00:00Je retiens de lui d'abord ce second tour de 2002 qui a évidemment marqué notre camp national
00:10avec ce tremblement de terre à l'époque.
00:13Mais je retiens aussi cette franchise, cette lucidité qui lui a fait dire postérieurement à cette élection
00:26qu'il fallait arrêter le cirque antifasciste, que le fascisme n'existait pas, que tout ça était une construction
00:35et que c'était ridicule. Je m'aperçois que près de 25 ans plus tard, on continue avec le cirque
00:42antifasciste.
00:43Ça veut dire qu'il n'a pas été entendu par ses propres troupes, mais je trouve que cette franchise
00:49méritait d'être saluée.
00:51Et concernant son action, quel bilan faites-vous ?
00:53C'est un adversaire politique. Nous avons combattu évidemment la gestion socialiste de toutes nos forces.
01:01Donc je ne peux pas vous dire que je considère que les résultats qu'il a pu obtenir pour le
01:07pays sont bons.
01:08Je ne le crois pas. Et nous restons évidemment des opposants au socialisme.
01:14Mais s'opposer à la politique menée par quelqu'un ne veut pas dire lui manquer de respect.
01:19Et nous, nous respectons nos adversaires.
01:23Sous-titrage Société Radio-Canada
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