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  • il y a 8 heures
André Laignel, maire sortant, et Julien Dubot, son opposant arrivé en tête au premier tour, confrontent leurs idées avant le vote du dimanche 22 mars 2026

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00:00...
00:08Bonjour à tous, bienvenue sur Isibérie, dernier débat de notre série débat avec les deux candidats encore en lice pour
00:16le second tour à Issoudun.
00:18Issoudun, deuxième ville du département de l'Indre, 8349 inscrits précisément sur les listes électorales, 44% ne sont pas
00:25allés voter dimanche dernier.
00:26Et donc deux candidats qui vont tenter de les convaincre pour occuper le fauteuil de maire, ils auront 30 minutes
00:33pour s'exprimer aujourd'hui.
00:35Spéciale municipale avec Isibérie.
00:38Bonjour à tous les deux, merci d'avoir accepté notre invitation. André Léniel, vous êtes maire sortant, vous briguez un
00:44neuvième mandat.
00:46C'est la première fois depuis votre élection en 1977 que vous n'êtes pas réélu dès le premier tour
00:50et vous portez les valeurs du parti socialiste.
00:53Et Julien Dubot, vous êtes candidat d'une liste classée diverse. C'est votre première expérience électorale.
00:59Vous êtes arrivé en tête du premier tour avec 45,77% des voix précisément.
01:05Rappelons juste pour poser le contexte que Brigitte Colson était à la tête d'une liste divers droite.
01:10Elle était également qualifiée pour le deuxième tour. Elle a renoncé à se maintenir.
01:14Et rappelons également que ce débat était attendu.
01:16Il a été proposé dès lundi par Isibérie, décliné dans un premier temps par vous, monsieur Léniel.
01:20Vous avez ensuite proposé qu'il ait lieu à BIP TV. Nous précisons que vous présidez le conseil d'administration
01:26BIP TV.
01:26Monsieur Dubot, vous avez refusé dans ces conditions. Finalement, vous êtes là tous les deux.
01:30Vous avez accepté que ce débat ait lieu chez nous, à Isibérie.
01:33On vous en remercie. Et on va commencer par parler de votre programme, de vos propositions.
01:38André Léniel, après des années de refus, vous avez finalement revu votre position concernant les caméras de vidéosurveillance.
01:44Il y a un an tout pile. Où est-ce qu'on en est et est-ce que vous avez
01:47prévu de l'étendre ?
01:49La sécurité est évidemment une des préoccupations importantes de nos concitoyens.
01:53Et la sécurité, il y a plusieurs formes de sécurité.
01:56Il y a la sécurité publique, celle qu'on va évoquer, mais il y a aussi la sécurité sanitaire,
02:01et qui est peut-être encore plus importante pour chacune et chacun d'entre nous.
02:06En ce qui concerne la sécurité publique, nous avons pris un certain nombre d'engagements,
02:11il y a un peu plus d'un an, et nous les tenons.
02:14Ils ont été pris avec le préfet, avec le colonel commandant de la gendarmerie du département,
02:20avec le procureur.
02:21Ça a été l'objet d'une négociation.
02:25Je souhaite une gendarmerie de proximité.
02:28Je pense que le plus efficace, c'est qu'il y ait le maximum de gendarmes sur le terrain.
02:35Et c'est ce que nous avons obtenu dans la négociation.
02:38Puisque, ce sont les chiffres du colonel lui-même,
02:41en 2025, il y a eu une augmentation de 76% des patrouilles sur la ville d'Issoudun.
02:47La contrepartie, c'est que j'ai accepté que nous mettions en place une vidéoprotection.
02:52Elle est aujourd'hui opérationnelle.
02:55Et au total, nous avons 35 emplacements, ce qui ne veut pas dire 35 candidats,
02:59puisqu'il y a des emplacements où vous avez 4 caméras, par exemple.
03:04Mais c'est un sujet tout à fait essentiel,
03:07qui légitime aussi la mise en œuvre du contrat local de sécurité et de prévention de la délinquance,
03:13que nous mettons en œuvre dans une parfaite coopération
03:16entre la municipalité, la police municipale et bien entendu la gendarmerie.
03:21C'est un sujet sensible.
03:25Nous savons que la sécurité publique, c'est d'abord la compétence de l'État.
03:31Et c'est pourquoi je me bats, pour que ce soit l'État qui remplisse pleinement sa mission.
03:37Et nous sommes là, nous, en tant que municipalité, pour être complémentaires
03:42et pour faire en sorte que la tranquillité publique soit essentiellement notre tâche.
03:47Julien Dubot, dans votre programme, vous parlez de 60 caméras qui pourraient être installées.
03:51Oui, et moi j'aimerais répondre et reprendre un peu le temps, rapidement.
03:57La sécurité, c'est notre priorité.
03:59Nous l'avions annoncé dès le 10 octobre.
04:03Et si je peux rejoindre le fait que c'est évidemment une mission qui est dévolue à l'État,
04:08mais une fois qu'on a dit ça et qu'on continue à regarder le train passé,
04:12sans mauvais jeu de mots, sur d'autres sujets,
04:16eh bien nous sommes toujours dans la même situation.
04:18À Issoudan, les statistiques sont absolument effarantes.
04:21C'est un fait, ce sont des statistiques du ministère de l'Intérieur.
04:25Les dégradations et destructions volontaires sont quasiment deux fois supérieures à la moyenne de l'Indre.
04:32Les violences physiques, deux à trois fois également.
04:35Et les violences intrafamiliales, quatre fois supérieures à la moyenne des autres villes de l'Indre.
