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  • il y a 9 heures
La jeune étudiante de 20 ans se volatilise en mars 2005. Son nom s’ajoute pendant un temps à celui des « disparues de l’autoroute A6 ». L’ADN du meurtrier, retrouvé dans sa voiture, ne parlera que des années après… Crime story raconte cette affaire dans un podcast en deux parties.

Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Thibault Lambert et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network -

Archives : INA.

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Transcription
00:01Vous écoutez Crime Story, Anne-Sophie Girolet, le miracle de l'ADN, deuxième et dernier épisode.
00:09Aucune piste n'est dégagée par la police de Macon après le meurtre d'Anne-Sophie Girolet,
00:14une brillante étudiante en médecine, en mars 2005.
00:17Jusqu'à ce qu'un ADN parle, 7 ans plus tard.
00:22Y a-t-il un tueur en série en Bourgogne ?
00:25Le journal Le Parisien se penche ce matin sur 12 meurtres mystérieux.
00:30Des meurtres commis entre 1984 et 2005.
00:33Le dossier Anne-Sophie Girolet est rapidement rapproché de ceux des disparus de l'A6.
00:37Car depuis 1984, 11 femmes, âgées de 13 à 37 ans, ont disparu ou ont été tuées en Saône-et
00:45-Loire.
00:45Dans un périmètre de 200 km, autour de l'autoroute A6, délimité par Macon, Chalon-sur-Saône et Mont-Saul
00:53-et-Mine.
00:53La police envisage que toutes ces disparitions pourraient être imputées à un même tueur en série.
01:00Alors que les familles se réunissent derrière une association, Christelle, du nom de Christelle Blétry, retrouvée assassinée en 1997, les
01:08dossiers stagnent.
01:09Et celui d'Anne-Sophie Girolet ne trouve aucune issue.
01:13Au début de l'année 2012, 7 ans après le meurtre de la jeune femme, la donne change.
01:18Le laboratoire d'hématologie médico-légale de Bordeaux récupère le matériel ADN qui avait été collecté dans la voiture d
01:25'Anne-Sophie Girolet.
01:26Plus précisément, sur la poignée de la portière côté conducteur, sur les deux faces de la ceinture de sécurité côté
01:33passager,
01:34et surtout, mêlée au sang d'Anne-Sophie, sur son t-shirt.
01:37Ce vêtement, conservé dans le scellé numéro 5 de l'enquête, est un élément décisif.
01:43Le laboratoire bordelais, créé en 1996, est spécialisé dans les analyses génétiques destinées à l'identification humaine.
01:51Et il est à la pointe, dans ce domaine-là.
01:55Grâce aux évolutions scientifiques en matière de criminalité, les gens qui y travaillent arrivent à dégager un profil ADN.
02:01Résultat encore impensable, quelques années plus tôt.
02:05Isolé, le profil est comparé à ceux rassemblés dans le FNAEG, le Fichier National Automatisé des Empreintes Génétiques.
02:15Damien, ce fichier existe depuis 1998.
02:18Oui, le Fichier National Automatisé des Empreintes Génétiques a été créé après l'affaire Guy Georges,
02:24l'affaire du tueur de l'Est parisien, du tueur en série de l'Est parisien.
02:28L'enquête avait démontré justement qu'il y avait une carence à ce niveau-là.
02:31Les politiques ont donc décidé de créer ce fichier en 1998.
02:35En réalité, il a vraiment été mis en œuvre à partir de l'année 2000.
02:39Et depuis, il est constamment, évidemment, enrichi de profils.
02:44Et c'est comme ça, plus il y a de profils dans ce fichier, plus on peut se permettre des
02:48comparaisons
02:48entre des ADN, des empreintes qu'on trouve sur des scènes de crime et des gens qui sont déjà fichés.
02:53Et l'ADN du supposé meurtrier d'Anne-Sophie Girolet match avec un profil.
02:59C'est un énorme rebondissement puisque maintenant, on a un nom.
03:02Ce nom, c'est Jackie Martin.
