- il y a 2 jours
Cette semaine dans le Club, retour sur un des événements phares du calendrier de la pétanque : le Passion Pétanque Française. La Grande Finale 2026 s'est déroulée, et a vu l'équipe du nonuple champion du monde Dylan Rocher s'imposer. Une compétition que disputait pour la première fois Marcel Gbetablé, champion du monde béninois, qui sera en notre compagnie. Au programme également du squash avec l'Open de Nouvelle-Zélande, et la victoire de Victor Crouin au Canada.
Catégorie
🥇
SportTranscription
00:03Musique
00:11Soyez bienvenus sur Sport en France dans le club pour ce nouveau numéro.
00:16On va parler de tout ce qui s'est passé sur notre antenne ces derniers jours
00:20et notamment sur un événement en particulier.
00:22On va parler de pétanque aujourd'hui avec le passion pétanque française.
00:27A l'honneur, voici le sommaire parce qu'il n'y a pas que ça.
00:33Cette semaine, comme je le disais, focus sur la grande finale 2026 du passion pétanque française
00:37qui se déroulait au boulot de Rome du Douaisy.
00:40Laetitia Mirabelle, organisatrice de l'événement et secrétaire général de PPF.
00:44Marcel Bétablé, également présent, champion du monde 2023 en doublette mix,
00:48seront avec nous pour revenir sur cet événement.
00:52Enfin, dans la dernière partie d'émission, on parlera de squash
00:55avec notre spécialiste Lucien Jaand, retour sur l'Open de Nouvelle-Zélande.
00:59Tournoi silver où était notamment présent Melvin Sianamanico.
01:03On parlera également du tournoi bronze du Canada,
01:06remporté par notre Victor Croin en très grande forme.
01:12Retour en plateau avec nos invités pour parler de cet événement
01:16qui s'est tenu sur notre antenne ce week-end.
01:19Un des événements majeurs au niveau national quand on parle de pétanque.
01:24Bonjour Laetitia Mirabelle.
01:26Bonjour.
01:26Comme je le disais, vous êtes organisatrice de cet événement
01:30et secrétaire général également.
01:32Merci d'être avec nous.
01:33En face, un grand champion de pétanque, Marcel Bétablé.
01:39Marcel, vous êtes béninois, champion du monde en 2023 en doublette mixte
01:44et également vainqueur des Jeux mondiaux en 2025 à Chengdu en tir de précision.
01:49Bienvenue à tous les deux.
01:50Marcel, on revient vers vous tout à l'heure.
01:53On va se tourner vers Laetitia pour présenter cet événement
01:56qui s'est tenu ce week-end, le PPF, Pétanque Passion Française.
02:01Et non, raté.
02:02Passion Pétanque Française.
02:03En plus, c'est ce que j'ai dit dans le sommaire.
02:06Un événement qui existe depuis 2013, qui a été lancé cette année à Draguignan.
02:11Est-ce que vous pouvez nous rappeler déjà comment se déroule ce tournoi,
02:15ce circuit PPF qui nous emmène à la grande finale,
02:20qui est l'événement majeur de la saison ?
02:22Alors effectivement, Passion Pétanque Française, au départ,
02:25c'est donc une association qui a été créée à Draguignan en 2013.
02:29Elle a été reprise il y a deux ans par Damien Faudera en tant que président.
02:34Et je suis donc secrétaire générale.
02:36C'est une association qui a créé un circuit
02:38qui labellise des nationaux qui existent sur la France entière.
02:46Et ces nationaux servent de compétition phare
02:50pour attribuer des points aux joueurs.
02:52Et les joueurs vont aller grappiller tout au long de l'année
02:55les points sur ces différents concours
02:58pour accéder à la grande finale.
03:00Donc nous, on est les organisateurs de la grande finale
03:02qui clôture en fait l'ensemble du circuit annuel.
03:07Alors, pour être bien précis,
03:09c'est un circuit privé labellisé par la Fédération Française
03:13de Pétanque et Jeux Provençal, la FFPJP,
03:17qui se déroule en triplette.
03:18Il y a 16 étapes au total.
03:20Tous les concurrents ne sont pas obligés de participer aux 16 étapes
03:23pour se qualifier éventuellement pour la finale.
03:25Comment ça se déroule à ce niveau-là ?
03:27Qu'est-ce qu'il faut du coup pour aller jusqu'à cette grande finale
03:30où le titre se joue ?
03:32C'est ça.
03:32Donc en fait, les nationaux qui servent de base
03:35sont tous effectivement des nationaux qui sont inscrits
03:37au calendrier de la Fédération Française de Pétanque et de Jeux Provençal.
03:41Et à partir de là, alors ça reste des concours qui sont ouverts à tous.
03:45À partir du moment où on a la licence,
03:47on peut s'inscrire sur un national et on peut concourir.
03:50Et après, c'est le nombre de points qui déterminera si on arrive
03:54dans les 60 premiers chez les hommes pour constituer son équipe
03:58ou dans les 30 ou 32 premières en fonction des égalités chez les femmes.
04:03Parce que c'est quand même aussi important de préciser
04:05que Passion Pétanque Française, ça a été le premier circuit présent
04:10au niveau des féminines.
04:11Donc voilà, c'est depuis 2015 chez les femmes.
04:17On reparlera des résultats de cette année, notamment des résultats des féminines.
04:22On a aperçu le calendrier.
04:23Alors ça se déroule sur l'ensemble du territoire français,
04:26majoritairement dans la partie sud, bien évidemment.
04:30On a également le classement qu'on pourra voir après de cette édition 2025.
04:37La finale a lieu au début de 2026.
04:39C'est ça.
04:39C'est comme ça tous les ans.
04:40Voici ce calendrier, donc 16 étapes au programme.
04:46Comment on choisit ces étapes ?
04:48Quelles sont les normes qu'il faut avoir pour organiser un tournoi à PPF ?
04:52Alors déjà, ce que je disais, le premier critère, c'est qu'effectivement,
04:55il faut que le national soit inscrit au calendrier de la Fédération Française.
04:58Ensuite, ce sont les organisateurs qui demandent à adhérer au circuit PPF.
05:03Donc on remplit un cahier des charges de manière à ce que ce soit des compétitions
05:08qui soient télévisuables, puisque sur chaque étape, il présente une web TV
05:13pour pouvoir donner des images aussi au grand public.
05:17Et puis, ça reste de très, très belles compétitions en termes de pétanque
05:21avec forcément un plateau élevé, puisque les joueurs viennent chercher
05:24les fameux points pour accéder à la grande finale.
05:27Et dans nos clubs français, on a des joueurs qui viennent de l'étranger également.
05:32On n'a pas forcément que des joueurs français, il faut bien le rappeler.
05:34C'est un tournoi national avec des joueurs internationaux.
05:37Je me tourne vers Marcel, parce que Marcel en fait partie.
05:40Marcel, vous avez participé à ce circuit PPF et également à la grande finale
05:44qui a eu lieu ce week-end pour la première fois.
05:48On le disait, vous êtes béninois, un des ambassadeurs de la pétanque au Bénin.
05:53Vous avez des titres également de champions du monde.
05:56Vous avez participé, vous, à la quasi-totalité des épreuves, 15 sur 16,
06:00avant cette grande finale.
06:02J'ai une petite question d'abord, j'ai vu qu'on vous surnommait le colonel.
06:05Pourquoi ?
06:06Le colonel, ce n'est pas un vrai nom.
06:09Ce n'est pas parce que je suis dans la mai,
06:11mais c'est juste le colonel de la pétanque, en vrai.
06:13Parce que c'est compte tenu de mes performances
06:16sur tous les concours au Bénin et surtout à l'international
06:20que les Béninois vont surnommer colonel de la pétanque.
06:25Et votre spécialité ? Vous êtes tireur ?
06:28Je fais les deux.
06:29J'ai dit comme je pointe.
06:30Ok, magnifique.
06:32Alors, on disait que vous avez participé à 15 étapes de ce circuit à PPF
06:35et une victoire sur l'étape 11 à la Talaudière.
