Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 heures
Un possible retour des Petites annonces, son fils de 7 mois, ses débuts dans des petits rôles ou encore ses bêtises d'adolescent, Elie Semoun refait sa télé sur RTL le samedi 28 mars 2026 avec Eric Dussart et Jade. Ils sont rejoints par François Viot, co-auteur du livre M6 Story, qui évoque la disparition de Loana et les coulisses de Loft Story.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00A deux ans, vous étiez l'invité d'Ophélie Meunier sur M6.
00:02Ah, c'est vrai !
00:03Elle appelle Franck Dubos, qui se dit partant pour refaire les petites annonces, et depuis, rien.
00:07Non, mais en fait, la condition sine qua non, c'est ce que m'avait dit Franck,
00:12il m'avait dit, si jamais il y a quelqu'un de chez Netflix, Amazon, je ne sais quoi,
00:16qui nous écoute et qui est intéressé, on fonce.
00:19En clair, si c'est payé, on le fait !
00:23Et personne ne s'est manifesté après cet appel ?
00:25Non, personne ne s'est manifesté, c'est dingue,
00:26parce qu'un retour des petites annonces serait été drôle, avec plein d'invités qui viennent à droite, à gauche,
00:32et puis j'en connais plein, j'ai plein de...
00:34Mais c'est moins d'être fichu, déjà, est-ce que vous, vous auriez envie d'y retourner ?
00:38Oui, oui et non.
00:40Oui, parce que c'est encore, c'est un challenge, c'est une excitation, écrire, jouer, etc.,
00:45puis retrouver mon pote, mon cher ami Franck.
00:48Oui, et non, parce que c'est tellement culte que j'ai l'impression qu'on abîmerait ce programme
00:56en refaisant des petites annonces qui seraient peut-être un peu moins bien, j'en sais rien.
01:00Donc, ce que vous attendez, c'est que quelqu'un, en l'occurrence un diffuseur,
01:04vienne et arrive à vous convaincre qu'il faut y retourner ?
01:07Oui, oui, oui, oui, oui, c'est marrant.
01:10Oui, exactement, on veut se sentir désiré.
01:12Ce serait marrant de faire un programme, peut-être sur Netflix ou sur Amazon,
01:16un spécial petites annonces pour fêter les 20 ans des petites annonces, je ne sais pas.
01:21Enfin, il y a toujours des prétextes.
01:23Surtout que Prime Video, donc Amazon, vous avez fait une apparition dans le LOL Real Life avec Franck Duboss,
01:29façon petites annonces, ça n'a rien allumé chez eux ?
01:32Non, c'est étrange.
01:34Mais ce n'est pas grave, je ne suis pas à la rue, mais c'est...
01:37La question, au cas de retour, serait aussi celle de la liberté.
01:40Est-ce que vous disposeriez de la même liberté de ton qu'à l'époque ?
01:43Ah, mais je ne crois pas.
01:45Et si vous, on vous mettait des limites, ça ne vous intéresserait pas ?
01:47Ah, je déteste ça. Honnêtement, je ne supporte pas qu'on me donne des ordres et des injonctions comme ça.
01:54Surtout dans mon métier, qui est l'humour.
01:57Mais de quoi je me mêle ?
01:58Donc ça, ça risque de poser un problème.
02:01J'aimerais tellement que vous présentiez, pas juste quelques apparitions comme ça,
02:04mais que vous présentiez, que vous soyez maître de cérémonie des Césars, Élysée Moon.
02:08Ah bah oui, oui, ce serait formidable, évidemment, ce serait formidable, mais c'est pas...
02:13Enfin, je pense que l'image que je renvoie aux gens du cinéma, que je connais, je les connais tous,
02:22n'est pas celle qu'ils recherchent.
02:25Alors c'est le Élie paranoïaque qui parle, mais il y a peut-être un mépris de leur part,
02:30même si je fais le même métier qu'eux, et même si diriger des enfants, c'est très très difficile,
02:36et même si je fais des millions d'entrées, et que je fais marcher l'industrie du cinéma,
02:40et que je réalise des films, normalement, de ce point de vue-là, je coche les cases,
02:45mais c'est le registre dans lequel je suis, les films pour enfants.
02:49Mais je veux pas parler de leur place.
02:50Mais si c'est pour être maître de cérémonie ?
02:51Ah bah là, ce serait... J'adorerais ça.
02:54Je suis un homme de scène, et je sais maîtriser quand il y a des gens devant moi.
03:02Il n'en a jamais été question, malgré vos apparitions régulières en tant que...
03:05Non, non, non, jamais.
03:06Le guest, non ?
03:06Mais je peux poser ma candidature, mais Benjamin Laverne a été formidable, il est extraordinaire.
03:12S'il vous demande, ce sera avec Jorah, quoi.
03:13Ok, bien sûr, évidemment.
