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La santé des jeunes femmes à l'adolescence : un enjeu majeur ! Découvrez les défis spécifiques de cette période charnière et les actions essentielles pour accompagner les adolescentes.
Ce webinaire, deuxième volet de la série "RDV en Terre MSA", explore la santé aux féminins pendant l'adolescence. Nous abordons les enjeux physiques, mentaux et sociaux, en mettant l'accent sur les différences entre les sexes.
L'adolescence, cette phase de transition entre l'enfance et l'âge adulte, présente des bouleversements uniques. Comprendre ces changements est crucial pour offrir un soutien adapté aux jeunes.
Depuis 2020, la santé mentale des adolescents est particulièrement sujette à des dégradations. Ce webinaire propose des pistes pour comprendre et agir face à ces défis.
Découvrez les initiatives de la MSA pour soutenir la santé des jeunes femmes et inspirez-vous pour déployer des actions sur vos territoires. Ensemble, œuvrons pour une meilleure santé au féminin auprès des publics jeunes.
#SantéAdolescente #Femmes #MSA #WebinaireSanté
Ce webinaire, deuxième volet de la série "RDV en Terre MSA", explore la santé aux féminins pendant l'adolescence. Nous abordons les enjeux physiques, mentaux et sociaux, en mettant l'accent sur les différences entre les sexes.
L'adolescence, cette phase de transition entre l'enfance et l'âge adulte, présente des bouleversements uniques. Comprendre ces changements est crucial pour offrir un soutien adapté aux jeunes.
Depuis 2020, la santé mentale des adolescents est particulièrement sujette à des dégradations. Ce webinaire propose des pistes pour comprendre et agir face à ces défis.
Découvrez les initiatives de la MSA pour soutenir la santé des jeunes femmes et inspirez-vous pour déployer des actions sur vos territoires. Ensemble, œuvrons pour une meilleure santé au féminin auprès des publics jeunes.
#SantéAdolescente #Femmes #MSA #WebinaireSanté
Catégorie
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ÉducationTranscription
00:01Bonjour à toutes et à tous, je suis ravie que nous ayons plus de 58 personnes à ce webinaire.
00:14Je suis présente pour introduire cette séquence à la demande de Sabine Delbosque,
00:22qui est la présidente de la commission d'action mutualiste de la Caisse centrale.
00:26Et voilà, ce webinaire est le deuxième sur la santé et il se veut être en direction des jeunes
00:39avec le sujet de la santé aux féminins.
00:44Et nous espérons que suite à ce webinaire, vous serez inspirés pour mener des actions en direction des adolescentes,
00:54mais pas qu'eux, en direction des publics jeunes.
00:58L'objet de ces webinaires, c'est bien de vous faire un panorama de tout ce qui peut exister
01:06sur les cinq thèmes qui vous seront proposés.
01:10Et puis après, charge à nous tous, administrateurs, délégués cantonaux, salariés des caisses de MSA,
01:18de nous emparer des sujets et nous ferons un grand compte-rendu de toutes ces opérations diverses et variées
01:28à l'Assemblée Générale de la Caisse centrale en juin prochain.
01:35Je ne prends pas la parole plus longtemps.
01:38Je vous souhaite de très beaux débats, des actions.
01:43J'espère qu'à l'issue, vous aurez des idées d'actions inspirantes sur vos territoires.
01:49Les territoires des uns ne sont pas les territoires des autres,
01:53mais on peut tous agir pour une meilleure santé aux féminins.
01:57Merci. Je repars au Salon de l'Agriculture et je vous souhaite un très bon webinaire.
02:05Merci à tous les intervenants de la Caisse centrale et merci à tous les participants.
02:11Bonjour à toutes et à tous.
02:13Ravie également de passer ce moment avec vous pour ce webinaire,
02:18le temps que j'installe le support.
02:21Je me présente, je suis Frédéric Pomicala.
02:23Je suis responsable d'un département qui s'appelle Prévention et éducation sanitaire et sociale
02:29à la Caisse centrale de l'AMSA.
02:31Département qui s'occupe en gros de toute la santé personnelle de nos assurés
02:36en matière évidemment de prévention.
02:38Pour ce webinaire, je serai accompagné de Gladys Oregand, de l'AMSA Lorraine
02:43et puis d'Isabelle Péry en fin d'intervention.
02:46Le but de ce webinaire, c'est de vous éclairer à la fois sur les grands enjeux
02:50de cette période clé, cette période charnière de l'adolescence.
02:54Donc les différents enjeux, les différents besoins à couvrir.
02:57Et bien sûr, comme l'a dit la présidente Oueda Ogo,
03:00de vous parler plus spécifiquement des actions que l'AMSA propose sur les territoires
03:05à dimension nationale pour vous donner encore plus d'élan pour pouvoir les déployer,
03:10en parler et puis pourquoi pas d'en créer de nouvelles à partir des différents risques
03:17et besoins à couvrir. Alors, les enjeux en santé, quels sont-ils ?
03:21D'abord, quand on commence un sujet, c'est de parler d'une définition.
03:25L'adolescence, c'est une période clé de la vie et il y a une définition que l'on trouve
03:30de cette période charnière. C'est la phase du développement humain,
03:34l'adolescence se définit comme une phase de développement humain, physique et mental,
03:38se situant entre l'enfance et l'âge adulte, soit environ entre 10 et 19 ans.
03:46Ça, c'est la définition de ce qu'on appelle l'adolescence.
03:50Donc c'est une période transitoire parce qu'effectivement, on passe de l'enfance
03:55à l'âge adulte et qui va affecter, bouleverser différents états potentiellement,
04:00à des niveaux différents évidemment entre les individus,
04:03des états psychiques, cognitifs, psychiques et sociaux et qui sont tous vécus
04:10de manière singulière, c'est-à-dire très liés aux personnes.
04:15On n'a pas vécu la même adolescence, les uns et les autres, par rapport à notre environnement,
04:21notre lieu de vie. On va le voir dans le détail sur les différents déterminants.
04:26Et ce qui en fait donc une période qu'on appelle transitoire et charnière,
04:32souvent dans les discours qu'on entend « Ah, l'adolescence arrive »
04:34ou « Elle va rentrer en période d'adolescence ».
04:37On se souvient tous d'ailleurs dans notre vie de cette période si particulière.
04:42Ces changements peuvent être difficiles à traverser pour soi, évidemment,
04:45mais aussi pour les parents et l'entourage.
04:48Et l'approche de la santé à l'adolescence, elle est globale puisqu'elle peut avoir
04:55une dimension physique, cognitif, psychique et sociale, comme on l'a vu, préventive,
05:01entre ce curseur d'âge entre 10 et 19 ans et évidemment adaptée à chaque individu.
05:07Alors pourquoi l'approche globale est nécessaire ?
