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MEDI1TV Afrique : MEDI1 LA MATINALE - 28/02/2026

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00:14The Info is back on Median TV. Thank you for staying fidèles.
00:17Here are the titles of your journal.
00:20On recourt à la force qui risque d'embraser toute une région.
00:23Israël a mené aujourd'hui des frappes sur l'Iran.
00:26Frappes conjointement menées avec les Etats-Unis,
00:28selon plusieurs médias américains.
00:30On en parle dans un Est.
00:33Face à ce risque d'embrasement régional,
00:35plusieurs pays appellent leurs ressortissants à quitter l'Iran.
00:38D'autres ont annoncé le transfert de leur personnel diplomatique à Tel Aviv.
00:44Et puis, il y a l'escalade qui se poursuit entre le Pakistan et l'Afghanistan.
00:48Islamabad a nié aujourd'hui la chute d'un avion militaire pakistanais à Jalalabad,
00:53dans l'est de l'Afghanistan,
00:54et la capture de son pilote annoncée plus tôt par les autorités afghanes en plein conflit entre les deux pays.
01:04Malgré les appels locales, malgré les négociations qui étaient en cours entre Washington et Téhéran,
01:09autour du nucléaire iragien, Israël a mené des frappes aujourd'hui sur l'Iran.
01:15Les Etats-Unis lui ont aussi emboîté le pas.
01:17Les médias américains parlent d'opérations conjointes.
01:20Ces frappes ont visé des sites militaires et des missiles balistiques du régime iragien.
01:25Dans la foulée, Israël a annoncé la fermeture de son espace aérien et décrété l'état d'urgence.
01:31L'Iran, de son côté, promet de riposter.
01:36Face à ce risque d'embrasement régional, l'ambassade des Etats-Unis au Qatar ordonne le confinement de son personnel.
01:43Plusieurs pays appellent leurs ressortissants à quitter l'Iran, c'est le cas de la Chine.
01:48D'autres leur déconseillent de se rendre en Israël.
01:52Le ministère britannique des Affaires étrangères a annoncé de son côté avoir déplacé certains membres de son personnel diplomatique hors
01:59de Tel Aviv, où se trouve son ambassade.
02:04Dans le reste de l'actualité, il y a l'escalade qui se poursuit entre le Pakistan et l'Afghanistan.
02:10Deux puissantes explosions ont retentit ce matin à Jalalabad, où Islamabad a aujourd'hui nié la chute d'un avion
02:19militaire pakistanais
02:20et la capture de son pilote annoncé plus tôt par les autorités afghanes en plein conflit entre les deux pays.
02:31Le Pakistan, qui a donc déclaré être en guerre ouverte hier contre l'Afghanistan, des frappes aériennes menées par son
02:39armée,
02:40ont ciblé Kaboul et Kandahar, une localité au sud de l'Afghanistan.
02:45Louise Gourdan nous en parle.
02:48Dans la nuit de jeudi à vendredi, l'armée pakistanaise a procédé à des frappes aériennes sur Kaboul.
02:55Une escalade attendue entre Islamabad et Kaboul suite à une série de déclarations belliqueuses entre les deux États.
03:02Alors quelles sont les causes de ce conflit ?
03:04Le Pakistan accuse le régime taliban de réfugiés des talibans pakistanais à l'origine de plusieurs attentats survenus dans le
03:12pays au cours des derniers mois.
03:14Pour la population civile, ce déferlement de violence est un choc.
03:21Jusqu'à maintenant, 274 responsables et militants du régime taliban ont été tués.
03:27Plus de 400 d'entre eux sont blessés.
03:3173 postes le long de la frontière pakistano-afghane ont été totalement détruits.
03:41En l'espace de quelques heures, les attaques entre les deux pays se sont multipliées.
03:46Des coups de feu et des tirs ont été entendus près des postes de frontières.
03:52A chaque fois qu'une agression s'est produite contre l'Afghanistan,
03:56notre État a toujours essayé de résoudre le problème par le dialogue et la compréhension mutuelle.
04:04Longtemps proches, les relations entre le Pakistan et l'Afghanistan se sont dégradées depuis la prise de Kaboul par les
04:10talibans en 2021.