03:15Devenir de nouveau papa à 61 ans, ça vous a un peu angoissé, ou pas ?
03:18Oui, oui, bien sûr, mais c'est comme ça, c'est un cadeau de la vie, comme je le dis,
03:24et puis il faut l'accepter, c'est formidable.
03:26Quand je suis avec lui, j'ai pas d'âge.
03:29L'amour n'a pas d'âge.
03:30Donc non, ça me pose aucun problème.
03:33Votre petit dernier, une fête aujourd'hui, 28 mars, c'est 7 mois, puisqu'il est né le 28 août.
03:37Oui, exactement.
03:387 mois que vous êtes complètement gaga de lui, on peut dire ça comme ça ?
03:41Oui, complètement.
03:42Il est magnifique, il est beau, des beaux yeux bleus, des beaux cheveux blonds.
03:47D'ailleurs, je me pose des questions.
03:49Non, non, il est super mignon.
03:50Vous ne l'avez toujours pas trouvé de prénom ?
03:51Parce que je n'ai pas vu son prénom dans quelques articles que ce soit, donc je me suis dit
03:54que vous n'avez pas d'idée.
03:55Bébé, c'est tout, c'est comme ça.
03:58Et il se reconnaît.
03:59Bébé !
04:00Quand il aura 30 ans, ce sera plus compliqué.
04:02Oui, un peu plus, mais ça lui rappellera quand il était petit.
04:05Vous avez fait attention à ça, vous voulez le protéger, vous n'avez même pas donné son prénom.
04:08Je ne le protège pas vraiment, j'en parle dans toutes les interviews, on m'en parle, donc ce n
04:13'est pas vraiment...
04:13Il s'appelle Noé, voilà.
04:15C'est mignon.
04:17Le petit Noé, comment vous allez faire avec la tournée, là ?
04:21Comment je fais avec la tournée ?
04:23Non, non, mais ça va, on arrive à se voir souvent.
04:26Parfois, sur certaines dates, il vient avec sa maman.
04:30Non, non, je le vois, je l'ai vu ce matin, je lui ai changé sa couche, il m'a
04:33pissé dessus.
04:34Un vrai moment de bonheur.
04:35Un vrai moment de bonheur.
04:36Normal, un vrai moment.
04:37Où ça faisait ? Alors, combien d'années ? 30 ans ?
04:39Vous n'aviez pas été papa ?
04:41C'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas ?
04:43Si, ça s'oublie, mais...
04:46Oui, on oublie, mais au bout de deux ou trois couches, on retrouve les réflexes.
04:54Non, non, c'est vraiment sympa.
04:55Plus que ça.
04:56Ce serait peut-être un enfant de la balle, qui sait ?
04:58Oui, il y a des chances.
05:00Enfin là, à sept mois, c'est compliqué d'imaginer qu'il est soit chanteur, soit pianiste.
05:04Mais quand on voit que son frère est devenu peintre, par exemple.
05:07Oui, oui, oui, Antoine est peintre et c'est beau.
05:10J'invite les gens à aller voir ce qu'il fait sur Instagram.
05:12Il se fait Andy Santori.
05:14Voilà, c'est très beau.
05:15Et ça ressemble à quoi, ces étoiles ?
05:17C'est très moderne, c'est très contemporain, c'est très inspiré par Basquiat.
05:21Il a vraiment un sens des couleurs formidable.
05:24Et il a choisi de prendre un pseudo aussi pour prendre un peu ses distances avec ce patronyme très connu.
05:29Je pense, même si tout le monde sait que c'est mon fils.
05:32Oui, oui, il a choisi ça, mais je trouve ça très bien.
05:35Il a enfin trouvé son moyen de communication et je suis très content.
05:39Oui, parce qu'il a été diagnostiqué Asperger, c'est ça, votre fils.
05:42Donc, évidemment, il y a cette singularité qu'on retrouve dans ses créations.
05:45Oui, oui, complètement.
05:46Non, non, c'est très beau ce qu'il fait.
05:48C'est vraiment une belle expression.
05:50Je suis à côté de cette jeune fille.
05:51Comment tu t'appelles ?
05:53Voilà, et donc, on va à Asbrook et je lui ai demandé, je lui ai dit que j'allais jouer
06:00à Asbrook.
06:01Et elle m'a dit, qu'est-ce que tu m'as dit, tu peux me répéter ?
06:06Elle m'a demandé si j'allais jouer au basket.
06:09En fait, elle ne me connaît pas du tout.
06:11C'est normal, elle a 17 ans.
06:13Tu ne connais que du connu, quoi.
06:16Vous nous jouerez que ce n'était pas une vanne, cette jeune fille dans le play-up ?
06:18Elle n'avait vraiment pas reconnu, ce n'était pas une mise en scène ?
06:20Mais non, pourquoi ?