03:05Il a 50 ans au moment où on découvre son identité.
03:07Il en avait 43 au moment du meurtre d'Anne-Sophie Girolet.
03:11Et surtout, cet homme dont on découvre le profil dans un fichier,
03:15on s'aperçoit qu'il est né dans Lyon, qui est un département assez voisin de là où les faits
03:20se sont produits.
03:21Et surtout, qu'au moment de la disparition d'Anne-Sophie Girolet, il habite le secteur.
03:25Il est domicilié même dans un village voisin de Mâcon.
03:28Cet homme a déjà été condamné de nombreuses fois.
03:30Oui, ce qui explique entre autres sa présence dans le fichier national automatisé des empreintes génétiques.
03:35Il a un casier très très chargé.
03:37Alors, une vingtaine de condamnations.
03:39Des affaires qu'on pourrait qualifier de plutôt peu graves en termes d'intensité.
03:44C'est surtout des affaires de vol, de vol de voiture, de cambriolage.
03:47Mais il y a quand même deux ombres de plus sur ce casier judiciaire.
03:51Il y a d'abord l'agression d'une jeune fille tout près de la gare de Mâcon en 1993.
03:56Et surtout, un saucissonnage, c'est-à-dire une agression à domicile extrêmement violente
04:00qui a été commise chez un retraité et qui a valu à Jackie Martin une peine de 6 ans de
04:05prison.
04:06Ce qui est quand même une très grosse peine pour ce type de fait.
04:09Prison dont il est d'ailleurs sorti quelques mois avant le meurtre d'Anne-Sophie.
04:17Jackie Martin n'est pas appréhendé tout de suite.
04:20Avant ça, les enquêteurs de la police judiciaire de Dijon veulent en savoir plus sur lui.
04:25Il le place sur écoute.
04:26Et pendant plusieurs semaines, il le surveille.
04:31Jackie Martin a commencé sa vie professionnelle 25 ans plus tôt, en tant que conducteur d'engins de travaux publics.
04:37C'est un peu après ses 20 ans, dans les années 80, que débute son itinéraire de délinquants, avec des
04:43petits larcins.
04:44Il multiplie les séjours en prison, entrecoupés de petits boulots.
04:48Il aime les voitures.
04:49Et surtout, il adore les voler.
04:51Les grosses berlines allemandes sont celles qu'il préfère.
04:54Les enquêteurs établissent que Jackie Martin était bien dans le secteur de Mâcon, la nuit du meurtre d'Anne-Sophie.
05:00Ils savent qu'il a retiré de l'argent à Replonge, la petite ville où la jeune femme a grandi
05:05et où sa famille vivait encore, juste à côté de Mâcon.
05:08Le lendemain, il a pris de l'essence dans une station-service des alentours.
05:13Il se serait aussi rendu aux obsèques de la jeune femme et glissé dans la foule, pour assister à la
05:18cérémonie.
05:18Une attitude régulièrement adoptée par les auteurs de meurtres ou d'assassinats.
05:23Le mardi 19 juin 2012, la police frappe à la porte de Jackie Martin, dans le village de Fleurville, à
05:29une vingtaine de kilomètres de Mâcon.
05:32Placé en garde à vue, il nie les faits.
05:34Les policiers lui disent alors avoir retrouvé son ADN dans la voiture d'Anne-Sophie, et ils lui demandent une
05:39explication.
05:41Jackie Martin en a une.
05:42Si son empreinte génétique a été retrouvée dans la voiture de la jeune femme, c'est tout simplement qu'il
05:47y est déjà monté.
05:49Mais pas le soir du meurtre.
05:51Jackie Martin raconte qu'il avait l'habitude de fréquenter un bar de Replonge, où il croisait régulièrement le frère
05:56d'Anne-Sophie, Thibaut.
05:59Selon lui, il arrivait même régulièrement, quand il se retrouvait dans ce bar, qu'ils poursuivent la soirée ensemble, dans
06:05une boîte de nuit,
06:06en empruntant la voiture, de l'un ou de l'autre.