06:39On va revoir d'ailleurs tout ça en images.
06:41N'hésitez pas, Marcel, à commenter ces images.
06:44Une finale totalement folle parce qu'après 10 men,
06:46votre équipe composée d'Alexandre Malet et Nons Murati
06:50était menée 7 à 3.
06:52Vous allez faire un comeback incroyable avec notamment une men 11
06:56dans laquelle vous allez inscrire 4 points.
06:58Vous m'arrêtez si je me trompe.
06:59Pour passer devant, 8-7 avant d'inscrire 5 points sur 6 dans la 12e men
07:03et de vous imposer 13 à 7.
07:07J'imagine que c'est un grand moment de votre saison.
07:09Et avec cette victoire, du coup, vous faites partie des 60 joueurs préqualifiés
07:13pour la grande finale puisque vous êtes 19e au classement.
07:17Donc cet événement, cette victoire a largement contribué à votre qualification finale.
07:20Eh oui, on peut le dire parce que juste avant cette étape,
07:25j'étais quasiment qualifié, mais je ne faisais pas forcément partie des capitaines.
07:29Mais avec la victoire à la Talaudière, ça m'a ramené directement
07:34à occuper un poste pour être capitaine de mon équipe,
07:39pour pouvoir choisir mes coéquipiers.
07:40Donc cette victoire et ce concours, surtout à la Talaudière,
07:44m'a marqué vraiment positivement parce que c'était un grand moment.
07:48Parce qu'il y avait beaucoup de belles équipes et tout.
07:52Et au début, je ne me voyais pas arriver là.
07:54Mais quand même, compte tenu de la cohésion avec mon équipier,
07:57Alessandre Malé et Nons-Mourati,
08:00on est arrivé quand même à remporter ce trophée.
08:04Laetitia, on explique un dernier point sur la grande finale.
08:07Marcel en a parlé.
08:09Chaque joueur le mieux classé peut choisir deux autres joueurs
08:13avec qui disputer cette finale.
08:14C'est exactement ça.
08:15Expliquez-nous exactement comment ça se passe,
08:17parce que c'est une particularité.
08:19Ce n'est pas tout le temps le cas.
08:22Marcel Viseil a pu être capitaine d'équipe
08:24et choisir ses deux coéquipiers,
08:26qui connaît bien d'ailleurs, on en parlera juste derrière.
08:29D'accord.
08:30Pourquoi avoir choisi ce type de fonctionnement sur la grande finale ?
08:33Alors en fait, à l'issue de la saison,
08:35on fait un classement avec les points que chaque joueur a marqués
08:39au cours de l'année.
08:41Et effectivement, c'est le premier de la liste
08:44qui va choisir deux de ses coéquipiers dans la liste,
08:48et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'on arrive à former
08:50les 16 équipes qui participeront à la grande finale.
08:54Donc sur cette grande finale, on retrouve 16 équipes de 3.
08:56Oui.
08:57Je ne suis pas très bon en mathématiques, mais ça fait 48.
08:59Ça fait 48.
09:0048, c'est écrit là, je le dis comme ça.
09:02Comment on passe d'un classement du coup de 60 à 48 ?
09:05Parce qu'il y a 60 joueurs sélectionnés pour les compétitions d'avant,
09:10et là on passe à 48.
09:10Oui, il y a 60 joueurs qui sont sélectionnables
09:13pour jouer la grande finale PPF,
09:16en sachant qu'après les équipes forcément se forment
09:19par affinité, par habitude.
09:21Voilà.
09:22Donc ça laisse aussi la possibilité aux joueurs
09:25de jouer avec ceux avec qui ils ont envie de jouer à la grande finale.
09:29Et pour finir, il faut participer à au moins 5 étapes
09:32pour être qualifiables pour la grande finale.
09:34Alors ça, c'était une nouveauté de cette année
09:36où effectivement il fallait 5 étapes jouées dans l'année
09:39pour pouvoir jouer la grande finale.
09:42Et on a mis aussi une nouveauté cette année,
09:45c'est qu'il y a eu des points de fidélité
09:47qui ont été attribués pour les joueurs
09:49qui ont fait 10, 12, 14 ou 16 étapes sur le circuit.
09:54D'accord, en fonction du nombre d'étapes disputées.
09:56En fonction du nombre d'étapes disputées
09:58pour fidéliser les joueurs sur l'ensemble des étapes.
10:03Marcel, du coup, on va revenir sur cette grande finale du PPF,
10:06expliquer un petit peu comment ça s'est passé pour vous.
10:08Donc vous arrivez en tant que capitaine,
10:11vous choisissez Fernand Joseph alias Ben,
10:14non, Fernand Molinas alias Ben, le papa,
10:17et Joseph Molinas, qu'on s'en nomme Tyson, le fils.
10:20Vous les connaissez bien puisqu'ils étaient vos coéquipiers,
10:23je crois, c'est plus le cas,
10:24à la boule tropézienne qui est toujours votre club.
10:27C'est une des raisons d'ailleurs pour lesquelles vous les avez choisis
10:30pour essayer de performer un maximum.
10:33C'est important comme ça de se connaître aussi,
10:35d'avoir le ressenti de l'autre.
10:38C'est important.
10:38Oui, ça faisait partie de l'une des raisons.
10:41Parce que c'est vrai, on était restés ensemble
10:43à la boule tropézienne,
10:45mais on n'a jamais eu la chance de jouer ensemble.
10:48Donc c'était le moment pour moi
10:49d'aller chercher des joueurs qui ont des coéquipiers
10:53qui n'ont pris pas le même club que moi.
10:55Et comme ça, ensemble, on pouvait faire quelque chose.
10:59Même si, malheureusement, ça a mal tourné.
11:01Mais on reste toujours confiants pour les années à venir encore.
11:04On va voir pourquoi.
11:06Parce que vous avez un statut d'outsider,
11:08on peut dire ça comme ça ?
11:09Oui, on peut le dire.
11:10Vous avez affronté dès la phase de poule
11:14des joueurs du club de Fréjus,
11:18notamment Dylan Rocher, Diego Rizzi et Stéphane Robineau.
11:23Je crois qu'à tous les trois, avant cette finale,
11:26ils comptaient 17 titres,
11:27toutes catégories confondues sur le PPF.
11:30Donc forcément, tout de suite,
11:32vous êtes mis face aux meilleurs.
11:33Futur vainqueur, vous l'avez dit.
11:35On rappelle le niveau de cette compétition
11:38quand on voit des Diego Rizzi,
11:41Dylan Rocher, Stéphane Robineau.
11:44C'est clairement une compétition aujourd'hui qui compte
11:46et où les meilleurs joueurs vont être présents.
11:49Alors ça fait partie effectivement des compétitions
11:51qui comptent sur la pétanque dans l'année.
11:54Ça reste des compétitions phares au niveau de la pétanque.
11:57Il faut savoir que cette année,
11:59sur la grande finale à Douai,
12:02on avait 5 des 7 membres du collectif France
12:07chez les hommes qui étaient présents
12:09et on en avait 9 sur 12 chez les femmes.
12:12Donc voilà, ça reste des plateaux qui sont hyper relevés
12:15et toutes les équipes, de toute façon,
12:18présentent un palmarès impressionnant sur la grande finale.
12:22Ça reste vraiment du spectacle au niveau de la pétanque
12:25et c'est ce qu'on veut de toute façon
12:27mettre en lumière sur ce type d'événement-là.
12:30Donc Marcel, vous, vous effectuez ce match-là.
12:33En plus, c'était tôt le matin, si je ne dis pas de bêtises.
12:35Une défaite 13 à 1.
12:37Donc là, vous vous faites cueillir à froid tout de suite
12:39et donc vous faites partie des équipes perdantes
12:42dans cette phase de poule.
12:43Vous allez ensuite affronter l'autre équipe perdante
12:45pour un deuxième match.