06:21Non, non, non, pas du tout, ce n'était pas une mise en scène.
06:24J'ai l'habitude de parler avec les gens et je lui ai dit, tiens, je vais jouer à Asbrook.
06:28Je la voyais sur son téléphone et non, elle ne me connaissait pas du tout.
06:32Elle m'a demandé si je...
06:33Alors, par contre, il y a un truc qui m'a encore plus vexé, c'est que je l'ai
06:36invitée.
06:38Je lui ai dit, prends le numéro de téléphone, parce que j'étais avec ma copine.
06:41Et je lui ai dit, tu prends le numéro de Aude et tu dis à tes parents qu'on les
06:47invite ce soir.
06:48Elle n'a jamais rappelé.
06:49Même pour ses parents, encore pour elle.
06:52Elle a oublié de leur dire.
06:54Oui, c'est ça.
06:54Ça calme, c'est une petite leçon d'humilité quand même.
06:57Oui, une grande, mais c'est normal.
07:01Elle a donc 17 ans et je pense que ceux qui me connaissent, c'est ceux qui sont avant les
07:06enfants.
07:07Et ceux qui me connaissent, c'est ceux qui sont après, mais entre 17 ans et 20 ans ou 25
07:13ans, je ne crois pas.
07:14Enfin, ils sont tous sur Internet.
07:15Ils ont leur star d'Internet.
07:19Je ne suis pas sûre d'en faire partie.
07:20Non, mais l'humiliation, elle continue aussi dans le métro.
07:23Comment ça ?
07:24On ne vous reconnaît pas dans le métro non plus ?
07:26Non, parce que les gens, ils sont tous sur leur téléphone.
07:28Peut-être qu'ils regardent des vidéos d'Elise et Moon en plus, mais ils ne vous reconnaissent pas en
07:31vrai.
07:33J'ai quand même pas demandé d'acheter un radiato non plus.
07:36Oh, merci.
07:37C'est très aimable à vous d'y avoir pensé.
07:39Je vous remercie infiniment, connard.
07:41J'aimais beaucoup votre voix, Elise et Moon.
07:43Oui, par cette voix.
07:44Non, mais c'était à l'époque, j'avais 21 ans, 22 ans.
07:48Oui, ça, c'est les débuts.
07:49Je me cherchais.
07:50Et quand je faisais un personnage, c'est vrai que je prenais une voix un peu comme ça.
07:54Vous enchaînez à l'époque les petits rôles dans les séries françaises,
07:57Pause Café, marqué Sophie, vivement lundi,
07:59pour remplir le petit frigo de votre petite chambre de bonne.
08:02C'était bien payé, ça, ou pas, à l'époque ?
08:05Oui, je crois que c'était pas mal payé.
08:08Pour l'époque, oui, c'était mes premiers cachés.
08:10Alors, c'était en francs, donc je ne saurais pas vous dire combien, mais...
08:14C'est quoi, 1 500, 2 000 francs, à l'équivalent de 300 euros aujourd'hui ?
08:17Oui, oui, probablement.
08:19Et en effet, j'habitais dans une chambre de bonne dans le 16e pendant 3 ans,
08:23dans 19 mètres carrés, et c'était rue Hamelin.
08:26J'étais très fière parce que, à un numéro près,
08:30Marcel Proust a vécu dans cette rue, et je crois qu'il est mort dans cette rue.
08:35Et maintenant, il y a une plaque, ici a vécu Elie Semoun.
08:37Ici a vécu Elie Semoun.
08:40Très jeune, mais déjà une solide expérience de comédien,
08:42parce que vous aviez fait partie d'une troupe de théâtre créée par celui
08:45qui allait devenir votre metteur en scène, Roger Louret.
08:47Notre regretté Roger Louret.
08:49C'était les baladins en Agenais, dans le Lotte-et-Garotte.
08:50C'est là-bas que vous faites la rencontre de Muriel Robin ?
08:53Exactement.
08:53Oui, oui, j'avais 19 ans.
08:55Et j'allais dire elle aussi, mais non, non.
08:59Et oui, oui, on s'est rencontrés là-bas.
09:01On a passé 4 mois ensemble à Montclar, dans un petit village dans le sud-ouest.
09:06Et c'était...
09:07Il y avait aussi Nicolas Marier, que vous connaissez, que tout le monde connaît.
09:12Et puis, voilà, c'était mes premières expériences.
09:15Mais j'étais pas très très bon acteur, en fait.
09:19Pour être honnête, je m'écoutais beaucoup...
09:24Je jouais tout seul.
09:25Et je me rappelle que c'est au bout de 40 représentations,
09:29fatigué, je lâche prise.
09:31Et un soir sur scène, là, je deviens comédien.
09:35Muriel me dit, mais qu'est-ce qui t'arrive ?
09:36Tu nous réponds.
