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  • il y a 7 semaines
Allié à La France insoumise dans de nombreuses villes à l'exception de Paris et Marseille, le Parti socialiste est ciblé par les critiques de ses opposants en vue du second tour des élections municipales, à quelques heures du délai limite de dépôt des listes mardi.

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Transcription
00:00Il y a à peine 24 heures, ils étaient opposants.
00:04Désormais, ils sont bras dessus, bras dessous dans la ville rose.
00:08Car le député LFI François Picmal et le candidat PS écologiste François Briançon
00:13ont annoncé une liste commune pour détrôner le candidat d'hiver droite,
00:18arrivé en tête au premier tour.
00:20Une alliance jugée honteuse pour le maire sortant.
00:24Même situation à Nantes, où cette fois-ci, la maire sortante est numéro 2 du parti socialiste,
00:29Johanna Roland, pourtant tenante d'une ligne anti-LFI,
00:33a signé un accord avec la tête de l'IS des Insoumis
00:36pour barrer la route au candidat Les Républicains qui la talonnent.
00:40D'autres villes sont aussi concernées par ce type d'alliance.
00:43C'est le cas à Brest, Strasbourg, Lyon ou encore Besançon.
00:48Des unions de l'IS qui font vivement réagir au centre, à droite et au Rassemblement National,
00:53dont les critiques sont très vives.
00:55Pour Bruno Retailleau, ces alliances sont une honte et un déshonneur.
01:00Marine Le Pen, elle, qualifie la gauche d'hypocrite.
01:03Et Gabriel Attal, lui, critique un accord national et non des accords locaux.
01:07Les socialistes sont néanmoins restés fermes vis-à-vis des Insoumis à Marseille ou encore à Paris,
01:12en n'acceptant pas de s'allier à eux.
01:14Sous-titrage Société Radio-Canada
01:17Sous-titrage Société Radio-Canada
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