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[#Journal] Le 19H30 du 16 Mars 2026

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00:01...
00:15Mesdames et messieurs, bonsoir, ravie de vous retrouver ce lundi 16 mars 2026 pour le 19h30 sur GMT TV.
00:22Au sommaire, retour en liberté ce jour de 274 détenus qui étaient incarcérés de manière irrégulière.
00:28A la prison centrale de Libreville, la cérémonie solanée s'est déroulée en présence du ministre de la Justice, garde
00:33des Sceaux, le docteur Augustin Eman.
00:36En ouverture, le tribunal de première instance de Libreville s'est déclaré incompétent pour examiner la requête du parti Ensemble
00:42pour le Gabon sur la suspension des réseaux sociaux décidés le 17 février 2026 par la Haute Autorité de la
00:48Communication.
00:49Une décision qui renvoie désormais le dossier devant la juridiction administrative.
00:53Reportage.
00:56Saisi en référé par le parti politique Ensemble pour le Gabon, EPG, après la suspension des réseaux sociaux décidés le
01:0217 février 2026 par la Haute Autorité de la Communication,
01:06HAC, le tribunal de première instance de Libreville s'est déclaré incompétent.
01:11Dans une ordonnance rendue le 16 mars 2026, le juge des référés a rejeté la demande du parti dirigé par
01:17Alain-Claude Bili-Binze, relançant le débat sur les voies de recours possibles face à cette décision qui continue de
01:23susciter des interrogations sur la liberté d'expression au Gabon.
01:26La bataille judiciaire engagée contre la suspension des réseaux sociaux au Gabon connaît un premier tournant.
01:32Dans son ordonnance rendue le 16 mars 2026, le président du tribunal de première instance de Libreville, Jean-Gaël Noubeneni,
01:39statut en qualité de juge de l'urgence,
01:41a estimé que la juridiction judiciaire n'était pas compétente pour connaître de la requête introduite par le parti Ensemble
01:47pour le Gabon.
01:48Cette procédure avait été engagée à la suite du communiqué publié le 17 février 2026 par la Haute Autorité de
01:54la Communication,
01:56annonçant la suspension immédiate des réseaux sociaux sur l'ensemble du territoire national jusqu'à nouvel ordre.
02:02Dans sa requête, le parti politique dirigé par Alain-Claude Bili-Binze soutenait que cette suspension générale et indéterminée constituait
02:09une atteinte grave à une liberté fondamentale,
02:12en l'occurrence la liberté d'expression et de communication.
02:15Protégée par la Constitution et par plusieurs instruments internationaux relatifs aux droits de l'homme.
02:21Représentée par les avocats Maître Gisèle et Huébé-Calais, Maître Jean-Paul Moubembe et Maître Sostène-Sara Onyagne,
02:27le parti arguait notamment que la mesure prise par la HAC reposait sur un simple communiqué ne représentant ni les
02:33formes ni les visas d'une décision administrative formelle.
02:36Selon les requérants, une telle décision produisant pourtant des effets juridiques immédiats sur l'ensemble de la population
02:41pouvait être assimilée à une voie de fait administrative, justifiant ainsi la compétence du juge judiciaire considérée traditionnellement comme le
02:49protecteur des libertés individuelles.
02:51Les avocats du parti EPG avaient notamment invoqué la jurisprudence issue de l'arrêt Action française du tribunal des confus
02:58du 8 avril 1935,
03:00souvent citée en matière de voie de fait administrative.
03:02Selon cette théorie, le juge judiciaire peut exceptionnellement intervenir lorsque l'administration porte une atteinte manifestement illégale à une liberté
03:10fondamentale.
03:11Les requérants soutenaient également que la suspension totale et indéterminée des réseaux sociaux excédait les pouvoirs de régulation de la
03:17Haute Autorité de la Communication
03:19et constituait une mesure générale et disproportionnée, affectant l'ensemble des citoyens mais également les acteurs politiques qui utilisent ces
03:25plateformes pour communiquer.
03:27Dans son argumentaire, le parti EPG expliquait en outre que les réseaux sociaux représentaient un canal essentiel d'expression politique,
03:34notamment pour les formations n'ayant pas accès aux médias publics.
03:38En se déclarant incompétent, le tribunal de première instance de Libreville renvoie implicitement la question vers la juridiction administrative,
03:44compétente pour apprécier la légalité des actes pris par une autorité administrative indépendante comme la HAC.
03:50Cette ordonnance ne met toutefois pas fin aux débats juridiques et politiques suscités par la suspension des réseaux sociaux au
03:56Gabon.
03:56La mesure qui affecte directement l'accès à l'information et les modes de communication numériques
04:01continue d'alimenter les discussions au sein de la classe politique, de la société civile et des professionnels des médias.
04:07Reste désormais à savoir si les requérants choisiront de porter l'affaire devant la juridiction administrative
04:12afin de contester la légalité de la décision prise par la Haute Autorité de la Communication,
04:17dans un contexte où la question de la protection des libertés numériques s'impose progressivement
04:22comme un enjeu majeur de gouvernance démocratique.
