Reportage] Gabon : passation de charge à Agropag
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00:00Peut-être avant que je ne dise le mot de circonstance, peut-être rappeler un tout petit peu la procédure.
00:09Donc je vais dire un mot, ensuite rappeler le contexte et puis j'installerai le présent conseil de migration d
00:19'AgroPag.
00:19Et suite à cela, il y aura une passation de dossier entre la SAEG et l'équipe rentrante d'AgroPag,
00:34représentée ici par le directeur général entrant d'AgroPag.
00:42Nous allons noter aussi que le PCA sortant de la SAEG n'est pas présent. J'aimerais que cela soit
00:51conseillé dans le PV de circonstance.
00:54Ensuite, quand tout cela sera fait, le PCA installera le nouveau DG d'AgroPag.
01:03Et j'imagine qu'à l'occasion, il lira un mot également. Et puis voilà, nous clorons cette cérémonie.
01:16Ce que je voudrais dire, je voudrais le dire avec trois messages.
01:26Mais avant d'arriver aux trois messages, je vais me rappeler pourquoi nous sommes là.
01:30Nous sommes là parce que le 26 février dernier, le chef de l'État a décidé en conseil des ministres
01:38de consolider les acquis de SAEG et d'AgroPag
01:44en une organisation que j'appelle encore AgroPag Nouvelle, avec un PCA et un directeur général.
01:56Pourquoi nous faisons cela ? Et cela m'amène à mon premier message.
02:00C'est parce qu'aujourd'hui, nous voulons redonner toute sa place au système agro-pastro au Gabon.
02:10Pour trois raisons principales. La première raison, nous le savons tous, c'est d'arriver à cette fameuse souveraineté alimentaire.
02:19Nous en parlons tous, mais comment le faire ?
02:22Donc, nous nous dotons d'un outil ici qui va contribuer à aller vers cette souveraineté alimentaire.
02:30Première raison.
02:31Deuxième raison, c'est diversifier l'économie de notre pays.
02:37Ce n'est pas un vrai mot quand on le dit.
02:39Nous savons tous que pendant des décennies, et nous sommes encore dans ce contexte-là,
02:45l'économie et notre économie est développée par les secteurs, je dirais, extractifs.
02:50D'abord le bois, ensuite le pétrole et puis les mines.
02:56Mais nous voulons diversifier le tissu économique de notre pays.
03:01Et les secteurs agro-pastro sont justement un pilier, un levier important de diversification de l'économie.
03:10Le troisième élément, qui n'est pas un des moindres, c'est la création d'emplois pour les jeunes Gabonaises
03:17et les jeunes Gabonaises.
03:18Vous savez, on est dans un pays où 60% de la population a encore moins de 25 ans.
03:26Et dans les moins de 25 ans, 36 à 40% n'ont pas d'emplois, n'ont pas d
03:32'emplois stables.
03:34Là encore, le secteur ou les secteurs, les systèmes agro-pastro sont un vivier important de génération d'emplois.
03:41Donc, pour ces raisons-là, l'ambition du gouvernement est vraiment de redonner aux systèmes alimentaires, au secteur agro-pastro
03:52une place très importante.
03:55C'est mon premier message.
03:57Mon deuxième message, c'est que pour y arriver, chers compatriotes, nous devons redoubler d'efforts.
04:03Alors, nous devons travailler dans l'optique d'atteindre des résultats qui sont tangibles par tous les Gabonais, toutes les
04:13Gabonaises et tous les Gabonaises.
04:14Les Gabonaises et les Gabonaises n'ont juste pas en valeur relative, mais en valeur absolue.
04:19On dit où sont les résultats, il est où l'impact.
04:21Nous devons donc travailler vers l'impact.
04:24Cela va nous redonner de la crédibilité et de la visibilité.
04:30Plus de résultats vont conduire à plus de crédibilité, plus de visibilité.
04:34Et c'est là mon second message.
04:38Troisième et dernier message, plutôt un message personnel à son excellence, monsieur le Premier ministre,
04:47pour dire que ce que nous faisons aujourd'hui, nous ne partons pas de zéro.
04:54Si nous sommes là aujourd'hui et si nous avons la capacité de nous projeter et de voir loin,
05:01c'est parce que nous nous tenons sur vos épaules.
05:05Et c'est important que nous ayons ce contexte-là.
05:12Vous représentez beaucoup de choses dans le contexte socio-économique de notre pays.
05:19En termes de compétences, en termes de vision, en termes d'initiatives, en termes de leçons à prise.
05:30Donc nous nous tenons sur vos épaules, monsieur le Premier ministre.
05:34Et nous aimerions, dans vos fonctions, dans votre rôle en tant que PCA d'Agropag,
05:40nous aimerions continuer de compter sur vos conseils, vos avis, vos orientations,
05:47de telle sorte que nous arrivions au résultat, à l'impact dont j'ai parlé précédemment.
05:54Voilà.
05:55Donc je vais m'arrêter là, sur ces mots, et puis je vais procéder à, comment dire ça,
06:02au geste plutôt symbolique de vous installer dans votre nouvelle fonction de PCA.
06:09OK.
06:10De l'autre côté ?
06:11OK.
06:13C'est bon ?
06:14C'est bon ?
06:14OK.
06:16Bon.
06:17C'est le Premier ministre ?
06:19Merci.
06:20Voilà.
06:21C'est bon ?
