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  • il y a 18 minutes
Un stade debout de Ganay à Jean-Bouin en passant par les virages ; des écharpes qui volent dans un air redevenu soudainement beaucoup plus doux et respirable pour les joueurs vêtus de blanc, plus hostile pour leurs adversaires ; des chants qui résonnent dans la nuit et une danse, la dernière, au pied des plus fidèles avant un long concert de klaxons au pied du Vélodrome : l'OM a vécu une soirée complètement dingue, renversante, ce dimanche soir, passant par toutes les émotions, des plus morbides à l'extase finale, pour terrasser Lyon (3-2) et s'offrir un peu d'espoir dans une saison sens dessus dessous.
Au sortir de cette 24e journée, les Olympiens sont toujours dans le coup, à deux petits points de la troisième place de... l'OL, et cette performance est à peine croyable quand on se replonge dans le film de cette soirée et que l'on revit tous les soubresauts qui secouent la planète Mars depuis des semaines.
Car des "Mouille le maillot ou casse-toi !", qui sanctionnaient davantage la saison dans son ensemble que la prestation dans cet Olympico, ont dégringolé du virage Depé lorsque l'insouciant Rémi Himbert est venu planter une seconde banderille (76), laissant planer le spectre d'une nouvelle défaite marseillaise, sans doute celle qui aurait sonné le glas des ambitions en Ligue des champions.
Mais cet OM façonné depuis dix jours par Habib Beye, s'il est loin de tutoyer la perfection, a du cœur et du caractère. Du courage, du talent, aussi, puisqu'Igor Paixao est sorti du banc pour sonner la révolte (52) avant que Pierre-Emerick Aubameyang ne transforme le plomb en or, avec un doublé dont il a le secret (81, 90 + 1).
Ce n'est pas encore l'heure du grand pardon car Hojbjerg et ses partenaires ont encore tant et tant à se faire pardonner après tous ces accrocs indignes de leur rang qui ont tellement fait rire la France du foot, beaucoup moins ses aficionados rattrapés par le dépit amoureux ; mais c'est le début de quelque chose qui pourrait ressembler à une rédemption si le vent continue de tourner, peut-être le démarrage d'un nouveau cycle, voire ce déclic qui pourrait changer la suite du sol au plafond.
Menés au score à deux reprises, ils ont eu le mérite de ne jamais abandonner, même dans un climat qui commençait à s'alourdir. Les promesses étalées par le nouveau technicien ont été en partie tenues : son Olympique a fait preuve d'intensité et d'envie, de verticalité aussi même si cette volonté s'est parfois transformée en hourra football et que l'ensemble a méchamment patiné, avec un long passage à vide juste après le missile de Paixao. (https://www.laprovence.c%3Chighlightsearchterm%3E%3Chighlightsearchterm%3E%3Chighlightsearchterm%3E%3Chighlightsearchterm%3E%3Chighlightsearchterm%3E%3Chighlightsearchterm%3E%3Chighlightsearchterm%3Eom%3C/highlightSearchTerm%3E%3C/highlightSearchTerm%3E%3C/highlightSearchTerm%3E%3C/highlightSearchTerm%3E%3C/highlightSearchTerm%3E%3C/highlightSearchTerm%3E%3C/highlightSearchTerm%3E/article/%3ChighlightSearchTerm%3E%3ChighlightSearchTerm%3E%3ChighlightSearchTerm%3E%3ChighlightSearchTerm%3E%3ChighlightSearchTerm%3E%3ChighlightSearchTerm%3E%3ChighlightSearchTerm%3Eom%3C/highlightSearchTerm%3E%3C/highlightSearchTerm%3E%3C/highlightSearchTerm%3E%3C/highlightSearchTerm%3E%3C/highlightSearchTerm%3E%3C/highlightSearchTerm%3E%3C/highlightSearchTerm%3E/5872045806398814/%3ChighlightSearchTerm%3E%3ChighlightSearchTerm%3E%3ChighlightSearchTerm%3E%3ChighlightSearchTerm%3E%3ChighlightSearchTerm%3E%3ChighlightSearchTerm%3E%3ChighlightSearchTerm%3Eom%3C/highlightSearchTerm%3E%3C/highlightSearchTerm%3E%3C/highlightSearchTerm%3E%3C/highlightSearchTerm%3E%3C/highlightSearchTerm%3E%3C/highlightSearchTerm%3E%3C/highlightSearchTerm%3E-lyon-auba-buteur-providentiel-paixao-renversant-les-notes-des-olympiens)

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Transcription
00:00Il y a un seul Olympique de Marseille.
00:01L'Olympique de Léonais, on ne connaît pas.
00:04Et qu'est-ce qu'on dit ?
00:05Toutes les générations, qu'est-ce qu'on dit ?
00:07Léonais, ça me va les fenouilles.
00:09Ce soir, l'Oignon est bon !
00:11Il n'y a pas d'Olympicaux parce qu'il n'y a qu'un seul Olympique.
00:14Rentrez chez vous, c'est chez nous ici les gars.
00:15C'est énorme.
00:17On perd 1-0, on remonte.
00:19On n'arrive pas à tenir un score mais on y tient.
00:22On a une défense qui nous fait peur mais on a gagné quand même.
00:26Mercredi, on remet ça.
00:27Par contre, j'ai un message pour Hendrick.
00:30Ta place, ce n'est pas au football, frérot.
00:32Ta place, c'est sur Netflix.
00:33Il faut arrêter avec ton cinéma, ça ne sert à rien.
00:36Ici, tu es à Marseille.
00:38Hendrick cinéma, voilà.
00:39Coupe de France, on va la gagner, allez loin !
00:42Aubameyang, je t'aime.
00:43Ça va lui redonner confiance.
00:45Aujourd'hui, je suis brésilien, je vais aller à l'Ambassade.
00:48Mais donnez-moi le passeport !
00:49Et le Lyon est mort ce soir.
00:51Aubameyang, tu nous as régalé.
00:53Parce qu'on croyait que tu étais cramé mort.
00:54Tu es un grand joueur, tu as mis deux buts.
00:55Tu es allé chercher la victoire avec les tripes.
00:57Avec les tripes !
00:58On a gagné, ils ont fait un grand match aujourd'hui.
01:01Milieu à trois, c'est parfait.
01:02On les a bouffés tout le match.
01:04Bay, emmène-nous au bout.
01:05On veut la Coupe de France.
01:06On veut finir sur le podium.
01:08Et tu vas le faire mon grand croix en toi.
01:10Tout le match, on a eu peur.
01:11On les a niqués.
01:12On a gagné ce soir.
01:13Ça faisait au moins un an, je n'étais pas allé au stade.
01:15Je suis rentré, je me suis tué la main.
01:16Et on se retrouve mercredi, on va tout niquer.
01:19On va tout niquer.
01:20On va à je m'étais...
01:23Sous-titrage FR ?
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