04:25Ce sont au total 274 détenus, dont 229 hommes et 8 femmes qui ont recouvré la liberté ce 16 mars.
04:32Une opération visant à mettre fin à des situations de rétention jugées juridiquement irréguliers
04:37apportées conjointement par l'administration carcérale et le garde des Sceaux.
04:40On fait le point.
04:41La cour d'honneur de la prison centrale de Libreville a été le théâtre ce lundi 16 mars 2026,
04:47d'une cérémonie solennelle de remise d'ordre de mise en liberté.
04:50Ce sont au total 274 détenus, dont 229 hommes et 8 femmes qui ont recouvré la liberté.
04:57Une initiative portée conjointement par l'administration carcérale et le garde des Sceaux
05:02qui a consisté à mettre fin à des situations de rétention jugées juridiquement irrégulières.
05:08L'inspecteur général des services judiciaires a rappelé avec fermeté les dispositions de l'article 7 de la nouvelle constitution
05:15qui consacre l'exceptionnalité de la détention préventive.
05:19Il s'est avéré que 274 pensionnaires de la prison centrale de Libreville se trouvaient dans une situation irrégulière.
05:35irrégulière parce que soit ils avaient déjà été condamnés et la durée de leur peine est largement dépassée,
05:45soit ils ont été placés sous mandat de dépôt dans le cadre d'une procédure de flagrance,
05:53mais n'ont pas été jugés dans le délai imparti par la loi.
05:59Dans la même veine, le ministre de la Justice a tenu à préciser que cette opération ne relève pas d
06:05'une grâce discrétionnaire,
06:07mais d'une stricte application de la loi, laquelle répand la feuille de route du chef de l'État fixé
06:11après sa nomination.
06:13La feuille de route qui m'a été remise par le chef d'État dans cette feuille de route,
06:19il y avait évidemment la réforme de la justice, mais il y avait également le respect des droits humains.
06:25Parce qu'un État de droit, c'est le respect des règles de droit.
06:31Et aujourd'hui, c'est vraiment l'illustration de ce respect des règles de droit.
06:36Parce que le droit, ce n'est pas que le fond, ce sont aussi toutes les règles de procédure.
06:40Et lorsque ces règles de procédure sont violées, il n'y a plus d'État de droit.
06:45Et ce que nous faisons aujourd'hui, c'est de reconnaître que parfois, ces règles de procédure sont violées par
06:50nous-mêmes.
06:51Et lorsqu'elles sont violées par nous-mêmes, nous n'avons d'autre solution que d'appliquer la loi.
06:59Et la loi, dans ce cas, dit qu'il faut remettre les personnes en liberté.
07:03Et le message que je vais adresser aussi, parce que nous sommes ici au cœur de la prison de Libreville,
07:09que ce n'est pas la prison qui maintient impunément les gens en prison.
07:15Au terme de la cérémonie, un bénéficiaire a livré un témoignage poignant.
07:18Nous le remercions beaucoup, parce que nous pensions que nous étions oubliés.
07:23Nous pensions que nous étions vraiment oubliés, parce que le peuple carcéral, nous sommes vraiment sous-chargés.
07:30Et au nom de tous les cours détenus, nous ferons tout pour ne plus revenir dans ce milieu.
07:37Parce que ce n'est pas la joie, ce n'est pas facile, c'est vrai.
07:39Il est judicieux de préciser que cette opération de régularisation qui débute à Libreville
07:44a vocation à s'étendre à l'ensemble des maisons d'arrêt du territoire national.
07:49Le but étant de désengorger les structures pénitentiaires
07:52et davantage humaniser la chaîne pénale gabonaise.
07:55A bon retour à la liberté.
07:56La Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale a enregistré une baisse générale des prix
08:00de 0,4% au quatrième trimestre 2025, mettant fin à 18 trimestres consécutifs de hausse.
08:06La Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale a franchi un cap économique important
08:12à la fin de l'année 2025, marquant un tournant dans la dynamique des prix dans la sous-région.
08:17Selon les dernières données fournies par l'agence ECOFIN, la sous-région a enregistré
08:22une baisse générale des prix de 0,4% au cours du quatrième trimestre 2025.
08:28Cette évolution est d'autant plus marquante qu'elle met fin à une période de hausse continue
08:33des prix qui s'est étendue sur 18 trimestres, débutant au deuxième trimestre 2021.
08:39Ce retour à des niveaux des prix plus stables est salué comme une bonne nouvelle par les économistes
08:44et les citoyens de la région.
08:46D'après les analyses de la Banque des États de l'Afrique centrale,
08:49cette inversion de tendance s'explique principalement par le fait que l'inflation au sein de la zone CEMAC
08:55a été moins aiguë que celle observée chez ses principaux partenaires commerciaux.
08:59Cette situation a permis de préserver une certaine stabilité des prix locaux
09:04tout en amortissant les effets des chocs économiques venant de l'extérieur.
09:09Cette accalmie sur le fond des prix offre ainsi une bouffée d'oxygène précieuse
09:13pour le pouvoir d'achat des populations qui ont souffert de la hausse incessante des coûts.
