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  • il y a 9 heures

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00:00C'est le moment de retrouver Jean Damour pour la chronique Perspective. Bonsoir Jean.
00:07Bonsoir Jean-Philippe. On va parler du dossier d'FF Souci. Cette semaine nouvelle rafraîchissante.
00:11Surprise. On savait qu'on devait avoir des détails au cours des prochaines semaines,
00:15donc avec le processus du syndic d'FF qui suit son cours. Bon, le groupe Lebel qui est intéressé
00:19à acheter l'usine FF Souci, j'aimerais t'entendre là-dessus. Comme on dit souvent, ça arrive du
00:23champ gauche. Moi j'avais pensé à Cascades, j'avais pensé à différentes industries parce
00:27que c'est un bâtiment quand même qui est spécialisé, mais j'avais pas pensé, j'avais
00:31pas imaginé que Groupe Lebel pouvait avoir un intérêt. Ce à quoi je réponds, tant mieux.
00:35C'est vraiment une bonne nouvelle parce que c'est une entreprise que nous connaissons
00:38bien. C'est une entreprise qui nous connaît bien aussi parce qu'il opère en région.
00:42Chaudière-Appalaches, Bas-Saint-Laurent, Gaspésie, c'est des gens qu'on connaît. Ce sont de bons
00:47citoyens corporatifs et c'est des gens crédibles sur le plan de l'industrie. Alors ce qu'ils
00:51prennent comme engagement, habituellement ils respectent leur engagement. C'est forestier,
00:56ces porteurs en termes d'emplois. J'espère qu'ils seront bien reçus sur le plan gouvernemental,
01:02il faut espérer ça, mais en même temps pour nous il y a un intérêt. Je ne sais pas quel
01:06est le nombre d'emplois qui pourraient être créés ou recréés à l'intérieur de cet
01:09établissement-là, mais c'est déjà un plus. Alors que dire de plus? On ne sait pas exactement
01:14ce qu'ils pourraient en faire de l'usine, mais c'est quand même une nouvelle rafraîchissante
01:18dans les circonstances. Le mois de janvier, ce n'est pas si loin. On part d'une faillite,
01:22malheureusement, on part d'une situation très compliquée, à une opportunité. Alors
01:27je dis bravo à ça, sauf que je ne suis nullement impliqué, nulle part là-dedans, on verra
01:30ce que ça va donner.
01:31Parce qu'on parle potentiellement de fabrication de panneaux de particules, donc il y a aussi
01:35une voie pour le plan de se diversifier également parce qu'on sait que dans l'industrie du sillage,
01:40l'industrie du bois actuellement avec ce qui se passe avec le bois d'oeuvre…
01:42C'est forestier, mais historiquement, on n'a pas fait ça à Rivière-du-Loup. Ça existe
01:46dans l'est du Québec, notamment à Sébec. Mais il y a un marché, c'est un marché dans lequel
01:51il y a de la concurrence, il faut se le dire, puis ce n'est pas que québécois. Mais si
01:54une entreprise comme Lebel fait ce choix-là, c'est sans doute à la suite d'analyses rigoureuses
01:59et sérieuses. Ce n'est pas une entreprise qui embarque à pieds joints dans des projets qui
02:02n'ont pas d'allure, bien au contraire. Dans ce qu'ils ont fait dans le passé, on l'a
02:05vu. C'est quand même une entreprise qui performe. On est pas mal plus près du
02:101 000 emplois que du 150 employés. C'est une entreprise qui a créé beaucoup. Ça va amener
02:15du transport. C'est bon pour l'industrie forestière. Ça va amener un plus. Maintenant,
02:19il faut le dire au conditionnel parce qu'on n'en sait pas davantage. Ce que je crois comprendre,
02:23c'est qu'un juge a pris la cause en délibéré, comme on dit souvent. On est en train d
02:28'analyser
02:28la proposition. Est-ce qu'il y en a d'autres? Aussi, on ne le sait pas. S'il y
02:31a d'autres
02:32propositions, on verra ce que ça va donner. Mais au moins, il y a du mouvement. Puis si
02:36on regarde aussi du côté de la ville de Rivière-du-Loup, son intérêt pour le gymnase,
02:39j'ai l'impression que tout ça pourrait bien atterrir au cours des prochaines semaines.
02:43Et de ce drame économique, ça peut se traduire par une opportunité, comme c'est souvent
02:47le cas. Alors, tant mieux si ça se déroule comme ça semble vouloir s'engager présentement.
02:52Parce que la crainte, évidemment, c'est de voir ces installations-là dépérir.
02:55On a vu d'autres usines fermées au Québec. C'est long dans le temps.
02:59Et imaginons strictement les coûts pour démanteler une organisation comme celle-là.
03:03On est dans les sept chiffres avant le coin. C'est plus d'un million de dollars, cette
03:07affaire-là. Mais heureusement, on n'est pas là. Il y a des gens qui vont saisir,
03:11qui semblent vouloir saisir une opportunité. Parce qu'un bâtiment vide, sur le plan économique,
03:17c'est un drame pour une communauté. Mais pour des entrepreneurs, des promoteurs,
03:20parfois, ça devient une opportunité. Alors, si tel est le cas pour une entreprise
03:25du gabarit de Groupe Lebel, tant mieux. C'est une grande entreprise, c'est un fleuron
03:29Québec. Alors, s'il s'intéresse au bâtiment et qu'il l'opère éventuellement, on gagne
03:34sur tous les fronts.
03:35Un dossier à suivre. Merci, Jean.
03:36Absolument. Au revoir.
03:37Bonne semaine.
03:38Sous-titrage Société Radio-Canada
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