00:00Quand je suis allée voir les différentes associations,
00:02elles m'expliquaient que dans les années 90,
00:05c'était un sujet plus collectif.
00:08Aujourd'hui, on s'en empare quand il y a une affaire,
00:11alors que dans les années 90,
00:13et notamment au moment de la journée internationale des enfants disparus,
00:17ces associations allaient de plateau en plateau,
00:19et par exemple le journal Le Parisien affichait les visages,
00:23tous les visages des enfants disparus.
00:25Là, on en parle de façon ponctuelle,
00:27à l'aune d'une affaire, et non plus de façon plus collective.
00:30Pourquoi ? Parce que, me disent-ils,
00:32ils ont le sentiment que c'est un sujet qui va émouvoir sur l'instant,
00:36mais qu'on ne veut pas s'en emparer dans le sujet de fond.
00:40Et donc, on va traiter d'autres sujets de fond,
00:44parce qu'il a été balayé par exemple par des questions sur les attentats,
00:49sur le terrorisme,
00:50et qui donc, ce sujet-ci, même s'il nous impacte,
00:54même s'il nous fait peur,
00:55on va le traiter, nous, journalistes, de façon plus ponctuelle.
00:59Sous-titrage Société Radio-Canada
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