00:00Il est très difficile, en ayant autant de soldats, de rester totalement, si je puis dire, en dehors de cette
00:07affaire.
00:07Bon, le président de la République a dit que nous n'étions pas en position offensive.
00:12Il n'empêche qu'ayant des soldats dans différents états de la région,
00:18nous sommes, en tant que puissance occidentale, assistants des pays qui sont sous le feu de l'Iran.
00:30Nous sommes, d'une certaine manière, peut-être à la marge, mais quand même, nous sommes concernés.
00:36Alors, je crois que dans cette affaire, il faut voir aussi et surtout peut-être la position de la France
00:44à l'égard du Liban.
00:45Ce sont les Hezbollahs qui sont les alliés de l'Iran et qui peuvent très bien considérer que la France,
00:57dans sa politique de soutien au Liban, leur est hostile.
01:01Donc, la réaction iranienne, si tentée que ce soit des soldats français qui aient été misés,
01:08et peut-être à mettre en relation avec cette amitié particulière que nous portons au Liban.
01:17Et vous savez que le gouvernement libanais, que le président de la République libanaise,
01:21a mis quasiment hors la loi les milices, les milices Hezbollahs.
01:27Donc, la France qui soutient ce gouvernement a, d'une certaine manière, avalisé cette position.
01:36C'est très, vous savez, dans cette région extrêmement complexe, les alliances sont subtiles
01:46et il n'est pas impossible que ce soit ce soutien, même logistique, même politique,
01:57qui évalue cette attaque contre une position française.
02:05Si tentée, je dis bien, parce que je n'ai pas plus d'informations que ça,
02:09que ce soit des soldats français qui aient été visés.
02:12Sous-titrage Société Radio-Canada
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