06:09Et c'est ce qui s'était passé quelques semaines plus tôt, dit-il.
06:12Jackie Martin avait accompagné Thibaut dans la Peugeot 405 qu'il utilisait avec sa sœur.
06:21Damien, les enquêteurs ne sont pas convaincus par cette explication.
06:24D'abord parce que Thibaut, le frère d'Anne-Sophie, comme Anne-Sophie, ne viennent pas tout à fait du
06:30même milieu que celui de Jackie.
06:32Bon, ça peut ne pas les empêcher de se rencontrer dans un bar.
06:34Enfin, le frère d'Anne-Sophie, il n'a pas l'habitude de fréquenter ce bar de replonge.
06:38Et surtout, quand ils vont interroger Thibaut, le frère d'Anne-Sophie, il va démentir formellement.
06:42Il est absolument certain qu'il n'a même jamais vu Jackie Martin.
06:45Et d'ailleurs, tout le reste de la famille ou des proches vont confirmer que, de près ou de loin,
06:50ils ne connaissent pas ce Jackie Martin.
06:53Alors, on peut se dire que, voilà, ce sont des petites villes qui peuvent peut-être s'être déjà croisées.
06:57Mais en tout cas, personne n'y n'est jamais monté dans la 405, pour être très clair, selon les
07:00proches d'Anne-Sophie.
07:01Jackie Martin a aussi une autre excuse.
07:04Il dit qu'il a peut-être dérobé des effets personnels dans la voiture d'Anne-Sophie Girolet,
07:09après qu'elle a été repêchée, ce qui expliquerait qu'il y ait la présence de son ADN dans cette
07:13voiture.
07:14C'est-à-dire que quand il comprend que l'explication qu'il a donnée en premier,
07:18c'est-à-dire, oui, je connais le frère d'Anne-Sophie, donc je suis monté dans cette voiture,
07:20quand il voit que ça, ça ne marche pas et qu'on ne le croit pas,
07:22il va presque utiliser son parcours délinquant et son histoire délinquante
07:26pour dire que, bah oui, il avait l'habitude d'aller voler dans les voitures, de roulotter,
07:31comme on dit, un rouloteur, c'est quelqu'un qui passe à côté des voitures,
07:33qui essaie de forcer les portes ou qui casse une vide pour voler des petits articles qui se trouvent à
07:37l'intérieur.
07:38Donc lui, il dit, bah voilà, si mon ADN, il est dans cette 405,
07:41c'est parce qu'elle a été entreposée certainement dans un garage ou une casse-auto de Mâcon,
07:47et puis moi, il m'arrivait de fréquenter les garages ou les casse-auto pour voler des trucs dans les
07:50voitures,
07:51sauf que la voiture d'Anne-Sophie, cette 405 grise,
07:55elle a été effectivement placée dans un garage juste après avoir été sortie de l'eau,
07:59mais elle a été placée dans un garage qui était surveillé par un maître chien,
08:03et puis, en fait, surtout, le problème, c'est que les empreintes, l'ADN de Jackie Martin,
08:07il n'est pas seulement retrouvé sur la portière ou sur les ceintures de sécurité,
08:11il est aussi retrouvé sur le t-shirt de la jeune femme,
08:14et plus encore, il est mélangé avec le sang de la jeune femme.
08:18Donc, ça veut dire qu'il ne peut pas s'être déporté comme ça sur un vêtement,
08:21il est mélangé avec du sang.
08:23Donc, ça veut dire quelque chose de très simple,
08:25c'est qu'au moment où elle a saigné, il était là, en tout cas, il l'a touché.
08:28Est-ce que du côté des enquêteurs, le dossier est assez complet pour procéder à une mise en examen ?
08:33Oui, dans la mesure où ils ont cette preuve scientifique qui leur suffit,
08:37qui est la suivante, Jackie Martin, il est monté dans cette voiture,
08:40il était présent surtout quand Anne-Sophie a perdu du sang,
08:44en plus, il a quand même un passé judiciaire chargé,
08:46il a des explications sur sa présence sur les lieux ou dans la voiture
08:50qui sont quand même assez fantaisistes.