09:39En fait, j'avais lâché prise.
09:41Attendre et se lâcher prise pour qu'enfin, ça se mette en place.
09:45Les improbables d'Evacuivère.
09:47Bonjour Eva.
09:48Bonjour tout le monde.
09:49Bonjour Eva.
09:50Désolée, c'est Mouneva et comme le cactus qui s'y frotte si pique.
09:53Vous allez en faire l'expérience maintenant,
09:55avec ces infos improbables sur vous.
09:57Très bien.
09:57On commence, Eva, avec une vieille connaissance d'Elie.
10:00Vous vous souvenez d'Alberto ?
10:03Non.
10:03Ah merde.
10:04Il se souvient jamais de toute façon.
10:06Ah, je me souviens.
10:06C'était le prénom du personnage que vous aviez joué à vos tout débuts
10:10dans la fameuse série Pause Café avec Véronique Jeannot.
10:13Oh là là !
10:13Ah oui, mais c'est tellement loin.
10:15Désolée.
10:15Vous interprétiez un jeune en pleine rébellie.
10:19Quand ça dérange, le cœur se casse,
10:22quand je me noie dans la Pause Café.
10:24Bonjour Joël, on vient de la part de Véron pour te remercier.
10:27Ah ouais, c'est triste, hein.
10:29Les flics, ils font plus leur boulot avec les délinquants.
10:31Alors quand on a vu qu'ils t'en occupaient,
10:32on s'est dit, on va la remercier, Moussa.
10:34J'ai voulu faire du tout pour vous aider,
10:36que vous êtes trop con pour vous en apercevoir.
10:38C'est pas la quête, vous.
10:39Mais quel bad boy !
10:40Un vrai bouillon noir !
10:41C'est dingue, on en a dit Pascal Praud.
10:46D'après nos infos, le vrai Élysée Moon
10:49aurait eu bien besoin lui aussi d'une Véronique Jeannot
10:51quand il était ado.
10:52Parce qu'il paraît que vous enchaignez les bêtises
10:54pour rester poli.
10:55J'ai une liste de vos méfaits supposés.
10:57Dites-moi si c'est vrai ou pas.
10:59Élysée Moon, ado, coupable de vol de disque.
11:02Oui, oui, oui.
11:03Vol de disque, de cravate.
11:06Alors cravate, avec des policiers qui débarquent carrément à la maison.
11:08Oui, à la maison.
11:09C'est quoi cette histoire ?
11:10En garde à vue pour des cravates.
11:12On avait piqué des cravates avec des potes
11:15dans un conservatoire, le conservatoire d'Anthony.
11:19Et on avait marqué sur la boîte 10 francs la cravate.
11:23C'était en francs pour les revendre aux puces de Montreuil.
11:27Parce qu'on allait tout le temps aux puces de Montreuil.
11:29Et un soir, un copain se fait contrôler.
11:32Les flics tombent là-dessus.
11:33Ils se demandent ce que c'est.
11:35Mon copain, mort de peur, balance mon nom.
11:38Et il vient de me chercher à 6h du matin.
11:40Et vous aviez quel âge ?
11:42J'étais complètement effrayé.
11:44C'était horrible.
11:45Mais il pensait avoir découvert le chef de gang des cravates.
11:50Alors que ça s'est fini.
11:53Au bout de 3h, j'étais à la maison.
11:55Mais alors, vous étiez chez vos parents encore à l'époque ?
11:57Oui, j'étais chez mes parents.
11:58Ils en pensent quoi ?
11:58Mon père, il était fou.
12:00Mais il travaillait à la poste.
12:01Donc lui, il se levait à 6h du matin.
12:03Donc il était déjà au travail.
12:04Mais on avait fait intervenir mon oncle, Jacques,
12:08qui travaillait à la préfecture du Val-de-Marne.
12:10Oh, le dossier !
12:11Pour...
12:11Ah ouais, non mais n'importe quoi.
12:13N'importe quoi.
12:13Une tempête dans un verre d'eau.
12:15Il y aurait peut-être une série Netflix, hein ?
12:16Oui, peut-être.
12:18Je crois pas.
12:19Et le meilleur pour la fin.
12:21Vous jetiez du yaourt sur les plaçons ?
12:23Eh ouais.
12:23À 19 ans ?
12:24Non, il y avait 35 ans.
12:26Non, non mais j'étais plus âgé.
12:28Non, non mais j'étais fou.
12:29On habitait au 8ème étage à Anthony, rue Saint-Gervais.
12:34Au Bas-Gravier, exactement.
12:36La résidence s'appelait comme ça.
12:37Et je m'amusais à jeter des trucs sur les gens.
12:40Et un jour, je jette un yaourt.
12:44Et ça sonne chez moi.
12:47Et c'était ma femme de ménage.
12:48J'avais pas vu que c'était elle.