04:11La communauté internationale appelle les deux États à favoriser le dialogue.
04:18Nous continuons à appeler les deux parties à se conformer à leurs obligations en vertu du droit humanitaire international,
04:26en particulier pour garantir la protection des civils à tout moment.
04:32Pour l'heure, plusieurs États comme l'Iran et l'Arabie saoudite ont annoncé s'être entretenus avec les belligérants,
04:39dans le but de réduire les tensions.
04:45A Gaza, le ramadan se poursuit dans un contexte marqué par la guerre et les destructions.
04:51Sur place, malgré une situation humanitaire extrêmement difficile,
04:54les habitants tentent de préserver les traditions du mois béni.
04:59Zineb Messari.
05:01A Gaza, le ramadan débute dans un décor de ruines.
05:06Dans les rues partiellement détruites, quelques marchés restent ouverts.
05:09Les habitants cherchent de quoi remplir leurs tables, souvent avec des moyens très limités.
05:16Beaucoup ont perdu leur maison et vivent désormais sous des tentes ou dans des abris.
05:23Nous voulons ressentir la chaleur familiale, sentir que nous sommes en vie.
05:29La guerre nous a privés de moments de quiétude et de bonheur, des instants de partage en famille.
05:36Depuis le début des combats, des dizaines de milliers de personnes ont été tuées ou blessées.
05:41Les infrastructures sont lourdement endommagées et l'accès à l'eau, l'électricité et aux soins restent précaires.
05:51Nous sommes en situation de famine depuis deux ans.
05:55Nous avons été privés de nourriture, d'eau et de rassemblements familiaux.
05:59Cette année, c'est pour nous l'occasion de vivre le mois de ramadan avec nos proches.
06:05Malgré cette ambiance morose, des lanternes s'allument encore.
06:10Les prières se poursuivent, portées par l'espoir d'un cessez-le-feu imminent et d'un prochain retour à
06:18la paix.
06:21La présidente de la Commission européenne a annoncé l'application provisoire de l'accord commercial avec les pays du Mercosur.
06:28Une mauvaise surprise pour la France.
06:30L'Hexagone s'oppose fermement à cet accord en raison de la crise agricole qu'elle traverse.
06:36Louise Gourdin.
06:39Coup de tonnerre entre l'Union européenne et la France.
06:43La Commission a décidé d'appliquer de manière provisoire l'accord commercial avec les pays sud-américains du Mercosur.
06:51Parmi eux, l'Argentine, le Paraguay, l'Eurogué et le Brésil.
06:55Le but de cet accord ? Faciliter le commerce entre les deux zones via la suppression progressive des droits de
07:03douane.
07:03Mais aussi l'ouverture de nouveaux quotas d'importation sur les produits alimentaires en Europe.
07:09Une réussite pour Ursula von der Leyen.
07:14L'accord du Mercosur va créer un marché de 720 millions de personnes.
07:19Cela va créer un nombre infini d'opportunités.
07:22Les tarifs douaniers seront réduits.
07:26L'Uruguay et l'Argentine sont les premiers pays à avoir ratifié l'accord.
07:30Le Brésil et le Paraguay les rejoindront d'ici les jours à venir.
07:34Une aubaine pour développer le commerce de leur pays.
07:40Si l'on vote à l'unanimité, l'Argentine va avancer aux yeux du monde.
07:45C'est quelque chose dont nous avons besoin et qui pourra nous rendre plus forts.
07:49Et tout cela vis-à-vis de l'Union européenne, qui jusqu'à maintenant a été la source d'un
07:54grand nombre d'obstacles.
07:56Côté français, l'accord est contesté.
07:58En cause, la viande bovine sud-américaine, perçue comme concurrence déloyale pour les agriculteurs français.
08:05Emmanuel Macron accuse le coup.
08:08C'est une grande responsabilité vis-à-vis des agriculteurs qui ont exprimé leur inquiétude et pour lesquelles les Européens
08:16n'ont pas encore apporté la visibilité nécessaire.
08:19Avec l'application provisoire, les dispositions du texte devraient très prochainement être appliquées, même sans l'approbation définitive du Parlement
08:28européen.