06:24Voilà.
06:29Je vais peut-être rapidement décliner la parole de commission, monsieur le ministre, monsieur le PCA.
06:35Je vais décliner l'ensemble des dossiers que je vais transmettre,
06:40donc, monsieur Ntina, au DG, on se connaît très bien déjà.
06:46Voilà.
06:47Donc, ça a été une aventure, déjà, la mise en place d'Agropag.
06:54Mais nous, nous sommes à l'aider pour créer une lumière.
06:58Et le but de résultat, c'est ce que vous voyez aujourd'hui.
07:02Je pense qu'il prend un outil qui n'est pas complètement vide,
07:09mais qui a commencé à travailler.
07:12Et d'ailleurs, un problème dit qu'on ne jette les pierres qu'un arbre qui porte du fruit.
07:18Donc, c'est un intérêt, je crois, qu'au niveau des hautes autorités,
07:20par rapport à cet outil, c'est que, déjà, les hautes autorités y croient,
07:26et que nous, en tant que techniciens, nous devons vraiment nous arrimer dans ce sens.
07:32Et vous l'avez décliné tout à l'heure,
07:34cet outil peut servir d'un élément pour pouvoir mettre en phase
07:41les orientations que vous avez données en termes d'impact dans le secteur agricole.
07:47Je ne veux pas...
07:48Alors, je continue de votre agenda.
07:49Donc, je vais transmettre un certain nombre de dossiers
07:53qui redonnent ici une fiche synthèse de l'état du projet aujourd'hui.
07:57Vous aviez certainement eu à entendre parler du projet.
08:02Le projet avait deux composantes.
08:06Il y avait une composante sur la réhabilitation des anciennes fermes du Sautzadaire
08:12qui avaient été placées sous la gestion de l'an,
08:15que le gouvernement a réquisitionnées, donc, l'année 2024.
08:21Et il fallait rapidement, sur l'instruction du chef de l'état,
08:24les mettre en production.
08:26Aujourd'hui, sur les fermes qui ont été réquisitionnées,
08:32tout met en production,
08:35OIM en production,
08:37France et Ville aussi a démarré sa production.
08:40La deuxième composante consistait à relancer, donc, l'élevage
08:44au niveau de Ndindé,
08:46d'où l'affaire, donc, des mille bœufs
08:51qui sont arrivés du Brésil.
08:55Et il y a eu des faiblesses dans l'exercice du projet.
08:59Je vous sais que vous êtes un ancien des Nations Unies.
09:04Il y a toujours, donc, des écarts dans l'exercice du projet.
09:07Nous ne voulons pas condamner ces échecs,
09:10mais nous voulons plutôt tirer des leçons
09:13pour réorienter le projet vers les voies meilleures.
09:20Et je vous ai quand même indiqué qu'aujourd'hui,
09:22le projet à Goupag sert de modèle à plusieurs pays.
09:26Récemment, c'est le Togo,
09:27qui a importé mille bœufs du Brésil.
09:30La Côte d'Ivoire,
09:32le Burkina,
09:33le Maroc,
09:34le Sénégal et le Mali
09:36se sont inspirés de ce concept.
09:38Je pense que si
09:40ce concept n'était pas viable,
09:43il ne l'aurait pas fait.
09:43Je pense que nous pourrons,
09:46en tant que techniciens
09:49et autorités du Gabon,
09:51mettre tous nos efforts
09:53pour que nous ne soyons pas,
09:55malheureusement,
09:56dans une position de regret
09:57pour dire, bon,
09:58tout le temps, nous avons commencé un projet
09:59et malheureusement,
10:01les autres ont tiré un bénéfice.
10:06Au niveau du projet aussi,
10:07je mets à sa disposition un effectif.
10:11Nous sommes 104.
10:13et l'ensemble des techniciens
10:15sont repartis sur le site.
10:17Vous verrez qu'au niveau
10:18de l'encadrement,
10:21j'ai eu la chance
10:22d'avoir le PCI ici,
10:25qui a été,
10:26malgré ses occupations,
10:29qui nous a soutenus beaucoup,
10:32qui nous orientent
10:33au jour au jour.
10:34Donc au niveau
10:34de l'encadrement,
10:36nous ne sommes que trois ici.
10:39Parce que l'ambition
10:41première,
10:41c'était de pouvoir
10:44faire ce que les autorités
10:45attendent.
10:47Que d'avoir un effectif,
10:50un directoire lourd
10:51qui devait nous amener
10:53à concentrer
10:54toute la masse salariale
10:55au niveau des terres.
10:57Et aujourd'hui,
11:00je pense que le projet
11:02prend de la valeur
11:03et c'est conforme
11:06aux nouvelles orientations,
11:06ce projet va être
11:07réorganisé,
11:08c'est tellement
11:08au niveau de l'organisme.
11:10L'autre point
11:11que je vais passer
11:14au DG ici,
11:15c'est les actifs immobilisés.
11:18Dès la réquisition,
11:20nous avions réalisé
11:21un inventaire.
11:22Cet inventaire est
11:23considéré dans les documents
11:25sous sein,
11:26donc l'INUCI,
11:27parce qu'il fallait
11:28nécessairement
11:29au moment
11:32où nous devrions
11:35être en phase
11:36de contestation,
11:37il fallait que
11:38le Sénat soit notifié.