12:48Vous allez perdre également ce match,
12:5013 à 6, face au frère Maïlki et Kevin Prudhomme
12:56que vous aviez battu à la table au dière.
12:58Cette fois, c'est eux qui vous battent.
13:00C'est ça.
13:00Bon, alors quel bilan rapidement on tire
13:02de cette première participation à la grande finale ?
13:05J'imagine de la déception.
13:06Est-ce que vous n'avez pas réussi à vous montrer,
13:08à performer ?
13:09Ou est-ce que tout simplement,
13:11vous avez été dans une poule trop dure pour vous ?
13:15Voilà, merci beaucoup, M. Bétrin.
13:17C'est tout à fait normal que je sois déçu
13:19parce que là, je me voyais mieux faire
13:22parce que vu la force de frappe de chacun de nous,
13:25que ce soit moi, que ce soit la famille Moulinas,
13:28on espérait mieux faire.
13:30Mais malheureusement, ça a mal tourné.
13:32Donc pour nous, ce n'est pas la fin du monde.
13:35Et ce qui ne tue pas renforce,
13:37donc les années à venir,
13:38si effectivement on arrive à se qualifier
13:41et cette année, on va l'entamer positivement.
13:45On arrive à se qualifier
13:47pourquoi pas rejouer ensemble,
13:48pourquoi pas, même si chacun joue dans une autre équipe,
13:51pourquoi pas espérer gagner un jour.
13:54Mais moi, ça faisait cet événement,
13:56c'est un grand événement.
13:59Donc ça faisait partie de mes rêves.
14:02Et là, c'était ma première.
14:04Donc je retourne,
14:05je félicite les gagnants, les vainqueurs,
14:07mais je reviens en force, moi.
14:09Oui, puis vous faites quand même partie
14:10des grands noms de la pétanque
14:12sur la scène nationale
14:14puisque vous êtes licencié au club
14:15de la boule tropézienne.
14:16Et puis on va y revenir tout à l'heure
14:18sur vos nombreux titres
14:20à l'international,
14:22notamment le titre de champion du monde.
14:24Laetitia,
14:25cette équipe de Fréjus va s'imposer.
14:27On va regarder les images
14:28et puis également le classement final
14:31tout à l'heure.
14:31Cette équipe de Fréjus,
14:33donc avec Rizzi, Rocher et Robineau,
14:35va s'imposer en finale.
14:37Cinquième couronne en triplette
14:39pour Dylan Rocher.
14:41Bon, ça a été, entre guillemets,
14:44facile pour eux.
14:44Ils ont réussi à créer une super team
14:47qui a tout raflé sur son passage finalement.
14:49Oui, alors facile.
14:51Je pense qu'aucune partie n'est facile,
14:52mais pour le coup,
14:53ils ont vraiment très, très bien joué.
14:55Ils avaient un niveau de jeu exceptionnel.
14:57Et en plus, ils se connaissent.
15:00Donc, on y revient sur le fait
15:02du choix des joueurs.
15:05Jouer dans une équipe
15:06où on connaît les gens
15:07avec qui on joue,
15:08ça apporte toujours un plus
15:10au niveau de la pétanque.
15:12Donc, voilà.
15:13Après, c'était une très belle finale.
15:17Les finalistes ont été loin de démérités
15:19et ça a été une très belle partie.
15:21Donc, bravo aux six acteurs
15:23de cette finale
15:25parce que jusqu'au bout,
15:26ça a été du beau spectacle.
15:28Oui, quand on voit le résultat,
15:3013-10, c'était une vraie finale.
15:32Relever un mot sur le tournoi féminin ?
15:35Oui.
15:36Avec une finale attendue là aussi.
15:38Donc, on a retrouvé votre club d'ailleurs.
15:41Eh oui.
15:41Marcel Saint-Tropez.
15:43Emmenée par Sandrine Poinceau
15:45accompagnée d'Anna Maillard
15:46et Cindy Perrault.
15:48Elles se sont inclinées en finale
15:49face à Charlotte Darod
15:51qui était première du classement général
15:53et Nelly Perret
15:55et Torea Tarriot.
15:57Une finale très indécise
15:59comme on va le voir.
16:01Longtemps menée par la triplette tropézienne.
16:03Mais finalement,
16:04ce sont leurs adversaires
16:06qui s'imposent.
16:07Là aussi,
16:08j'imagine qu'on est content
16:09de la tournure de cet événement
16:12et de la qualité surtout
16:13du jeu proposé.
16:14Carrément.
16:15Et honnêtement,
16:16je peux vous dire
16:16qu'il ne faut pas hésiter
16:17à aller la revoir
16:19cette finale féminine
16:21parce que c'est une superbe partie.
16:22Elle a été accrochée
16:23du début à la fin
16:24et c'est un vrai plaisir
16:27parce que ça donne
16:29une très belle image
16:30de la pétanque féminine
16:31et c'est chouette.
16:34Voilà pour ce PPF.
16:36Alors, on reparlera
16:37de ce qu'on attend peut-être
16:38la saison prochaine
16:39s'il y a des changements
16:40ou sur le calendrier 2026,
16:42pourquoi pas.
16:43Avant ça,
16:43on va faire un petit point
16:45sur Marcel.
16:47Alors, on le disait,
16:48vous êtes champion du monde
16:50en 2023,
16:51c'était à Cotonou,
16:52chez vous,
16:52au Bénin,
16:53en doublette mixte.
16:54Un titre acquis
16:55face à la doublette française
16:56Rocher-Bandiera.
16:59Dylan Rocher,
16:59on en parle encore,
17:00un de vos plus grands rivales.
17:03Qu'est-ce que ça fait
17:04de s'imposer comme ça
17:05à la maison,
17:06au Bénin,
17:07là où vous êtes,
17:07vous,
17:07un ambassadeur de la pétanque,
17:09en doublette mixte
17:10face à un Dylan Rocher,
17:12notamment,
17:14revenez sur cet événement
17:15et expliquez-nous un petit peu
17:16comment vous l'avez vécu.
17:17Vous savez,
17:20déjà,
17:21un événement aussi grandiose
17:22n'a jamais été organisé
17:23au Bénin,
17:24donc c'était la première fois.
17:26Donc,
17:27moi aussi,
17:28je n'étais pas connu,
17:30donc pour moi,
17:30c'était le moment
17:31de me montrer,
17:32de sortir mon nom
17:34pour que tout le monde
17:35me voie,
17:35et en gros,
17:36surtout face à la France
17:37en finale,
17:38moi,
17:39j'étais vraiment content,
17:40donc pour moi,
17:40c'était ma première médaille,
17:42je me disais déjà
17:42en finale,
17:43la moindre chose,
17:44même si je gagne ou pas,
17:46je suis champion du monde
17:47quand même,
17:47donc je suis resté relâche,
17:49même si la grosse pression,
17:51c'est de jouer à domicile,
17:52mais moi,
17:54avec mon préparateur physique,
17:56voilà,
17:57le mental,
17:57c'est tout,
17:59j'ai su arriver
18:00à remonter
18:01et à gagner
18:01cette partie.
18:03Deux médailles,
18:04dont un titre
18:04chez vous au Bénin,
18:06super performance,
18:07alors on va également
18:08parler de 2024,
18:10l'année suivante,
18:11où il y a des championnats
18:12du monde en triplette
18:13cette fois,
18:15et vous avez affronté,
18:16donc ça,
18:17c'était à Dijon
18:17en 2024,
18:19on va revenir
18:19sur un match
18:20en particulier
18:21parce que
18:21vous y affrontiez
18:23l'Italie
18:24de Diego Rizzi,
18:25notamment,
18:26un des gagnants
18:27du PPF
18:28de 2025,
18:30quart de finale,
18:32score final
18:3313-12
18:33pour l'Italie
18:35et on voit ici
18:36donc les images
18:37notamment,
18:38ça a été très serré
18:39jusqu'au bout,
18:40on le disait,
18:41vous menez même
18:4212-11,
18:43donc vous êtes
18:43à un point
18:44de sortir l'Italie,
18:45un des grands favoris
18:46de ce tournoi,
18:48il vous reste un tir
18:48à effectuer,
18:49Marcel,
18:50malheureusement,
18:51ça ne passe pas,
18:52on voit sur ces images-là,
18:54est-ce que ça reste
18:55dans un coin de votre tête
18:56ou c'est digéré
18:57ce genre de défaite
18:58comme ça
18:58qui ne se joue à rien,
18:59vous avez la boule
19:00de la victoire
19:01à un moment du match,
19:02expliquez-nous
19:03ce qu'on vit
19:04dans ce genre de match.
