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  • il y a 7 heures
Regardez Le journal RTL avec Amandine Bégot du 06 mars 2026.

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00:00Bonjour à tous et bienvenue dans RTL Midi, les auditeurs ont la parole, nous sommes ensemble jusqu'à 14h, 1h30
00:06d'info, de décryptage et de témoignage car cette émission, vous le savez, c'est d'abord la vôtre, c
00:12'est vous qui la faites comme chaque jour, vous avez la parole, vous réagissez, on vous attend dès à présent
00:17au 30 de 10 mais aussi par SMS, vous envoyez votre message au 74 900 commençant par le mot midi
00:24et puis bien sûr l'application RTL, vous cliquez sur l'onglet, laissez un message.
00:29A la une aujourd'hui, 7ème jour de frappe en Iran mais aujourd'hui c'est au Liban que la
00:34situation est la plus préoccupante, un désastre humanitaire se profile, voilà ce que dit le Premier ministre libanais alors qu
00:40'Israël a encore intensifié ses frappes sur le sud de Beyrouth, on retrouvera notre envoyé spécial sur place dans un
00:46instant.
00:47On ira également à Dubaï où les 5 à 10 000 Français toujours bloqués sur place vivent au rythme des
00:53alertes, hier un avion d'Air France a dû faire demi-tour en raison de tirs dans la zone, comment
00:57est-ce possible ? On pose la question à Michel Polacco.
01:01Dans ce journal également du Nouveau, dans l'enquête sur le lait infantile, le début de la collecte d'hiver
01:05des Restos du Coeur et puis alors que les Jeux paralympiques débutent ce soir, je vous emmène dans une station
01:10de ski qui a décidé de jouer à fond la carte de l'inclusion.
01:14La météo avec vous Valérie Quintin, bonjour Valérie.
01:17Bonjour.
01:17Bon, c'est toujours très très agité dans le sud.
01:19Il y a pas mal de pluies, c'est là que les pluies seront les plus fortes aujourd'hui mais
01:22l'instabilité remonte jusqu'aux portes de la Bretagne, finalement dans l'Est et dans le Nord, c'est là
01:26qu'on s'en sort.
01:27Merci beaucoup Valérie, météo complète d'ici quelques minutes à la fin du journal.
01:32Amandine Bégaud
01:34RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
01:36On a beaucoup parlé, vous nous avez beaucoup parlé de la flambée des prix de l'essence ces derniers jours,
01:41et bien les automobilistes ne sont pas les seuls à s'inquiéter des conséquences de cette guerre en Iran, c
01:47'est le cas également des agriculteurs.
01:49Bonjour Patrick Tégéraud.
01:50Bonjour Amandine, bonjour à tous.
01:52Nous vous avez rencontré l'un d'eux à Sabonnerre en Haute-Garonne.
01:55Oui, nous sommes dans le vaste hangar de Jean-François Lamassé sur les coteaux de Sabonnerre.
01:59Jean-François est adossé à un tas de sacs d'engrais, il attend que le vent tombe pour les pendre.
02:03Vous avez un véritable trésor là maintenant sous votre hangar.
02:06On peut le dire comme ça, parce que le problème c'est qu'à une journée grosso modo il a
02:10pris 100 euros.
02:11Parce que si vous voulez...
02:12100 euros la tonne.
02:12100 euros la tonne.
02:13Et se greffe aussi par-dessus le prix du carburant évidemment.
02:16Bien sûr, c'est un peu abusé, parce qu'on est encore sur les stocks.
02:19Et tout le monde s'est mis à s'emballer à monter de 10-15 euros le lecto.
02:24Donc voilà, mais le problème c'est pareil, c'est que si le GNR augmente comme le gazole pour les
02:28routiers,
02:28les gens ne sortiront pas, on ne fera pas le boulot.
02:31Alors que c'est justement au printemps que l'on sort les tracteurs pour le plus gros des travaux.
02:35Alors Jean-François, on va produire à perte ?
02:37Nous on le paye de suite.
02:38On le paye de suite.
02:39Alors on a pris déjà une première vague, un premier tsunami avec la Russie.
02:44Là, je pense qu'on ne supportera pas le choc.
02:46On est tellement affaibli qu'à un moment donné ça ne passera pas.
02:48Surtout dans le grand sud-ouest où les rendements sont plus faibles.
02:51Le reportage en Haute-Garonne de Patrick Tégéraud.
02:54Plus 100 euros la tonne d'engrais, on l'entendait si comme Jean-François.
02:58Alors, vous êtes inquiet que vous êtes agriculteur, vous nous appelez bien sûr au 30 de 10, vous avez la
03:03parole.
03:04Dès 13h, inquiétude également face à la hausse des prix du gaz, plus 50% depuis le début de la
03:09semaine.
03:10Résultat, les courtiers en énergie sont une nouvelle fois très sollicités comme vous avez pu le constater à Lyon, Frédéric
03:16Perruche.
03:16A l'évidence, cette guerre en Iran et au Moyen-Orient inquiète les entreprises, les clients d'Opéra Énergie qui
03:21craignent une flambée du gaz comparable à 2022 après l'invasion de l'Ukraine, constate Linda Saber, responsable régionale.
03:28Depuis lundi, on a quand même beaucoup d'appels des clients pour nous poser des questions de savoir ce qui
03:32se passe.
03:33Est-ce que leur contrat va être impacté ?
03:35Et pour les contrats qui doivent être négociés, est-ce que c'est le moment ? Est-ce qu'il
03:38faut qu'on se précipite ? Est-ce que c'est urgent ? Qu'est-ce qui se passe ?
03:41Mais Julien Thédé, le directeur général d'Opéra Énergie, se veut rassurant. Le prix du gaz est à la hausse
03:46sur les marchés, mais modeste et il l'espère peu durable.
03:50A l'époque de l'Ukraine, les augmentations, on les comptait pas en pourcents, on les comptait en multiples. C
03:54'est-à-dire que le prix du gaz avait fait au pire de la crise, fois 10, fois 20.
03:57Là, le prix du gaz qui augmente le plus cher, c'est le prix du gaz qui va être livré
04:01à très court terme pour le mois prochain. Il augmente entre guillemets que de 60%.
04:05Et si on regarde le prix du gaz qui va être livré pour l'année prochaine, lui, il augmente de
04:0910%.
04:09Donc on voit que le marché s'attend à ce que la crise ne dure pas trop longtemps.
04:13L'Europe n'achète que 10% du gaz en provenance du Qatar, contre 40% la Russie en 2022.
04:19Frédéric Perruche à Lyon pour RTL. Sur le terrain à présent, Israël a intensifié depuis hier soir ses frappes sur
04:25le Liban
04:26et notamment sur le sud de Beyrouth où vivent en temps normal 600 000 à 800 000 personnes.
04:32Le Premier ministre libanais parle d'un désastre humanitaire en perspective car ces populations ont été priées de fuir.
04:38Bonjour Gautier Delon-Bugard.
04:40Bonjour Amandine, bonjour à tous.
04:41Vous êtes notre envoyée spéciale au Liban. Ça fait trois jours maintenant que vous êtes sur place à Beyrouth.
04:46Mais clairement, les choses ont changé du tout au tout depuis hier.
04:50Oui, les bombardements sont beaucoup plus intenses que les jours précédents.
04:53De fortes détonations résonnent encore ce matin.
04:56L'ombre de choc se propage parfois jusqu'au centre-ville.
04:58Les murs des buildings et les vitres de certains bâtiments ont tremblé.
05:02Les habitants et les commerçants laissent les fenêtres ouvertes pour ne pas qu'elles explosent.
05:05Un message diffusé dans les hauts-parleurs de notre hôtel nous a ordonné de faire la même chose cette nuit.
05:10Des milliers d'habitants de la banlieue sud ont fui les quartiers visés par Israël.
05:14Cette Syrienne réfugiée au Liban depuis des années a dû évacuer avec ses deux enfants.
05:19J'ai quitté la Syrie il y a dix ans à cause de la guerre et aujourd'hui la guerre
05:22me rattrape.
05:23Je suis de nouveau déplacée. Je vis dans la banlieue sud seule avec mes enfants.
05:27On a marché des heures avant de pouvoir prendre un bus et venir ici pour dormir sur la plage.
05:31Je n'ai pas envie que mes enfants vivent les explosions, la misère. Je ne veux pas qu'ils vivent
05:35ce que j'ai enduré en Syrie.
05:37Sa petite fille de 12 ans s'approche. Un voile rose recouvre ses cheveux.
05:40Son visage est pâle, marqué par la fatigue après cette nuit dehors dans le froid.
05:45J'ai peur qu'ils nous tapent dessus, qu'ils détruisent ma maison.
05:48Je veux rentrer chez moi et que la guerre s'arrête.
05:51Ma fille prend un bus pour aller à l'école tous les jours, raconte cette maman.
05:54Les Israéliens l'ont privé de ça, me dit-elle, en se prenant le visage à deux mains.
05:59A Beyrouth pour Ertel, le reportage de Gautier Delon-Bugard sur le front iranien.
06:04Je vous le disais, septième jour de frappe à Téhéran.
06:07L'Iran qui continue de répliquer des explosions ont été entendues ce matin à Tel Aviv en Israël.
06:12Arthur Pereira, vous êtes-vous à Dubaï, bonjour.
06:16Bonjour Amandine, bonjour à tous.
06:17Chez vous aussi, plusieurs alertes ont été activées ces dernières heures.
06:21Oui, ce matin, au moment du petit déjeuner, tous les téléphones se sont mis à sonner.
06:27Pendant quelques secondes, ce bruit strident résonne au-dessus des tasses de café.
06:31Les visages des touristes bloqués à Dubaï se ferment.
06:34Le message nous indique de nous éloigner des fenêtres, des portes, de rester à l'abri.
06:38A la fin de l'alerte, je croise Emmanuel à l'extérieur de son hôtel.
06:42Ça fait très très peur.
06:43J'en ai reçu une hier, j'étais toute seule dans ma chambre au 53ème étage.
06:46J'ai pleuré, j'étais en panique, j'ai mis au moins deux heures à me détendre.
06:50Les parents qui ont des bébés, les pauvres mamans, ils sont affolés.
06:54Noah et Garance marchent le long de l'eau, sans jamais quitter leur téléphone des yeux.
06:59Depuis une semaine, le jeune couple apprend à vivre au rythme des alarmes.
07:02La première fois, j'ai eu vraiment peur.
07:04On venait d'apprendre qu'ils se déclaraient tous la guerre.
07:07Ça m'a vite fait monter le stress.
07:09On adapte son comportement.
07:10Par exemple, hier, on était au restaurant et on a été changer de table quand ça a sonné
07:13pour éviter d'être proche de la fenêtre.
07:15Et l'alerte ce matin a duré près d'une heure avant qu'un nouveau message nous indique
07:19que le risque était écarté.
07:22Arthur Pereira, envoyé spécial à Dubaï pour RTL.
07:25Dubaï où plusieurs milliers de Français, on l'entendait, sont toujours bloqués.
07:28Ils seraient entre 5 et 10 000 selon le consul sur place.
07:31Un avion d'Air France censé rapatrier certains d'entre eux a dû faire demi-tour hier
07:36en raison de tirs dans la zone.
07:38Bonjour Michel Polacco.
07:39Bonjour.
07:40Et merci beaucoup d'être l'invité d'RTL Midi.
07:42Vous êtes expert aéronautique.
07:44On a besoin de vous pour comprendre ce qui se passe.
07:46D'abord, comment c'est possible qu'un avion puisse penser atterrir dans cette zone
07:50alors même qu'on nous dit que l'espace aérien est fermé ?
07:53Alors en fait, l'espace aérien n'est pas véritablement fermé.
07:57Il est fermé par moment.
07:59Et c'est en fonction des alertes et des informations qui sont fournies
08:04par les états-majors israéliens et les états-majors américains.
08:11Et qui donne les autorisations à un avion de prendre ou pas telle ou telle direction à ce moment-là
08:18?
08:18Alors il y a beaucoup de monde.
08:20Parce que pour qu'un avion décolle, même en temps normal,
08:23il faut qu'il ait ce qu'on appelle un slot, c'est-à-dire un plan de vol accepté
08:28et qui lui permette de faire toute sa manœuvre depuis le décollage de son point de départ
08:34jusqu'à l'atterrissage à l'arrivée, en empruntant tout un tas d'espaces aériens de tout un tas de
08:40pays.
08:41Donc tout ça s'est vérifié avant le départ, ce qui fait qu'au moment où l'avion décolle,
08:45normalement on lui garantit une trajectoire et un cheminement raisonnable,
08:51dans de bonnes conditions, jusqu'à son arrivée.
08:53Il est évident que lorsqu'il y a des grands événements comme en ce moment,
08:58déjà, il y a des tas de routes qu'on ne peut pas utiliser
09:00parce qu'elles sont carrément considérées comme des zones de guerre ou dangereuses.
09:04Donc celles-là font l'objet d'interdictions.
09:06Et puis il y a des routes et des aéroports qu'on peut utiliser selon.
09:10Et alors là, ça veut dire qu'il faut qu'il y ait une étude,
09:14on appelle ça un assessment,
09:15qui prend en compte l'avis du ministère des Affaires étrangères,
09:19l'avis de l'aviation civile, de l'Agence européenne de sécurité aérienne,
09:24l'avis des pays concernés qu'on doit traverser,
09:27où on doit arriver, avec leurs estimations, etc.
09:31Et tout ça fait qu'à un moment donné,
09:33l'affraiteur, en l'occurrence le gouvernement français,
09:36va demander le vol,
09:37l'affrété, c'est-à-dire la compagnie Air France,
09:40va accepter ou non de faire le vol en fonction de ces informations,
09:45et enfin l'équipage va accepter de faire le vol
09:48en fonction de ces informations à lui aussi.
09:52Et puis une fois que tout ça s'est parti,
09:54que l'avion a décollé,
09:55parce qu'on a pensé que les choses étaient faisables,
09:57il se peut que pendant la durée du vol,
09:59il y ait des informations qui disent
10:02que l'arrivée ou l'approche vont se dérouler
10:05dans des conditions dangereuses,
10:06ou qu'il y a trop de tirs de missiles sur la trajectoire.
10:10Alors évidemment, le risque de rencontre est très faible,
10:12mais qu'il y a quand même trop de tirs de missiles sur la trajectoire.
10:15Et à ce moment-là, la décision du commandant de bord
10:18ou la décision du centre opérationnel de la compagnie,
10:21en l'occurrence Air France,
10:22peut parfaitement dire,
10:23bon, on arrête,
10:25vous faites demi-tour,
10:26et on vous trouve un terrain de déroutement.
10:28Alors ça, c'est très compliqué,
10:29parce que c'est très encombré partout là-bas.
10:32On vous trouve un terrain de déroutement,
10:33vous allez attendre de pouvoir repartir
10:36dans une meilleure période.
10:38Bon, on voit à quel point,
10:39et c'est très clair dans ce que vous nous expliquez,
10:41à quel point effectivement c'est compliqué,
10:44et ça se joue presque minute par minute.
10:46Le ministre français des Transports a dit ce matin
10:49que le gouvernement allait demander aux compagnies
10:50de reprendre leurs vols commerciaux.
10:53Michel Polacco, ça vous semble possible en l'état ?
10:56Si vous voulez, le ministre des Transports peut demander ce qu'il veut,
10:59les compagnies feront ce qu'elles voudront.
11:02Oui, Air France ce matin nous a dit
11:03que c'était impossible hors de question,
11:05tant que l'espace aérien était fermé,
11:06pas de vols commerciaux.
11:08Exactement, parce que si vous voulez,
11:09c'est facile quand on est ministre de dire
11:11« je veux que vous repreniez vos vols »,
11:13la compagnie, elle a la responsabilité de ses passagers,
11:16de ses équipages, de ses avions,
11:18de sa réputation, etc.
11:21Donc la compagnie, elle sera plus ou moins frileuse,
11:24mais elle a le droit d'être frileuse
11:25dans des circonstances pareilles,
11:27et donc elle décidera, oui ou non,
11:29d'entreprendre des vols,
11:31éventuellement en disant « ce vol-là,
11:32on est sûr de le faire passer »,
11:34ou « ce vol-là, il est possible qu'on soit obligé
11:37de faire une période d'attente
11:39sur un terrain à proximité,
11:41avant de pouvoir finalement aller charger
11:43nos passagers ».
11:45Il ne faut quand même pas oublier
11:46qu'une fois qu'on a chargé des passagers
11:47à Dubaï, à, je ne sais pas, à Amman,
11:52ou dans des...
11:52Oui, la compagnie est responsable d'eux
11:55et de leur sécurité.
11:56Ça va prendre des jours et des semaines,
11:58du coup, Michel Polacco,
11:59de rapatrier tous ces Français bloqués ?
12:02Non, je crois que ça ne va pas prendre
12:03des jours et des semaines,
12:04parce que si vous voulez,
12:05on remarque quand même
12:06que les opérations iraniennes
12:10sont beaucoup moins nombreuses
12:12dans les pays du Golfe.
12:14Deuxièmement, il y a beaucoup de gens
12:15qui ont pris des dispositions
12:16pour pouvoir prendre des avions
12:18en s'éloignant des zones
12:20qui sont les plus touchées
12:21par les tirs iraniens.
12:23Donc, ça veut dire que la population
12:25va peut-être, petit à petit, diminuer,
12:27celle qui veut s'en aller.
12:29Deuxièmement, petit à petit,
12:31quand même, les compagnies aériennes
12:32font des vols.
12:34Il y a des vols qui ont lieu,
12:35donc, petit à petit,
12:36ça va se désengorger.
12:38Évidemment, on va éviter
12:39de ramener du monde pour l'instant.
12:40Bien sûr.
12:41Mais ça va se désengorger.
12:42Et troisièmement,
12:43il y a quand même pas mal
12:43de compagnies privées
12:44qui sont affrétées
12:45pour des sommes importantes
12:47pour ramener des VIP,
12:50des membres de gouvernement.
12:51On m'a parlé d'Italie, d'Espagne,
12:54de pays du Nord, etc.
12:54Oui, ou des entreprises
12:55qui font appel au service
12:57de ces compagnies privées également
12:59pour rapatrier certains
13:00de leurs salariés.
13:01Merci beaucoup, Michel Polacco,
13:03pour toutes ces précisions.
13:04C'était très instructif
13:06et passionnant,
13:07comme toujours,
13:08sur ce dossier.
13:10J'ajoute que Sébastien Lecornu,
13:11le Premier ministre,
13:12indique qu'il réunira
13:13mercredi prochain
13:14les partis politiques
13:15ainsi que les présidents
13:17des deux chambres
13:18et des commissions parlementaires
13:19concernées
13:20pour les informer, justement,
13:22de l'état de la menace,
13:23du positionnement
13:23de la France aussi
13:24face à cette guerre
13:25au Moyen-Orient.
13:26C'est ce qu'a indiqué
13:28Matignon.
13:28il y a quelques minutes.
13:30Il est 12h43.
13:31Dans un instant,
13:32sur RTL,
13:32le reste de l'actualité
13:33est du nouveau
13:34dans l'enquête
13:35sur le lait infantile contaminé.
13:37A tout de suite.
13:39RTL midi.
13:40Les auditeurs ont la parole.
13:42Amandine Bégaud.
13:43RTL midi.
13:44Les auditeurs ont la parole.
13:45Il est 12h47
13:47sur RTL,
13:48les suites à présent
13:49de l'enquête
13:50sur les laits infantiles.
13:52Et pour la première fois
13:53depuis le début de ce scandale,
13:54on a retrouvé
13:55une dose anormale
13:56de toxines
13:57dans le lait
13:57qui a été consommé
13:59par l'un des bébés décédés.
14:00Johanna Chabas.
14:01Oui, la famille d'Isis
14:02vient d'avoir
14:03les résultats d'analyse.
14:04Le lait Guigose
14:05que ce bébé avait consommé
14:06quelques heures
14:07avant de mourir brutalement
14:09en décembre
14:09contenait un taux anormal
14:11de céréulide.
14:12Cette toxine
14:13qui provoque
14:14d'importants vomissements,
14:15des diarrhées
14:15et des conséquences
14:16parfois plus graves.
14:17Si cette molécule
14:18a été trouvée
14:19dans le lait
14:19ingérée par Isis,
14:20on ne sait pas encore
14:21formellement
14:22si elle est la cause
14:23de la mort
14:23de cet enfant
14:24de 27 jours.
14:25Il y a une semaine,
14:26cette toxine
14:27à l'origine
14:27de nombreux rappels
14:28de lait infantile
14:29avait déjà été trouvée
14:30dans les selles
14:30d'un nourrisson
14:31hospitalisé à Montpellier
14:33qui avait bu
14:33un produit
14:34de la marque Gallia.
14:35Les avocats
14:36de la famille d'Isis
14:37demandent aujourd'hui
14:37l'ouverture
14:38d'une information judiciaire
14:39pour homicide involontaire
14:41pour comprendre
14:42les causes
14:42de ce qu'ils appellent
14:43une catastrophe sanitaire.
14:45Merci beaucoup
14:45Johanna Chabas
14:47pour ces précisions.
14:48À Lyon,
14:48à présent,
14:48les deux personnes
14:49interpellées
14:50en milieu de semaine
14:50après la mort
14:51de Quentin de Ranque
14:52sont présentées
14:53en ce moment même
14:54à un juge.
14:55Le parquet a requis
14:56leur placement
14:56en détention provisoire.
14:57Bonjour Maxime Lévy.
14:58Bonjour.
14:59Dans le même temps,
14:59on découvre
15:00une nouvelle vidéo
15:01qui a été diffusée
15:02et qui circule
15:03depuis plusieurs jours
15:03sur les réseaux sociaux.
15:05Vidéo datée
15:06du 12 février,
15:07le jour où
15:08le jeune homme
15:08a été lynché.
15:09Oui,
15:09une vidéo
15:10d'une trentaine
15:10de secondes
15:11tournée plusieurs minutes
15:12après les violences.
15:12On aperçoit
15:13Quentin de Ranque
15:14debout,
15:15doudoune bleue
15:15sur les épaules,
15:16une cagoule ouverte
15:17sur la tête
15:17laisse voir son visage.
15:18Il a le regard
15:19dans le vide.
15:20Il semble ne pas réaliser
15:21ce qu'il se passe.
15:22À ses côtés,
15:23l'un de ses amis,
15:23les deux ont les mains
15:24tachées de sang
15:25sans que l'on puisse
15:26dire d'où il provient.
15:27Quelques passants sont là.
15:28Une dame indique
15:29qu'elle vient
15:29d'avoir les secours
15:30au téléphone.
15:32On en voit quelqu'un
15:33mais il ne se téléporte pas.
15:34Il vient de rentrer
15:35toujours.
15:36L'échange entre les passants
15:37se poursuit
15:37sans aucune réaction
15:38de Quentin de Ranque
15:39et son ami.
15:40Tous les deux sont absents
15:42et restent mutiques.
15:43C'est une bagarre organisée.
15:44Il y a deux ou trois
15:44qui se sont bagarrés.
15:45Je pense qu'il faut
15:46qu'il aille à Saint-Jean
15:47parce qu'il a l'air
15:47d'avoir un mari.
15:47Oui, mais c'est ce que je dis.
15:48Il faut qu'il aille à l'hôpital.
15:49D'accord, mais...
15:50Il ne faut pas de problème
15:50avec la police.
15:51Je pense qu'il faut qu'il parte.
15:52La vidéo s'arrête là.
15:53Pour la suite,
15:53on sait juste que les deux amis
15:54ont marché à travers Lyon
15:56pendant plus d'une heure
15:57avant d'être pris en charge
15:58par les secours
15:59vers 20h sur les quais de Saône.
16:01Quentin de Ranque
16:01décédera deux jours plus tard
16:02à l'hôpital.
16:03Maxime Lévy
16:04du service police-justice
16:05de RTL.
16:06Votre avis nous intéresse.
16:08Appelez le 30 de 10.
16:1050 centimes la minute.
16:12Les restos du cœur
16:12ont besoin de vous.
16:14Début aujourd'hui
16:15de la collecte d'hiver
16:16et ça va continuer
16:17tout le week-end
16:17dans quelques 7500
16:19super et hypermarchés.
16:21Exemple,
16:21à Aune,
16:22à 30 kilomètres
16:23au sud de Toulouse
16:24où vous vous êtes rendu
16:24Valentin Larkier
16:25et vous l'avez constaté,
16:27les gens sont depuis
16:28ce matin très généreux.
16:29Oui,
16:29les cagettes se remplissent
16:30depuis ce matin.
16:31C'est Tade-Marie
16:32qui réceptionne les dons
16:33à l'entrée du magasin.
16:34Gilets roses
16:35avec le logo
16:35de l'association
16:36sur les épaules.
16:37La collecte de cette année
16:38est particulièrement importante.
16:40Les stocks sont en baisse
16:42et c'est pour ça
16:43qu'on demande essentiellement
16:45de l'alimentaire,
16:46des pâtes,
16:47du riz,
16:47des conserves
16:48et aussi des desserts.
16:50Une cliente du supermarché
16:52vient de déposer
16:52un sac sur la table des dons.
16:54De la nourriture surtout.
16:56Madame a donné
16:57un sac entier
16:57et on la remercie infiniment.
16:59À une période,
17:00je récoltais
17:01et maintenant,
17:02je crois qu'il faut
17:03continuer dans l'autre sens.
17:05Les gens ont besoin
17:06et il faut être là.
17:07Ensuite,
17:07au volant du camion
17:08de l'association,
17:09Bruno récupère les dons
17:10dans plusieurs supermarchés.
17:11Il les dépose
17:12à l'entrepôt départemental.
17:13D'ici ce soir,
17:14on devrait faire
17:15deux,
17:15trois allers-retours
17:17vers le dépôt
17:18de Capin.
17:19L'antenne des restos
17:19a mûré
17:20à 800 personnes
17:21dans le besoin
17:22chaque année.
17:22On s'aperçoit
17:23qu'aujourd'hui,
17:23il y a de plus en plus
17:24de jeunes,
17:25des gens qui ont
17:26un travail
17:26qui malheureusement
17:28ne peuvent pas
17:29subvenir
17:29à leurs besoins.
17:30Le super rue d'Aune
17:31qui accueille
17:32les bénévoles
17:32fera donc
17:33d'une palette
17:33entière de nourriture.
17:35Valentin Larkier
17:36à Aune
17:36au sud de Toulouse
17:38pour RTL.
17:38Bonjour Jean-Michel Richard.
17:40Bonjour Amandine Bégaud.
17:41Et merci beaucoup
17:42d'être l'invité
17:43d'RTL Midi.
17:43Vous êtes le président
17:44des Restos du Coeur.
17:45Vous étiez venu
17:46au mois de novembre dernier
17:47au moment du lancement
17:48de la campagne d'hiver
17:49et à l'époque,
17:50vous redoutiez
17:50un afflux
17:51de nouveaux bénéficiaires.
17:53Est-ce que c'est le cas ?
17:54Nous avons toujours
17:55plus de bénéficiaires,
17:56de personnes accueillies
17:57qui viennent
17:58dans nos centres.
17:59On le constate
18:00régulièrement
18:01et on voit surtout
18:02un accroissement
18:03de la précarité.
18:04Il faut savoir aujourd'hui
18:05que 77%,
18:07ce qui est énorme,
18:08des personnes
18:09qui viennent chez nous,
18:10perçoivent moins
18:11de la moitié
18:12du seuil de pauvreté,
18:13moins de 644 euros
18:15par mois.
18:16Donc plus de bénéficiaires
18:17et de plus en plus précaires.
18:19Absolument.
18:19Vous refusez
18:20des gens encore ?
18:21On refuse toujours
18:22malheureusement
18:23encore un peu
18:24de personnes.
18:25Nous sommes obligés
18:26pour des contraintes
18:28opérationnelles,
18:29pour des contraintes
18:30financières
18:30et des contraintes humaines
18:31au niveau de la capacité
18:33de nos bénévoles
18:33d'accueillir.
18:34Ça veut dire que
18:35plus que jamais
18:35la collecte
18:36qui a débuté ce matin
18:37elle est indispensable.
18:38C'est un enjeu vital
18:39pour nous.
18:40Nous distribuons
18:421 million,
18:44enfin,
18:44on a 1 million
18:45de 300 000 personnes
18:46qui viennent à notre rencontre
18:47et on distribue
18:49161 millions de repas.
18:50Il faut savoir
18:51que ce que nous distribuons
18:52en aide alimentaire
18:53gratuitement,
18:54c'est 50%
18:55de dons
18:56chaque année.
18:57Et en 3 jours,
18:58nous arrivons à collecter
18:5912% de ce volume.
19:01Donc c'est absolument
19:02fondamental pour nous.
19:03Et c'est très facile
19:04pour ceux qui le peuvent
19:05en tout cas.
19:06Vous faites vos courses
19:07et vous déposez
19:07quelques produits,
19:08des dons alimentaires
19:09ou des produits
19:10d'hygiène.
19:11C'est aux caisses
19:12les équipes
19:13des Restos du Coeur.
19:14Vous y attendez.
19:15Besoin de dons,
19:16Jean-Michel Richard,
19:17de temps aussi
19:18parce que vous manquez
19:19de bénévoles ?
19:20Alors pour la collecte,
19:22nous avons des bénévoles
19:23en nombre suffisant
19:24mais bien évidemment
19:25pour nos activités
19:26du quotidien,
19:27nous avons besoin
19:28de bénévoles.
19:29Quel type de bénévoles ?
19:31Alors nous avons besoin
19:32de tout type de bénévoles,
19:33je dirais des retraités,
19:34des jeunes actifs,
19:36des étudiants,
19:37des personnes
19:38qui peuvent nous donner
19:38du temps
19:39d'une façon assez large
19:40mais également ponctuellement
19:41pour pouvoir faire face
19:43à toutes les personnes
19:44qui ont besoin de nous
19:45et puis d'assurer
19:46cette continuité
19:48dans les centres
19:49pour les personnes
19:50qui souffrent
19:50quotidiennement
19:51de la précarité,
19:53de toutes les problématiques
19:54d'accompagnement,
19:55l'accès aux droits,
19:56l'accès à un logement,
19:58tout ce qui peut permettre
19:59de rendre leur vie
20:01un petit peu meilleure.
20:01Il n'y a pas besoin
20:02de compétences particulières
20:04et il faut le rappeler
20:04pour devenir bénévole,
20:05on peut mettre
20:06ces compétences
20:07au service de l'association
20:09et des bénéficiaires.
20:10Qu'est-ce qu'il faut
20:10taper sur internet
20:11et voir le centre
20:12le plus proche de chez soi ?
20:13C'est ça le plus simple ?
20:14Très clairement,
20:15oui, sur internet,
20:16sur le site des restos
20:17ou aller à la rencontre
20:18de nos antennes
20:20dans les départements.
20:21On n'a pas besoin
20:22de compétences particulières,
20:23bien évidemment,
20:24toutes les bonnes volontés,
20:26on les accepte,
20:27on les forme
20:28et après,
20:29ils s'intègrent
20:31très facilement
20:31dans le dispositif.
20:32Jean-Michel Richard,
20:33merci beaucoup.
20:34Vous restez avec nous
20:35parce qu'on va échanger
20:36et dialoguer
20:37avec les auditeurs.
20:39Si vous êtes bénéficiaire
20:40justement des Restos du Coeur
20:41ou que vous l'avez été
20:42d'ailleurs par le passé,
20:43appelez-nous
20:4430210,
20:45dites-nous à quel point
20:45c'est important
20:46d'aider les restos.
20:48Si vous êtes bénévole aussi,
20:50n'hésitez pas
20:51à prendre la parole
20:52au 30210.
20:53Autre sujet
20:54qui va sans doute
20:54vous faire réagir,
20:55c'est l'infertilité.
20:56Journée spéciale santé
20:57aujourd'hui sur RTL
20:58autour de cette question
20:59dont on parle trop peu
21:01mais qui inquiète.
21:0256% des moins de 35 ans
21:05se disent préoccupés,
21:061 Français sur 10,
21:0712% a déjà consulté
21:09un professionnel
21:10de santé à ce sujet
21:11et depuis 2021,
21:13vous le savez peut-être,
21:14les femmes de 29 à 37 ans
21:17peuvent demander
21:18la congélation
21:18de leurs ovocytes
21:20justement pour éviter
21:21des problèmes
21:21au moment où elles souhaiteront
21:22avoir des enfants.
21:23Le problème,
21:24c'est que la demande
21:25est tellement forte
21:26que souvent,
21:26à Gatelandais,
21:27ça vire au parcours
21:28du combattant.
21:29Oui, c'est le cas
21:29dans toutes les régions
21:30mais plus encore
21:31en Ile-de-France
21:32où se concentrent
21:3454% des demandes
21:35de congélation
21:36de vos sites.
21:37Résultat,
21:38les centres ne peuvent pas suivre
21:39comme l'a constaté Raphaël.
21:41J'ai essayé de démarrer
21:42la procédure en France.
21:43Je n'ai jamais réussi
21:44à avoir ne serait-ce
21:45qu'un premier rendez-vous.
21:46Ce que j'ai vraiment ressenti,
21:47c'est une très grande frustration.
21:48C'est un droit
21:49qu'on n'a pas vraiment
21:50la liberté d'exercer.
21:51Après deux ans
21:52de recherche infructueuse,
21:54elle fête alors
21:54ses 35 ans
21:56et ne veut plus
21:56perdre de temps.
21:57Elle part congeler
21:58ses ovocytes en Espagne.
22:00Une situation
22:01que n'ignore pas
22:02Marine Jantet,
22:03la directrice générale
22:04de l'Agence de la biomédecine.
22:05On n'imaginait pas
22:05que ce serait une telle ruée.
22:07Et donc là,
22:08effectivement,
22:08même si on a
22:0946 centres qui sont actifs,
22:11ça ne permet pas
22:11pour l'instant
22:12d'absorber
22:13cette demande très forte.
22:14Et ce que nous disent
22:15les centres,
22:16c'est que dès qu'ils rencontrent
22:17des jeunes femmes
22:18à l'âge un peu limite,
22:19comme ils savent
22:19qu'ils ont des délais importants,
22:20ils les envoient à l'étranger.
22:21Sauf que toutes les femmes
22:22ne peuvent pas se le permettre.
22:24Pour sa ponction en Espagne,
22:25Raphaël a payé
22:262500 euros
22:28de frais médicaux
22:29plus 500 euros
22:31de frais d'avion
22:32et d'hôtel.
22:33Les précisions d'Agathe Landais.
22:34Si vous avez été
22:35confrontée à ces questions,
22:36si vous avez
22:37ou avez eu du mal
22:38à avoir des enfants,
22:40racontez-nous
22:40ce parcours
22:41souvent difficile.
22:42J'attends vos témoignages
22:43au 3210
22:44ou via l'application RTL.
22:46Il est 12h56.
22:47Coup d'envoi
22:48des Jeux Paralympiques
22:50avec la cérémonie d'ouverture
22:51ce sera ce soir.
22:52Il y a un endroit
22:53où l'on va suivre
22:54de près ces Jeux.
22:55C'est la station
22:56de la Bresse
22:57dans l'Egevauge.
22:58Là-bas,
22:59une douzaine
22:59de moniteurs
23:00sont qualifiés
23:01pour dispenser
23:01des leçons de ski
23:02à des personnes
23:03à mobilité réduite
23:04ou en déficience
23:06intellectuelle.
23:06La station a même
23:07décidé de jouer
23:09l'inclusion
23:09à fond
23:10comme vous avez pu
23:11le constater,
23:12Dimitri Ramelot.
23:16Pas une seconde
23:17à perdre
23:17pour Benjamin,
23:1858 ans,
23:19dont le moniteur
23:20procède au transfert
23:21du fauteuil roulant
23:22électrique
23:22à son dual ski.
23:24J'ai une sclérose en plinque
23:24depuis 16 ans.
23:26J'étais un grand skieur avant.
23:28Alors,
23:28c'est une coque
23:29dans laquelle on se met.
23:30Elle est sur un châssis
23:31qui est un amortisseur
23:32Hollins
23:32et vous avez deux skis
23:34en dessous.
23:34Comment vous dirigez
23:35la chose ?
23:35Avec deux petits bâtons.
23:37C'est des sensations
23:37aussi fortes qu'avant.
23:3990 km heure
23:40en tout chaussure.
23:41C'est la liberté complète.
23:42Regardez les Jeux Paralympiques,
23:44vous allez voir,
23:44c'est phénoménal.
23:45Et aujourd'hui,
23:45sur le domaine skiable
23:46auquel il a totalement accès,
23:48il est accompagné par Jean,
23:50l'un des 12 moniteurs
23:51spécialement formés
23:51pour ce type de public
23:52pendant une semaine
23:54dans les Alpes.
23:55Il y a pas mal de choses
23:55à voir,
23:56tant au niveau de la sécurité
23:57que du maniement
23:58de l'appareil
23:59que de la prise
24:00des remontées mécaniques
24:01qui sont un petit peu
24:02différentes.
24:02Puis après,
24:03il y a aussi
24:03tout ce qui est
24:03télécabines.
24:04Donc,
24:05à la fin de la journée,
24:06nos petits problèmes personnels
24:07n'ont plus beaucoup
24:07d'importance
24:08par rapport
24:09à d'autres publics.
24:10Et s'il n'y a pas
24:10d'écran géant
24:11dans cette station
24:12en pointe
24:12sur le Handiski,
24:13moniteurs et élèves
24:14suivront avec ferveur
24:16ces JO paralympiques
24:17depuis leur bureau
24:18ou à la maison.
24:19Le reportage
24:20de Dimitri Ramelot
24:21à la Bresse
24:22dans les Vosges.
24:24La météo,
24:24Valérie Quintin.
24:27C'est moins bien
24:27quand même
24:28que ça n'a été
24:28toute cette semaine.
24:29Dans le sud notamment,
24:30pour toutes les régions du sud,
24:32on attend des pluies
24:32orageuses,
24:33assez sérieuses d'ailleurs
24:34vers les Cévennes
24:35et surtout de très très grosses pluies
24:36dans les Pyrénées-Orientales
24:37dans le courant de l'après-midi.
24:38Et ça va rester chargé
24:39et pluvieux
24:40depuis la Côte d'Azur
24:41jusqu'à l'Aquitaine
24:42et en remontant
24:42sur toute la façade ouest
24:43jusqu'aux portes de la Bretagne
24:44et de la Normandie.
24:46Mais c'est vrai
24:46que dans les régions
24:47les plus au nord,
24:48ce sont des pluies
24:48un peu plus ponctuables.
24:49Et pendant ce temps-là,
24:50dans l'Est,
24:51dans l'Île-de-France
24:51ou encore dans les régions
24:52du centre-est,
24:53et bien là tout va bien.
24:54Un très beau soleil,
24:55c'est encore un petit peu gris
25:05de verre à Besançon,
25:0620 degrés dans la capitale.
25:07C'est pas mal.
25:08Le programme du week-end
25:08dans un instant.
25:09A tout de suite sur RTL.
25:11RTL midi.
25:13Les auditeurs ont la...
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