08:53Alors, effectivement, il n'avoue rien,
08:55mais les aveux ne sont pas une obligation pour mettre quelqu'un en examen, évidemment.
08:59L'autre élément un peu à décharge, c'est que son signalement physique,
09:02il est assez éloigné, pour être honnête, du portrait robot
09:05qui avait été réalisé à l'époque grâce aux déclarations du dernier témoin,
09:09enfin, en tout cas, d'un des derniers témoins qui avait vu Anne-Sophie vivante sur le parking.
09:14Même si le portrait robot ne ressemble pas à Jackie Martin,
09:18le témoin, à l'occasion d'une reconstitution, le reconnaît formellement.
09:22Le mardi 13 septembre 2016,
09:25le procès de Jackie Martin s'ouvre devant la cour d'assises de Saône-et-Loire.
09:29Comme pendant l'instruction,
09:30Jackie Martin, désormais âgé de 54 ans,
09:33clame son innocence.
09:35« Moi, je n'ai pas de sang sur les mains », dit-il.
09:38À la barre, ses anciennes compagnes décrivent toutes
09:41un homme immature et menteur pathologique,
09:44mais jamais violent.
09:45Sa propre mère le défend bec et ongles,
09:47disant qu'il pleure à la simple vue d'un animal mort.
09:51Mais d'autres témoins évoquent aussi son penchant pour l'alcool,
09:54et surtout, un ancien complice dans ses affaires de cambriolage
09:57vient livrer sa certitude que Jackie l'a poussé du haut d'un pont
10:00pour lui dérober le butin d'un vol.
10:03Ses avocats plaident l'acquittement,
10:05en agitant le spectre de l'erreur judiciaire,
10:07à cause de la construction d'un scénario criminel
10:09qui ne s'appuie que sur l'ADN, disent-ils.
10:13Ils alertent sur les limites des indices génétiques
10:15et s'interrogent sur les conditions dans lesquelles
10:17les empreintes de leurs clients ont pu être déposées
10:20dans la voiture d'Anne-Sophie Girolet.
10:22Jackie Martin n'avait, selon eux,
10:24aucune raison d'être à Mâcon ce soir-là,
10:26et pas le profil d'un criminel.
10:33Damien, la défense met en avant la non-recevabilité des scellés.
10:37Oui, c'est vraiment leur principal axe de plaidoirie et de défense.
10:41Ils disent que ces scellés,
10:42ils n'ont pas été faits en bonnet du forme.
10:44Et ils vont discuter pendant des heures
10:46sur ce fameux scellé numéro 5,
10:48celui qui contient le t-shirt ensanglanté d'Anne-Sophie
10:51et sur lequel a été prélevé
10:53et identifié l'ADN de Jackie Martin.
10:55Alors, ils vont insister, ils vont dire
10:57« Mais il peut y avoir eu un transfert d'ADN,
10:59une mauvaise manipulation des enquêteurs
11:01qui auraient pu, en gros, déplacer de l'ADN
11:04qui était à un autre endroit de la voiture sur ce t-shirt. »
11:07Le seul problème, c'est que le professeur d'Outre-Mepuich,
11:09qui est le patron du laboratoire de Bordeaux,
11:11il va venir affirmer à la barre de manière extrêmement ferme
11:15que cette hypothèse développée par les avocats de Jackie Martin,
11:17elle est tout bonnement impossible.
11:19Dans la nuit du mercredi 28 au jeudi 29 septembre 2016,
11:24Jackie Martin est condamné à 30 ans de prison,
11:26assorti d'une peine de sûreté de 20 ans.
11:29Il fait appel et il est donc rejugé devant la cour d'assises du Rhône
11:33à Lyon le 19 novembre 2018,
11:36deux ans après le premier procès.
11:38Oui, et pendant ce procès, il va livrer exactement la même version.