09:18Elle ouvre également des perspectives encourageantes pour la relance économique des mois à venir,
09:23rendant l'environnement économique plus propice aux investissements et à la consommation.
09:28En conclusion, cette baisse des prix pourrait s'avérer déterminante pour la stabilité économique
09:34et le développement durable au sein de la CEMAC,
09:37instaurant de nouvelles bases pour la croissance économique dans un contexte global incertain.
09:42Qui est aussi carréfour stratégique reliant le Cameroun, le Gabon et la Guinée équatoriale.
09:47Le commerce transfrontalier est fortement perturbé par la corruption
09:50et des frais de douane jugés excessifs.
09:53Une situation qui renchère le coût des produits fragiles,
09:57fragilise les commerçants et freine les ambitions d'intégration économique
10:01porté par la CEMAC et la Zélecaf en Afrique centrale.
10:04Reportage.
10:04La zone de Kiosi, carréfour stratégique reliant le Cameroun, le Gabon et la Guinée équatoriale,
10:10est devenue le poumon du commerce transfrontalier en Afrique centrale.
10:15Cependant, selon une étude récente relayée par Business in Cameroun,
10:19cette région est en proie à deux fléaux majeurs,
10:22une corruption endémique et des frais de douane jugés prohibitifs,
10:26menaçant ainsi la viabilité du commerce local.
10:29Malgré les accords de la communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale,
10:33qui prévoient la libre circulation des biens et des personnes,
10:36la réalité sur le terrain s'avère bien différente.
10:39Les commerçants, responsables de l'approvisionnement en produits alimentaires
10:43et de premières nécessités,
10:45dénoncent une multiplication des faux frais qui alourdissent leurs charges,
10:49des contrôles routiers incessants
10:51et des demandes illégales de motivation par certains agents douaniers
10:55contribuent à faire grimper le coût des trajets
10:58qui peut même doubler avant l'arrivée sur le marché.
11:01Cette situation pousse de nombreux acteurs à recourir à des stratégies d'évitement,
11:06se tournant vers des voies de contournement qui alimentent des circuits illicites.
11:10Les conséquences sont lourdes.
11:12Face à des droits de douane excessifs, la tendance est à l'inflation,
11:16car ces coûts supplémentaires sont systématiquement repercutés sur les prix finaux,
11:21impactant directement le pouvoir d'achat des populations locales,
11:24qu'elles soient à Bitam au Gabon ou à Ebibiyin en Guinée-Équatoriale.
11:28Ce climat de blocage au sein du hub des trois frontières
11:31représente un signal alarmant pour la zone de libre-échange continentale africaine.
11:36Tant que les barrières non tarifières,
11:38telles que la corruption et le harcèlement ne seront pas levées,
11:42même les meilleures infrastructures physiques
11:44ne pourront pas dynamiser les échanges commerciaux de manière significative.
11:47L'enjeu est donc devenu politique.
11:50Il est crucial de passer des discours sur l'intégration
11:53à une véritable sécurisation des couloirs commerciaux.
11:56La digitalisation des paiements douaniers
11:59pourrait être une solution efficace pour limiter les contacts physiques
12:02considérés comme le terreau fertile de la petite corruption.
12:06Celui une approche déterminée et concertée
12:09permettra de relancer les échanges
12:11et de soutenir le développement économique
12:13dans cette région stratégiquement importante de l'Afrique centrale.
12:16A Libreville, les opérations de dégareissement des squatteurs
12:20installés dans la zone dite des trois quartiers
12:23ont débuté ce lundi 16 mars 2026,
12:26huit mois après avoir exprimé leurs inquiétudes face à cette éventualité.
12:31Les habitants ont commencé à vider les lieux
12:34tandis que les camions chargés ont effectué plusieurs rotations
12:37pour évacuer les biens marquant le début officiel de l'opération
12:40avant les prochaines démolitions.
12:43Nous y reviendrons.
12:47A présent, passons au chiffre du jour qui est 1.
12:49C'est la place qu'occupe Comilogue dans le classement
12:52des entreprises soutenant le plus des initiatives
12:55dans la culture et le sport.
12:56Au Gabon, la source est le rapport RSE 2025 à Nova Consulting.
13:00Et le verbatim de ce soir, nous observons l'apparition
13:03de nouvelles taxes prélevées directement sur les comptes bancaires
13:06sans consultation ni information préalable des consommateurs
13:10ou de leurs représentants.
13:12Alors même que le pouvoir d'achat des consommateurs diminue,
13:16des prélèvements se multiplient,
13:18agio, commission et autres frais bancaires,
13:21les comptes bancaires des clients sont-ils devenus
13:23un moyen d'ajustement budgétaire ?
13:25La source de ce verbatim est une déclaration
13:28et l'auteur est Edgar Andom-Andom, conseiller du président de la GUB.
13:32Fin de ce 19h30, excellente soirée à vous,
13:35bon début de week-end à tous, à demain, au revoir.
13:42Retrouvez GNT TV sur vos différents réseaux sociaux.
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