05:10Parce que la santé des adolescents, elle nécessite une approche intégrée
05:14qui se déroule à la fois dans l'environnement familial, à l'école,
05:19avec aussi les professionnels de santé qui sont là aussi pour apporter une écoute
05:24ou des soins particuliers à cette période de vie,
05:27et évidemment les acteurs sociaux lorsque des besoins sociaux se font ressentir.
05:30C'est quoi les défis majeurs en termes de santé ?
05:32D'abord la santé mentale, et on va en parler dans le détail,
05:35et surtout depuis l'année 2020, depuis post-Covid,
05:39où la santé mentale, vous le savez, s'est dégradée en France et dans le monde entier.
05:44Les addictions, c'est un vrai sujet pendant cette période de vie,
05:47mais vous n'allez voir pas de la même manière entre les garçons et les filles.
05:51La santé physique, la santé sexuelle et la violence qui sont les principaux enjeux.
05:56Est-ce qu'il y a des différences entre les sexes ?
05:59La réponse est oui.
06:00Les filles, donc les adolescentes, sont plus exposées aux troubles anxieux et dépressifs,
06:05tandis que les garçons ont davantage de comportements à risque.
06:09Et on va le voir maintenant dans le détail.
06:11En santé mentale, comme je vous l'ai dit il y a quelques minutes,
06:15globalement, les adolescentes présentent une santé mentale moins bonne
06:18et un niveau de bien-être moins élevé que les garçons.
06:21C'est à la fois du déclaratif et à la fois lié à différentes études.
06:25Vous aurez dans le support qui va vous être remis, évidemment, à l'issue de ce webinaire,
06:30toutes les sources d'informations disponibles avec les liens actifs
06:33où vous pourrez aller piocher et vous nourrir sur ces différentes études mises à disposition.
06:38La dégradation, elle est continue et elle est aggravée, vous le savez, depuis 2020,
06:44c'est le début du Covid, où on sait que nous avons un sujet prégnant de santé mentale,
06:49encore plus pour les assurés MSA, d'où notre grand investissement sur ce sujet-là.
06:55Et comme il est marqué sur la slide, une dégradation qui se confirme et qui s'affirme.
07:01Les plaintes psychiques, pour vous donner un chiffre, sont deux fois plus fréquentes chez les adolescentes.
07:07Deuxième sujet, le temps d'écran et le sommeil.
07:10Regardez cette donnée, elle est intéressante.
07:12En 1990, pendant la période de l'adolescence, on passait deux heures par jour devant les écrans.
07:21En 2016, on passe cinq heures par jour devant les écrans.
07:25Donc vous voyez, en 26 ans, déjà ce cap passé, je n'ai pas trouvé la donnée, une donnée plus
07:35récente que 2007, mais 2016.
07:37Mais c'est pour vous montrer justement cet écart et ce sujet aujourd'hui qui est dans notre société
07:42et qui amène évidemment des sujets d'addiction à l'écran, on va en parler un peu plus tard,
07:49et qui est lié avec le sujet du dessous qui est la dette de sommeil.
07:54Aujourd'hui, les 11-14 ans ont 1h20 de dette de sommeil et les 15-17 ans ont deux heures
08:02à peu près de dette de sommeil en moyenne.
08:05Alors c'est quoi la dette de sommeil ?
08:07C'est le temps de sommeil qui est inférieur à ses besoins.
08:11Et oui, le sommeil aujourd'hui, c'est certes un sujet pour les gens un peu plus âgés.
08:16On le voit notamment et on le traite beaucoup, par exemple, dans nos actions collectives seniors,
08:20dans ce qu'on appelle le bien-vieillir, mais c'est aussi maintenant un sujet pour ces âges aussi précoces
08:26que l'adolescence.
08:27Sur les substances psychoactives, alors c'est peut-être un terme compliqué, mais c'est les addictions.
08:33En gros, l'alcool, sachez que dans la période de l'adolescence, c'est la première substance qui est expérimentée
08:40en France.
08:41Le tabac, on constate une baisse continue et on a annoncé notamment ce début d'année, justement,
08:48à grand renfort de campagnes de prévention notamment, mais aussi pour parler franc et vrai,
08:53une hausse continue du tabac, une baisse continue en France du nombre de fumeurs.
08:59La e-cigarette est arrivée, comme vous le savez, avec un usage qui se développe beaucoup
09:04et avec une forte hausse, notamment sur le public de l'adolescence.
09:10Vous avez vu qu'il y a eu des nouvelles mesures interdisant ce qu'on appelle les vapores jetables,
09:18notamment qui étaient vendues chez les buralistes.
09:20D'ailleurs, il s'avère que les contrôles vont être renforcés,
09:24puisque tous les buralistes ne jouent pas le jeu, justement, sur cette interdiction.
09:27Et ça, c'est un vrai sujet, en tout cas sur l'e-cigarette, qu'il faut regarder de près,
09:32parce que ça provoque aussi, évidemment, des addictions.
09:35Et concernant le cannabis, on est sur une consommation assez stable
09:37et qui est plus élevée, qu'on constate plus élevée chez les lycéens.
09:41Donc, fort de tout ça et tous ces constats, c'est quoi les thématiques majeures d'intervention
09:46et sur lesquelles, évidemment, nous, MSA, on s'attache pour mener et mettre en place des actions.
09:56Donc, la santé mentale, on en a parlé, c'est un sujet et c'est le sujet prioritaire.
10:00Vous savez que 2025, c'était la grande cause de santé mentale.
10:042026 a été renouvelé par les pouvoirs publics comme aussi grande cause prioritaire d'intervention.
10:10Et la santé mentale des adolescents, surtout des filles, nécessite une attention renforcée
10:16face aux troubles anxieux et dépressifs.
10:18Regardez ce chiffre, en 2023, 28% des filles et 15% des garçons de 15 à 19 ans
10:24présentaient déjà des symptômes dépressifs en France.
10:28Alors, chez les filles, comment ça se traduit ?
10:29Les troubles anxieux, troubles du comportement alimentaire et, évidemment, des troubles dépressifs.
10:36Et chez les garçons, des troubles du comportement sont également notés
10:39et des conduites agressives.
10:41Côté addiction, on en a un peu parlé.
10:43Chez les garçons, on note une consommation d'alcool et de cannabis beaucoup plus marquée.
10:48Et chez les adolescentes, l'impact des réseaux sociaux est donc également
10:53derrière des tons d'écran qui sont exponentiels.
11:01Concernant les autres thématiques majeures d'intervention, santé sexuelle,
11:06on renforce la prévention des infections sexuellement transmissibles,
11:11on appelle les IST, et l'accès à la contraception, avec notamment une nouvelle mesure
11:16qui permet maintenant un accès beaucoup plus libre depuis 2022.
11:19Je vous en parlais tout à l'heure sur l'accès à la contraception.
11:22Et puis, le grand sujet quand même de l'alimentation et de l'activité physique.