04:40On peut retrouver ces statistiques sur le site du ministère de l'Intérieur.
04:43À partir de là, il faut agir.
04:45Nous nous proposons d'agir de deux manières.
04:47La première, ce sont des caméras de vidéoprotection.
04:49Au moins 60, c'est un premier chiffre, c'est une première installation.
04:53Vous l'avez dit vous-même, parfois elles sont trois ou quatre au même endroit.
04:57Or, Issoudan est quand même une ville étendue.
04:58Et il faut un minimum de caméras.
05:01Bien évidemment, en lien permanent avec le préfet et le gendarme référent en matière de sécurité.
05:07Mais ça, c'est un premier élément.
05:09Deuxième élément, à un moment donné, il faut que ces caméras, il y ait quelqu'un derrière.
05:12Parce que moi, je veux bien qu'on dise qu'il faut des caméras.
05:14Mais si c'est pour eux, en définitive, nous n'ayons pas la possibilité d'intervention plus rapide,
05:20même si l'intérêt de la résolution des délits est peut-être opportun,
05:24mais à un moment donné, c'est être supervisé.
05:26Et puis, dernier élément, et je relaisserai la parole, ça n'est pas suffisant.
05:31Nous portons notamment le souhait d'augmenter les effectifs de policiers municipaux.
05:39Aujourd'hui, ils sont au nombre de deux.
05:41Et nous souhaitons qu'ils sont au nombre de deux.
05:42Vous en avez un troisième qui est en ASVP, pas un policier municipal.
05:46Et nous souhaitons passer à huit.
05:48C'est-à-dire sur une moyenne à peu près nationale dans d'autres villes de France.
05:52Je vais vous laisser répondre, M. Léniel, sur cette question des policiers municipaux.
05:55Vous dites dans votre programme explicitement que vous voulez des agents formés et équipés.
05:59Équipés, ça veut dire quoi ?
06:00Équipés, c'est très clair.
06:02Un équipement de protection, des moyens de défense.
06:05Mais si vous voulez m'emmener sur la question, et je le comprends parfaitement,
06:08il est hors de question d'équiper ses agents d'armes létales.
06:11Voilà.
06:11Nous n'irons pas sur ce terrain-là.
06:13Bon.
06:13Combien y a-t-il de policiers municipaux effectivement à Issoudin, André Léniel, aujourd'hui ?
06:17Peu importe le titre.
06:19C'est-à-dire pourquoi ?
06:21Et nous avons dit que nous doublerions le nombre.
06:25Donc, ce n'est pas un problème de chiffres.
06:28Ce qui est vrai, c'est qu'il ne faut pas s'arrêter à tout ce qui a été dit.
06:32Les chiffres, en particulier des conflits infrafamiliaux, n'ont bien entendu rien à voir,
06:38ni avec les caméras, ni avec la gendarmerie.
06:42Ce sont des problèmes, malheureusement, qui sont de nature générale et qu'on retrouve partout en France.
06:47Par contre, nous, ce que nous avons mis en place, c'est une protection spécifique pour les femmes en difficulté.
06:53Nous avons des logements d'hébergement, dont je ne donnerai évidemment pas le détail.
06:58Nous avons lancé tout un réseau d'alertes qui s'appelle Appeler Angela
07:03et qui permet d'associer à la fois des commerces, mais aussi des institutions publiques
07:08pour que toute femme qui se sent en danger sur le territoire puisse trouver un refuge.
07:13Donc, ça ne s'arrête pas à des caméras, ça ne s'arrête pas à des gendarmes,
07:18ni à des policiers municipaux.
07:20Et puis, il y a beaucoup d'autres types de sécurité.
07:22La sécurité civile, dont vous ne dites d'ailleurs aucun mot dans votre projet.
07:27La sécurité civile, ce sont les sapeurs-pompiers, c'est bien entendu...
07:30Qui ne sont pas de votre compétence, qui sont de la compétence du département.
07:33Pas seulement, nous sommes aussi les gros financeurs...
07:36Bien sûr, et nous pouvons faciliter...
07:38Jusque-là, j'avais évité qu'on s'interrompe, mais si vous souhaitez qu'on s'interrompe,
07:41vous allez avoir du mal à terminer.
07:43Donc, je disais simplement, nous, nous pensons que la sécurité civile est quelque chose d'essentiel.
07:49Nous sommes partenaires.
07:50Vous ne faites aucune proposition en ce sens.
07:52Nous, nous en faisons.
07:53Il faut savoir que les pompiers sortent 1600 fois dans l'année sur Issoudun.
08:00C'est considérable.
08:01Et puis, nous avons aussi la volonté de rapprocher la justice du citoyen.
08:06Pas un mot dans le projet de mon adversaire.
08:09Ça veut dire quoi, rapprocher la justice du citoyen ?
08:10Rapprocher la justice du citoyen, nous avons un délégué du procureur,
08:14ce qui permet de traiter beaucoup plus rapidement, beaucoup plus efficacement,
08:17toutes les plaintes de nos concitoyens.
08:19Nous avons une conciliatrice de justice, ce qui permet d'éviter les procès,
08:23de retrouver les moyens de la fraternité qui devrait exister entre voisins,
08:27chaque fois que celle-ci est troublée.
08:29Donc, c'est un ensemble.
08:30Et cet ensemble, bien entendu, il est en état, en état de marche,
08:36en état physique, j'allais dire, de réponse quotidienne à nos concitoyens.
08:41C'est un projet global, la sécurité.
08:43Ce n'est pas simplement quelques chiffres qu'on lance à la cantonnade.