11:40Donc l'ensemble
11:41des actifs
11:43au moment
11:45de la réquisition
11:46sont disponibles
11:46et nous les avons
11:47actualisés,
11:48donc il aura à sa disposition
11:49tous ces éléments.
11:50et nous avions
11:52pris soin
11:54dans le cadre
11:55du comptabilité
11:56analytique
11:56de pouvoir
11:57orienter
11:58là où physiquement
12:01la nouvelle équipe
12:02ira vérifier
12:04ces actifs.
12:09Comme tout structure,
12:10nous avions
12:11quelques dettes,
12:13mais c'est des dettes
12:14fournisseurs,
12:15des prestataires,
12:16notamment dans le cas
12:17des cotisations sociales
12:18parce que
12:19dans un premier temps,
12:21il fallait nécessairement
12:22mettre en place
12:23les équipes
12:25et faire toute la procédure.
12:27Ça nous a quand même
12:27pris un peu de temps
12:28parce qu'on avait commencé
12:29déjà à employer
12:32le personnel.
12:34Donc tous ces éléments,
12:36il les retrouvera.
12:36Donc il y a cette
12:37dette sociale
12:39qui n'est pas
12:40colossale,
12:41qui peut se régler
12:42rapidement
12:43et quelques dettes
12:44fournisseurs,
12:45notamment des encours
12:47concernant
12:47quelques activités
12:48qui étaient
12:49en phase d'exécution.
12:51Donc tous ces éléments
12:52sont consignés
12:53dans ces rapports
12:54que je vais
12:56pouvoir
12:57lui remettre.
12:59Et je reste
13:02un technicien,
13:04un soldat
13:04du laboratoire,
13:04toujours disposé
13:05à servir
13:06mon pays
13:06là où l'on voit.
13:07Voilà.
13:08Merci.
13:09Donc je vous remercie.
13:10Merci.
13:10Merci.
13:11Merci.
13:12Merci.
13:13Merci.
13:14C'est sûr qu'il y a des choses.
13:45Nous avons un certain nombre d'équipements qui sont en train d'arriver, notamment dans le cadre de la production
13:51de lait, qui est l'une des phases importantes du projet.
13:56Il y a la machine qui arrive déjà, je crois qu'il y a des belles, donc les documents qui
14:04notifient que la machine est embarquée dans le bateau, etc., qui sont disponibles.
14:08Donc encore, au moment utile, certainement, il m'appelera.
14:18Il y a des actifs immobilisés, actualisés, et la synthèse de la fiche, qui est l'échange sociale.
14:34C'est essentiellement ça, ok.
14:36Je voudrais, il y en a un point, donc je verrai ça tout à l'heure.
14:41Je vais lui remettre, il y a des chéquiers, parce qu'à vos pages avaient un compte au niveau, donc,
14:46des BGFI,
14:48où la gestion de ce compte a nécessité, donc, la double signature pour permettre de gérer, dans certains cas, des
14:58écarts,
14:58parce que souvent, ils disent parfois, les jeunes peuvent faire des dépenses sans tenir compte.
15:03Donc, le Premier ministre, le PCI en tant que Premier ministre, était signataire, et moi aussi, c'était signataire.
15:10Donc, je vais lui passer, avec la situation actuelle.
15:16Merci beaucoup, DG, DG en tant, rien à jeter.
15:25Sinon, s'il n'y a pas la cité, c'est le Premier ministre.
15:31Oui, oui, oui.
15:37Merci.
15:42Merci.
15:44Merci.
15:58Merci.
16:09Merci.
16:10Merci.
16:11Mme M. M., merci d'être là.
16:16Je voulais d'abord vous remercier pour les paroles.
16:18Je vous en suis vraiment reconnaissant, et ça me touche que vous pensiez à cela.
16:27Monsieur le ministre, il y a deux ans, le président de la République m'a chargé d'une mission
16:37qui a fini par être mal perçu, mal entendu par la plupart de vos collaborateurs au ministère de l'Agriculture.
16:45Comme chacun le sait, je dis les choses clairement pour qu'il n'y ait pas d'ambiguïté.
16:51Mais le président est au sommet, le premier ministre au milieu, le ministre en bas.
16:58Si le président donne un ordre au premier ministre, il est difficile pour le premier ministre de dire non.
17:05Je fais remarquer aux uns aux autres que si vous regardez les photos de ma première arrivée à Ntoum,
17:12vous verrez que j'avais l'hélicoptère du président.
17:17Je pense que le premier ministre, ni le ministre d'ailleurs, aucun d'entre nous ne prend l'hélicoptère du
17:22président
17:22sans une instruction directe de prendre ces hélicoptères et aller là-bas.
17:27Donc, j'ai travaillé sur les autres présidents de la République.
17:32Et nous avons conduit une opération qui amène le président de la République à mettre à ma disposition 2 milliards
17:41de francs.
17:44Et, ne voulant pas gérer cet argent pour qu'il n'y ait pas de confusion de patrimoine,
17:50je me suis adressé à un cabinet juridique pour qu'on crée une personne morale chargée de gérer cet argent.
18:00Et, bien que j'étais le premier ministre chef du gouvernement, j'ai pris mon conseiller chef du département agricole
18:06et je lui ai demandé d'être en double signature avec moi.
18:10J'aimerais voir combien de personnes dans notre pays se livrent un tel exercice.