08:29– Les migrants sont déshumanisés dans le débat public et instrumentalisés à des fins politiques.
08:37A condamner hier le secteur général de l'ONU, Antonio Guterres, déplore qu'ils soient souvent traités comme des criminels.
08:44Il s'est exprimé lors d'une réunion informelle de l'Assemblée générale sur les migrations.
08:49– Et toujours dans ce chapitre, chaque année, des milliers de jeunes africains prennent la route avec l'espoir d
08:58'un avenir meilleur.
08:59Mais souvent, ces trajets se transforment en drame humain à Abidjan.
09:05Le Salon international de la route et de la lutte contre l'immigration clandestine entend inverser la tendance.
09:11Max Wobie et Jean-Marc Grancet.
09:12– Chaque année, des milliers de jeunes africains prennent la route avec l'espoir d'un avenir meilleur.
09:21Mais pour beaucoup, ces routes deviennent des chemins d'incertitude, parfois de drame.
09:26Entre migration irrégulière, insécurité et manque d'opportunités locales,
09:31la question de la mobilité et du développement reste plus que jamais au cœur des préoccupations.
09:36À Abidjan, la réponse se veut collective et structurée.
09:39Le Salon international de la route et de la lutte contre l'immigration clandestine a été officiellement lancé.
09:45Le thème donne le ton.
09:47La route, facteur de vie, de développement et non des morts.
09:52– Qu'est-ce qu'on dit à nos jeunes ?
09:54Donc, il faut que l'exemple de notre pays, en termes de dispositifs de retour,
09:59on puisse l'implémenter et travailler.
10:01Quelle est la vision africaine de la thématique ?
10:03Pour nous, c'est une question fondamentale.
10:05Et justement, lors de ce Salon, toutes ces entités seront là pour réfléchir,
10:10présenter leurs solutions et parler aux jeunes africains.
10:13Derrière cette formule, une ambition claire.
10:16Transformer les infrastructures routières en levier d'emploi,
10:20d'échanges commerciaux et d'intégration régionale.
10:23Car pour les organisateurs, mieux connecter les territoires,
10:27c'est aussi offrir des perspectives aux jeunes et réduire les départs à risque.
10:31– Avec cette initiative, ça nous permettra de catalyser nos efforts
10:37et les mettre à l'attention d'une audience soit plus large ou plus différente
10:42pour que ce soit holistique, que ce soit vraiment un effort de tout le gouvernement,
10:49mais aussi de toute la société civile et de tous les acteurs concernés, y compris des migrants.
10:54– Au-delà du symbole, ce salon qui se tiendra le 22-23 mai prochain
10:59se présente comme un cadre stratégique de réflexion et d'action
11:03pour faire des corridors routiers africains des vecteurs de prospérité et d'espoir.
11:08– Hier à Genève, le haut commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme
11:13a déploré les violences faites aux femmes.
11:16Volker Turk a rappelé le devoir qu'ont les États d'enquêter sur tous les crimes présumés
11:22et protéger les victimes.
11:23– Nasridul Naïd.
11:24– Misogynie, sexisme et féminicide.
11:29À Genève, la question des discriminations et des violences faites aux femmes
11:33était au centre des débats.
11:34Devant le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies,
11:37Volker Turk a déploré les abus dont les femmes sont victimes dans les sociétés actuelles,
11:42en Orient comme en Occident.
11:43Violence morale mais également physique.
11:46Le haut commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme
11:48a qualifié cette situation d'urgence mondiale,
11:51un constat auquel s'ajoutent des chiffres alarmants.
11:54Environ 50 000 femmes et filles ont été tuées dans le monde en 2024,
11:58la plupart par des membres de leur famille.
12:01Pour illustrer ces propos, Volker Turk a évoqué deux affaires,
12:05celle du délinquant sexuel condamné Jeffrey Epstein
12:08et celle de la française Gisèle Pellicot,
12:10victime de viol organisé par son ex-mari Dominique avec des dizaines d'hommes.
12:15Deux affaires qui, selon Volker Turk,
12:17prouvent l'ampleur de l'exploitation et des abus commis sur les femmes et les filles.