19:06Oui,
19:06carrément,
19:07c'était un match choc
19:09et je me rappelle,
19:13c'était un match
19:14sous tension
19:14et déjà en face,
19:15nous-mêmes,
19:16on savait que l'Italie
19:16en face,
19:17ce n'est pas
19:17une petite nation
19:19en termes de pétanque,
19:20donc cette partie
19:22qu'on a eu à faire
19:23à Dijon en 2024
19:24faisait partie
19:25des top 3,
19:27meilleure partie,
19:28si je ne me trompe pas
19:29de cet événement,
19:30de ce championnat du monde
19:32et c'est vrai,
19:33on était un peu déçus,
19:34toute l'équipe,
19:35en gros,
19:36parce qu'arrivée
19:36à un moment donné,
19:37j'avais la gagne
19:37que je pouvais
19:38mais après tout,
19:40c'est comme on le dit
19:40chez nous,
19:41si la boule
19:42qui t'aimait,
19:43tu n'as plus le droit
19:44sur elle,
19:45elle fait ce qu'elle veut,
19:46donc là,
19:47sinon j'aurais pu
19:48faire un carreau
19:48pour finir la partie
19:49mais malheureusement,
19:50ce n'était pas le cas
19:51mais quand même,
19:52la partie a basculé
19:53des deux côtés
19:54donc la chance
19:55a souri
19:56pour le vainqueur.
19:57Et on a cette image
19:58qu'on va vous proposer
20:00à la fin du match
20:00où vous discutez
20:02justement avec
20:03Diego Ritzi,
20:04ça a l'air
20:05un petit peu tendu.
20:06On regarde les images
20:06et vous nous dites
20:07après ce qui s'est passé
20:08réellement.
20:16je pense
20:17Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe,
20:18oh là là,
20:18ils sont prêts à rebondir,
20:19les Italiens sont prêts
20:20à rebondir,
20:22ils serrent le point,
20:23ils serrent le point.
20:24Alessio Cuccioli,
20:25il a déjà serré le point
20:26en direction
20:27de son partenaire
20:28et c'est fini.
20:28Et ce sont les Italiens
20:29qui l'emportent.
20:31Oh là là,
20:32Diego Ritzi,
20:33il a été cherché
20:34au carreau magique.
20:35Introyable.
20:35Quelle belle partie.
20:38Bon, ils nous ont tué
20:39la soirée
20:39mais par contre
20:40ça valait le coup
20:40de regarder,
20:41magnifique.
20:42Attention,
20:42attention,
20:44ne gâchons rien,
20:46il faut se saluer.
20:47Et puis,
20:48c'est son tour
20:49le demi-finale
20:51de l'Italie.
20:56Alors Marcel,
20:57qu'est-ce qui s'est passé ?
20:58Est-ce qu'il y a eu
20:58une petite tension
20:59ou c'est resté cordial ?
21:01C'est un quart final
21:02de championnat du monde
21:03pour représenter votre pays.
21:05L'Italie a un gros morceau
21:06en face ?
21:07Dites-nous.
21:08Vous savez,
21:09là,
21:10vous avez entièrement raison
21:12mais en ce moment-là,
21:13précise,
21:14et chacun défendait
21:16son drapeau,
21:17sa nation.
21:18Donc là,
21:18on est tous des amis,
21:19on se collabore,
21:20voilà,
21:21on est toujours ensemble,
21:22on rigole et tout.
21:22Mais là,
21:23sur le terrain,
21:24c'est comme on le dit,
21:25on est tous à la guerre
21:26donc on ne se connaissait pas.
21:28Donc c'est juste
21:29une boule
21:30qui était sortie
21:31et à la vidéo,
21:32on voyait que c'était sorti
21:33mais vu la manière
21:34dont mon coéquipé
21:35voulait ramasser la boule,
21:38donc c'est ça
21:39qui n'a pas plu à Diego,
21:40je pense.
21:41Donc il a dû dire
21:42non Marseille,
21:43il n'a pas à enlever la boule,
21:45il n'a que la bite
21:46à enlever cette boule.
21:47Donc c'était ça
21:48et après à la fin,
21:49j'ai voulu,
21:50c'est normal que moi
21:51je défends mon partenaire
21:53donc il a mal pris
21:54mais donc c'est un peu ça
21:56et à la fin,
21:56je l'ai tendu la main
21:58malgré ma défaite
21:59parce qu'après tout,
21:59ça lui fait plaider
22:00et on se verra encore,
22:01on est tous en France là.
22:03C'est ça.
22:03Et c'est dire aussi
22:04que l'Italie
22:05vous a craint
22:06pendant ce match
22:06et ils ont cru aussi
22:07peut-être passer
22:08à côté de cette qualification,
22:11d'où cette tension
22:11peut-être qui se crée
22:13dans ces deux nations.
22:15Oui, parce que là aussi
22:16dans les archives,
22:18l'Italie,
22:18moi je peux le dire,
22:19c'est la première fois
22:20que l'Italie bat le Bénin
22:21parce qu'on a eu,
22:22même si ce n'était pas
22:23en mon temps
22:24et au temps de mes anciens,
22:26Marcel Bio,
22:26Ligali,
22:27Alain,
22:27tout ça,
22:28ils n'ont su jamais
22:30gagner le Bénin,
22:31peu importe le niveau.
22:34Donc là,
22:34c'était la première fois
22:35mais cela ne vous a pas dit
22:36que le Bénin est au-dessus.
22:38Ça dépend
22:40du déroulement
22:40de la partie
22:41jusqu'à la fin.
22:42Donc là,
22:43ils ont mieux joué que nous,
22:44ils ont eu la chance
22:45à basculer de leur côté,
22:46ils ont gagné
22:47mais après tout,
22:48ça reste fait plier.
22:49On revoit une dernière image
22:50d'un des faits marquants
22:51de votre carrière,
22:52Marcel,
22:52et puis on le terminera
22:53après avec Laetitia.
22:55Au Jeu mondiaux 2025,
22:56c'était à Chengdu
22:58en Chine.
22:59Là,
22:59vous avez été donc,
23:00on n'appelle pas ça
23:01champion du monde,
23:02on va dire vainqueur
23:03des Jeux mondiaux
23:04en tir de précision.
23:06Vous avez remporté
23:06ce match
23:0729 à 25
23:09face à Andrea Ciapello.
23:12Là aussi,
23:13alors là,
23:13vous êtes tout seul,
23:14un contre un.
23:15Et là,
23:15vous avez ce titre
23:17des Jeux mondiaux.
23:19Racontez-nous,
23:20commentez les images
23:21avant de conclure
23:21ensuite avec Laetitia.
23:26Là,
23:26il faut vraiment être précis.
23:29C'est le nom de la discipline.
23:30Oui, oui.
23:31Il faut aller vite
23:31en même temps.
23:32Voilà,
23:32comment ça s'est passé ?
23:35Est-ce que vous avez
23:35une pression particulière ?
23:37Un titre sur les Jeux mondiaux,
23:38c'est quand même pas rien.
23:40Oui,
23:40c'est quand même pas rien,
23:41comme vous l'avez dit.
23:43Si je veux revenir
23:44un peu en arrière,
23:45à mon avis,
23:46ça doit être
23:48la deuxième ou troisième fois
23:49que ça s'organise
23:50un tel événement.