12:49Elle s'en était prise plein la tronche.
12:51Et elle savait très bien que c'était vous, Nathalie.
12:53Et non, elle savait pas que c'était moi.
12:54Comme un lâche, j'ai fait, oh mais c'est pas possible.
12:57Voilà.
12:58Elle l'apprend aujourd'hui.
12:58Non, c'était vraiment la honte.
12:59En fait, vous étiez le vrai du cobu, quoi.
13:01Oui, oui, oui.
13:02Enfin non, pas à l'école.
13:03Parce que j'étais pas mauvais à l'école comme du cobu.
13:06Mais oui, j'ai fait beaucoup de blagues.
13:08Beaucoup de blagues.
13:09Vous avez encore autre chose à confesser ?
13:11Non, vous voyez, j'ai pris le micro comme ça.
13:17Oh, tellement de choses.
13:18Mais ce sera pas pour ici.
13:21Eh bien, vous avez une autre improbable sur les débuts d'Elysée Moon.
13:25Oui, l'une de vos premières apparitions à la télé,
13:28c'était dans une émission avec Marc Lavoine.
13:30Vous étiez intervenu pour nous parler de votre métier de l'époque.
13:32Vous étiez bouché.
13:35On écoute.
13:36Oui.
13:37On a rencontré quelqu'un qui te connaît très bien.
13:40Un bouché qui va nous parler de toi, mais il y a longtemps.
13:42Marc Lavoine ?
13:44Oui, oui, j'ai bien connu.
13:45Oui, disons, Marc Lavoine a été pendant 5 ans notre apprenti.
13:49Nous ont pris sur le clip de tout ce qui était chipolata, mergueuse.
13:54Puis il est parti, il est parti pousser à chansonnette.
13:56Viens, passe à la boucherie.
13:58Viens nous signer un autographe sur une chipolata.
14:01Après, vous allez croire qu'on ne vous aime pas.
14:03Mais bon, voilà, ça existe.
14:04On peut s'arrêter quelques instants sur cette séquence, Elysée Moon ?
14:06Mais non, mais c'est un sketch, espèce de patate.
14:08Je n'ai jamais été bouché.
14:10Mais sinon, on avait bien compris.
14:11Il n'en reste pas moins que ce sketch était quand même très étrange.
14:13C'était pour l'émission La fièvre de l'après-midi.
14:16Vous faisiez des personnages comme ça ?
14:17Oui, oui, oui.
14:18Ben oui, oui, bien sûr.
14:19Et puis Marc Lavoine, on a commencé ensemble.
14:22Il est de ma banlieue.
14:24Lui, il était de Vissou, comme moi j'étais d'Anthony.
14:28Donc, le gang de Vissou.
14:29Le gang de Vissou, voilà, exactement.
14:32La fièvre de l'après-midi, ça c'est le nom de cette émission des années 80.
14:36Vous, il paraît que vous avez régulièrement...
14:37C'était qui ?
14:38Alors là, je ne sais pas.
14:39Je te remercie pour la question.
14:40Je l'ai su, mais j'ai oublié.
14:42Très bien.
14:43Il me semble qu'il y a eu du Vincent Perrault.
14:44Si je peux te pléger.
14:44Oui, Vincent, mais c'était une présentation tournus.
14:48La fièvre de l'après-midi, c'était le nom de cette émission.
14:50Vous, il paraît que vous avez régulièrement un autre type de fièvre, Elysée Moon.
14:53La fièvre acheteuse.
14:54Que vous êtes du genre à dépenser beaucoup, vous l'avez dit.
14:58Oui, surtout des plantes.
15:00Mais je suis dingue de plantes.
15:02Donc, c'est vrai que j'ai dépensé une fortune dans les plantes, dans les...
15:07Des pierres aussi.
15:08Ma copine se fout de ma gueule parce que j'ai acheté des gros...
15:12Des grosses pierres, une fortune pour...
15:14Des rochers.
15:15Des rochers, en fait, en Corse.
15:18J'ai même fait venir des...
15:20J'ai fait monter un mur en pierre blanche
15:23parce que je suis tombé amoureux du Luberon.
15:26Et vous savez, il y a plein de murs comme ça
15:28et de maisons en pierre blanche.
15:32Et je les ai fait venir de là-bas.
15:34Donc, tout votre argent passe maintenant dans votre amour des plantes.
15:36Oui.
15:37Oui, oui, pas mal.
15:38Et alors ça, je ne sais pas si c'est vrai ou pas.
15:40Je l'ai lu.
15:41Époque où vous étiez très dépensier.
15:43Est-il vrai que vous aviez demandé à vous faire interdire de casino ?
15:46Ah, oui, oui, oui.
15:48Après, une rupture sentimentale,
15:50mais je ne dois pas être le seul à avoir vécu une chose comme ça.
