00:00Malheureusement, c'est une intervention qui est claire parce qu'elle est factuelle,
00:03mais en termes prospectifs, ça ne vaut pas grand-chose, pardonnez-moi du terme,
00:08puisque, encore une fois, on n'a pas une position officielle et tranchée
00:12par rapport à la façon dont la crise pourrait se solder aux impliquants ou pas des Français,
00:20puisque pour moi, la question principale ici, par rapport à cette attaque-là,
00:23et qui n'a pas été circulée, c'est les outils, pas au sens outils,
00:27les outils au sens « armes » du terme qui ont été utilisés.
00:30Oui, les outils, la milice pro-iranienne.
00:32Oui, exact. En fait, c'est un petit jeu de mots que j'ose aime,
00:34je vais parler des outils au sens « armes » du terme.
00:37Personne ne relaie ça, mais l'attaque cette nuit a été faite via des drones,
00:43des drones probablement Shahed 136, d'après ce que j'ai pu lire.
00:49Et il faudrait revenir là-dessus, parce que les Iraniens ont une force de frappe
00:53aujourd'hui assez phénoménale, puisque le coût de production pour chaque unité de drone,
00:56c'est entre 20 et 40 000 dollars environ.
01:00Et je pense que Macron aurait dû inciter sur le fait que la capacité militaire
01:04et de frappe à ce titre de l'Iran est inquiétante,
01:07c'est ce qu'il aurait pu dire dans son communiqué,
01:09et accentuer un peu sur le rôle qu'aurait la France dans la zone,
01:12de façon plus séquencée et précise.
01:15– Sous-titrage Société Radio-Canada –
01:16– Sous-titrage Société Radio-Canada –
01:18– Sous-titrage Société Radio-Canada –
01:20Merci.
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