08:46C'est une réalité vécue.
08:48Bon, on va parler d'une autre réalité vécue que vous évoquiez tout à l'heure,
08:52la sécurité sanitaire.
08:54On va parler santé.
08:5539% de la population a plus de 60 ans à Issoudun.
08:58C'est-à-dire une population qui vieillit et qui, techniquement, est plus fragile.
09:02Moi, j'ai compté seulement six médecins généralistes sur la commune.
09:05Vous avez le projet, Julien Dubaud, d'un cabinet médical itinérant,
09:09comme ça existe déjà dans le Cher, et d'une maison de santé pluridisciplinaire modulable.
09:14C'est quoi, exactement ?
09:15Oui, aujourd'hui, c'est simple.
09:17Vous l'avez rappelé tout à l'heure, Issoudun est la deuxième ville du département.
09:20Et elle est une des seules à ne pas avoir de maison de santé.
09:24Ça n'est pas un problème de financement.
09:26Je rappelle que la région Centre-Val-de-Loire a très longtemps financé en partie ses maisons de santé.
09:33Et que, par ailleurs, un diapositif étatique, à l'époque de Ma Santé 2022, porté par Marisol Torette,
09:38proposait également une partie de ce financement.
09:40Aujourd'hui, là encore, nous n'avons pas saisi cette opportunité.
09:45Or, on sait tous que, quand bien même les problématiques dans le département sont réelles
09:50en matière d'installation de professionnels de santé,
09:53créer les conditions favorables à leur installation est essentiel.
09:57Et à ce titre-là, il nous semble prioritaire de construire une maison de santé
10:05qui pourrait unir un ensemble de professionnels de santé,
10:08des médecins bien évidemment, des chirurgiens dentistes,
10:10et puis je pourrais égrener la liste, en tout cas, d'un certain nombre de professionnels qui nous manquent.
10:15Il faut qu'elles soient à proximité immédiate de l'hôpital.
10:17On sait que l'hôpital est un vecteur d'attractivité pour des professionnels de santé.
10:22Ça les sécurise.
10:24Et puis, enfin, évolutive, parce qu'il ne faut pas avoir les yeux trop grands dans un premier temps.
10:30Il faut simplement qu'elles soient modulables et évolutives.
10:33C'est-à-dire qu'on puisse à un moment donné l'agrandir si besoin était,
10:36comme ça a été le cas dans d'autres villes du département.
10:38Mais Julien Dubot, avoir une maison de santé, c'est très bien, mais il va falloir la remplir.
10:41Comment vous faites venir ces médecins et ces spécialistes ?
10:43Absolument. C'est un travail de longue haleine, c'est un travail de chaque jour
10:47avec les professionnels qui nous entourent, en partenariat avec l'hôpital,
10:51avec les professionnels déjà installés.
10:53On sait aujourd'hui qu'un certain nombre de professionnels
10:56cherchent parfois de meilleurs locaux à l'issue d'un même, j'entends.
10:59Il ne s'agit pas d'aller les piocher dans la ville d'à côté.
11:02Et ce sont eux qui, à un moment donné, font aussi ce premier noyau
11:06qui nous permet d'aller plus loin.
11:08Mais c'est évident, et moi je l'ai toujours dit aux concitoyens
11:11lorsque je les ai rencontrés, il ne s'agit pas de vente du rêve.
11:14Ce sera dur, mais à un moment donné, c'est ce qu'on appelle une politique volontarienne
11:18qui nous permet derrière, en plus de toutes les démarches
11:21dans le cadre du contrat local de santé, notamment, que je n'ignore pas,
11:25et des professionnels qui y travaillent,
11:26c'est cette synergie, mais sans bâtiment adapté, accessible,
11:32compliqué de dire aux médecins, regardez, on a, aux médecins et aux autres professionnels,
11:35on a toutes les conditions d'une installation.
11:37Alors vous pourriez avoir un atout, et soudain, vous l'évoquez, la structure de l'hôpital,
11:41sauf que l'hôpital n'est plus certifié.
11:43Comment faire pour que ça soit quand même une énergie qui fasse venir des médecins ?
11:48En toute sincérité, je crois que vous me rejoindrez, M. Léniel,
11:52l'ensemble des établissements sanitaires de l'Indre ne sont pas certifiés,
11:56il n'y a pas que l'hôpital d'Issoudun,
11:58et ça veut dire surtout que la problématique est ailleurs,
12:01qu'elle n'est pas sur la qualité de nos établissements hospitaliers,
12:04dont je revendique véritablement le professionnalisme de nos agents,
12:09je pense que le problème est beaucoup plus profond.
12:12Ça ne les empêche pas d'être attractifs,
12:13et je crois que l'hôpital d'Issoudun est attractif, notamment.
12:17André Léniel, sur cette question de la santé,
12:18comment on fait venir des médecins à Issoudun ?
12:20Alors moi, je vais d'abord parler de tout ce qui existe,
12:24parce qu'on fait comme s'il n'y avait rien,
12:26et de tout ce que j'ai créé dans ce domaine.
12:29Par exemple, le centre de soins pour polyhandicapés,
12:31que connaît bien M. Dubot, c'est moi qui l'ai créé.
12:35C'est la rééducation, qui est pilote au niveau régional,
12:40c'est moi qui ai obtenu sa création.
12:43C'est le sauvetasse des urgences la nuit,
12:46c'est moi qui me suis battu avec l'ensemble du conseil de surveillance,
12:50et qui avons obtenu son rétablissement.
