00:00Effectivement, c'est difficile de revenir dessus, il y a eu beaucoup de suppositions.
00:03Oui, oui, il y en avait dans tous les sens.
00:06Mais je vous avoue qu'à un moment, j'ai pensé à Birakem ou à König.
00:10Vous voyez, on est toujours dans cette mythologie de la Deuxième Guerre mondiale et de la France libre.
00:13Donc quelque part, on le rejoint. De Gaulle, France libre.
00:16Mais là, effectivement, on fait un bond de puissance avec ce porte-avions nucléaires, nouvelle génération.
00:21Un bond de puissance en capacité de force avec les rafales et les aéronefs,
00:26en capacité d'intervention immédiate et ça va exiger également que tout l'environnement du porte-avions suive.
00:33Il faudra un certain nombre de frégates, un certain nombre de sous-marins.
00:35Il faudra beaucoup de choses. Le porte-avions, c'est une chose, mais il faudra qu'il y ait tout
00:39l'environnement.
00:40Donc ça veut dire qu'il y aura tout un suivi.
00:41Ça se fait sur plusieurs années, bien évidemment, mais c'est le côté sur lequel on peut être à la
00:47fois fier et résolu.
00:50Et c'est une, comme disait Kissinger, 78 000 ou 80 000 tonnes de diplomatie quand même.
00:54Donc ça, c'est une évidence.
00:56Sous-titrage Société Radio-Canada
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