23:51parce que là,
23:51en particulier,
23:52il n'y a que des disciplines
23:54qui n'y sont pas encore
23:56aux JO,
23:57qui se font appel.
23:59Et là,
24:00en termes de la pétanque,
24:01ils n'ont sélectionné
24:02que des nations
24:02champions du monde
24:03qui ont eu également
24:05un titre de champion du monde
24:06qui était présent,
24:07dont la France,
24:08la Thaïlande,
24:09voilà,
24:09et tout.
24:10Donc,
24:10c'était un événement
24:11aussi grandiose quand même.
24:13le Bénéa,
24:13il confiance en moi
24:15et j'ai représenté ma nation.
24:17Donc là,
24:18c'est vrai,
24:18la pression était énorme,
24:19mais un joueur élite,
24:22un joueur de haut niveau,
24:23il faut quand même
24:23avoir un préparateur physique
24:25comme je l'ai dit,
24:26un préparateur mental et tout.
24:28Donc,
24:28je me suis préparé
24:29avec,
24:30voilà,
24:31et tout ce qu'il faut,
24:32il n'y a rien qui manquait.
24:33Donc là,
24:33j'étais présent.
24:34Donc moi,
24:35en termes,
24:35au fond de moi,
24:36j'étais allé
24:37avec la décision décisive
24:39pour aller.
24:39Petit revanche sur l'Italie
24:40puisque vous battez
24:41un Italien en finale.
24:42Eh oui,
24:42et je peux vous rappeler
24:44que lors de cette finale,
24:45je me suis rappelé de Dijon
24:46directement.
24:47Et voilà.
24:48Ça vous a aidé ?
24:48Ça m'a beaucoup aidé,
24:50ça m'a donné plus de confiance
24:51encore cette fois-ci.
24:52Il ne faut pas que ça soit
24:54encore l'Italie
24:54qui a liqué les meubles.
24:55Et il y aura sûrement
24:56d'autres rencontres
24:57face à l'Italie
24:58ou face à des Italiens
24:59soit sur le PPF
25:00qui va reprendre
25:02cette saison
25:02dans quelques semaines
25:05à Rumilly.
25:06Et puis,
25:06il y a également
25:06les Mondiaux
25:072026 cette année
25:08à Kuala Lumpur
25:09en Malaisie.
25:10C'est un des grands rendez-vous
25:11de la saison.
25:12On suivra tout ça
25:13et puis,
25:13on viendra avec grand plaisir
25:14si ça se passe bien ou pas.
25:16D'ailleurs,
25:16je pense que ça se passera
25:17très bien pour vous.
25:18Merci.
25:18Laetitia,
25:19pour finir sur le PPF,
25:22qu'est-ce qu'on peut vous souhaiter
25:23sur la nouvelle saison ?
25:24Est-ce qu'il y a des nouveautés ?
25:25Est-ce que ça s'annonce
25:28encore mieux ?
25:28Est-ce que ça se développe
25:29comme vous le voulez ?
25:30Alors,
25:30on essaye.
25:31On essaye chaque année
25:32de faire toujours mieux
25:33parce que c'est dans notre ADN
25:35de toute façon
25:36d'essayer de faire toujours mieux.
25:38Cette année,
25:39elle s'annonce encore palpitante
25:41puisqu'on repart sur 15 dates
25:44avec 18 villes
25:46puisqu'on a des dates
25:47qui vont se jouer en même temps.
25:49Donc,
25:49le circuit s'étoffe encore.
25:51Il s'étoffe aussi
25:52avec une nouvelle catégorie
25:53puisque cette année,
25:54on va avoir un circuit
25:56dédié à nos vétérans
25:57puisque la pétanque
25:59reste quand même un sport
26:00où on a le bonheur
26:00de pouvoir jouer
26:02entre plusieurs générations.
26:04Donc,
26:04cette année,
26:04on a décidé de faire le test.
26:07On va voir
26:07si ça fonctionne,
26:09si ça leur plaît
26:10et donc,
26:10on aura une nouvelle catégorie
26:13à l'issue de cette saison.
26:15Le PPF grandit.
26:18Je reprends le terme
26:21passion pétanque française.
26:22Oui.
26:23Exactement.
26:23Voilà,
26:23c'est bon.
26:23C'est ça.
26:25Merci beaucoup à tous les deux
26:26d'être venus.
26:27C'était un plaisir.
26:27Merci à vous de vous avoir accueillis.
26:29Merci.
26:29Et bon retour
26:30et très bonne saison
26:31à tous les deux
26:32dans vos deux cas respectifs,
26:34dans l'organisation du PPF
26:35et sur vos tournois.
26:36C'est gentil.
26:37Merci.
26:37Merci.
26:38à bientôt.
26:38On va accueillir
26:39Lucien Jaand
26:40tout de suite
26:40pour la deuxième partie
26:41de cette émission.
26:42On va parler de squash
26:43notamment.
26:51Bonjour Lucien.
26:52Ça va du Bertrand ?
26:53Comment ça va ?
26:53Ça va très bien.
26:54On a bien détaillé ce PPF,
26:56bel événement sur Sports en France
26:58qu'on a pu vivre
27:00et qu'on espère revivre
27:01les prochaines saisons.
27:03On va parler de squash
27:04une fois n'est pas coutume.
27:05Avec toi Lucien,
27:08on disait dans le sommaire
27:09Open Nouvelle-Zélande.
27:11C'était la semaine dernière.
27:13En tout cas,
27:13ça débutait la semaine dernière.
27:14Un tournoi catégorie silver
27:16qui s'est achevé dimanche dernier
27:19avec trois Français
27:22présents lors de ce tournoi.
27:24Auguste Dussour,
27:25Melvin Sianimaniko.
27:27Je crois que j'ai écorché
27:28son nom tout à l'heure.
27:29Là, il est bien dit.
27:30Sianimaniko,
27:31Marie-Stéphan chez les femmes.
27:33Malheureusement,
27:33ça a été compliqué pour eux.
27:34On a les images.
27:35Oui, c'est peu de le dire.
27:36Ça a été très compliqué.
27:37Tous se sont arrêtés
27:38au deuxième tour.
27:39Marie-Stéphan a perdu
27:40contre Haifa Azman,
27:41la tête de série numéro 6,
27:43la malaisienne 29e mondiale.
27:44Elle s'était jouée
27:45au même stade de la compétition
27:46lors de l'édition 2023.
27:48Le match avait été très serré,
27:49remporté par Haifa Azman
27:51en cinq manches.
27:52Là, il y a eu beaucoup moins
27:53de suspense.
27:54Marie-Stéphan qui accroche
27:55un petit peu la malaisienne
27:56sur le premier jeu.
27:57Ça se termine au tie-break.
27:58La malaisienne remporte
27:59la première manche.
28:00Et puis derrière,
28:01Marie se crispe un petit peu,
28:02commet des fautes.
28:03Finalement,
28:04elle perd les deux jeux suivants
28:05en 6-6.
28:07La malaisienne s'impose.
28:08Alors, fin de match
28:08un petit peu tendu
28:10entre les deux joueuses.
28:11Bon, voilà,
28:11avec cette balle
28:12dans la tête de la malaisienne.
28:14Elle n'était pas très contente
28:15à la fin.
28:16C'est plutôt normal avec elle.
28:18Souvent,
28:19on a des matchs
28:20très tendus
28:21dans le comportement.
28:22C'est un petit peu
28:22son caractère
28:26bien brûlant,
28:26on va dire.
28:27Auguste Dussour,
28:28malheureusement,
28:28qui lui n'est pas passé non plus
28:30face à Mathias Knudsen.
28:31Alors,
28:31c'était son premier tour,
28:32son entrée en lice
28:33à Auguste Dussour.
28:34Avec les nombreux forfaits
28:35lors de cet Open de Nouvelle-Zélande,
28:36il a bénéficié d'un bail.
28:37C'est-à-dire qu'il n'a pas joué
28:39de premier tour.
28:40Il était tête de série.
28:41Il commence au deuxième
28:42face au Colombien
28:42Mathias Knudsen
28:44qui est 53e mondial.