15:52J'avais besoin de ressentir des émotions fortes.
15:57Et donc, j'allais au casino régulièrement.
16:00Alors, je ne jouais pas à des fortunes,
16:01mais j'y allais très régulièrement.
16:03Et donc, au bout d'un moment,
16:05quand le type me fait...
16:06Le croupier fait...
16:08Alors, j'allais à la roulette.
16:10Le 16, comme d'habitude, je me suis dit
16:11« Ah, merde, je suis en train de tomber dans un truc bizarre. »
16:15Oui, j'ai demandé à un pote qu'il s'était fait lui-même interdire.
16:19J'étais sur Internet,
16:20et là, je suis interdit de casino.
16:22Vous êtes toujours interdit de casino aujourd'hui ?
16:24Ah oui, bien sûr, oui, oui.
16:25Parce que vous auriez peur de retomber dedans, peut-être ?
16:27Non, non, non.
16:28De temps en temps, à l'étranger,
16:31comme je suis interdit qu'en France, j'y vais,
16:33mais à chaque fois, je perds.
16:34Donc, je me dis que j'ai bien fait de me faire interdire.
16:36Mais je n'ai pas...
16:38Quand on dit ça,
16:39on se dit qu'on a joué des fortunes,
16:41mais je n'ai pas joué des fortunes.
16:42Non, mais vous vouliez vous protéger d'un début d'addiction,
16:45en quelque sorte ?
16:45Oui, tout à fait.
16:46J'ai eu raison.
16:47Et comment ça se passe
16:48quand vous jouez dans des salles de spectacle de casino
16:50avec votre tournée ?
16:51On vous laisse rentrer, quand même ?
16:52Oui, oui, on me laisse rentrer, quand même.
16:54Bon, attention, Elie et Eva
16:55vont maintenant réveiller un traumatisme d'enfance.
16:58Je sais que vous étiez absolument terrorisé
17:00par le générique de cette émission.
17:02Ah oui.
17:07L'angoisse en générique des dossiers de l'écran
17:10qui vous glace de peur à chaque fois que vous l'entendiez.
17:12Vous alliez carrément vous cacher derrière le canapé
17:14avec votre sœur, c'est ça ?
17:15Oui, oui, oui.
17:16Non, non, c'est vrai que ça a fait peur
17:17à des générations d'enfants.
17:20Je ne sais pas si vous avez connu...
17:21Non, pas vous, vous êtes trop jeunes,
17:23mais ceux qui ont connu cette émission,
17:26c'est vrai que ça faisait très, très peur.
17:27Ah, c'était terrorisant, évidemment.
17:29Toute la mise en scène, c'était extrêmement lucubre.
17:32Et adulte, vous avez réussi à surmonter cette phobie
17:35en osant demander un autographe à son présentateur,
17:37Alain Jérôme.
17:38Voilà, je n'étais pas adulte,
17:40j'avais peut-être 12-13 ans,
17:41mais c'est le premier autographe
17:43que j'ai demandé à quelqu'un, c'était à lui.
17:45Et c'était une manière pour vous aussi
17:46de mettre à distance ce traumatisme.
17:48Il n'est pas si méchant.
17:50Et on va donc terminer avec un film tourné aux Etats-Unis
17:53dans lequel Elie Semoun a joué un chasseur de scoops.
17:57À la fin des années 90,
17:59vous avez tourné à New York dans un thriller
18:00avec Burt Reynolds,
18:02immense star du cinéma américain
18:04des années 70.
18:05Le film s'appelait Stranger,
18:07la mort en direct.
18:08Votre personnage, lui, s'appelait Philo.
18:09Il est concerné, hein ?
18:12Philo, c'était un jeune diplômé
18:13de l'école de cinéma embauché par Volco,
18:16Burt Reynolds,
18:17pour filmer en direct
18:18tout ce qui se passait de pire
18:19dans les rues de la ville.
18:20Allez, Volco !
18:21Moi, j'ai un truc super, là.
18:23J'ai l'attaque d'un supermarché.
18:24J'ai les deux agresseurs qui s'enfuient.
18:26J'ai un des deux mecs, là.
18:27Un des mecs du magasin
18:28qui est en train de crever.
18:29J'ai aussi piqué la cassette
18:30de surveillance de la vidéo du magasin.
18:33Là, le type, là.
18:34Il était encore vivant quand je suis arrivé.
18:36Là, il est en train de m'ouvrir, là.
18:37Il t'apparait ?
18:38Non.
18:39C'est dommage.
18:39Les dernières paroles d'un homme.
18:41Tu sais ce que ça vaut ?
18:42Ça vaut de l'or.
18:43La puissance du texte.
18:45Et lissez-vous de ce dossier ?
18:47Comment on se retrouve
18:49dans un film avec Bart Reynolds ?