18:17Je demande à mon propre collaborateur, qui n'est même pas du rang de ministre,
18:23qui est rang de conseiller chef du département, de co-signer avec moi tous les documents de la banque.
18:30Et je tiens à la disposition des uns et des autres le listing complet de tout ce qui a été
18:36payé sur ce compte-là,
18:37en rappelant à chacun que si moi n'étais pas payé, n'ai toujours pas payé, n'ai jamais demandé
18:44d'être payé,
18:45je n'ai pris ni le plus petit centime, ni pour prendre du carburant, ni pour me déplacer, ni pour
18:51aller quelque part.
18:52Il est même arrivé plusieurs fois que j'affaire des moyens de transport à mes frais pour me rendre à
18:58certains endroits.
18:59Et je peux le prouver.
19:03Donc, le président, voyant que le secteur agricole est un secteur majeur, qui est porteur d'espérance,
19:12et je pense que ça donne la mesure de la confiance qu'il vous fait,
19:16parce qu'il vous donne un secteur qui reste aujourd'hui l'un des secteurs totalement vierges dans lesquels on
19:21peut progresser.
19:23Le président m'a demandé de conduire ce dossier.
19:26Et ce qu'on a fait, c'est qu'on a concentré les forces sur la production.
19:32En réalité, le président m'a donné de l'argent pour faire Ntoum.
19:36Mais on s'est rendu compte qu'en réalité, on avait donné à Olam, non pas seulement Ntoum,
19:42mais quatre autres sites, qui étaient le site d'Okoloville, qui étaient le site de Lebamba, qui étaient le site
19:51d'Oyem.
19:52On a parlé de Port Gentil.
19:54Monsieur le ministre, les affaires concernant Port Gentil sont dans la nature.
19:57Personne ne sait où ça se trouve.
19:59En tout cas, de mon côté, on ne sait pas.
20:02C'est marqué que ça a été fait.
20:04Mais personne ne sait où se trouvent les équipements de Port Gentil,
20:09qui ont été importés, qui sont dans des containers quelque part.
20:11Mais où, on ne sait pas.
20:13Donc, une fois que la réhabilitation des 10 serres de Ntoum a été effectuée, il est resté de l'argent.
20:25Et donc, de bonne foi, j'ai décidé d'engager le reste de cet argent à la réhabilitation.
20:32D'abord, à la croissance de la capacité de Ntoum, puisqu'on est passé de 10 à 30 serres.
20:39Et on a mis le reste de l'argent sur Oyem, où on a réhabilité les 8 premières serres.
20:44Et on a acheté 8 serres supplémentaires.
20:47Puis on a mis de l'argent sur Franceville, où on a réhabilité les 8 premières serres.
20:51Et on était sur le point d'acheter de nouvelles serres, mais il n'y avait plus assez d'argent.
20:56À date, lorsque le diétaire général s'en va, et je dois remercier et le féliciter pour le travail accompli,
21:04quand il s'en va, on est à 30 plus 16 plus 8, pour faire le décompte.
21:1230 et 16, ça fait 46, plus 8, ça fait 54 serres installées,
21:20qui représentent quasiment une superficie de l'ordre de 10 000 hectares en serres installées.
21:24C'est un bon potentiel que vous avez.
21:29Ensuite, nous avons travaillé là-dessus, ça a créé des problèmes.
21:32Pourquoi ? Parce que la fiche circuit sur laquelle l'entité Agropag a commencé à travailler,
21:41portait le nom de M. Réambia.
21:43Ça lui a valu pas mal de critiques, à moi-même aussi,
21:46on a dit que c'était pour moi, que c'était pour lui, etc.
21:49Or, tous les responsables savent que lorsqu'on veut finaliser la mise en œuvre d'une entité,
21:55on doit passer par l'ANPI, et à l'ANPI, on vous demande la carte d'identité d'une personne.
22:01Et je pense que la SAEG qui est en train d'être supprimée,
22:04dont le gouvernement a pris la décision de suppression,
22:06la SAEG n'a pas échappé à cet exercice,
22:09puisqu'il a bien fallu que M. Ndila, ici présent, fasse une fiche circuit à la SAEG,
22:16à l'ANPI, et ça ne veut pas dire pour autant que SAEG lui appartient.
22:22C'est donc une situation regrettable,
22:24qui a, au lieu d'entraîner des collaborations et des complémentarités,
22:29entraîné des tensions inutiles, dont on n'en a pas besoin.
22:34On n'en a pas besoin.
22:35La deuxième composante, je l'ai écoutée exposer tout à l'heure,
22:39oui, je partage une partie de ses conclusions,
22:42je ne partage pas toutes ses conclusions.
22:44Je rappelle que, sur la totalité des bœufs que nous avons reçus,
22:48nous avons éclaté les bœufs dès le départ en deux blocs.
22:51On a mis 200 bœufs en tout, 200 vaches,
22:54qui étaient principalement des vaches à vocation laitière,
22:58et on a mis 720 vaches à Ndende,
23:02entendu que nous avons perdu, rien que dans le transport entre Ovendo et Ndende,
23:07nous avons perdu 72 vaches.
23:11Bon.
23:12Ndende a des problèmes.
23:15De toutes sortes.
23:17Y compris ceux que nous n'avions pas imaginés.
23:19Par exemple, tout le site d'Ndende est couvert de manguer, etc.