11:26Les actions pour réduire le surpoids et encourager l'activité physique
11:31chez les adolescents sont essentielles.
11:3420% des adolescents sont en surpoids aujourd'hui en France,
11:38avec une grande prévalence chez les garçons.
11:40Et seulement 24% des adolescents atteignent des recommandations
11:43de 60 minutes d'activité physique quotidienne.
11:46C'est bien 60 minutes pour cet âge-là recommandé,
11:50et avec une pratique moins fréquente chez les filles en termes d'activité physique notée en France.
11:57Donc voilà la définition, les principaux enjeux aujourd'hui à couvrir,
12:02les thématiques majeures d'intervention.
12:05Alors, concrètement, un organisme de protection sociale tel que la MSA,
12:10qu'est-ce qu'elle est à même de proposer aujourd'hui ?
12:12Je vous ai proposé quelques…
12:15Alors, je vois, je crois que…
12:19Pardon, vous ne voyez plus mon écran, c'est ça ?
12:21Non, c'est exact.
12:23On voit ta boîte mail.
12:25Pardon, ma boîte mail à moi, ce qui est très peu intéressant.
12:29Je vous l'accord, désolé, je ne sais pas ce qui s'est passé.
12:37Vous me dites, parce que j'ai un petit écran de contrôle à côté,
12:40normalement ça doit être bon.
12:41C'est parfait, c'est revenu, merci.
12:42Désolé.
12:44Les actions de prévention MSA.
12:46Donc, je vous ai fait un petit patchwork d'actions qui sont très ennées
12:48avec les thématiques que j'ai abordées il y a quelques minutes.
12:53Alors, une nouvelle action, vous n'avez peut-être pas encore entendu parler,
12:56mais vous allez beaucoup en entendre parler.
12:57Elle s'appelle « Champs libres, un espace pour toi » et elle traite des addictions.
13:02Le but de cette action, c'est de réduire les conduites addictives
13:05pour les jeunes de l'enseignement professionnel agricole,
13:08donc lycée agricole, maison ferme d'église rurale,
13:10centre de formation d'apprentissage agricole.
13:12Et l'idée, il existe beaucoup d'actions qui sont mises en place
13:17par différents opérateurs sur ces lieux collectifs où les jeunes sont présents.
13:22Et l'idée, la différence en tout cas de cette action,
13:25c'est qu'on va les raccrocher à un dispositif existant
13:30et qui existe dans tous les départements,
13:32qui s'appelle les consultations jeunes consommateurs.
13:35Donc, dans tous les départements, vous avez des personnes
13:39qui gèrent ces consultations jeunes consommateurs,
13:42donc qui, comme le son nom l'indique, sont adressées aux jeunes.
13:45Les adultes aussi peuvent être pris en charge.
13:47Et ce sont donc des entretiens individuels et insuivis,
13:51et des soins et des orientations en soins qui sont proposées
13:54de manière individualisée pour intégrer la personne
13:57qui, évidemment, a un besoin à recourir dans une prise en charge globale.
14:01Sauf que ces consultations jeunes consommateurs,
14:03elles ne sont pas accessibles.
14:05Il faut aller les chercher à le fameux « aller vers ».
14:08Et cette action, champ libre, un espace pour toi,
14:11c'est d'organiser justement la venue de ces consultations jeunes consommateurs
14:15et apporter une lisibilité sur ce qu'elles peuvent proposer
14:17au sein des établissements pour favoriser ce qu'on appelle le « ramener vers »,
14:21c'est-à-dire ramener les adolescents qui en ont le plus besoin,
14:24que ce soit d'ailleurs pour des thématiques, comme vous le voyez à l'écran,
14:26de tabac, de vapotage, d'alcool, de cannabis, d'écran,
14:29puisqu'évidemment, les consultations jeunes consommateurs
14:32traitent de tous ces sujets,
14:33pour qu'ensuite, que le jeune puisse bénéficier,
14:35en termes de suivi,
14:37de cette offre d'accompagnement
14:40et de prise en charge,
14:41pour évidemment réduire la prévalence du risque qui est détecté.
14:48Alors concrètement, comment ça se passe ?
14:51Donc on prend d'abord, évidemment, rendez-vous et langue
14:54avec le lycée qui est volontaire pour mettre en place l'action.
14:57Il y a une réunion qui est mise en place avec l'équipe éducative,
15:00puisqu'évidemment, comme dans toutes nos actions,
15:02l'équipe éducative est partie prenante.
15:04Ensuite, on a une séance collective d'information
15:07qui est pour l'ensemble de l'établissement,
15:10qui est organisée.
15:11Et ensuite, on va faire des interventions,
15:13trois séances par classe, spécifiquement,
15:16qui ensuite vont amener les jeunes
15:17qui, évidemment, ont un besoin à recouvrir
15:21et qui sont volontaires,
15:23pour les faire bénéficier de permanences
15:27de consultations jeunes consommateurs
15:28qui sont organisées au sein de l'établissement.
15:31Cette action, elle a été mise en place
15:34sous forme expérimentale en 2025.
15:36Et là, aujourd'hui, les caisses de MSA,
15:38petit à petit, sont en train de décémer
15:41sur l'ensemble du territoire
15:42pour permettre une couverture nationale,
15:44notamment durant la prochaine coge 2025-2030.
15:48Donc, renseignez-vous auprès de votre MSA.
15:52Peut-être qu'elle n'est pas encore en train de la déployer,
15:54mais on l'espère, ça ne saurait tarder,
15:57et notamment en lien avec l'enseignement professionnel agricole.
16:07Deuxième action,
16:08l'accès à la contraception,
16:09on en parlait tout à l'heure.
16:11Sachez que depuis 2022,
16:13et ça, c'est important de le savoir,
16:14alors que ça, c'est du risque maladie,
16:16c'est-à-dire que c'est pris en charge
16:18par la Sécurité sociale,
16:19on a un accès à la contraception
16:21sans avance de frais
16:22pour les jeunes femmes de moins de 26 ans.
16:24Avant, c'était pour les mineurs,
16:25et maintenant, on couvre jusqu'à l'âge de 26 ans.
16:27Et ça facilite l'accès à la contraception
16:29des jeunes femmes de moins de 26 ans
16:31sans avance de frais,
16:32puisqu'on s'était rendu compte
16:33que l'aspect financier était important.
16:36Donc, c'est un parcours sans avance de frais,
16:37avec une première consultation de contraception
16:40et de prévention des maladies sexuellement transmissibles,
16:43les fameuses IST qu'on a vues tout à l'heure,
16:45des consultations annuelles de suivi,
16:48les prises en charge de certains contraceptifs
16:50et préservatifs,
16:52et des bilans biologiques,
16:52un bilan biologique annuel
16:53qui est lié à la contraception.
