00:00Je vois que le moment est grave quand même. Là il faut sortir, il faut parler, il faut discuter.
00:04Et là quand je dis moi c'est politique, arrêtez de parler sur vos petites personnes,
00:08arrêtez de parler pour vos petits groupes personnels, vos partis à je ne sais quoi.
00:12Parlez pour le peuple, parlez pour les Marseillais.
00:21Je pense qu'elle est quand même gravissime parce qu'on a l'extrême droite qui monte en force.
00:27Et c'est vrai qu'elle n'est pas la bienvenue à Marseille.
00:30Et je ne vois pas d'amélioration de cette ville depuis un certain nombre d'années.
00:34Donc voilà, j'espère qu'effectivement ça ira mieux.
00:37Mais pour l'instant, oui je suis très inquiète pour ma ville, je ne reconnais plus.
00:40Le cycle vassal est fini, après il y a le RN.
00:43Le RN, on va voir, j'espère pour lui qu'il gagnera.
00:47Et si De Logu n'avait pas eu l'intelligence de se désister aujourd'hui,
00:51je pense qu'Elizio aurait pu passer et ça aurait été uniquement et uniquement la faute de Payon.
00:55Payon, il a plutôt bien fait de refuser parce que les gens du centre et d'une droite ou d
01:01'une gauche modérée,
01:01ils n'ont pas tellement de personnes pour qui voter.
01:06Qui est celui qui va essayer que tous les matels et les trottoirs de Marseille vont être propres ?
01:12Je souhaite que Marseille retrouve le niveau des années 60.
01:21Ça ne changera rien de toute façon.
01:23On va arrêter, comme la gauche, comme la droite, c'est pareil.
01:26J'espère qu'il y aura une forte mobilisation, plus importante qu'il y a 48 heures lors du premier
01:33tour.
01:33Donc, j'espère que tout le monde a pris acte de ce qui s'est passé à l'issue du
01:39premier tour
01:40et mesure la gravité dans laquelle on est, parce que là, on est reparti peut-être pour 6 ans.
01:45Les personnes les plus concernées, en fait, c'est celles qui ne votent pas.
01:47Sous-titrage Société Radio-Canada