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  • il y a 8 heures
Ce dimanche 29 mars, l'invité de BFM Politique était Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme. Il est revenu sur la hausse des prix des carburants.

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Transcription
00:00Il y a un rapport de la Cour des comptes qui a établi qu'on est passé à 1700, plus
00:03de 1700 milliards de dépenses publiques dans notre pays.
00:06Sur 53%.
00:07Mais il faut faire des économies structurelles partout, dans les agences.
00:10On a donné, tiens, vous dites 6 milliards ?
00:11Il dit que ça coûte 6 milliards.
00:1210 centimes par litre, ça coûterait 6 milliards.
00:14Et il dit qu'il y a fait d'argent magique aussi.
00:15Écoutez, je remercie M. Lescure pour donner ce chiffre.
00:18Donc il ne correspond à rien de notre point de vue, mais il correspond à quelque chose du point de
00:20vue...
00:20La dernière restaurant à la pompe, ça a coûté 8 milliards d'euros ?
00:22Oui, sur presque plusieurs mois.
00:24On n'a plus les moyens aujourd'hui.
00:26Mais si on a les moyens sur des économies, 6 milliards, c'est quoi ?
00:28Par exemple, c'est la hausse de la contribution de la France à l'Union Européenne.
00:31Bon, ce n'était pas obligatoire.
00:32On n'était pas obligé de payer plus pour l'Union Européenne.
00:34On en est à presque 30 milliards.
00:36Des économies sur les agences, évidemment, sur la surnormalisation.
00:41On dépense entre 53 et 57% de la richesse publique dans les dépenses publiques.
00:46Donc dire qu'on ne peut pas faire d'économies qu'on serait à l'os, c'est absolument n
00:49'importe quoi.
00:49La norme dans les pays riches, c'est 45% du PIB.
00:52Donc on surdépense 240 milliards d'euros.
00:55Pour continuer de demander une baisse des taxes sur l'essence.
00:57Bien sûr.
00:57Par exemple, vous voyez, la mentalité de M. Lescure est très étrange.
01:00Ce n'est pas son argent.
01:02Non, mais c'est l'argent des Français.
01:03Oui, donc c'est rendre l'argent au français, exactement.
01:05Mais cet argument de la volatilité, par ailleurs, il a raison quand même.
01:08On ne sait pas comment ça va tourner aujourd'hui, cette crise.
01:11Nous, on est très clair.
01:11Vous avez raison, Adam Atalaïa.
01:12Nous, on est très clair que dans le cadre, évidemment, de l'irrationalité en ce moment des marchés,
01:16il y a deux grandes mesures à prendre.
01:17Première mesure, peut-être qu'on y reviendra, mobiliser nos stocks stratégiques dans l'intérêt des Français
01:21et pas dans l'intérêt des marchés internationaux ou des pétroliers.
01:24Et deuxièmement, temporairement, contrôler les marges.
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