28:45Auguste est 33e.
28:46Donc,
28:47sur le papier,
28:47on peut se dire
28:47notre Français est favori.
28:49Oui,
28:49mais saison compliquée
28:50pour Auguste,
28:52cette saison 2025-2026
28:53qui a démarré en novembre.
28:54Pour lui,
28:54il s'est fait opérer
28:56des hernies inguinales
28:58des deux côtés en juillet.
28:59Donc,
28:59voilà,
28:59saison retardée.
29:01Il n'avait pas remporté
29:02un seul match de la saison
29:03avant de disputer celui-ci.
29:05Ce n'est toujours pas le cas
29:06puisqu'il s'est incliné
29:07en quatre manches
29:08face à Knudsen.
29:09Certes,
29:1053e mondial,
29:11mais un joueur
29:11qui est en grande progression.
29:13Alors,
29:14quand même,
29:14note positive
29:15pour Auguste Dussour,
29:16il disputait
29:17l'Open d'Australie.
29:18C'est là,
29:19il a perdu en quart de finale
29:20face à Paul Cole
29:21mais donc signé
29:22ses deux premières victoires
29:23de cette saison 2025-2026.
29:25Et on finit par
29:26le Melville-Siani Manico,
29:27la belle surprise
29:28du Texas Open
29:29qui n'a pas fait le poids
29:30face à Yao,
29:31le malaisien 19e mondial,
29:33une défaite en trois manches.
29:34Melville qui avait déjà
29:35un petit peu galéré
29:36au premier tour
29:37face au Hongkongais
29:37Henri Leung,
29:38une victoire
29:39mais un peu miracle
29:40en cinq manches.
29:41Melville était mené
29:427-3 dans la dernière manche,
29:44quasiment sorti de ce tournoi.
29:46Il a réussi à revenir.
29:47Le deuxième tour
29:48a été trop compliqué
29:49pour notre jeune Français.
29:50Alors,
29:51Melville,
29:52Siani Manico
29:53qui restait lui
29:54sur une belle performance,
29:55battu en demi,
29:56battu tout de même,
29:57en demi du tournoi
29:58à golf de Houston
29:59par Victor Coing.
30:01Exactement.
30:01C'était vraiment
30:02un tournoi mémorable
30:04pour Melville,
30:05Siani Manico
30:06qui aura 21 ans
30:07en avril.
30:08Il avait sorti
30:08coup sur coup
30:09deux anciens
30:10numéro 1 mondiaux
30:11champions du monde,
30:12Mohamed El-Shorbaghi
30:13au deuxième tour
30:13et Karim Abdelgawa
30:14d'une légende
30:15de la discipline,
30:16tout comme Mohamed El-Shorbaghi
30:17d'ailleurs,
30:17en quart de finale.
30:18Il avait buté
30:19en effet sur son compatriote
30:20Victor Croin
30:21en demi,
30:22Melville.
30:23Alors,
30:23j'ai pu discuter
30:24un petit peu avec lui,
30:24ça a été très compliqué
30:25de récupérer
30:26aussi bien physiquement
30:28mais aussi psychologiquement,
30:29mentalement,
30:31de sortir
30:31d'un tel tournoi,
30:33d'une telle performance.
30:34Il a reçu
30:34des tonnes et des tonnes
30:35de messages.
30:37Donc oui,
30:38ça a été très très dur,
30:39ça s'est senti
30:39sur cet Open
30:40de Nouvelle-Zélande.
30:41Déjà,
30:41le décalage horaire,
30:42le trajet est interminable
30:43pour arriver là-bas.
30:45Je crois qu'il m'a dit
30:4630 heures directes
30:47pour accéder à Christchurch,
30:49le lieu où s'est déroulé
30:50cet Open de Nouvelle-Zélande.
30:5212 heures de décalage horaire,
30:54donc de la fatigue accumulée.
30:55Et puis,
30:56selon moi,
30:57il s'est trompé de stratégie.
30:58Melville,
30:59on l'a vu sur l'intégralité du match,
31:00il a cherché
31:01à mettre très vite
31:02la balle à l'avant du cours,
31:03ce qui peut être
31:04un bon game plan,
31:05sauf que là,
31:06les balles étaient
31:06un petit peu flottantes,
31:07un petit peu molles,
31:08ce qui a permis
31:08aux Malaisiens
31:09de le contrer
31:10quasiment tout le temps.
31:12Melville n'a pas trouvé
31:12la solution.
31:13Alors,
31:13il faut dire quand même
31:14que Yao est 19e mondial,
31:15il a été numéro 10,
31:17ce n'est pas n'importe qui.
31:18C'est un joueur
31:19qui continue de progresser
31:20tournoi après tournoi.
31:21Il en a manqué
31:22un tout petit peu
31:22pour Melville-Siani-Manico
31:24sur cet Open de Nouvelle-Zélande.
31:25Du côté des finales,
31:27notamment chez les femmes,
31:28on a le droit
31:29du gros spectacle
31:30avec un duel
31:31entre deux sœurs,
31:32les sœurs Tine et Nelle Gilis.
31:35Exactement.
31:35Alors,
31:36Nelle Gilis,
31:36la sœur cadette,
31:3810e mondiale,
31:39et puis Nelle Gilis,
31:41la sœur aînée,
31:4313e mondiale.
31:44Elles se connaissent par cœur,
31:45vous vous en doutez bien,
31:46que ce soit sur
31:47ou en dehors du cours.
31:49Ce n'est pas la première fois
31:49qu'elles se rencontrent
31:50en finale,
31:51les sœurs Gilis,
31:52c'est d'ailleurs
31:52le remake de l'édition 2023
31:55de cet Open de Nouvelle-Zélande
31:56qui avait été remporté
31:57par Nelle.
31:58C'est également le remake
31:59de la finale
32:00des championnats d'Europe
32:01à Chartres en 2025.
32:02Vous l'avez vécu d'ailleurs
32:03sur Sport en France.
32:05Le match a mis du temps
32:06à démarrer.
32:07Il faut le dire,
32:08le premier jeu
32:08a été remporté
32:09assez facilement
32:09par Tine Gilis.
32:12Parce que là,
32:13c'est compliqué.
32:13Gilis, Gilis,
32:14si vous ne connaissez pas
32:15le squash,
32:16vous vous dites que c'est les mêmes.
32:17Il faudrait faire un effort
32:17sur les graphiques.
32:19C'est clair.
32:20Tine Gilis était donc en blanc
32:21Nelle Gilis
32:22en violet, mauve.
32:24Donc Tine remporte
32:24le premier jeu.
32:25Nelle réagit très bien
32:26dans la seconde manche
32:27et donc égalise à un partout.
32:29On a dû attendre
32:29le troisième jeu
32:30pour avoir une partie
32:31un peu plus serrée.
32:32Mais c'est bien Tine qui a été
32:33la plus forte
32:34dans les moments décisifs
32:35et qui conclut
32:35ce troisième jeu
32:37au tie-break
32:3712-10.
32:38Un quatrième jeu
32:40qui finalement
32:41a ressemblé
32:41un petit peu au troisième
32:42de joueuse
32:43au coude à coude.
32:44Et puis sur la première balle
32:46de match de Tine,
32:46là c'est un élément
32:47très important,
32:48peut-être un point de bascule.
32:49Donc il y avait 10-9.
32:51Nelle a récupéré
32:52ce qu'on appelle un stroke.
32:53Donc en fait,
32:53elle ne pouvait pas armer
32:55pour frapper la balle.
32:56Tine se trouvant
32:57trop proche d'elle.
32:58Donc quand on a un stroke
32:59au squash,
33:00on récupère le point.
33:01En l'occurrence,
33:02si le stroke avait été
33:02accordé à Nelle,
33:04elle aurait égalisé
33:04à 10 partout
33:05et on serait allé au tie-break.
33:06Sauf que Tine a demandé
33:07une révision vidéo
33:08pour contester la décision.