23:24Et au fur et à mesure que nous avons dressé les barrières de Barbelé,
23:28à la saison des membres,
23:29je ne parle pas des bœufs, ils n'ont pas assez de force seulement,
23:32mais les éléphants, nous avons des photos qui prouvent que les éléphants sont entrés sur les sites,
23:36ont détruit les barrières à chaque fois,
23:38et les vaches sont parties dans la nature.
23:41Nous en avons perdu un grand nombre.
23:43Pas toutes.
23:43On a perdu un grand nombre.
23:45Certains ont dit qu'on avait tout perdu.
23:46On n'a pas eu tout perdu.
23:47On a perdu une certaine, une grande quantité.
23:49Mais je rappelle que la totalité des vaches que nous avions en Tum
23:53est toujours présente.
23:55Donc notre projet a toujours un potentiel considérable.
24:00Nous avons envoyé également quelques bêtes à Franceville.
24:04Elles ont eu du mal à s'adapter.
24:05On a perdu, entre le moment où on a lancé le transport
24:10et le moment où les vaches sont arrivées à Franceville,
24:12on en a perdu une trentaine.
24:13On aurait dû être aujourd'hui à 70 vaches.
24:16On en est à la moitié à Franceville.
24:18Mais elles sont là.
24:19Maintenant, on voit comment elles s'adaptent.
24:22Et à la fin, nous avons aujourd'hui un certain potentiel
24:27de vaches qui ont fait un an sur tout le territoire,
24:30au nord, ici à l'Équateur, enfin ici à Libreville,
24:34en Dindé, à Franceville.
24:35Et nous allons nous habituer, nous nous habituons à ça.
24:38Et je pense que d'autres ont fait les expériences avant nous.
24:42Je ne citerai pas les noms du pays,
24:44mais je peux vous assurer, M. le ministre,
24:46que beaucoup de pays qui ont importé les bœufs avant nous,
24:50les ont tous perdus.
24:52Tous.
24:53Et ils ont recommencé en tirant les leçons
24:56de ce qui n'avait pas marché.
25:00Parmi les ceux qui n'ont pas marché,
25:02nous nous sommes battus sur des questions
25:04de mode de délevage des animaux
25:08qui sont dépassés.
25:10En Europe, les bêtes sont en stabulation.
25:13Elles ne bougent pas.
25:14On leur chère la nourriture sur place.
25:17Et nous, on est parti de l'idée qu'on a la plaine
25:20et les bêtes vont partir.
25:22Mais plus elles partent, plus elles se perdent,
25:24plus elles tombent malades, plus elles se fatiguent,
25:26plus elles meurent.
25:28Ce sont ces leçons que nous avons tirées
25:30et qui sont utiles pour le futur.
25:32Ce ne sont pas les querelles
25:33qui sont utiles pour le futur.
25:35Ce sont des leçons.
25:36La façon de passer à l'étape supérieure
25:39pour qu'on résolve le problème finalement qui est posé.
25:43Et le problème qui est posé,
25:45c'est un problème simple.
25:49Quand on regarde le secteur pétrolier,
25:51le secteur forestier,
25:52vous savez que ces secteurs sont à la limite
25:54de la saturation.
25:55Ce n'est pas là-bas qu'on va trouver de l'emploi.
25:58Oui, il y en aura de façon très marginale.
26:00Là où il y a encore des marques de manœuvres
26:02très importantes,
26:03c'est dans le secteur agricole.
26:05Et dans le secteur agricole,
26:07curieusement,
26:08ce n'est pas seulement les métiers
26:11de la culture
26:12ou de l'élevage.
26:14Il y a énormément de métiers techniques autour.
26:17Tout ce qui concerne les systèmes d'éducation
26:19qui deviennent de plus en plus sophistiqués.
26:21Tout ce qui concerne les problèmes
26:22d'électrification,
26:24de traitement, etc.
26:26Tous ces métiers-là existent
26:28dans le secteur agricole.
26:29Donc, nous avons
26:32aujourd'hui
26:32un champ devant nous.
26:34Monsieur le ministre,
26:36je vous remercie des rappels
26:37que vous avez faits
26:38sur ma conviction
26:40que la vie est une course de relais.
26:44Les pays qui réussissent,
26:46ceux qui vont le plus loin possible,
26:48sont ceux qui ont réussi
26:50à organiser correctement
26:51la course de relais.
26:55Au Gabon,
26:55il n'y a pas de course de relais.
26:59Les cadets veulent éliminer
27:01les gens qui sont devant eux.
27:03Et les gens qui sont devant
27:04se disent
27:04il faut tuer le cadet
27:05parce qu'il ne va me remplacer.
27:08Mais la course de relais
27:09suppose deux personnes au moins.
27:13Deux personnes complémentaires.
27:15Il y a la première qui court
27:18et la deuxième qui se prépare
27:19à recevoir.
27:20Il faut que celui qui court
27:21en premier ait l'intention
27:23de donner le relais
27:23à celui qui est devant.
27:25Et il faut que celui qui est devant
27:28se place en position
27:29de récupérer le relais
27:30et de continuer la course.
27:31Parce que si celui qui vient derrière
27:33vient à 100 à l'heure
27:34et que vous roulez à 20 à l'heure,
27:35la course de relais est morte.
27:38Et vice-versa.