12:52Et puis c'est l'évolution du centre hospitalier.
12:56Il y a quatre ans, il y avait 28 praticiens à temps complet,
13:02ce qu'on appelle des ETP.
13:04Aujourd'hui, nous sommes à 45,
13:06et nous continuons à nous battre.
13:08Et puis il y a les installations que nous avons faites,
13:10dans des locaux municipaux.
13:12On semble découvrir, de l'autre côté de cette table,
13:16l'action à faire, mais nous avons un ORL,
13:20dans des locaux municipaux.
13:22Nous avons une angiologue, dans un local municipal.
13:26Nous avons un ophtalmo, là aussi dans un local municipal.
13:31Nous avons des dentistes, toujours dans un local municipal.
13:33Donc nous sommes à l'action.
13:35Nous ne sommes pas dans la proclamation pour l'avenir.
13:37Et ça, c'est essentiel.
13:39Et puis, nous avons bien entendu des projets pour l'avenir.
13:43Le centre de santé pluridisciplinaire,
13:46il est depuis déjà bien longtemps,
13:48dans ce que nous avons évoqué dans les forums de la santé,
13:51puisque tous les ans, nous avons un forum de la santé.
13:53Et nous, nous savons où nous allons le mettre.
13:55C'est au premier étage du centre-ville,
13:58d'un bâtiment qui a été construit.
14:00Et depuis le début de sa construction,
14:02il a été prévu que ça soit fait pour accueillir des professions médicales.
14:06Et puis, bien entendu, nous avons des projets pour le centre hospitalier.
14:10Moi, je suis absolument ahuri que dans la liste adverse,
14:12il n'y ait aucun projet concret pour le centre hospitalier.
14:15Nous, nous voulons la rénovation, vous me laissez terminer,
14:18nous, nous voulons la rénovation du pavillon Marie Curie.
14:21Nous, nous voulons que les arcades, un EHPAD important, soient rénovés.
14:26Et puis, j'annonce, parce que je l'ai négocié directement
14:29avec la directrice générale de l'ARS,
14:32l'arrivée d'une IRM à Issoudin.
14:34Nous, c'est dans le concret.
14:35Ce n'est pas dans les têtes de chapitres.
14:37Ce n'est pas dans les proclamations.
14:38Julien Dubot, puisque vous êtes interpellé par André Lignel sur cette question de l'hôpital.
14:43On s'entre sur notre programme.
14:44Je suis ravi, ça veut dire qu'il fait réagir.
14:46Non, ça veut dire qu'il est vide.
14:48C'est au tour de M. Dubot de s'exprimer.
14:50Et en l'occurrence, à un moment donné,
14:54il était hors de question pour nous de nous approprier les projets des autres.
14:58Et j'entends que vous soyez président du conseil de surveillance de l'hôpital.
15:01Mais en l'occurrence, ce n'est pas là encore un projet municipal.
15:05Nous avons particulièrement souligné dans notre programme
15:07que nous soutiendrions l'ensemble de ces établissements
15:11et que nous porterions avec eux ces projets.
15:14Mais l'ISP, un certain nombre de projets,
15:16qui d'ailleurs, on parle de votre programme un petit peu,
15:19le pavillon Marie-Curie, je crois que c'était déjà dans votre programme précédent.
15:23Ce n'est pas dans mon programme, c'est dans le contrat local de santé
15:25qui a été signé avec l'État.
15:28Et c'est l'État qui est défaillant.
15:30On va laisser dans votre programme précédent.
15:32Et moi, je veux bien, je peux faire une liste de la même manière
15:35sur d'autres sujets.
15:36On va moderniser la ligne Holt, mais nous ne sommes pas directeurs de la SNCF.
15:41À un moment donné, si nous n'avons pas mis, si nous n'avons pas égrené ces projets,
15:44que je connais très bien, c'est par honnêteté vis-à-vis des citoyens,
15:49en leur disant non, nous ne porterons dans ce programme
15:54que les projets qui sont à notre main.
15:56Maintenant, si vous me demandez...
15:57Mais il y a ceux qui se battent pour ces programmes
15:58et ceux qui sont silencieux sur ces programmes.
16:01Non, non, non.
16:01Vous êtes dans le silence assourdissant.
16:03Si vous me demandez si nous soutiendrons ces projets,
16:07bien évidemment, et je connais suffisamment bien le milieu hospitalier
16:11pour aller les défendre.
16:12On va arrêter, messieurs, on va arrêter sur le thème de la santé
16:14pour avoir le temps d'aborder les autres sujets.
16:16Monsieur Léniel, vous aurez le temps.
16:18Alors qu'il n'a pas participé à la mobilisation
16:20pour essayer de sauver le ferroviaire Aïssouda,
16:22ce n'est pas le thème, il aura le temps de s'exprimer.
16:23C'est totalement inacceptable.
16:25Monsieur Dubot, vous aurez le temps de vous exprimer tous les deux dans un instant,
16:30mais on se retrouve d'ici quelques minutes sur ce débat très agité.
16:36Ils peuvent être drôles, insolites, historiques, évocateurs.
16:39Pour certains, vous les connaissez.
16:40Pour d'autres, ils vous interrogent, vous questionnent.
16:43En latin, son nom signifie le petit ours.
16:45Ils, ce sont les noms de nos villes, villages, amours.
16:48Comme je le pratique depuis longtemps.
16:50Dingue de Berry.
16:51Stéphane Gendron vous raconte l'histoire de nos communes.
16:54Dans la littérature, il y en a une qui aimait tout particulièrement les sornettes,
16:57c'est Georges Husson.