33:10Et il se trouve
33:11que le stroke
33:11s'est transformé en lette.
33:13C'est-à-dire
33:13on rejoue le point.
33:14Alors selon moi
33:15et aussi quelques experts
33:17de la discipline,
33:17la décision est tout simplement
33:19incompréhensible.
33:20Mais bon, ça fait aussi partie
33:21du squash et de l'arbitrage.
33:24Donc Tine a finalement réussi
33:26à concrétiser sa balle de match.
33:28Elle remporte l'Open
33:29de Nouvelle-Zélande
33:30pour la première fois
33:30de sa carrière.
33:31Son huitième titre en carrière
33:33et surtout son tout premier
33:34Bertrand depuis l'Open
33:35du Canada 2024.
33:36Ça faisait un petit moment
33:37qu'elle n'avait pas gagné.
33:39Ambiance chez les sœurs
33:40Gillis dans cette finale.
33:41Mais quand on dit
33:42qu'une fois sur le terrain,
33:43on oublie toutes les affinités.
33:45Et là, c'est plus qu'une affinité
33:46puisque c'est un lien de sang.
33:48Mais carrément.
33:48C'est la preuve en image.
33:50Mais carrément.
33:51Juste parce que c'est intéressant
33:52ce que tu dis
33:53sur la confrontation
33:55entre les sœurs Gillis.
33:56Sur l'ensemble du match,
33:57elles ne se sont pas regardées.
33:59À chaque fois,
33:59c'était...
34:00On est dans notre bulle.
34:02Et il y a eu un petit moment
34:02où elles se sont souris.
34:03Mais sinon,
34:04c'est dans la bulle.
34:05Focus sur la finale
34:06et le titre.
34:07Énorme.
34:07Et du côté des hommes,
34:09aucun suspense
34:09avec la victoire attendue
34:10du local de l'étape.
34:12Le numéro 2 mondial,
34:13Paul Cole,
34:14qui n'a laissé aucune chance
34:15à Mohamed Zakaria,
34:17le jeune égyptien.
34:18Oui, oui.
34:18Cette finale
34:18qui m'a laissé
34:20un petit peu sur ma faim.
34:21Alors, il faut dire
34:22que Mohamed Zakaria
34:23a livré un match,
34:24une bataille épique
34:25en demi-finale.
34:26Tout simplement,
34:27le match le plus long
34:28de la saison
34:29sur le circuit,
34:312h05.
34:332h05 en plus,
34:34quasiment de temps
34:34de jeu effectif.
34:35Il y a eu très peu
34:36de décisions arbitrales.
34:38On va avoir les images
34:39peut-être de cette finale.
34:43Oui, alors là,
34:43c'est plus sur la demi.
34:44Mais en fait,
34:44c'est pour expliquer
34:45surtout que Mohamed Zakaria
34:46a abordé justement
34:47cette finale
34:47en étant totalement encui.
34:50Malheureusement,
34:50le jeune égyptien
34:51de 18 ans,
34:529e mondial à 18 ans,
34:54ce n'est pas rien.
34:55Et Paul Cole, lui,
34:56s'est baladé
34:57durant tout le tournoi.
34:58Avant cette finale,
34:59il n'avait concédé
34:59qu'un seul petit jeu.
35:01Il n'a jamais été inquiété.
35:02Il est chez lui.
35:03Il a tout le public
35:04derrière lui.
35:05Il venait aussi
35:06pour défendre son titre.
35:08Un double tenant du titre,
35:09Paul Cole.
35:10Et il n'a pas tremblé.
35:11Le score est sans appel.
35:13Ça se termine
35:13avec un sévère
35:1411-7, 11-2, 11-5.
35:17Et Paul Cole
35:17rentre dans l'histoire
35:18puisqu'il décroche
35:20un troisième titre consécutif
35:21lors de cet Open
35:22de Nouvelle-Zélande.
35:23Il devient le deuxième
35:24joueur de l'histoire
35:25à réaliser cet exploit
35:26après Ross Norman
35:28qui avait fait le triplé
35:29entre 84 et 86.
35:31En même temps,
35:31c'est le seul
35:31qui n'avait pas
35:32de décalage horaire.
35:33Non, mais exactement.
35:34Non, non, franchement,
35:35c'est très, très fort
35:36ce que réalise
35:37le Néo-Zélandais.
35:39Un petit mot
35:39sur Victor Croin.
35:40On parle toujours
35:41de Victor Croin,
35:42notre numéro 1 français,
35:44qui lui était
35:45du côté du Canada.
35:47Exactement.
35:47Open du Canada à Calgary
35:49où il a remporté
35:50son deuxième tournoi
35:52consécutif
35:52après sa victoire
35:53à Houston.
35:54Oui, c'est ça.
35:54Et d'ailleurs,
35:55avant de vous expliquer
35:56un peu ce qui s'est passé
35:56au Canada,
35:57point commun
35:58entre Victor Croin
35:59et Marcel
36:00avec mes tablés
36:00que tu viens de recevoir.
36:02Vainqueur des Jeux Mondiaux
36:032025 à Chengdu.
36:04Voilà.
36:05Victor était porte-drapeau
36:06en début de saison
36:07cet été.
36:08Donc,
36:08tous rejoints finalement
36:09dans le club sport en France.
36:11Donc, oui,
36:11Victor Croin
36:11qui remporte
36:12son deuxième tournoi
36:13du World Tour
36:14consécutif
36:15après le Texas Open.
36:16C'est la première fois
36:17de sa jeune carrière.
36:18Il n'est pas très âgé,
36:20Victor,
36:20qu'il remporte
36:21deux tournois
36:21du World Tour consécutif.
36:22Les seuls Français
36:23qui ont fait ça
36:24et c'est pas rien,
36:25c'est deux anciens
36:25numéro un mondiaux
36:26Thierry Lincou
36:27et Grégory Gauthier.
36:28Donc, ça place un homme
36:29et j'ai envie de dire
36:30et puis c'est un titre
36:31qu'il convoitait
36:32depuis quelques années.
36:33Victor avait perdu
36:34en finale
36:35contre Joël Mekin
36:35en 2023
36:36et en demi-finale
36:37de ce tournoi
36:37contre Léonel Cardenas
36:39en 2025.
36:40Il le voulait,
36:41il l'a gagné
36:42avec la manière
36:4223ème titre
36:43de sa carrière professionnelle.
36:46Et je crois
36:47que ça n'a pas été
36:48si évident que ça
36:48pour Victor
36:49justement ce match.
36:50Il y a des images
36:51justement de ce premier tour
36:53notamment.
36:53En effet,
36:53ça a été compliqué
36:55alors même avant
36:56le premier tour
36:57puisque c'était
36:57un nouveau cours
36:58à Calgary.
36:59On sait qu'au squash
36:59le cours joue beaucoup
37:00dans les sensations,
37:01la manière dont rebondit
37:02la balle
37:03et sur son premier practice,
37:05donc son premier entraînement
37:06à J-2
37:06de son entrée en lice,
37:08Victor a eu
37:08de très mauvaises sensations.
37:10Peu de maîtrise.
37:11La veille de son entrée en lice
37:12a été encore pire.
37:13Son practice a été,
37:14je reprends ces termes,
37:15catastrophique.
37:16Le relationnel
37:17avec son staff
37:17s'est dégradé.
37:18On sait que son coach
37:19est également son papa,
37:20Emmanuel Croin.
37:22Donc pas les meilleures conditions
37:23pour aborder le tournoi.
37:24Premier tour compliqué,
37:25on le voit à l'image
37:26face à Nicole.
37:27Alors Victor s'en sort
37:29en quatre manches
37:30avec une quatrième manche
37:31justement très serrée,
37:33remportée 14-12
37:34par notre numéro 1
37:36tricolore.
37:37Et après ce match,
37:38Victor s'est fait
37:39une promesse à lui-même.
37:40Retrouver du plaisir,
37:41retrouver de la joie,
37:42alors là on peut saluer
37:43le travail de Ingrid Petitjean,
37:45sa préparatrice mentale
37:46depuis cette saison.