16:55C'est un dispositif qui est très peu connu,
16:56mais il faut savoir que ça existe,
16:58notamment pour les personnes
16:58qui ont des freins,
17:03notamment financiers,
17:04que les sages-femmes et les médecins
17:08organisent et peuvent mettre en place
17:09ce parcours d'accès à la contraception.
17:12Ça s'appelle comme ça,
17:13sans avance de frais,
17:14donc pour les jeunes femmes de moins de 26 ans.
17:18Les sujets également qui sont importants et prégnants,
17:22c'est la vaccination contre les infections HPV,
17:25c'est le fameux papillonna virus.
17:27Vous savez que la vaccination contre le HPV
17:31est désormais recommandée en rattrapage jusqu'à 26 ans,
17:34révolu pour les hommes et pour les femmes.
17:36Alors en pratique, ça veut dire quoi ?
17:38C'est que les filles et les garçons âgés de 11 à 14 ans,
17:41avec un schéma évidemment vaccinal adapté,
17:45on les vaccine à deux doses.
17:46Et puis, si jamais ils ne sont pas vaccinés,
17:48on peut les rattraper entre 15 et 26 ans,
17:50avec un schéma vaccinal en trois doses.
17:53C'est une action notamment dont vous avez peut-être entendu parler
17:56dans les collèges,
17:58puisqu'il est mené depuis quelques années
18:01des actions à grande échelle de vaccination,
18:04notamment dans les classes de cinquième.
18:07D'ailleurs, sachez que sur la dernière campagne,
18:10donc 2024-2025,
18:12cette action dans les collèges a permis d'augmenter
18:15à plus de 15 points le taux de vaccination en France
18:18contre ces infections,
18:20contre le papillana virus.
18:23D'ailleurs, c'est une action dans les collèges
18:25qui continue et qui va continuer dans les années à venir.
18:30Côté MSA, le plus encore,
18:33et c'est là que je parais que ça se déconnecte.
18:38Donc, je vous le remets.
18:40Et normalement, ça doit être bon.
18:43Nous envoyons aux parents d'enfants de 11 ans et de 15 ans
18:46un SMS pour inciter à cette vaccination
18:49lors notamment des examens obligatoires de l'enfant
18:52entre 11 et 14 ans et 15 à 16 ans.
18:55C'est une nouvelle action qu'on met en place petit à petit
18:56en 2026,
18:58en plus évidemment de la sensibilisation vaccinale
19:02lors des examens obligatoires,
19:04lors des différentes campagnes qui sont mises en place
19:07dans les collèges.
19:08Et évidemment, tous nos médias,
19:10un site Internet et autres,
19:12permettent de relayer cette information importante.
19:14N'hésitez pas, vous, à en promouvoir cette vaccination
19:18lors de vos interventions
19:19puisque vous êtes amenés à intervenir
19:20notamment au sein des établissements
19:22de l'enseignement agricole
19:23que l'on a vu précédemment.
19:26Si je passe à l'action suivante,
19:28c'est peut-être une action que vous connaissez,
19:30je l'espère en tout cas,
19:30c'est les Instants Santé Jeunes,
19:32une action qui est proposée uniquement
19:34aux jeunes assurés MSA de 16 à 24 ans.
19:36On invite tous les jeunes de 16 à 17 ans,
19:39on approche populationnelle,
19:41c'est-à-dire tous nos assurés,
19:42et puis avec certains critères de ciblage
19:44de 18 à 24 ans.
19:46Ça marche comment ?
19:48On les invite,
19:49on les motive par notamment un appel téléphoné
19:53pour bénéficier du dispositif.
19:56Ils vont sur une plateforme Internet,
19:58ils créent un compte,
20:00ils prennent un rendez-vous en ligne,
20:01ils ont le choix,
20:02un peu comme Doctolibre.
20:04Ensuite, ils ont rendez-vous en ligne
20:05avec un coach santé.
20:07C'est quoi un coach santé ?
20:10Ça peut être un professionnel de santé,
20:11on en a à peu près une quinzaine
20:12dans toute la France,
20:13mais ce sont aussi des paramédicaux
20:17qui sont dûment formés,
20:18évidemment,
20:19et accompagnés pour s'occuper
20:20et pour prendre en charge ces jeunes,
20:22et qui réalisent des entretiens,
20:24des entretiens motivationnels
20:25pour justement inciter ces jeunes
20:27à réfléchir sur leur état de santé,
20:30sur leurs habitudes de vie,
20:31et surtout de renforcer leur capacité d'agir
20:34pour prendre en charge
20:38de meilleures manières,
20:39en tout cas, leur santé.
20:40Donc, c'est des rendez-vous
20:41qui durent à peu près entre 10 et 30 minutes.
20:44En plus, c'est un auto-questionnaire
20:45et en vidéo,
20:46grâce à la plateforme du site Internet,
20:49ils ont ce fameux rendez-vous
20:50avec ce coach.
20:51À l'issue de ce rendez-vous,
20:52on les oriente vers des actions de suite,
20:54puisque sur l'alimentation,
20:57sur la santé mentale ou autre,
20:58que la MSA, évidemment,
21:00dans la plupart du temps,
21:01prend en charge.
21:02Et puis, lorsqu'il a réalisé cette action,
21:03on le récompense
21:05et on lui remet un chèque sport
21:07pour qu'il puisse acheter
21:08notamment de l'équipement sportif
21:09à hauteur de 30 euros.
21:11On a réalisé à peu près
21:122000 entretiens,
21:13un peu moins de 2000 entretiens en 2025.
21:15Il y a 56 % des femmes,
21:17dont des adolescentes,
21:18puisqu'on dépasse la tranche d'âge de 19 ans,
21:20comme je vous l'ai dit,
21:22qui sont donc beaucoup plus de femmes
21:23qui assurent MSA,
21:25qui participent à ce dispositif.
21:2751 % des entretiens
21:29durent de plus de 20 minutes
21:30pour les femmes.
21:30Donc, ça veut dire
21:31qu'il y a beaucoup de besoins
21:31à couvrir et des choses à dire.
21:33Et évidemment,
21:34comme je vous disais,
21:34la santé mentale
21:35et la thématique prévalente
21:37chez les femmes,
21:38comme on l'a vu précédemment.
21:39Quelques données.
21:41Merci Frédéric.
21:42Quelques données rapidement,
21:43puisqu'on va donner la parole
21:44à la MSA Lorraine.
21:46Il nous reste 20 minutes
21:47pour boucler notre webinaire.
21:49Merci.
21:50Je vais très vite.
21:51Vous voyez que sur une échelle de 1 à 10,
21:53les femmes s'estiment
21:54en moins bonne santé en général.
21:567,29 pour les femmes
21:58et les hommes,
21:587,85.
22:00La thématique prioritaire,
22:01comme je l'ai dit,
22:02c'est bien la santé mentale
22:03et bien-être.
