote officiel.
02:37Ok, donc d'après vous, MediaOne aurait privatisé un restaurant pour fêter la nomination de madame Ernotes.
02:42Tweet du 25-2, retrouvez vos tweets !
02:44Bon, on va avancer sinon, on va avancer.
02:47Bon, je vais, je ne suis pas pour deux minutes.
02:48Je ne suis pas pour deux minutes.
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