12:21De tels abus sont rendus possibles par des systèmes sociaux
12:25qui réduisent les femmes et les filles au silence.
12:28Le chef des droits de l'homme de l'ONU a également évoqué l'Afghanistan.
12:32Il a même comparé le système de ségrégation imposé aux femmes à un apartheid.
12:37Je soutiens pleinement les initiatives visant à reconnaître officiellement l'apartheid de genre.
12:42C'est essentiel pour y mettre fin.
12:44Les autorités ont criminalisé la présence des femmes et des filles dans la vie publique.
12:49Elles n'ont ni le droit d'étudier, ni le droit de travailler.
12:51Et les discriminations affectent également leur accès à des soins convenables.
12:56Elles sont aussi privées de leur liberté de circulation et d'expression.
13:02Aux côtés de ses confrères, Volker Turc a été clair sur la démarche à adopter face à cette situation.
13:08Tous les États doivent enquêter sur les crimes présumés, protéger les victimes et garantir une justice impartiale.
13:14– Retour dans le Royaume, plusieurs provinces sont aujourd'hui placées en alerte météo.
13:22Une vigilance orange aux fortes rafales de vent avec tempête de sable.
13:25Les provinces d'Alhaouz et de Tawdant sont concernées.
13:28Les vents violents devraient toucher aussi les provinces de Chichawa, Inzgan, Haït-Méloul et Tangier-Asira.
13:36Le Maroc est aussi en alerte face à la menace des criquets pèlerins.
13:41Des essais ont été repérés dans les provinces du sud.
13:44Elles font craindre des dégâts dans les exploitations agricoles.
13:47Des essais localisés entre Bouchdour et Léounes et qui progressent vers le nord.
13:52Chez Mafikri.
13:56Des vidéos relaisées sur les réseaux sociaux montrent des essais entre Bouchdour et Léounes jusque sur les plages.
14:04Les inquiétudes se concentrent désormais sur les vallées agricoles du Sousse, du Massa et du Traa.
14:10Les agriculteurs redoutent une nouvelle crise après des années de sécheresse.
14:14Un essaim de criquets pèlerins sur un seul kilomètre carré peut rassembler jusqu'à 80 millions d'individus.
14:20En une journée, ils engloutissent l'équivalent de la ration alimentaire de 35 000 personnes.
14:26Et aujourd'hui, la menace plane sur le sud marocain.
14:29En janvier, plus de 39 000 hectares ont été traités, dont plus de 20 000 par voie aérienne.
14:36Mais les surfaces traitées reculent par rapport à décembre dernier.
14:39La situation reste sous contrôle selon les autorités.
14:42Mais les conditions climatiques jouent en leur faveur.
14:45Les récentes pluies exceptionnelles qu'a connues le Royaume ont régénéré la végétation saharienne.
14:50Sol humide et nourriture abondante accélèrent leur cycle de reproduction avec l'apparition de larves et de nouveaux essaims.
14:56La vigilance est donc maximale pour protéger les cultures du Royaume.
15:01Un risque d'extension vers d'autres régions d'Afrique du Nord n'est pas exclu si ces conditions climatiques
15:07persistent.
15:09La mode au rendez-vous à Milan jusqu'au 4 mars.
15:13Milan vit au rythme de la Fashion Week.
15:16Star au premier rang, top modèle, iconique et maison de couture historique.
15:21Le prêt-à-porter féminin automne-hiver annonce sa couleur.
15:27Les détails, c'est avec Oda Habit.
15:29A Milan, capitale de la mode, les portières s'ouvrent, les regards se tournent et les photographes se pressent.
15:35Les stars arrivent petit à petit pour assister au défilé milanais.
15:39Les célébrités font sensation lors de la Fashion Week.
15:42Monica Bellucci arrive sous les flashs des caméras.
15:45Quelques minutes plus tard, d'autres célébrités arrivent pour prendre place au premier rang du défilé.
15:49Les grandes maisons italiennes présentent leurs créations sur les podiums.
15:53Chez Prada, les pulls en maille et les écharpes multicolores sont de retour pour la collection automne-hiver 2026-2027.