22:04Il y a besoin à évoquer
22:05lors de l'entretien
22:05entre les sexes,
22:07à l'exception de quelques
22:09différences observées.
22:10C'est la confiance
22:10et l'image de soi
22:11et l'arrêt des écrans
22:14qui est également évoqué.
22:17On voulait,
22:18mais peut-être,
22:18Corine,
22:19on va passer directement
22:19peut-être à la phase d'après.
22:23C'est exact,
22:23oui.
22:24On donnera la parole
22:25à la fin de la séquence
22:27à nos délégués présents.
22:28Merci.
22:29Pour justement mettre
22:30tout ça encore plus
22:32en relief
22:33et notamment
22:33sur une action territoriale,
22:35je vais laisser parler maintenant,
22:37laisser la parole,
22:38pardon,
22:39à Gladys
22:40pour justement
22:41vous montrer
22:42comment au sein du MSA
22:44on peut consigner tout ça
22:45dans une action locale
22:46et surtout en y incluant
22:47et en faisant,
22:49en travaillant de concert
22:50avec les élus.
22:51Je te laisse la parole,
22:52Gladys.
22:55Bonjour à tous.
22:57Je vais, moi,
22:58passer directement
22:59la parole à mon élu.
23:00Donc Isabelle,
23:01si vous voulez
23:03introduire
23:03notre présentation.
23:05Oui,
23:05bonjour à toutes et à tous.
23:07Donc Isabelle Péry,
23:08élue à la MSA Lorraine.
23:12Donc,
23:12les messages
23:13à action de prévention
23:14doivent être,
23:14comme vous l'avez dit,
23:15être raisonnement tournés
23:17vers les plus jeunes générations
23:18et que tout se joue
23:20dès le début
23:20de leur jeunesse
23:22et de l'adolescence.
23:25Car c'est
23:26à partir
23:27de la petite enfance
23:28et tout au long
23:28de ces périodes
23:29que la construction
23:30d'apprentissage,
23:31l'enjeu est d'agir
23:33dès maintenant
23:33pour réduire
23:34l'exposition
23:35aux risques,
23:35tabac,
23:36alcool
23:36et tout ce qu'on a vu
23:37d'autre,
23:38de ce que vous avez
23:39parlé tout à l'heure
23:39et mettre en place
23:40des actions ambitieuses,
23:42innovantes
23:42et adaptées.
23:43la 10 pour la suite
23:45avec le deuxième flyer.
23:50Frédéric,
23:50tout à l'heure,
23:51vous a parlé
23:51de la vaccination HPV
23:53contre le papillomavirus.
23:54Pourquoi travailler
23:55sur cette thématique-là ?
23:56Parce que le papillomavirus
23:57est donc responsable
23:58du cancer
23:59du col de l'utérus
24:01et ce virus-là,
24:03en fait,
24:04transmis
24:04principalement
24:05par voie sexuelle,
24:06va toucher
24:07au cours de leur vie
24:088 personnes sur 10,
24:10ce qui nécessite
24:11de travailler
24:12ardemment
24:12sur le sujet.
24:13Chaque année,
24:14en France,
24:15le cancer du col de l'utérus
24:16touche plus de 3 000 femmes,
24:18provoque plus de 30 000
24:19lésions précancéreuses
24:21qui peuvent nécessiter
24:23un traitement
24:23ou une surveillance
24:24gynécologique particulière
24:25avec parfois
24:27des retentissements
24:27importants
24:28sur l'avenir obstétrical
24:29de la femme,
24:30dont des risques
24:31d'accouchement prématuré.
24:33Et ce cancer
24:34est également responsable
24:36de 1100 décès
24:38chaque année.
24:39Donc,
24:39c'est la deuxième cause
24:40de décès par cancer
24:41chez la femme
24:41de moins de 45 ans.
24:43Pourtant,
24:44quand il est détecté
24:44à un stade précoce,
24:45donc il peut être évité
24:46dans 90 % des cas,
24:49le dépistage
24:50est associé
24:50à la vaccination
24:52et quand il est associé
24:53à la vaccination,
24:54ce sont 97 %
24:55des cancers du col de l'utérus
24:57qui peuvent être évités.
24:58Donc,
24:59dans les Vosges,
24:59on a un petit peu regardé
25:00où on en était
25:01en termes de vaccination
25:02et de dépistage
25:03et la couverture vaccinale
25:04comme le taux de dépistage
25:06du cancer du col
25:07reste inférieure
25:08aux moyennes nationales
25:09et régionales.
25:09Ce qui nous a invités
25:11donc en MS à Lorraine
25:12à travailler
25:13avec nos élus
25:15et nous mobiliser
25:16donc ensemble
25:17en fédérant nos partenaires
25:19autour d'une campagne
25:20de communication locale
25:21Made in Vosges.
25:23Isabelle ?
25:23Voilà,
25:24donc en partenariat
25:25avec le Conseil territorial
25:27en santé,
25:27la commission départementale
25:29Cancer 88
25:30qui regroupe la MSA,
25:31la CPAM,
25:32la ARS,
25:33le CRCDC
25:34et la Ligue contre le cancer,
25:36nous avons décidé
25:37d'enfoncer l'adhésion
25:38au dépistage du cancer
25:39du col de l'utérus
25:40et à la vaccination HPIV
25:43au travers d'une campagne
25:44de communication innovante.
25:47Donc nous avons fait
25:48cette campagne de communication
25:49par différents moyens.
25:51Il y a eu deux spots vidéo
25:52incarnés par l'humoriste
25:53Vosgienne Mademoiselle Serge
25:55diffusées dans les cinémas locaux
25:56et sur les réseaux sociaux.
25:58Donc Mademoiselle Serge
25:59c'est quelqu'un
25:59qui a eu deux cancers du sein,
26:02donc c'est quelqu'un
26:03qui connaît la maladie
26:06et qui prend la chose
26:07avec humour
26:08et qui l'explique avec humour.
26:10Nous avons aussi
26:11une campagne d'affichage
26:12inspirée des expressions
26:13Vosgienne
26:14relayées dans les cabinets médicaux,
26:17structures de santé
26:18et les lieux publics
26:20et un relais terrain
26:22assuré par les collectivités,
26:23associations,
26:24établissements d'enseignement
26:25agricole et professionnels
26:27de santé.
26:28En associant humour
26:31comme je vous l'ai dit
26:32tout à l'heure,
26:33proximité et identité locale,
26:35cette communication vise
26:36à dédramatiser la vaccination,
26:38le dépistage
26:39et à encourager chacun
26:41à franchir le pas.
26:42Pour lever les freins
26:44et adapter notre message,
26:46des groupes focus
26:47ont été organisés
26:48auprès d'adolescents
26:49et de femmes adultes.
