00:005 500 000 euros d'argent public, c'est le montant consacré chaque année par Paris à l'accueil des
00:05réfugiés.
00:06Une politique assumée par la mairie sortante.
00:09Il se trouve que Paris, comme un certain nombre d'autres métropoles du pays, Lyon, Marseille, Rennes, Nantes,
00:14fait partie d'une association qui s'appelle l'Envita, c'est l'Association Nationale des Villes et Territoires Accueillants,
00:19qui s'engage en faveur d'un accueil inconditionnel, c'est dans la charte, accueil inconditionnel de l'immigration.
00:24Et ça implique notamment de nourrir tout un tissu associatif favorable à la demande d'asile, favorable à l'immigration
00:31irrégulière.
00:32Ces subventions sont en partie consacrées à l'accompagnement administratif et juridique des demandeurs d'asile,
00:38aider les bénéficiaires à obtenir l'aide médicale d'État, favoriser l'insertion et la formation professionnelle,
00:43comme l'apprentissage du français, mais également l'accompagnement vers le logement social.
00:48On sait qu'il y a en France un phénomène très fort de surreprésentation de l'immigration dans le logement
00:52social.
00:53Les immigrés sont en moyenne trois fois plus souvent en logement social que les français sans ascendance migratoire.
00:58Et donc le fait de choisir de construire plus ou moins de logements sociaux,
01:01ça a évidemment un impact sur la démographie et sur l'immigration dans une ville.
01:05La majorité sortante de la ville de Paris vise 30% de logements sociaux à l'horizon 2035.
01:11Selon ce spécialiste, cela pourrait produire un effet d'éviction pour certains Parisiens.
01:16Sous-titrage Société Radio-Canada
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