16:00Et c'est la célèbre Bella Hadid qui capte tous les regards.
16:03Elle était l'un des 15 maquins qui ont défilé avec 60 tenues.
16:07Chez Fendi, dans un décor inspiré par une exposition de pièces signée Karl Lagerfeld pour Fendi en 1985,
16:13la directrice artistique Maria Grazia Chiuri propose une collection élégante, entre puissance et délicatesse.
16:26Nous sommes ici à l'extérieur du showroom de Fendi,
16:29où nous avons assisté à la toute première collection de Maria Grazia Chiuri, anciennement chez Dior et Valentino.
16:34La première rangée était remplie de stars.
16:36La collection était riche en blousons.
16:39Nous avons vu beaucoup de fourrures et des touches de fourrures, ainsi que des habits en cuir.
16:45À quelques rues de là, la marque N21 mise sur l'audace.
16:49Son fondateur revisite la féminité.
16:51Du glamour, des icônes et une industrie qui continue de se réinventer.
16:55À Milan, la mode ne se contente pas de suivre les tendances.
16:58Elle crée.
17:01Une direction à présent, Dubaï, où un kitesurfeur italien réalise un exploit spectaculaire âgé de 21 ans.
17:09Andrea Principi entre dans l'histoire en sautant de la plus grande roue d'observation du monde,
17:16un défi fou auquel il aura fallu un an et demi de préparation.
17:28À 250 mètres au-dessus du sol, il n'y a pas droit à l'erreur.
17:32Vendredi à l'aube, l'italien Andrea Principi s'élance du sommet de Ain Dubaï,
17:36la plus grande roue panoramique du monde.
17:39Cerf-volant au-dessus de sa tête, planche au pied,
17:41le kitesurfeur transforme son aile en véritable parachute et plonge dans le vide.
17:46Une chute contrôlée de 250 mètres, 58 secondes de descente et 6 rotations consécutives en plein ciel
17:53avant de toucher les eaux du golfe arabe.
17:55À seulement 21 ans, le double vainqueur du Red Bull King of the Air réalise ici l'un des sauts
18:01les plus audacieux
18:02jamais tentés en kitesurf.
18:09Quand j'étais là-bas et que j'étais tout en ligne avec mon cerf-volant,
18:12au-dessus de ma tête et ma planche à côté, je n'arrivais pas à y croire.
18:17Un projet imaginé il y a 18 mois.
18:19À son arrivée aux Émirats, il repère la roue géante.
18:22Pour lui, c'est une évidence.
18:24Ici sera son prochain saut.
18:26Un défi supervisé par des experts en sport extrême pour garantir une sécurité maximale.
18:35Au début, je pensais que ce n'était pas réel.
18:38Puis je me suis dit, c'est bon, c'est le bon moment.
18:40Ne réfléchis pas, lance-toi et saute.
18:49Entre adrénaline et maîtrise absolue, c'est un saut historique qui inscrit un peu plus Dubaï
18:55dans la carte mondiale des exploits extrêmes.
19:03Une direction Niamey, où une exposition permet désormais de revisiter l'histoire de la capitale nigérienne
19:10placée sous le thème Niamey, des origines à l'horizon 2050.
19:15L'exposition propose un voyage immersif à travers des photos d'archives et des objets historiques.
19:21Donc, c'est un reportage de notre correspondance sur place, Jean-Dyphine William.
19:27Après le lancement, en janvier dernier, des activités commémorant son premier centenaire
19:31comme capitaine du Niger,
19:33la ville de Niamey se raconte désormais à travers une exposition photo
19:36retraçant son évolution de simple espèce de vie sur les berges du fleuve
19:40à l'érection d'une ville devenue depuis 1926, le cœur institutionnel du Niger.
19:45Cette exposition offre une occasion privilégiée de retracer les grandes étapes de cette trajectoire,
19:54de mettre à lumière les femmes et les hommes qui ont animé la ville
19:57et de comprendre comment Niamey est devenue une capitale dynamique plurielle et cosmopolite.
20:05L'exposition dite du centenaire raconte ainsi l'histoire des pionniers
20:09et un permis de faire de Niamey, petit village sahélien,
20:12une capitale désormais sautenaire et plus que jamais tournée vers le futur.