26:50L'objectif de ces focus
26:52était augmenter la vaccination
26:54et réduire durablement
26:55l'incidence des cancers
26:56liés au HPV.
27:02La slide suivante, Frédérique ?
27:10Merci.
27:11C'est ainsi que le 23 janvier 2025,
27:14un focus group a réuni
27:15des élus et des assurés
27:17du Massif Vosgien.
27:19Focus group co-animé
27:20par l'équipe prévention santé
27:22de la MSA
27:22et le docteur Jérémy Laurent
27:25qui est le médecin coordonnateur
27:26du Centre régional
27:27de dépistage des cancers
27:28du Grand Est
27:29sur l'antenne Vosgienne.
27:31L'objectif,
27:32c'était vraiment
27:32de co-construire
27:33une campagne innovante
27:34autour du dépistage
27:35du cancer du col
27:36et de la vaccination HPV.
27:38Nous avons cherché
27:39à associer directement
27:41les publics cibles
27:42à la conception
27:43des messages
27:43de sorte à intégrer
27:45leur perception,
27:47leur représentation,
27:48les réalités du terrain.
27:50Notre ambition,
27:50c'était vraiment
27:51de passer d'un message
27:53accessible
27:53à un message
27:54réellement acceptable
27:55qui résonne
27:56au plus profond
27:56des personnes
27:57et favorise
27:58le passage à l'action.
28:00La connaissance
28:00du territoire
28:01et la légitimité
28:02d'Isabelle
28:03en tant qu'élu
28:04ont été essentielles
28:04pour rassembler
28:05des participantes
28:06et enrichir
28:07la démarche.
28:09Mon rôle
28:10en tant qu'élu
28:10local a été
28:12de faciliter
28:12la participation
28:13des femmes
28:13de mon territoire
28:14en collaboration
28:16avec l'équipe
28:17de prévention
28:17santé MSA.
28:18La complémentarité
28:20entre leur expertise
28:21en santé publique
28:22et ma connaissance
28:23du terrain
28:23a constitué
28:24un véritable levier
28:25d'efficacité
28:27pour cette action.
28:28Il était essentiel
28:30de présenter
28:30les habitants
28:31et de favoriser
28:32leur implication
28:33afin que leur expérience
28:34et leurs préoccupations
28:36soient pleinement intégrées
28:38à cette nouvelle campagne
28:39de prévention.
28:40Ma légitimité
28:41en tant que femme
28:42et en tant que mère
28:43m'a permis
28:44de mobiliser
28:45les participantes
28:46parce que c'était
28:47des participantes
28:47et de les encourager
28:48à partager
28:49leur vécu
28:50en toute confiance
28:51car avant d'informer
28:52il faut d'abord
28:54écouter.
28:55En rencontrant
28:56les femmes
28:57de mon territoire
28:57j'ai compris
28:58que leur frais
28:58ne se limitait pas
29:00à un simple
29:00manque d'information.
29:01Mon rôle
29:03a donc été
29:03de les mobiliser
29:04et de créer
29:05un cadre
29:06de confiance
29:06leur permettant
29:07de s'exprimer
29:08librement.
29:09Cette proximité
29:10a favorisé
29:11l'émergence
29:11de paroles
29:12authentiques
29:13et de ressentis
29:13souvent invisibles
29:14dans les campagnes
29:15de prévention
29:16traditionnelles.
29:20Slide suivante.
29:24Une fois
29:25les participants
29:26réunis
29:27il a été essentiel
29:28comme le disait
29:28Isabelle
29:29de créer
29:29un espace
29:30où les femmes
29:31allaient se sentir
29:32en sécurité.
29:34L'objectif
29:35c'était de favoriser
29:35les échanges
29:37les plus authentiques
29:38possibles
29:38et la richesse
29:39de ces échanges
29:40là
29:40donc indispensable
29:41pour nous
29:41pour pouvoir
29:42percevoir
29:43leur perception
29:44et identifier
29:45les freins réels
29:45et c'est là
29:46que l'implication
29:48d'Isabelle
29:49en tant qu'élu
29:49MSA
29:50a joué un rôle
29:50déterminant
29:51pour instaurer
29:52ce climat de confiance
29:53avec les participants
29:54du focus group.
29:55Donc les discussions
29:56ont révélé
29:57des freins invisibles
29:58ou en tous les cas
29:58qui n'étaient pas
29:59forcément dans nos radars
30:01donc des peurs
30:02des représentations
30:03la charge mentale
30:05associée
30:05à la vaccination
30:06pour une maman
30:07pourquoi faire vacciner
30:09mes adolescents
30:10est-ce que je fais bien
30:11ou pas
30:12le rapport au corps
30:13à la médecine
30:13aux institutions
30:15et c'est ces informations-là
30:16qui nous ont permis
30:17d'adapter nos messages
30:18pour qu'ils deviennent
30:19acceptables
30:19et non plus accessibles
30:20comme on le disait
30:21tout à l'heure
30:21et de rédiger
30:23les scripts
30:23en collaboration
30:24avec la comédienne
30:25et puis le réalisateur
30:27des spots
30:27qu'on va pouvoir
30:28vous diffuser
30:29tout à l'heure.
30:30Donc on a travaillé
30:31véritablement en complémentarité
30:33avec Isabelle
30:34notre élu a facilité
30:36l'expression
30:36et l'équipe
30:38prévention de la MSA
30:40a réussi à traduire
30:41techniquement
30:42les messages
30:42pour qu'ils soient
30:43compréhensibles
30:43et appropriés.
30:45Donc les spots
30:45que vous allez découvrir
30:47ont été diffusés
30:48dans les cinémas vosgiens
30:49depuis septembre 2025
30:50et continuent à être diffusés
30:51dans certains cinémas.
30:53Alors pourquoi septembre ?
30:54Parce que c'était
30:55la période de la rentrée
30:56et qu'on trouvait intéressant
30:58de sensibiliser
30:59et les jeunes
31:00et leurs parents
31:02sur cette question-là
31:03alors que les campagnes
31:04de vaccination
31:04en milieu scolaire
31:06dont parlait tout à l'heure
31:06Frédéric
31:07allaient redémarrer.
31:12Meuf,
31:12je vais me faire
31:13un piercing dans le nez.
31:14Je trouve ça trop stylé.
31:15Bon, vous venez,
31:16on a rendez-vous
31:16chez le médecin
31:17pour votre vaccin
31:17contre le papillomavirus.
31:18Oh non,
31:19flemme !
31:20Et puis les piqûres
31:21c'est éclaté.
31:22Oui, mais ça pique moins
31:22qu'un piercing ou un tatouage
31:24alors on y va les rebelles.
31:25En Suède,
31:26le cancer du col de l'utérus
31:28aura disparu en 2027
31:29grâce à la vaccination.
31:31N'attendez plus.
31:32Mais frère,
31:32j'ai pas d'utérus.
