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  • il y a 1 jour
Au neuvième jour du conflit, les frappes se poursuivent, un hôtel de Beyrouth ayant été touché par des tirs israéliens, tandis que de nouvelles attaques de missiles et drones ont eu lieu dans les pays du Golfe. L'Iran se dit capable de poursuivre les combats "au moins six mois", tandis que Donald Trump a assuré ne "pas vouloir" que les Kurdes lancent une offensive contre le pouvoir de Téhéran. 

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Transcription
00:00Alors, Pascal Confavreux, la position de la France vis-à-vis de ce nouveau guide suprême, c'est quoi ?
00:05Je ne vais pas m'exprimer sur le nouveau, il n'est d'ailleurs pas annoncé officiellement.
00:09Siavoj Ghazi, à Téhéran, qui est extrêmement bien informé, nous disait que ça fuitait de partout dans les réseaux iraniens,
00:15ce que dit Siavoj, généralement, est exact.
00:18Mais la position, c'est quoi ? La France est prête à discuter ?
00:21La position, c'est que l'Iran, elle doit changer de posture.
00:23Elle doit changer de posture, déjà parce qu'elle sait pratiquer cette violence d'État dont vous parliez début janvier
00:30contre son propre peuple.
00:30De posture ou de régime ?
00:31Alors, nous, on est toujours, on l'a dit plusieurs fois, on est toujours très prudents.
00:36Et l'histoire récente montre combien c'est douloureux, les changements de régime par l'extérieur.
00:40C'est au peuple de décider de leur destin.
00:42Et en l'occurrence, c'est ce que nous avons toujours dit.
00:44Ils ont essayé de changer leur destin il y a quelques semaines encore, ça s'est terminé dans un bain
00:49de sang.
00:50C'est pour ça que l'Iran doit changer de posture, déjà, vis-à-vis de son propre peuple.
00:53Ensuite, vis-à-vis de sa propre région.
00:55C'est-à-dire qu'il faut qu'elle cesse ses attaques vis-à-vis de son environnement régional.
00:58Il ne faut pas oublier non plus que c'est l'Iran qui est première responsable de la situation dans
01:02laquelle on est.
01:03C'est ce que nous avons dit.
01:05Donc, il faut qu'elle arrête l'histoire du programme nucléaire pour ses armées, les sujets balistiques et le soutien
01:12à ses proxys.
01:13Donc, c'est ça, notre scénario.
01:15C'est d'appeler à la désescalade.
01:17Le prolongement d'une guerre dans laquelle les buts ne sont pas très forcément clairs ou sont multiples n'est
01:23bonne pour personne et ne peut provoquer qu'une déstabilisation régionale.
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