16:58Dingue de Berry.
16:59Demain, à 6h20, avec Ici Berry.
17:02Dingue de Berry, avec la Maison du bricoleur, à Châteauroux,
17:05spécialiste au bricolage avec poseur, atelier menuiserie, encadrement.
17:09Infos sur maisondubricoleur.com
17:16De retour sur notre débat très animé avec vous, Julien Dubot.
17:20Vous êtes candidat à la mairie d'Issoudun, à la tête d'une liste d'hiver.
17:23Et vous, André Léniel, maire sortant et à la tête d'une liste du Parti Socialiste.
17:28On va parler emploi, attractivité.
17:31Le taux de chômage atteint pratiquement 11% à Issoudun.
17:35Vous dites non, André Léniel.
17:37Non, j'ai là les chiffres.
17:39Nous sommes à 7% à Issoudun.
17:42Je tiens à votre disposition le document de Pôle emploi.
17:46De Pôle emploi.
17:47Ce sont les derniers chiffres.
17:48Nous sommes à 7%.
17:49Ce sont les chiffres du trimestre de la fin de l'année 2025,
17:53puisque bien entendu, c'est par trimestre que c'est fait.
17:55Nous sommes exactement à 7%,
17:57ce qui veut dire que nous sommes inférieurs de 10% à la moyenne nationale,
18:00qui est à 7,7%.
18:02Bon, alors moi j'avais les chiffres de l'INSEE qui peut-être sont un petit peu plus anciens.
18:05En attendant, très bien, je prends vos chiffres.
18:08En attendant, qu'est-ce que...
18:09J'ai amené les preuves, parce qu'il faut parler de choses sérieuses.
18:12Nous avons la chance d'avoir le bassin de vie,
18:14qui est le plus dynamique en matière d'emploi.
18:17Nous avons la chance d'avoir la première entreprise du département.
18:20Nous avons été parmi les plus petites villes,
18:23si ce n'est la plus petite ville qui bénéficie d'un projet territoire d'industrie.
18:27J'allais vous parler industrie, justement,
18:29parce que dans votre programme, vous misez sur le développement d'industrie
18:31et sur la formation qui va avec, André Léniel.
18:33Oui, tout à fait.
18:34Ce sont des éléments essentiels.
18:35D'ailleurs, ce qui m'a frappé,
18:36là je n'ai pas eu à lire le document de M. Bougot,
18:40pardon, c'est le lapsus révélateur,
18:42puisqu'on sait bien qu'il manipule.
18:44En réalité, il n'y a rien à part cité, territoire d'industrie,
18:50dans le projet de l'autre liste.
18:52Je rappelle que ma liste n'est pas seulement socialiste.
18:55Elle est une liste de larges rassemblements,
18:57de toutes les femmes et les hommes de progrès.
19:00Mais nous, nous considérons que l'emploi,
19:03c'est essentiel parce que c'est le gage de la liberté.
19:06Quand on n'a pas un emploi,
19:08on n'est pas ni une femme ni un homme libre.
19:10Et nous avons la chance d'avoir un développement économique
19:13tout à fait exceptionnel sur et soudain actuellement.
19:16Et nous avons le résultat de nos efforts.
19:19Ça a été l'extension de la zone industrielle et artisanale.
19:22Ça a été la création d'un quatrième village d'entreprise,
19:25qui aujourd'hui est complet.
19:27Ça veut dire que nous avons aussi développé l'économie sociale et solidaire.
19:31C'est l'insertion à travers la mission locale,
19:34mais c'est aussi la formation professionnelle,
19:37qui est un élément essentiel.
19:38Et nous avons aujourd'hui des résultats probants.
19:41Les résultats, c'est à la fois l'augmentation de la population sur et soudain.
19:45200 en plus en 2025.
19:48C'est le nombre d'emplois.
19:51250 ont été créés en 2025 et plus de 300 sont annoncés pour 2026.
19:56C'est, bien entendu, aussi les étudiants, les élèves,
20:01alors que tout le département perd des élèves.
20:03À la rentrée 2025, nous avons gagné,
20:05pour la communauté de communes, près de 40 élèves.
20:08C'est les étudiants.
20:09Nous sommes l'une des plus petites villes universitaires de France.
20:12Tous ces éléments sont des éléments d'attractivité,
20:15qui sont des éléments fondamentaux pour continuer le développement.
20:18Nous sommes dans une dynamique,
20:19et nous ne voulons pas que cette dynamique puisse être freinée.
20:22Alors, Julien Dubot, vos propositions pour faire venir des entreprises
20:25et pour garder le cœur de Vildi soudain vivant ?
20:28Là encore, je prends l'animosité.
20:33Je n'en ai pas.
20:34Mais il faut regarder là aussi la réalité en face.
20:38Un constat, il est clair,
20:39nous avons effectivement des fleurons de l'industrie sur notre territoire.
20:44Mais ce n'est pas suffisant aujourd'hui à l'issue d'un.
20:47Je ne me battrai pas sur vos chiffres.
20:49Je n'ai pas les mêmes.
20:50Vous avez un document que je ne peux pas, moi, me procurer.
20:55Vous l'avez récupéré directement.
20:56L'INSEE ?
20:57Non.
20:58Non, pas celui-là.
20:59Les derniers chiffres de l'INSEE, ceux de 2025.
21:01Les chiffres de l'INSEE, septembre 2025,
21:04sur les statistiques de 2022.
21:05Arrêtez de mentir.
21:06Vous avez fait ça pendant toute la campagne.