31:33Mais tu peux quand même
31:34être porteur du virus.
31:35Alors bouge.
31:37Pénis,
31:37anus,
31:38gorge,
31:38la vaccination HPV
31:40protège également
31:40contre d'autres cancers.
31:44Donc le spot
31:44Saint-Stag,
31:45on peut aussi préciser
31:46que c'est réalisé
31:47en partenariat
31:47avec le régime général.
31:49Voilà,
31:50donc on l'a réalisé
31:52en partenariat
31:52avec l'Agence régionale
31:53de santé,
31:54la Caisse primaire
31:55d'assurance maladie
31:56et le Conseil territorial
31:58de santé des Vosges.
31:59Donc on a mobilisé
32:01et embarqué
32:02les collectivités
32:04territoriales également.
32:06Je vois
32:08que ton utérus
32:09est inquiet.
32:09Mon quoi ?
32:10Ton utérus ?
32:11Il n'a pas vu
32:12de gynéco depuis
32:1410 ans ?
32:15J'ai ni le temps
32:16ni l'envie
32:16et on n'a pas de partenaire
32:17depuis un bon moment.
32:18Donc bon,
32:19tu veux qu'on te lise
32:20l'avenir
32:20et tu fais pas de frottis ?
32:21Ma chérie,
32:22je suis médium,
32:23moi pas médecin.
32:24Pour éviter un cancer
32:25du col de l'utérus,
32:26faites un frottis régulier
32:27chez le gynécologue
32:28ou la sage-femme.
32:29Ma chérie,
32:30je te le dis,
32:31pas besoin de relations sexuelles.
32:33Faut pas jouer
32:34à la roulette russe
32:34avec le virus.
32:37Donc peut-être juste
32:38ajouter que ces spots
32:40ont été évalués
32:41donc on a pu
32:42interviewer en direct
32:43et puis au travers
32:44de questionnaires en ligne
32:45les spectateurs,
32:46notamment dans les cinémas,
32:47mais également des élèves
32:49puisque ces spots
32:50ont été mis à disposition
32:51des établissements
32:51d'enseignement agricole
32:52et vont l'être aussi
32:53dans l'enseignement général
32:54puisque l'éducation nationale
32:55va nous ouvrir les portes
32:57et les retours
32:59sont plutôt favorables.
33:01Le parti pris
33:02d'adopter un ton humoristique
33:04qui a été apprécié
33:05en fait par le public
33:06et par la cible.
33:11Isabelle, je vous laisse conclure.
33:12Oui, non, non, je voulais revenir
33:13sur les spots
33:14et sur la mobilisation.
33:15C'était surtout
33:16des agricultrices.
33:17C'est vrai qu'en tant qu'élu,
33:18c'était fois plus
33:19la revenir du monde.
33:21Quand on est connu,
33:23voilà,
33:23on est expliquant
33:24avec nos mots à nous
33:25et ça a beaucoup plu.
33:27On était, je ne sais pas,
33:28une petite dizaine peut-être,
33:29ça a beaucoup plu
33:30aux agricultrices
33:32et c'est là aussi
33:33qu'on s'est posé
33:33des questions
33:34pour nous-mêmes
33:35avec, comme on vient de voir,
33:36les visites chez le gynécole,
33:38ce genre de choses.
33:39Donc, ça nous a ouvert aussi,
33:40même si on sait
33:41qu'il faut le faire,
33:42parce qu'on a parlé
33:43de dépistage
33:44du cancer du sein
33:45pour les femmes
33:45et tout ça,
33:46ça nous a aussi,
33:48en travaillant
33:49sur le HPV,
33:52ça nous a aussi ouvert
33:53ou fait penser
33:53que nous aussi,
33:54on avait aussi
33:55des préventions
33:56à faire
33:57en tant que femme.
33:58Voilà,
33:59donc c'est ce que
34:00je voulais dire,
34:01c'était un endroit
34:02où on a pu parler
34:03librement
34:05et on n'a pas besoin
34:07d'être un spécialiste
34:08pour contribuer aussi,
34:09il suffit de connaître
34:10notre territoire
34:10et créer de l'espace
34:11pour que la parole existe
34:14et ensemble,
34:15nous mobilisons,
34:16nous écoutons
34:17et nous transformons
34:17ces échanges
34:18en actions efficaces,
34:19donc c'est ce que
34:20nous avons fait
34:20et c'est vrai
34:21que sur le territoire,
34:22c'est super bien passé.
34:24J'avoue que je l'ai montré
34:25à mon mari
34:26quand on a préparé
34:27la réunion
34:28et il m'a dit
34:29que c'était super bien fait,
34:30que c'était très parlant,
34:31que ça soit aux jeunes
34:32et pour les adultes,
34:33donc même pour les hommes,
34:34c'est parlant
34:35et il a appris
34:35qu'il fallait faire
34:36le test aussi
34:37que par les femmes,
34:39que les hommes
34:40devaient aussi le faire
34:41et c'était un point positif.
34:44Voilà sur quoi
34:45je voulais terminer,
34:46sur une action,
34:47j'ai apprécié
34:48d'y participer.
34:50Voilà.
34:51Juste qu'on a apprécié
34:53de pouvoir bénéficier
34:54de la mobilisation
34:55et du soutien précieux
34:57effectivement de notre élu
34:58qui nous a réunis
34:59à un focus group
35:00dans un temps record.
35:02Et voilà,
35:03c'est vrai que c'était,
35:04enfin voilà,
35:04ça a été un chouette moment
35:05partagé avec les femmes
35:09qui ont fait preuve
35:10d'une sincérité
35:11et enfin voilà,
35:12c'était même touchant.
35:14Et la force du local,
35:15et c'est la force de l'AMSA
35:17d'être au local,
35:18d'avoir des administrateurs locaux,
35:20voilà,
35:20c'est ça aussi.
35:21Et ça donne du sens
35:23à l'action des équipes administratives.
35:25Donc c'était une chouette collaboration
35:27et ce n'est pas la seule
35:29et on continue d'ailleurs.
35:31Merci pour ce témoignage
35:33très très riche.
35:34J'ai vu qu'il y avait
35:34un certain nombre de commentaires
35:36sur le fil.
35:37Vous aurez le support
35:39et sur le support,
35:40on vous a mis les liens actifs
35:41où vous pourrez revoir
35:44évidemment ces spots
35:46et pourquoi pas aussi
35:47rentrer en contact
35:48avec l'AMSA Lorraine
35:49pour en savoir plus
35:50notamment sur ce montage
35:52de collaboration
35:53qui sort un peu de l'ordinaire
35:55on va dire
35:55puisqu'on sort du relais
35:58du message.