27:40Si vous démarrez
27:41que c'est vous qui êtes devant
27:42et que vous ne tenez pas compte
27:43de celui qui vient derrière
27:44pour le rattraper,
27:46vous n'avez aucune chance
27:47de vous passer le relais
27:47parce que vous êtes parti
27:48et le relais n'est pas venu.
27:50C'est une cause de relais.
27:53J'aime à dire
27:54qu'à l'intérieur du Gabon,
27:55nous ne sommes pas en concurrence
27:57les uns avec les autres.
27:59Quand on entend les chiffres
28:02300, 400, 500 milliards
28:03d'importations alimentaires,
28:05il y a la place pour tout le monde.
28:10La concurrence entre nous
28:11n'est pas l'heure du jour.
28:13Elle viendra peut-être,
28:14et ce n'est même pas
28:15la génération prochaine,
28:16peut-être c'est la troisième,
28:17quatrième génération après ça.
28:19Qui va trouver
28:20à se contredire ?
28:21Mais pour l'instant,
28:22il y a de la place
28:23pour tout le monde.
28:25Monsieur le ministre,
28:26et je vais terminer par là,
28:29je ferai
28:31ce qui est utile
28:32si vous souhaitez
28:33que je le fasse.
28:36moi, je suis ici
28:39et je vais vous dire
28:40que je ne cours pas
28:42derrière une promotion,
28:43ma carrière est finie.
28:47Ce derrière quoi je cours,
28:48c'est de laisser une image,
28:51quelque chose de positif,
28:53quelque chose où les gens vont dire
28:54« il a contribué à faire ça ».
28:57Et beaucoup ne feraient pas
28:58de mes propositions,
28:59de mes propositions.
29:01Si mes propositions vous gênent,
29:03je ne vous embêterai pas très longtemps,
29:05je vous dirai,
29:05monsieur le ministre,
29:06je vous laisse ça.
29:07Et je voulais vous faire remarquer,
29:09je suis obligé de le dire,
29:12ce qui s'est passé
29:13cet après-midi
29:14n'est pas sain.
29:17Le directeur général ici
29:18n'est pas responsable
29:19devant le propriétaire.
29:21Quand on parle de capital,
29:23nous sommes dans une société de capital,
29:25le capital appartient à l'État.
29:28Et l'État choisit
29:29des administrateurs
29:31à qui il confie son bien.
29:33Vous et vous et vous,
29:35ministère de l'économie,
29:36ministère de l'agriculture,
29:38ministère du site,
29:39je vous confie mon bien
29:40en tant qu'État,
29:41gérez-le.
29:43Et les administrateurs
29:45qui sont chargés d'administrer
29:47pour le compte du propriétaire
29:48de l'État
29:49se donnent des gestionnaires.
29:51Ils donnent,
29:52ils prennent,
29:53ils embauchent
29:53des directeurs,
29:54directeurs,
29:55etc., etc.
29:56La loi dans notre pays
29:57dit que les directeurs
29:59qui sont enregistrés
30:00dans les sociétés d'État,
30:01les sociétés de participation financière,
30:03sont confirmés
30:04par le Conseil des ministres.
30:05Donc,
30:06le directeur général ici
30:07a été déjà approuvé
30:08par le Conseil des ministres,
30:09c'est normal.
30:10Mais les autres éléments
30:10vont être mis en place
30:12plus tard,
30:12plus tard,
30:12plus tard.
30:13Quand on arrive
30:14à la fin de son mandat,
30:16on doit rendre compte
30:19aux propriétaires,
30:20c'est-à-dire à l'État.
30:21Et j'ai dit 100 ans
30:22que c'est citoyen gabonais.
30:23Moi, je suis un gabonais.
30:25Donc, je suis propriétaire.
30:26Comme vous et moi,
30:26nous tous,
30:27nous sommes propriétaires.
30:28Il faut que la direction,
30:30il faut que le Conseil d'administration
30:32de SAEG
30:34nous rende compte
30:35de l'utilisation
30:36de ces biens.
30:37Et j'insiste dessus
30:38et je peux le dire
30:38à haute intelligible voix.
30:40Il faut que ces biens-là,
30:42on sache
30:42qu'ils sont devenus.
30:45Pourquoi ?
30:46Demain matin,
30:48les biens
30:48qui vont nous être donnés,
30:49nous allons nous adresser
30:50à un commissaire aux apports.
30:53On va dire à un commissaire,
30:55voici les biens
30:55que nous avons reçus.
30:57Qu'est-ce que ça vaut ?
30:58Comment on les rentre
30:59au bilan de la société ?
31:00C'est-à-dire au bilan de l'État ?
31:01C'est l'État qui a fait transiter
31:03ces biens
31:03d'un point à un autre.
31:05Le commissaire aux apports
31:06va enregistrer.
31:07Qu'est-ce que le commissaire aux apports
31:08va enregistrer
31:08dans la situation incroyable ?
31:09Il doit enregistrer quelque chose.
31:13Et attention,
31:14quand il y a des procès,
31:16on pense toujours
31:17que c'est sur les autres.
31:18Ça nous arrive aussi.
31:20Méfiez-vous.
31:22Je dis ça
31:23à tous ceux qui sont plus jeunes
31:24que moi ici dans cette salle.
31:25Méfiez-vous
31:27d'une certaine désinvolture.
31:31Parce que nous avons vu
31:32il n'y a pas trop longtemps
31:33des procès
31:34qui sont peut-être allés un peu vite,
31:36mais ça peut arriver.