21:08L'INSEE ne continuez pas aujourd'hui.
21:09Monsieur Léniel, on va laisser Monsieur Dubot développer son projet
21:11pour l'emploi et l'industrie.
21:13La réalité, il faut quand même parler sérieusement.
21:16Ce monsieur ment depuis le début de la campagne.
21:18Ce monsieur se livre à des attaques personnelles,
21:21y compris dans des conditions dramatiques pour notre territoire.
21:24Je vous remercie de montrer votre vrai visage, Monsieur Léniel.
21:26Oui, oui, oui.
21:27Qu'est-ce que le visage de la justice ?
21:28Monsieur Léniel, peut-on laisser, s'il vous plaît,
21:30Monsieur Dubot finir de développer son projet ?
21:32Allez-y, Monsieur Dubot.
21:33La chose est simple.
21:35Et les températifs de déstabilisation n'y changeront rien.
21:38À un moment donné, pour attirer des entreprises,
21:41au-delà de créer des villages d'entreprise,
21:44au-delà d'avoir d'ailleurs des dizaines de milliers de mètres carrés,
21:47aujourd'hui la zone des Ouachètes, par exemple,
21:50à ce jour vide depuis plusieurs années,
21:53à un moment donné, ce sont les questions
21:56de l'attractivité de manière générale de la ville.
21:59Parce qu'une ville ne crée pas d'emplois.
22:02Elle permet la création de ces emplois
22:04à travers l'arrivée de nouvelles entreprises.
22:07Mais il y a deux choses essentielles.
22:08Les premiers sujets dont on a parlé,
22:10et les prochains certainement,
22:12sont en réalité les conditions de l'attractivité pour l'emploi,
22:16que nous ne maîtrisons pas en réalité.
22:18C'est en attirant convenablement ces entreprises
22:22avec une qualité de vie
22:24que c'est réellement possible.
22:26Derrière, nous parlons de la formation.
22:28Nous, nous avons dit clairement,
22:30nous voulons renforcer significativement
22:32l'accompagnement des jeunes vers l'emploi
22:35sur les moins de 25 ans,
22:37notamment au travers de la mission locale.
22:39Vous avez souligné la formation à Issouda,
22:41bien évidemment,
22:43et elle est à promouvoir et à renforcer.
22:46Mais ce qu'il est également important de souligner,
22:49encore une fois,
22:50c'est que réellement,
22:51la création d'emplois ne peut se faire
22:53que par les conditions de l'attractivité.
22:55Et notamment parce que nous avons des entreprises
22:57qui recrutent,
22:59mais nous avons aussi aujourd'hui un problème,
23:01c'est que nous avons des employés
23:02qui ne s'installent pas forcément à Issouda.
23:05Et c'est aussi cette réalité.
23:06Et l'accueil,
23:08et nous, nous l'avons mis dans notre programme,
23:10l'accueil de ces nouveaux salariés
23:13sur les sites de notre ville
23:14est essentiel.
23:16Vous parlez d'attractivité,
23:17M. Dubot.
23:18Dans votre programme,
23:18vous dites vouloir recruter
23:20un manager du commerce.
23:22Qu'est-ce que vous entendez par là
23:23et pour faire quoi ?
23:24Aujourd'hui,
23:25à Issouda,
23:26chez tous,
23:27la question du commerce
23:28est une véritable problématique.
23:30On me dira qu'elle n'est pas qu'à Issouda,
23:33elle est ailleurs dans le département.
23:34C'est une réalité.
23:35Seulement,
23:36nous nous proposons
23:37réellement un choc
23:39sur ce volet-là.
23:40D'abord,
23:41retisser du lien avec les commerçants.
23:42Ça paraît surprenant,
23:43mais aujourd'hui,
23:44je pense aux commerçants
23:46y attendent de notre part
23:47beaucoup plus dans la relation
23:49que nous pouvons avoir au quotidien.
23:50la création d'un manager de commerce,
23:52vous l'avez souligné,
23:53il peut par ailleurs être
23:54en partie financé
23:55par des structures
23:56qui travaillent aujourd'hui
23:57sur la dynamique commerciale
24:00et entrepreneuriale
24:00dans le département.
24:01Ce manager de commerce,
24:02pour répondre à votre question,
24:04il serait chargé
24:05de coordonner,
24:06de faire le lien,
24:08d'attirer des nouveaux commerçants,
24:09de continuer à travailler
24:10avec les commerçants actuels,
24:12de travailler sur le marketing
24:13et l'image de la ville
24:14de façon à rendre
24:16ces éléments
24:16beaucoup plus attractifs.
24:17Et si vous me permettez,
24:18j'irai plus loin sur le sujet,
24:20nous proposons également
24:22la construction
24:23de halles de centre-ville
24:24de façon à pouvoir
24:25attirer des nouveaux commerçants,
24:26travailler évidemment
24:27avec ceux en place
24:28et surtout travailler
24:29avec les producteurs locaux
24:31de façon à ce que
24:32ces producteurs locaux,
24:33et nous en avons beaucoup
24:34sur le territoire,
24:35puissent venir en centre-ville
24:36et travailler avec nous
24:37et œuvrer.
24:39J'entends,
24:39monsieur Léniel,
24:40que vous levez les yeux,
24:41mais je le dis quand même.
24:43Et dernier élément important,
24:44sur le centre-ville,
24:45la mise en place
24:46d'une opération
24:46de restauration immobilière.
24:47Et nous avons beaucoup
24:49de maintenements
24:49et aujourd'hui,
24:50ils sont dans un état
24:50de délavrement,
24:51ce qui ne permet pas
24:52l'intégration
24:53dans des commerces
24:54de manière qualitative.
24:55André Léniel,
24:56vous avez mené
24:56tout un chantier
24:57sur les friches
24:58en centre-ville à Châteauroux.
24:59Vous avez des travaux
25:00qui sont en cours.
25:04et qui se terminèrent.
25:07J'ai entendu
25:08toute une série
25:08de slogans.
25:10On aurait cru
25:11le catalogue
25:11de la redoute,
25:12mais derrière,
25:13il n'y a rien.
25:14Nous,
25:14nous sommes dans l'action.
25:16Nous,
25:16nous sommes dans l'action.
25:18Vous parlez
25:19de la rénovation
25:19du centre-ville,
25:20mais nous avons
25:21une opération programmée
25:23d'amélioration
25:24de l'habitat
25:24depuis des années
25:26et elle porte des fruits.
25:27Nous avons
25:29des projets
25:29de logements.
25:31Actuellement,
25:31il y a effectivement
25:3222 logements
25:33qui sont en construction,
25:34mais qui s'accompagnent
25:35de trois commerces,
25:37dont un commerce important
25:40qui est une supérette
25:41en centre-ville,
25:42un carrefour city.
25:43C'est très important.
25:45Nous avons aussi,
25:47j'allais dire,
25:47des grandes chaînes
25:48qui s'installent
25:49dans ce même immeuble.
25:50Ça,
25:50ce n'est pas du baratin.
25:52C'est la réalité.
25:53C'est l'action
25:54que nous menons.
25:55Vous parlez logement.
25:56Il n'y a pas une ligne
25:57sur le logement
25:57dans votre projet.
25:58Nous,
25:59nous sommes en train
25:59d'en construire,
26:00d'en construire
26:01dans de nombreux quartiers.
26:02Nous sommes en train
26:03de reconstruire
26:04le quartier du Colombier.
26:05Nous aurons 22 logements
26:06en centre-ville.
26:07Nous avons changé
26:08l'ex-commissariat
26:09qui nous avait été supprimé
26:10par M. Sarkozy
26:11en logement
26:12dans le cœur de ville.
26:13Nous avons une action continue.
26:15Et puis,
26:16l'attractivité,
26:16c'est aussi
26:17d'avoir un IUT,
26:18d'avoir la capacité
26:19de formation professionnelle
26:20dans une cité comme la nôtre.
26:21Vous en avez parlé.
26:22des écoles exemplaires.
26:23C'est ça
26:24qui fait l'attractivité
26:25et qui fait
26:26que nous sommes
26:26en plein développement.
26:28Vous êtes dans la sinistrose,
26:29nous nous sommes
26:30dans la dynamique.
26:31Vous en avez parlé
26:31de cette IUT,
26:32de ces capacités de formation.
26:33Un mot sur le logement,
26:34peut-être,
26:34M. Dubot ?
26:35Oui,
26:36un exemple concret
26:37sur le logement
26:37et je m'arrêterai là.
26:40Déjà,
26:40vous parlez
26:41de la cité du Colombier
26:42et autres,
26:42pas de souci.
26:43ce sont des projets
26:45portés par l'OPAQ de l'Imbre.
26:47Avec la ville d'Isoudain.
26:47Bien sûr,
26:48mais rappelons-le quand même,
26:49portés par l'OPAQ de l'Imbre
26:51et financés par l'OPAQ de l'Imbre.
26:53Petit élément,
26:54nous avons à Isoudain
26:56parfois fait le choix
26:57de l'extension urbaine.
26:59Je pense à la zone
27:01Jean-Varène 2
27:02où nous avions ouvert
27:03en 2023
27:0428 parcelles à la vente.
27:05Je crois que ça nous a coûté
27:06quelque chose
27:07de 950 000 euros.
27:08Aujourd'hui,
27:09combien de parcelles
27:09sont vendues,
27:11M. Léniel ?
27:12Deux ou trois.
27:13Donc, à ce jour,
27:15le différentiel,
27:16trois ans plus tard,
27:16est de plus de 800 000 euros.
27:18Alors que, par ailleurs,
27:20quand vous faites le tour
27:20à Isoudain,
27:21vous avez un certain nombre
27:22de logements vacants
27:23en mauvais état,
27:25y compris en centre-ville.
27:26Et moi, je reviens
27:27sur le sujet
27:27que vous m'aviez évoqué
27:28parce que nous nous en sommes éloignés.
27:30La question de l'opération
27:31de restauration immobilière
27:32prévue dans le cadre
27:33du Code de l'urbanisme.
27:34Ça, c'est de l'action politique
27:36et c'est de la volonté politique.
27:37Et il ne faudrait pas...
27:38Je vous répète que c'est déjà...
27:38Il ne faudrait pas
27:42m'accuser...
27:44Non, ce n'est pas vrai.
27:45Monsieur Dubot, terminez.
27:46Il ne faudrait pas
27:47m'accuser
27:47de ne pas faire les choses.
27:49Je rappelle que,
27:49jusqu'à preuve du contraire,
27:51nous ne sommes pas
27:52en responsabilité.
27:53Monsieur Léniel,
27:54vous vouliez répondre.
27:55Vous avez vraiment
27:55quelques secondes
27:56pour qu'on soit
27:56en termes d'égalité de temps
27:58absolument parfait.
27:59Écoutez, c'est clair
28:00que nous avons
28:01une politique du logement,
28:02une politique forte,
28:03que nous avons la volonté
28:05de la développer encore plus
28:06et que nous sommes
28:08dans la proposition.