20:17Elle offre à nos concitoyens, à ses partenaires et à sa jeunesse,
20:21un voie structurée et éclairée à travers le temps,
20:24retraçant ainsi les étapes majeures de son évolution,
20:27depuis ses origines jusqu'à nos jours,
20:30tout en envisageant une prospective vers l'horizon 2050 dans un idéal exceptionnel.
20:36Des vestiges des premières communautés aux photographies retraçant l'évolution d'une ville moderne,
20:41l'exposition Niamey des origines à l'horizon 2050
20:44se fait ainsi un message historique tenté à la fois de nostalgie et de perspective.
20:51A travers cette exposition, on comprend qu'il est important de connaître son passé pour mieux se projeter.
20:56Niamey vient de loin et nous continuerons de la hisser comme une ville et une capitale de choix respectée à
21:01travers le monde.
21:03En tout cas, moi, aujourd'hui, ça me fait plaisir de voir les anciens objets
21:09que nos anciens parents ont l'habitude de mettre, utiliser pour faire leur chasse, leur pêche et consorts.
21:19Et je vois, ça me rappelle vraiment de l'ancien, de l'ancien, l'ancien, l'ancien quartier.
21:25Et ça me rappelle aussi vraiment de beaucoup de choses.
21:29En plus de cette exposition prévue tout au long de l'année,
21:32un colloque international devrait également se tenir en juillet prochain
21:35sur le thème de la célébration du centenaire de Niamey comme capitale du Niger.
21:41Notre matinale se poursuit sur Median TV et c'est le moment de feuilleter la presse avec Dinamey.
21:53Bonjour et bienvenue sur Median TV pour un tour d'horizon des informations phares de cette semaine.
21:59On ouvre cette édition au Maroc où la réforme de l'éducation affiche des résultats jugés très positifs,
22:06notamment dans la généralisation du pré-scolaire et la lutte contre la déperdition scolaire,
22:12selon aujourd'hui le Maroc.
22:13Le chef du gouvernement Aziz Arnoche a fait le point sur l'avancement des chantiers prioritaires
22:19conformément aux orientations royales.
22:22Il a réaffirmé que l'école publique est au cœur du projet d'état social
22:26avec des financements renforcés et une gouvernance axée sur les résultats.
22:32Le pré-scolaire est désormais généralisé à 80% au profit de plus de 985 000 enfants.
22:39Le programme École pionnière sera étendu à 80% des primaires d'ici 2026-2027,
22:47avec une amélioration notable des apprentissages fondamentaux en ligne,
22:53avec l'objectif de 70% de maîtrise fixée par la feuille de route 2022-2026.
22:59Dans les collèges pionniers, le taux de déperdition est passé de 8,4% à 4,45%.
23:08Des progrès sont également enregistrés dans la réduction de la surcharge des classes,
23:13le transport et l'internat en milieu rural,
23:16ainsi que dans l'élargissement de l'enseignement de la masire,
23:20aux primaires et de l'anglais, aux secondaires.
23:24Dans l'actualité nationale également,
23:27le Maroc ouvre un nouveau chapitre de sa politique de l'habitat,
23:31en se tournant vers le monde rural.
23:33Objectif, freiner l'exode, stabiliser les populations
23:37et réduire la pression sur les villes, rapporte Finance News.
23:41La ministre de l'Habitat, Fatima Zahra al-Mansouri,
23:45a annoncé le lancement cette année d'un programme de soutien aux logements rurals,
23:49avec des procédures simplifiées et des subventions à l'accès direct à la propriété.
23:55Mesures phares, l'assouplissement du foncier.
23:59La superficie minimale pour construire à la campagne passe de 10 000 à 2 500 m2.
24:06Trois types d'habitats sont prévus.
24:09Des maisons standards, des logements ruraux adaptés aux matériaux et aux climats locaux
24:14et le remplacement progressif des constructions précaires.
24:18Le programme prévoit aussi des exonérations fiscales pour encourager l'autoconstruction
24:23et garantir l'accès aux services de base,
24:27à savoir l'eau, l'électricité, l'assainissement et les routes.