18:50Comment refuser
18:50d'aller tourner trois mois à New York
18:53dans un film
18:56pas expérimental,
18:57mais en tout cas
18:58à petit budget ?
19:00Ce n'est pas possible.
19:02Ça parlait presque de la télé-réalité, déjà.
19:04Oui, ça parlait de la télé-réalité,
19:05mais sur le papier,
19:06le concept était hyper original.
19:09Et puis, les conditions étaient dingues.
19:11mais le résultat...
19:13Reçu en star américaine,
19:15Elie Seymourne, ou pas ?
19:16Non, non, non.
19:17Pas du tout reçu en star américaine.
19:19J'ai appris ce côté psychorigide
19:22que les anglo-saxons,
19:23que les américains ont,
19:24que les canadiens ont aussi
19:26sur les tournages.
19:27On ne mange pas avec l'équipe technique,
19:30on ne parle pas aux costumières.
19:32Je pense que ça doit être
19:32encore pire maintenant.
19:34Tout est régi d'une manière...
19:39Enfin, chacun a son statut
19:41et il faut le respecter.
19:42Ce n'est pas du tout
19:43comme les tournages français ou belges.
19:45Mais moins convivial.
19:46Oui, oui, ce n'est pas du tout convivial.
19:47Et Bert Reynolds,
19:48il avait été sympa avec vous ?
19:49Très sympa.
19:49On est devenus amis.
19:52Je l'ai invité à Paris.
19:54On est allés voir des concerts
19:55de jazz ensemble.
19:56Je lui ai présenté Daniel Auteuil.
19:58On est allés au festival de Deauville,
20:00festival américain ensemble.
20:02Donc, ce n'est pas tout à fait
20:03une honte, quand même.
20:04Non, mais vous avez eu de la chance
20:05parce qu'il n'était pas sympa
20:05avec tout le monde, Bert Reynolds.
20:07Non, je l'ai vu insulter
20:08la première assistante
20:10d'une manière...
20:11Je n'avais jamais vu
20:12quelqu'un parler comme ça
20:13à quelqu'un d'autre.
20:14Vous êtes inspiré
20:14de ces méthodes ?
20:15Maintenant, du coup,
20:16vous faites une Bert Reynolds
20:17sur vos propres tournages.
20:18Vous insultez tout le monde.
20:20C'est la méthode américaine.
20:22Il y a bientôt des scandales
20:23qui vont sortir.
20:24Vous reviendrez nous voir.
20:25Oui, tout à fait.
20:26Merci beaucoup, Eva Kruver,
20:27pour cette jolie pépite.
20:29Merci.
20:29Merci.
20:29A la semaine prochaine.
20:30Beaucoup pointent du doigt
20:31aujourd'hui la responsabilité
20:33de la production
20:33dans ce qui est arrivé à Loana,
20:35dénonçant le fait
20:35qu'il n'y ait pas eu de suivi
20:37et qu'elle a été livrée
20:38presque en pâture
20:39à ce monde cruel du show business.
20:41Elle est descendue aux enfers,
20:43véritablement descendue.
20:44On l'a reçu plusieurs fois.
20:45Moi, je l'ai reçu plusieurs fois.
20:46Je l'ai eu plusieurs fois
20:47en interview.
20:47Et je voyais d'année en année
20:49comment elle se décomposait.
20:51Et elle, elle a terminé
20:53non pas multimillionnaire
20:54comme ceux qui l'ont produit,
20:56mais elle a terminé pauvre.
20:59Elle était même obligée
21:00d'aller dans le kebab
21:03en dessous de sa maison
21:04pour téléphoner.
21:05Vous voyez ?
21:05Et ces dernières années,
21:06Alexia Larrojoubert
21:07lui payait son loyer
21:08de son appartement à Nice
21:10et il avait aidé aussi
21:11manifestement à trouver un psy.
21:14Mais c'est vrai qu'on peut
21:16s'interroger sur le fait que...
21:17Alors, c'était une première,
21:18vous me direz,
21:18mais qui n'ait pas eu de suivi,
21:19en fait,
21:20et qu'ils aient été livrés
21:21à eux-mêmes
21:21une fois sortis de ce loft.
21:23Ben oui, ça c'est vrai
21:24qu'après...
21:25C'est d'ailleurs un grand regret
21:26d'Alexia Larrojoubert
21:27qui me l'a avoué,
21:29qui n'ait pas eu...
21:30Mais bon,
21:31c'était vraiment...
21:33Le patient zéro,
21:34j'ai entendu ça
21:35sur une chaîne info,
21:36c'était le patient zéro,
21:38Loana.
21:39Elle a essuie les plates
21:40pour tout le monde,
21:41elle et puis ses loveteurs,
21:43ses camarades loveteurs.
21:44Sauf qu'ils n'ont pas couru
21:45après la notoriété
21:46pour beaucoup d'entre eux.
21:47Oui, mais d'autres
21:47se sont mieux tirés
21:48parce qu'ils étaient
21:48probablement plus solides.
21:49Moi, je pense aussi
21:50que cette femme,
21:52elle avait une faille,
21:53certes,
21:54passait à travers cette faille
21:55une belle lumière
21:57parce que c'était
21:58une belle personne,
21:59intelligente,
21:59avait un QI supérieur
22:01au loveteur.
22:02Oui, d'ailleurs,
22:02quand on réécoute
22:03ces interviews,
22:03on est bien loin
22:04de cette image
22:04de bimbo un peu mutique
22:06qu'on aurait voulu lui coller.
22:07Elle était très intelligente
22:08en effet.
22:09Oui, très intelligente.
22:09Une grande lucidité.
22:10Mais des failles
22:11qui héritaient de l'enfance,
22:13un père violent avec elle,
22:15une mère alcoolique.
22:17Et tout ça,
22:17ça a été,
22:20à mon avis,
22:21une sorte de bombe
22:22à retardement en elle
22:23qui a été accélérée
22:24par la célébrité.
22:25Est-ce que ça a été
22:25un cadeau empoisonné,
22:26une finée ?
22:27Oui, moi je me dirais
22:28un cadeau empoisonné
22:29pour elle, oui.
22:29Peut-être que
22:31si elle avait terminé,
22:32je ne sais pas moi,
22:33marchande de fruits et légumes
22:35à Nice,
22:36elle aurait eu
22:37une vie plus apaisée.
22:39Plus équilibrée.
22:39Plus apaisée, oui.
22:40Tout à fait.
22:41Décidément,
22:42Love Story déchaîne
22:43les passions.
22:44Cet après-midi,
22:45200 manifestants
22:46ont déversé
22:46des poubelles
22:47à Neuilly
22:48devant le siège
22:49de la petite chaîne
22:50qui monte
22:50pour protester
22:51contre cette émission
22:52d'M6.
22:53Les anti-love story,
22:54les militants
22:55de mouvements alternatifs
22:56se sont ensuite
22:57rendus à la plaine
22:58Saint-Denis
22:59devant le fameux loft
23:01pour tenter
23:02de s'y introduire.
23:03Vous voyez,
23:04ils ont été refoulés
23:05par les vigiles
23:06après une sévère altercation.
23:08Vu d'aujourd'hui,
23:09ça paraît complètement dingue,
23:11mais il faut rappeler
23:11que Love Story
23:12a été la toute première
23:14télé-réalité en France
23:15et en cela,
23:15un vrai choc culturel.
23:17Un choc culturel
23:18et un choc
23:19dans l'ensemble
23:22de la société.
23:22Là,
23:23on fait allusion
23:24aux tombereaux
23:25d'ordures
23:26déposées devant
23:27le siège
23:27de M6,
23:28mais le 103
23:30de la plaine Saint-Denis,
23:31du studio
23:32où était le loft,
23:34c'était Fort Knox.
23:35Il y avait
23:35des escadrons
23:37de CRS,
23:38les cadres
23:39de M6
23:39et d'Andemol,
23:41producteurs
23:41de Love Story,
23:43étaient protégés
23:45par des gardes
23:46du corps.
23:46Et je me souviens
23:48même qu'il y avait
23:48une radio,
23:49je crois que c'est Skyrock,
23:50qui avait incité
23:52ses auditeurs
23:54à pénétrer
23:55dans le loft.
23:56Il y en a même
23:56un qui a failli
23:57réussir à rentrer
23:58dans le loft.
23:59Il y avait des slogans
24:00libérer au moins
24:01les poules.
24:02C'était devenu
24:04complètement dingue.
24:05Est-ce qu'on peut aller
24:06jusqu'à parler
24:06de révolution sociologique ?
24:09Oui,
24:10on peut parler
24:10de révolution sociologique.
24:12C'est la première fois
24:13que la télé
24:13va faire de vrais gens
24:14des stars.
24:15C'est un peu
24:16la jeunesse
24:17des réseaux sociaux.
24:18Un peu,
24:19oui,
24:19c'est une révolution
24:20parce qu'on ouvre
24:22la boîte de Pandore.
24:23On ouvre la boîte
24:23de Pandore
24:24de la télé-réalité.
24:25Il y avait d'ailleurs
24:26eu à l'origine
24:28un pacte secret
24:29entre TF1 et M6
24:30pour faire barrage
24:31à la télé-réalité.
24:32On a vu
24:32ce que c'est devenu.
24:34C'est-à-dire,
24:34de son côté,
24:35TF1 faisait Koh-Lanta,
24:37etc.
24:38Et Star Academy
24:39et puis M6,
24:40Love Story.
24:40et puis M6,
Commentaires

Recommandations