31:37On peut être poursuivi
31:39pour des biens,
31:40pour l'utilisation de ces biens.
31:41Je ne tiens pas
31:42que mon nom soit associé
31:43à des choses
31:44qui ne sont pas claires.
31:46Quand je vais
31:48devoir,
31:50quand je reçois les actifs,
31:52normalement,
31:52ces actifs,
31:53je les remets
31:54au directeur général
31:54en disant
31:55« Gère ça ».
31:56Et c'est pour ça
31:57que périodiquement
31:58le conseil d'administration
32:00demande des comptes
32:01à sa direction générale
32:02pour dire
32:03« Qu'as-tu fait ?
32:04Qu'est-ce que tu es en train de faire ? »
32:05C'est pour ça qu'il y a
32:05des autorisations qui sont prévues
32:07parce que le directeur général
32:08n'est pas maître
32:09libre
32:10des actifs
32:11de faire ce qu'il veut
32:12de ses actifs.
32:13On doit en rendre compte
32:14aux propriétaires,
32:15c'est-à-dire à l'État.
32:18Et nous avons besoin
32:19de ça pour une autre raison.
32:20Au-delà
32:21des comptes qu'on rend.
32:23Quand vous allez bien
32:24regarder les statuts,
32:25puisque vous les avez bien vus,
32:27ces statuts
32:28sont associés
32:28et font que nous sommes
32:29dans une société
32:30à participation financière publique.
32:32Aujourd'hui,
32:33nous avons reçu ici
32:34deux gros investisseurs,
32:35pas nous,
32:36la présidence.
32:39Des blocs,
32:40peut-être chinois,
32:42peut-être des blocs
32:42américains,
32:43d'autres blocs,
32:44se sont présentés
32:45à plusieurs reprises
32:46pour dire
32:47« Ils veulent rentrer dans,
32:48ils veulent prendre
32:50Agropagantum. »
32:51Combien de fois
32:52on a reçu des visites
32:53des gens qui viennent
32:53en disant
32:54« On veut l'évaluation ? »
32:55Mais quand on va nous demander
32:56l'évaluation,
32:58quels actifs
32:59allons-nous mettre
33:00sur la table
33:01en disant
33:01« Voici les actifs
33:03de Agropag. »
33:07Quand nous allons
33:07demain
33:09fonctionner,
33:09et je suis content
33:10de savoir
33:11que c'est
33:13un cadet,
33:14un fils presque,
33:16qui est à la tête
33:17de la société,
33:18c'est un financier
33:19de formation,
33:20demain,
33:21je vais lui dire,
33:22« Ce n'est pas l'État. »
33:24On va demander à l'État
33:24de nous mettre
33:25à disposition
33:25un fonds de roulement
33:26de départ.
33:27On a besoin
33:28d'un fonds de roulement.
33:29Monsieur le ministre,
33:30l'agriculture demande
33:31de l'argent
33:31parce que le calendrier
33:33agricole
33:33est un calendrier
33:35qui dépend
33:35de la température,
33:36de la saison, etc.
33:37On ne peut pas
33:38se permettre
33:38d'être en retard
33:39sur les calendriers.
33:40Mais nous ne pouvons pas
33:42compter sur le futur,
33:44sur indéfiniment
33:45l'État
33:46qui va apporter
33:46de l'argent.
33:47Et je vais m'organiser.
33:49C'est dans cette logique
33:49que je me suis organisé
33:50quand j'ai créé,
33:52en place agro-part,
33:53de dire
33:53« On doit sortir
33:55de la subvention
33:56de l'État. »
33:58Il faut être capable
33:59dans le temps
34:00d'organiser financièrement
34:02la mobilisation
34:03des ressources, etc.
34:04Mais quand le directeur
34:05général d'ici
34:06va aller
34:07à la banque,
34:09on va lui demander
34:10ses États financiers,
34:12on va lui demander
34:12ses actifs,
34:13ses immobilisations,
34:14qu'est-ce qu'il peut
34:15mettre sur la table
34:16pour garantir
34:17les emprunts
34:17qu'il va faire.
34:20Voilà pourquoi
34:21ces choses-là
34:22doivent être faites
34:23avec une certaine
34:25sérieuse,
34:25une certaine rigueur.
34:27Parce que si on ne les fait pas,
34:29on va aller voir la banque.
34:31J'ai vu au minimum
34:32déjà trois banques.
34:34Je les ai rencontrées
34:36pour demander
34:36des financements.
34:37Et les banques m'ont dit
34:38« Oui, d'accord,
34:39nous sommes prêts
34:39à examiner
34:40si vous vous donnez
34:41telle information. »
34:43Nous sommes déjà.
34:43Donc lui qui arrive,
34:44dans les jours qui viennent,
34:46il va devoir
34:47reprendre le bâton
34:48et maintenant,
34:49sachant que nous avons
34:50des gens
34:51qui nous attendent.
34:52Mais si ces papiers
34:54ne sont pas à jour,
34:55comment ferons-nous ?