37:47Je pense que ça a dû
37:47bien l'aider
37:48pour retrouver des sensations
37:49dans ce tournoi.
37:50Et la suite,
37:51elle est magnifique
37:52puisque c'est trois victoires
37:54avec la manière
37:55et un nouveau titre.
37:57Et ça s'est bien déroulé
37:58par la suite.
37:59Tu viens de le dire,
38:00Lucien.
38:01Victoire en finale
38:02en 3-7
38:02face à l'égyptien
38:03Yahya El Nawazani.
38:0511-3,
38:0511-6,
38:0611-1 pour Victor.
38:07Finalement,
38:08sur ce tournoi,
38:08ça a commencé difficilement
38:10et petit à petit,
38:10il a retrouvé
38:11son meilleur niveau.
38:12Il est arrivé en pleine confiance
38:13comme quoi,
38:13c'est important
38:14d'être bien entouré.
38:15Totalement,
38:15il est monté en puissance.
38:17Victor,
38:17tu l'as dit,
38:17cette victoire en 3-jeux
38:18face à Yahya El Nawazani.
38:20C'est pas grave,
38:21c'est normal.
38:2211-3,
38:2311-6,
38:2311-1.
38:24Coller ça en finale,
38:25c'est vraiment bien.
38:27Et moi,
38:28ça me fait plaisir
38:28parce que Victor,
38:30un tournoi comme ça,
38:31il y a encore quelques mois,
38:32il n'aurait pas gagné.
38:32Donc ça prouve aussi
38:33que mentalement,
38:33il a passé un cap.
38:34L'Egyptien certes
38:35était moins bien classé
38:36que Victor,
38:37Yahya El Nawazani,
38:38mais tout de même,
38:39il avait fait tomber
38:40durant cet Open de Calgary
38:42la tête de série numéro 1,
38:43Marouane El Chorbaghi
38:44en quart de finale.
38:45Donc adversaire piégeux,
38:46Victor a su livrer
38:47une prestation très solide
38:49pour décrocher ce titre.
38:51Prochain rendez-vous squash
38:52sur Sport en France,
38:54la Grasse Hopper Cup
38:55de Zurich
38:56du 21 au 26 avril,
38:57c'est bien ça ?
38:57Exactement,
38:58et alors là,
38:58on aura beaucoup de tricolores.
39:00Melville,
39:00Siany,
39:00Manico,
39:01Grégoire Marche,
39:02Baptiste Mazotti,
39:02Auguste Dussour,
39:03Victor Croin,
39:04et puis Mélissa Alves,
39:05la numéro 1 française,
39:07gare centrale de Zurich,
39:08donc encore un lieu magnifique
39:10pour accueillir cette compétition.
39:12On te retrouvera,
39:13j'imagine,
39:13a posteriori
39:14dans le Club Sport en France
39:15pour en parler.
39:15J'espère bien.
39:16Merci Lucien,
39:17tu restes avec nous quand même
39:19jusqu'à la fin de l'émission.
39:21C'est l'heure pour nous
39:22de faire le tour du club,
39:24revoir un peu
39:24ce qui s'est passé
39:25dans le détail
39:26ces derniers jours
39:27sur Sport en France.
39:32Ce samedi dernier,
39:35troisième étape
39:36de la Ligue Sportboule M1
39:38à Saint-Vulbas,
39:39la Plaine de Lins
39:39l'emporte en finale
39:41face à Métropole de Lyon,
39:4311 à 5.
39:44A noter l'exceptionnelle performance
39:46de Sébastien Mourgue
39:48avec un 18 sur 18 au tir.
39:51C'est très rare
39:53et c'est une excellente
39:55et magnifique performance
39:56pour Sébastien Mourgue.
39:58C'était samedi également
40:00la 24e journée
40:01de sa forêt
40:02le Power 6,
40:03les Mariannes 92.
40:04Double championne
40:05de France en titre
40:05affrontait Vendœuvre Nancy
40:08qui était une place
40:09devant elle au classement.
40:11Deuxième,
40:11très belle victoire
40:123-7-1
40:13dans un match
40:13complètement dingue
40:14avec des retournements
40:15de situation
40:16qu'on n'a quasiment pas vu
40:17cette saison.
40:19Les championnes
40:19de France en titre
40:20conservent leur
40:213e place
40:22et se rapprochent
40:23de leur adversaire
40:24du jour.
40:25Enfin, dimanche,
40:26comme d'habitude,
40:27vous avez pu suivre
40:27la Boulangère Wunder League
40:2820e journée
40:29de championnat.
40:30C'est du basket
40:31bien sûr entre Charleville-Mézières
40:32et le leader Basketland,
40:35le 3e du championnat.
40:36Charleville a bien résisté
40:38mais c'est finalement
40:38qu'il met 59 à 68
40:40en faveur d'un magnifique 10-0
40:43du côté de Basketland
40:44dans le dernier quartan.
40:47À suivre ce week-end
40:49sur nos antennes
40:50mais ça va commencer
40:51même un petit peu avant
40:52puisque dès vendredi,
40:53c'est le début
40:53des play-offs
40:54de Ciner Glass League Magnus
40:56avec le premier match
40:57de la série
40:57Rouen-Amiens
40:58en quart de finale.
41:00Rendez-vous vendredi
41:01donc à 20h30.
41:03Samedi soir,
41:03retour du volet
41:04et de la Safforelle
41:05de la Power Six 25e
41:06avant dernière journée
41:07de cette superbe Safforelle
41:10Power Six
41:10avec le VNVB
41:12Vendœuvre Nancy
41:13qui affronte Bordeaux-Mérignac.
41:16Le VNVB va essayer
41:17de réagir après sa défaite.
41:18On l'a vu face
41:19au Marien 92,
41:20réagir pour essayer
41:20de conserver
41:21cette deuxième place
41:22parce que dans tous les cas
41:23elles ne pourront plus
41:23finir à la première place
41:26puisque c'est bien
41:27Mulhouse
41:27qui a dominé cette saison
41:29qui est assurée
41:29de terminer
41:30à la première place.
41:31Les Bordelaises
41:32elles vont essayer
41:33de terminer en beauté aussi.
41:35Elles sont assurées
41:35d'être septième
41:36et d'avoir la place
41:38la plus avantageuse
41:39pour le futur plane.
41:42Et enfin,
41:43c'est l'événement
41:43cette semaine.
41:44Ça a déjà commencé
41:45sur nos antennes.
41:47Vous pouvez suivre
41:47jusqu'à samedi
41:48la 40e édition
41:50de la Piera Menta,
41:51une des courses
41:51les plus légendaires
41:52du ski alpinisme,
41:54nouvelle discipline olympique.
41:55Vous pourrez suivre
41:56notamment Xavier Gachet
41:58qui fait équipe
41:59avec William Bombardion
42:00et également
42:01la paire franco-suisse
42:03François Daen,
42:05Rémi Bonnet.
42:06Merci Lucien
42:07d'avoir été avec nous.
42:08On remercie encore
42:09Marcel Gbetablé
42:11et Laetitia Mirabelle
42:12qui a été avec nous
42:13pour parler du PPF
42:15sur notre antenne
42:17et dans notre émission.
42:18Merci à tous
42:18de nous avoir suivis
42:19dans le Club Sport en France.
42:20On va remercier bien sûr
42:22toutes les équipes
42:23d'ici autour de Romain Schindler,
42:24Vincent Bourge,
42:25Cédric Rouget.
42:26Merci à Nicolas Bayet
42:28qui est à la réalisation,
42:29Paul Le Breton,
42:29Sandrine David au maquillage
42:31et bien sûr
42:32Julien Perronnet à l'édition.
42:34Très bonne soirée à tous
42:35et à bientôt
42:35dans le Club
42:36sur Sport en France.
42:37Sous-titrage Société Radio-Canada
42:41Sous-titrage Société Radio-Canada
42:46Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires