00:00Vous auriez compris que la France dise, non, vous n'utilisez pas nos bases aux alliés ?
00:04Oui, je l'aurais compris, je comprends tout à fait que Pedro Sanchez ait décidé de le faire.
00:08C'est d'abord le droit souverain d'un pays de refuser l'usage de bases militaires alliées sur son
00:13territoire pour cela.
00:14C'est pas un soutien tacite à l'Iran ?
00:15Non, pas du tout. Je veux dire, si Trump avait demandé l'autorisation ou avait informé les Européens préalablement,
00:22peut-être l'avait construit avec eux, mais il ne peut pas déclencher une guerre unilatérale
00:25et demander un appui à des alliés qui leur aient dû, par courtoisie ou même par enjeux stratégiques, leur aient
00:31dû informer.
00:31Pas l'Espagne en l'occurrence, et pas même la France.
00:34Comme quoi, pas la peine de considérer que ce sont des vrais alliés, on a un vrai sujet.
00:39Les Etats-Unis ne sont plus nos alliés ?
00:40Non, c'est...
00:41Sont nos ennemis ?
00:42Non, pas du tout.
00:43J'ai une grande admiration pour la démocratie américaine et je me dis qu'il reste deux ans, deux ans
00:48encore, à tenir.
00:50Il y a une capacité avant qu'il y ait de nouvelles élections et que Trump ne puisse pas y
00:54concourir.
00:55Je crois à la force de la démocratie américaine, incontestablement.
00:58Il ne pourrait pas y concourir pour quelle raison ?
01:00Parce qu'il ne peut plus, il a fait trop de mandats, il ne peut plus concourir à la présidentielle.
01:05C'est comme ça, des fois, heureusement qu'il y a des cadres juridiques qui empêchent à la folie de
01:09se déployer pour l'éternité.
01:11Sinon, ça s'appelle une dictature d'ailleurs.
01:12Sous-titrage Société Radio-Canada
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