34:57On va devoir
34:58se retourner vers l'État
34:59pour dire à l'État
35:00« Trouvez-nous de l'argent,
35:01mais l'État
35:02pourra le faire
35:02une fois,
35:03deux fois,
35:04mais pas dix fois,
35:05sinon l'entreprise
35:06va mourir. »
35:08Je terminerai par ça,
35:09M. le ministre
35:10La Loi dit
35:10que dans les 72 heures,
35:12normalement,
35:13qui suivent
35:14l'installation
35:15du président du conseil,
35:16du directeur général,
35:18on doit organiser
35:19un conseil d'administration
35:20pour consigner
35:21par écrit
35:22et signer
35:23les convois
35:24qui sont donnés
35:26au directeur général
35:27pour qu'il aille
35:27vers les banques.
35:29Donc j'espère,
35:29j'ai déjà les noms
35:30des administrateurs
35:31représentants,
35:33le ministère de l'Économie,
35:34le ministère du Travail.
35:37Il nous manque
35:38le nom du représentant
35:40de la présidence
35:40et j'imagine
35:41que vous allez nous préciser
35:43la personne
35:44qui est le représentant
35:45du ministère
35:46de l'Agriculture.
35:48J'ai été un peu long,
35:49je m'en excuse,
35:50mais il fallait
35:50que je vous dise
35:51certaines choses
35:52à ce stade.
35:54Peut-être,
35:55M. le Premier ministre,
35:56si vous permettez,
35:57avant que vous n'installiez
35:58le DG,
35:59sur ce dernier point,
36:00c'est pourquoi
36:00je tenais à ce que
36:01nous le conseillons
36:02dans le procès verbal,
36:04l'absence du PCA,
36:05sortant.
36:07C'est important
36:07que nous tous,
36:08nous en ayons conscience
36:10et nous verrons
36:13comment nous précédons
36:15par la suite.
36:16Tout le monde doit être
36:17comptable
36:18de sa gestion
36:19et comptable
36:20devant la loi.
36:22Donc,
36:23faites-moi confiance.
36:25C'est un aspect
36:27de la cérémonie
36:28d'aujourd'hui
36:29que je prends avec moi
36:31pour voir comment
36:32nous répondons
36:34à cette question-là,
36:35à ce problème-là.
36:37Voilà.
36:38Pour le reste,
36:41vous avez tout dit.
36:42Vous avez tout dit.
36:45Et vous disiez
36:47que si j'ai besoin de vous...
36:49Non, nous avons besoin
36:50de vous.
36:52Nous ne parlons pas
36:53au conditionnel,
36:54M. le Premier ministre.
36:56Nous avons besoin de vous.
36:59Comme je disais
36:59tout à l'heure
37:00en introduction,
37:01pour votre vécu,
37:03pour votre expérience,
37:04pour votre expertise,
37:05nous avons besoin de vous.
37:07Et c'est pourquoi
37:07le chef de l'État
37:08a jugé bon
37:09de vous associer
37:11à ce projet-là.
37:14Voilà.
37:15Il y a tellement
37:16de choses à faire.
37:17Je disais tout à l'heure
37:18en privé
37:19que nous sommes
37:19dans la même équipe.
37:20Nous sommes dans la même équipe.
37:22Voilà.
37:22Nous n'avons qu'un seul maillot.
37:24C'est le maillot du Gabon.
37:25Exactement.
37:25Et donc,
37:26effectivement,
37:26il n'y a pas d'opposition,
37:27etc.
37:28Nous jouons pour la même équipe.
37:30Maintenant,
37:30nous jouons avec un objectif
37:31de résultat
37:35aujourd'hui,
37:36compte tenu du fait
37:36que
37:39les autres secteurs
37:40où je le mentionnais
37:41sont un peu saturés.
37:43Et c'est
37:44dans le...
37:45C'est pourquoi,
37:46en général,
37:47vous savez,
37:48je parle moins
37:49d'agriculture,
37:50je parle de système alimentaire
37:51pour faire prendre conscience
37:53à tout le monde
37:53que nous ne parlons pas
37:55seulement de production.
37:56Nous ne parlons pas
37:58uniquement
37:58des maillons
38:01ou des segments
38:01qui sont à l'amont,
38:03mais aussi
38:03de tous ceux
38:03qui sont à l'amont.
38:04Et vous le citiez tout à l'heure,
38:06tout ce qui est
38:07transformation,
38:08accès à l'énergie,
38:09accès à l'eau,
38:11commercialisation,
38:11marketing,
38:12nouvelles technologies,
38:12il y a des choses à faire.
38:14Et c'est là,
38:14en réalité,
38:15dans les métiers
38:16non agricoles
38:17où se trouve
38:17un certain nombre d'emplois.
38:18Et donc,
38:19c'est à nous,
38:19aujourd'hui,
38:21de le matérialiser,
38:23de créer
38:26le cadre,
38:27de créer
38:27les conditions
38:28pour que ces emplois-là
38:29se manifestent.
38:30Et sur ce plan-là,
38:31nous comptons beaucoup
38:32sur l'agropag
38:34et vos initiatives.
38:37Donc,
38:37ce n'est pas
38:38si vous avez besoin de moi,
38:39bien sûr qu'on a besoin de vous,
38:40c'est pour ça
38:41que vous êtes là
38:42avec nous aujourd'hui.
38:44Et donc,
38:44je vous laisse à moi
38:45rebondir sur ces deux points-là
38:46pour noter que,
38:48de mon point de vue,
38:49il n'y a aucune ambiguïté.
38:52On peut ?
38:56Bon,
38:56c'est le directeur général.
38:58Installez-vous dans le photo
38:59et il y a des directeurs générales.
39:01Merci.
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