Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 20 heures
La journaliste et animatrice télé Valérie Bénaïm, était l'invitée de l'Heure des Pros, sur CNEWS, ce jeudi 26 mars. Elle est revenue sur le traitement médiatique des affaires de disparitions. «On en parle de façon ponctuelle, à l’aune d’une affaire, et non plus de façon collective», a-t-elle souligné. 

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Quand je suis allée voir les différentes associations,
00:02elles m'expliquaient que dans les années 90,
00:05c'était un sujet plus collectif.
00:08Aujourd'hui, on s'en empare quand il y a une affaire,
00:11alors que dans les années 90,
00:13et notamment au moment de la journée internationale des enfants disparus,
00:17ces associations allaient de plateau en plateau,
00:19et par exemple le journal Le Parisien affichait les visages,
00:23tous les visages des enfants disparus.
00:25Là, on en parle de façon ponctuelle,
00:27à l'aune d'une affaire, et non plus de façon plus collective.
00:30Pourquoi ? Parce que, me disent-ils,
00:32ils ont le sentiment que c'est un sujet qui va émouvoir sur l'instant,
00:36mais qu'on ne veut pas s'en emparer dans le sujet de fond.
00:40Et donc, on va traiter d'autres sujets de fond,
00:44parce qu'il a été balayé par exemple par des questions sur les attentats,
00:49sur le terrorisme,
00:50et qui donc, ce sujet-ci, même s'il nous impacte,
00:54même s'il nous fait peur,
00:55on va le traiter, nous, journalistes, de façon plus ponctuelle.
00:59Sous-titrage Société Radio-Canada
01:00Sous-titrage Société Radio-Canada
01:03...
01:03...
Commentaires

Recommandations