35:58On travaille vraiment ensemble
35:59sur une action
36:01sans être expert
36:02et c'est bien de le souligner aussi
36:03parce qu'il peut y avoir
36:04des croyances sur le sujet
36:05et pour permettre justement
36:07une action
36:08qui en plus a de l'impact
36:09et qui en plus est réalisée
36:10avec d'autres partenaires
36:12et donc offre un rayonnement
36:15on va dire local
36:16assez important.
36:19Corinne,
36:20on prend quelques questions
36:21c'est ça ?
36:22Oui, il y avait une demande
36:23de précision sur,
36:25je crois,
36:26ça concernait
36:27les instants santé jeunes.
36:28Comment sont contactés
36:29les jeunes ?
36:30Qui les invite ?
36:31Je crois que la question
36:32a été posée par M. Meyer.
36:35Je crois que Christelle
36:36a répondu sur le fil
36:37de discussion
36:37si je me trompe pas
36:38qui vous a donné
36:39tout le ciblage.
36:42j'ai vu aussi
36:43je crois
36:44sur le fil de discussion
36:44si on relançait
36:45par SMS
36:47sur la vaccination HPV
36:48pas encore
36:49ou si on les contactait
36:50par téléphone
36:50pas encore
36:51mais ça ne saurait torder
36:52en tout cas
36:52c'est dans nos intentions
36:53c'est de développer
36:54effectivement
36:55la communication téléphonée
36:57le courrier c'est bien
36:58le mail aussi
36:58le SMS
36:59mais la conversation
37:01et la téléphonique aussi
37:03pour apporter
37:03des informations éclairées
37:04puisque vous savez
37:05qu'on a des sujets
37:06de désinformation
37:07aussi notamment
37:08par les réseaux sociaux
37:09on en parlait
37:10et donc on met encore
37:11de plus en plus de moyens
37:12via nos opérateurs
37:13dédiés pour faire
37:14de la téléphonie
37:15pour prendre le temps
37:16d'expliquer
37:17et c'est ce qu'on
37:18en tout cas
37:19ce qu'on entreprend
37:20de faire dans les 5 années
37:22à venir
37:22dans la prochaine coche
37:23c'est de développer
37:24cette approche de proximité
37:25en plus évidemment
37:26des actions locales
37:27que chacune des caisses
37:28peuvent mener.
37:31Nous pourrons prendre
37:32une à deux questions
37:33il nous reste 5 minutes
37:34pour un petit temps
37:36d'échange direct
37:37si vous le souhaitez
37:38au regard des éléments
37:39qui vous ont été présentés
37:40notamment l'action
37:41menée par les élus
37:43en MSA Lorraine
37:44vous-même
37:45au regard de ces présentations
37:48des envies exprimées
37:50de développer
37:51certaines actions
37:52où on avait réfléchi
37:53au préalable
37:54certaines d'entre elles
37:55sur ces mêmes sujets
37:56concernant l'adolescence
37:57la période de l'adolescence
38:01bien
38:02avez-vous une question précise
38:04sur les dispositifs présentés ?
38:07En attendant la question
38:08Corinne
38:08je précise
38:09parce que j'ai vu la question
38:10sur l'accès
38:11au parcours de contraception
38:12jusqu'à 26 ans
38:13tous les médecins généralistes
38:15et les sages-femmes
38:16peuvent proposer ce parcours
38:18donc avec une récurrence
38:19de bilan
38:20et de consultation
38:21vous l'avez compris
38:21donc c'était remboursé
38:23par la sécurité sociale
38:25donc avec la carte d'ITALS
38:26et sur le risque maladie
38:27donc il faut juste
38:28se présenter
38:29auprès de son médecin généraliste
38:31ou d'une sage-femme
38:31pour pouvoir être intégré
38:33dans ce parcours
38:33et donc bénéficier
38:34et surtout l'intérêt
38:35pour les jeunes
38:36c'est de ne pas avoir
38:37d'avance de frais
38:37sur le sujet
38:38y compris pour la prise en charge
38:40des contraceptifs
38:41et même des préservatifs
38:44Très bien
38:46je ne vois pas
38:47de main levée
38:49est-ce une action
38:50connue
38:51en même moment
38:51par la sécurité sociale ?
38:54J'imagine ?
38:55Sur le parcours
38:56oui
38:56puisque c'est remboursé
38:57sur le risque maladie
38:58donc oui c'est remboursé
39:00pour les organismes
39:01d'assurance maladie
39:02donc le régime général
39:04et nous-mêmes
39:05mesures appliquées
39:06depuis 2022
39:08donc ça fait
39:09un peu plus de 3 ans
39:11Pour finir Corinne
39:12on va vous mettre
39:13c'est ça Corinne
39:14à disposition
39:15ce support-là
39:16comme je vous l'ai dit
39:16tout à l'heure
39:17vous voyez à l'écran
39:17vous avez quelques références
39:19bibliographiques
39:19si vous allez plus loin
39:20dans votre connaissance
39:21sur le sujet
39:22et puis on vous a mis aussi
39:23les principaux sites internet
39:26qui donnent de l'information
39:28à cette tranche d'âge
39:30dont le site
39:31Instant Santé Jeune MSA
39:32sur lequel je vous invite
39:33à faire un tour
39:33l'action phare
39:34de la MSA
39:35et puis voilà
39:36des sites concernant
39:37les addictions
39:38et autres
39:39qui sont évidemment
39:40des sites officiels
39:41avec de l'information
39:43officielle
39:44voilà notre objectif
39:45je pense
39:45il a été clair
39:46c'est de vous montrer
39:47un petit peu
39:48à la fois
39:48de vous faire comprendre
39:49et de vous transmettre
39:50les enjeux
39:51de montrer comment on peut
39:54à son échelle
39:55en tout cas
39:56réaliser une action
39:56qui peut être considérée
39:59comme probante
40:00avec le témoignage
40:01de la MSA Lorraine
40:02tout en passant
40:03en espérant
40:04vous avoir éclairé
40:05sur les actions
40:06que la MSA peut proposer
40:08sur cette tranche d'âge
40:09là
40:10charnière
40:10vous l'avez compris
40:11n'hésitez pas
40:12évidemment à revenir
40:13auprès de vos services
40:14vie mutualiste
40:15et aussi prévention
40:16comme l'ont fait
40:17Madame Péry et Gladys
40:19pour en savoir plus
40:20parce qu'on est amené
40:22à proposer en tout cas
40:23à la fois au niveau national
40:24au niveau local
40:24beaucoup beaucoup de choses
40:25et on va en proposer
40:26encore plus
40:26puisqu'évidemment
40:27comme vous l'avez compris
40:28il y a beaucoup de besoin
40:30à couvrir
40:32juste le temps
40:33pour finir
40:33de vous annoncer
40:34le prochain webinaire
40:35qui aura lieu
40:35le 27 mars 2026
40:37et qui sera
40:39qui aura pour thématique
40:41le soutien à la parentalité
40:43voilà
40:44merci à vous intervenants
40:46merci à vous
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