11:41Il va répéter « Je suis certes un voleur,
11:44mais je ne suis pas un tueur
11:45et je n'ai pas tué Anne-Sophie Girolet. »
11:47Son avocat va continuer à estimer
11:49et à essayer d'instiller le doute dans l'esprit des jurés.
11:52Il va dire « Le pouvoir de juger ne doit pas être dévolu à un expert. »
11:57Il vise directement le patron du laboratoire de Bordeaux.
12:00Il va dire « Le seul élément proposé par l'accusation,
12:03c'est cette identification de Jackie Martin sur un plan génétique. »
12:06Il va ajouter « Nous estimons qu'il n'y a aucun élément classique
12:11qui aurait pu confirmer cette analyse génétique. »
12:14Alors sur le plan du droit français,
12:16l'ADN n'est certes pas la reine des preuves,
12:18pas plus que l'étaient les aveux avant.
12:20Et l'avocat va marteler, il va dire
12:22« L'ADN n'est pas la reine des preuves,
12:24c'est une reine des preuves au pied d'argile. »
12:26Mais la condamnation en appel est encore plus lourde.
12:28Oui, parce que pendant les deux semaines
12:30que vont durer ce second procès,
12:32la défense ne va jamais parvenir à convaincre
12:34de cette hypothèse principale
12:35qui est pour eux le transfert de l'ADN
12:37d'un scellé sur un autre.
12:40Et surtout, Jackie Martin,
12:41il apparaît vraiment comme un homme
12:43qui ment trop souvent.
12:44Même ses ex-compagnes
12:45qui ne vont jamais vraiment l'accabler à la barre,
12:47mais elles disent qu'il n'a jamais reconnu
12:50par exemple tous les vols
12:51pour lesquels il a été condamné.
12:52Il trouvait toujours une excuse,
12:53ce n'était jamais lui.
12:54Même les petits larcins.
12:56Et donc il va donner au juré
12:57cette image d'un homme qui est buté,
12:59qui a l'habitude de nier même les évidences.
13:02Et donc le mercredi 5 décembre 2018,
13:04il est condamné à la réclusion criminelle
13:06à perpétuité,
13:08assortie d'une période de sûreté de 22 ans.
13:10Une peine plus lourde qu'en premier instant,
13:12c'est surtout la peine maximale
13:14du Code pénal français.
13:17La réclusion criminelle à perpétuité,
13:19assortie d'une période de sûreté de 22 ans.
13:22C'est le verdict de la Cour d'Assise du Rhône
13:24à l'encontre de Jackie Martin.
13:25Les enquêtes sur les disparus de l'Assise
13:27sont toujours ouvertes aujourd'hui.
13:29Et trois auteurs ont été identifiés.
13:32Seulement trois auteurs.
13:34Pascal Jardin, pour le meurtre de Christelle Blétry
13:37à Blanzy en 1996,
13:40Jean-Pierre Murat, pour celui de Christelle Maïry
13:42en 1986 au Creusot,
13:45et enfin Jackie Martin,
13:46pour le meurtre d'Anne-Sophie Girolet.
13:49Mais on se demande si ces trois hommes
13:51ne pourraient pas être responsables
13:53d'autres disparitions ou meurtres.
13:55Pour le moment, cela n'a rien donné.
13:58Jackie Martin a été condamné définitivement,
14:00et malgré son second procès,
14:02le mystère demeure sur les circonstances précises
14:05de la mort d'Anne-Sophie Girolet.
14:16Vous venez d'écouter Crime Story,
14:18le podcast de faits divers du Parisien,
14:20avec à la production Thibault Lambert,
14:22Barbara Gouy et Emma Mandicino,
14:25à la réalisation Julien Moncouquiole
14:27et à la rédaction en chef Jules Lavi.
14:29Un épisode que je vous raconte avec Damien Delsenis
14:32et un podcast à retrouver chaque samedi
14:35sur le site leparisien.fr
14:37et sur toutes les plateformes d'écoute.
14:39Si vous aimez Crime Story,
14:40vous pouvez nous le dire en nous laissant des commentaires
14:42et des petites étoiles.
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