28:10reprenez notre projet,
28:11nous proposons un écoquartier,
28:12nous proposons
28:13toute une série
28:14de constructions
28:15de logements
28:15et bien entendu,
28:17nous sommes en capacité
28:17de la mettre en oeuvre.
28:18Et nous proposons
28:19de l'habitat intergénérationnel.
28:20Vous ne proposez
28:21rien de concret.
28:22De l'habitat intergénérationnel.
28:25Vous avez des têtes de chapitres
28:27et aucun projet concret derrière.
28:28Messieurs,
28:29on arrive au terme
28:29de cette émission.
28:30Vous allez avoir une minute chacun
28:31et vous allez faire l'effort
28:32de ne pas vous interrompre
28:33ou une minute
28:33pour convaincre vos électeurs.
28:35On va faire dans l'ordre
28:36d'arriver au premier tour
28:37et donc on commence avec vous,
28:38Julien Dubourg.
28:39Je rappelle que vous êtes
28:39à la tête d'une liste d'hiver.
28:42Il soudain de demain,
28:43c'est une équipe riche
28:45de ses compétences
28:46et belle dans sa diversité.
28:48Fort de convictions,
28:51venues d'horizons différents.
28:52Nous avons su dépasser
28:54dépasser ses convictions différents
28:56pour porter un projet
28:58qui n'a qu'un seul parti,
29:00Issoudun et les Isols-Dunois.
29:02Nous souhaitons,
29:03chers Isols-Dunois,
29:05vous redonner votre place
29:07dans les décisions
29:08et dans les projets
29:09que nous porterons.
29:11La démocratie participative
29:13sera notre boussole
29:14parce qu'elle ne doit pas
29:16être l'expression
29:17seulement une fois
29:18tous les six ans.
29:20Nous serons des élus exemplaires,
29:22de proximité
29:24et nous porterons,
29:26nous le portons déjà,
29:27un projet ambitieux
29:28pour notre ville.
29:30Lors du premier tour,
29:32en nous plaçant en tête,
29:34vous avez manifesté
29:36votre envie
29:36d'un nouveau souffle,
29:38d'une nouvelle ère.
29:40Celle-ci est à portée
29:41demain.
29:43Dimanche prochain,
29:4422 mars,
29:45que vos choix reflètent
29:47vos espoirs
29:47et nos vapeurs
29:49parce qu'il soudain demain,
29:51c'est déjà un rendez-vous.
29:52Julien Dubot,
29:53on arrive au terme
29:53de cette minute.
29:54C'est à votre tour,
29:55André Léniel,
29:55donc à la tête
29:56d'une liste socialiste
29:57pour l'élection municipale.
29:58Non, ce n'est pas
29:59une liste socialiste.
29:59Elle est classée
30:00socialiste par la préfecture.
30:01C'est ça,
30:01c'est la préfecture.
30:02Oui, mais elle est classée
30:03par la préfecture.
30:04On doit se tenir.
30:05C'est votre tour,
30:07M. Léniel,
30:08vous allez perdre votre minute.
30:09Alors, très simplement,
30:11chers isoles d'une oise,
30:12chers isoles d'une oise,
30:14la France est en difficulté,
30:16le monde est en chaos.
30:18Nous avons besoin
30:19de stabilité.
30:20Nous avons besoin
30:21de continuité
30:22pour notre ville.
30:24Et puis,
30:24nous avons besoin
30:25d'expérience
30:26et de compétence.
30:28Nous sommes en capacité
30:29de vous apporter
30:30tout cela.
30:31Nous avons un projet,
30:33un projet
30:33que vous avez tous
30:35reçu,
30:36que vous pouvez lire,
30:37qui est concret,
30:38qui est fort.
30:40Et puis,
30:42il n'y aura pas
30:43de troisième tour.
30:45Ne vous trompez pas.
30:47Je suis votre maire
30:48depuis si longtemps
30:49que vous savez
30:50que j'ai toujours tenu
30:51mes engagements,
30:52que vous savez
30:53que c'est l'amour
30:54qui me porte
30:55à être à nouveau candidat,
30:58ma volonté d'être utile
30:59pour mes concitoyens,
31:01ma volonté de faire
31:02que le rassemblement
31:03de l'ensemble des forces
31:04dit soudain,
31:05se fasse autour
31:06d'une liste
31:07qui est capable
31:07d'avancer,
31:08d'avancer rapidement
31:09et d'avancer
31:10dans le sens du progrès.
31:12Oui,
31:13nous illustrons
31:13le progrès
31:14face à l'immobilisme futur.
31:17Nous voulons être
31:18dans la dynamique
31:19et c'est cette dynamique
31:20que nous vous demandons
31:21d'amplifier dimanche.
31:23Merci à tous.
31:24Merci à tous les deux.
31:25Merci d'avoir participé
31:26à ce débat
31:27sur votre radio locale
31:28Isibéry.
31:28Vous pouvez retrouver
31:29ce moment d'antenne
31:31en images
31:32sur notre application
31:33et notre site
31:34isibéry.fr.
31:35Vous retrouverez également
31:35tous nos reportages,
31:36les portraits de candidats,
31:38les portraits de communes
31:38et bien évidemment,
31:39on se retrouve dimanche soir,
31:40soirée électorale,
31:41sur l'antenne
31:42d'Isibéry
31:43à vivre également
31:44en direct
31:45sur isibéry.fr
31:46dès 19h30.
31:47Bonne soirée à tous.
31:48Sous-titrage Société Radio-Canada

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