24:33On poursuit avec cette réforme majeure du cadre juridique en matière de propriété industrielle au Maroc.
24:40L'objectif est de stimuler l'innovation et renforcer l'attractivité économique, d'après Le Matin.
24:47Piloté par l'Office marocain de la propriété industrielle et commerciale,
24:51avec l'appui de la Suisse dans le cadre du programme Swiss Partnership Morocco,
24:57cette révision vise à moderniser la protection des brevets,
25:00en l'alignant sur les standards de l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle.
25:06Cette réforme repose sur quatre priorités.
25:10Renforcer la protection des droits,
25:12simplifier les procédures,
25:15encadrer davantage la profession de conseiller en priorité industrielle
25:19et améliorer le règlement des litiges.
25:21Le but est d'avoir un système plus efficace, sécurisé et attractif
25:26pour les entrepreneurs et les créateurs.
25:29Et puis dans l'actualité internationale,
25:33le design addictif des réseaux sociaux est dans le viseur des régulateurs.
25:37Selon Euronews, la Commission européenne estime que certaines fonctionnalités de TikTok,
25:43défilements infinis, lecture automatique, notifications, fils personnalisés,
25:49enfreignent le droit européen en favorisant un usage compulsif.
25:53Aux Etats-Unis, un procès en Californie vise aussi Meta et Google,
25:59accusés de concevoir des plateformes comme Instagram pour capter l'attention des plus jeunes.
26:05Selon plusieurs experts, ces applications fonctionnent sur un modèle proche des machines.
26:10Résultat, un cycle de gratification rapide qui encourage la répétition
26:15et peut affecter la santé mentale,
26:17en favorisant comparaison sociale, isolement et peur de manquer une information.
26:22Les plateformes contestent toute volonté de rendre dépendant
26:27et mettent en avant des outils de contrôle du temps d'écran.
26:31Mais pour les spécialistes, le cœur du problème reste économique.
26:36Tant que le succès sera mesuré au temps passé en ligne,
26:40moteur des revenus publicitaires,
26:42l'incitation à maximiser l'engagement demeurera.
26:47La climatisation, solution vitale face aux canicules,
26:51aux bombes climatiques à retardement,
26:53le débat revient à chaque vague de chaleur.
26:56Une étude menée par l'Université de Birmingham,
26:59relayée par Futura,
27:01alerte d'ici 2050,
27:03l'usage de la climatisation pourrait plus que doubler.
27:06La consommation électrique associée
27:09atteindrait près de 4500 TWh,
27:13avec à la clé jusqu'à 8,5 Gt de CO2 par an,
27:17davantage que les émissions actuelles des États-Unis.
27:21Impact estimé,
27:22jusqu'à 0,07 degrés Celsius de réchauffement supplémentaire.
27:26Un chiffre faible en apparence,
27:28mais significatif au regard de l'objectif
27:31de limiter la hausse globale à 1,5 degrés Celsius.
27:35Les chercheurs pointent aussi une fracture d'accès.
27:39L'Asie du Sud et l'Afrique,
27:41parmi les régions les plus exposées à la chaleur,
27:43restent les moins équipées.
27:45Généraliser la climatisation aux pays pauvres
27:48augmenterait encore les émissions.
27:50Leur conclusion ?
27:51Accélérer la transition vers des technologies plus propres,
27:55améliorer l'isolement des bâtiments
27:57et adapter les usages.
27:59Refroidir sans réchauffer davantage,
28:02c'est tout l'enjeu des prochaines décennies.
28:04C'est la fin de cette édition.
28:06Merci de l'avoir suivie.
28:08Très bonne suite des programmes sur Médien TV.
28:11La matinale se poursuit sur Médien TV.
28:15Et tout de suite, sachez-le,
28:16l'actualité de ce samedi est marquée
28:18par ce recours à la force
28:20qui risque d'embraser toute une région.
28:23Israël a mené aujourd'hui des frappes sur l'Iran,
28:25frappes conjointement menées avec les États-Unis,
28:29selon plusieurs médias américains.
28:30On en parle dans un instant.
28:33Et face à ce risque d'embrasement régional,
28:36plusieurs pays appellent leurs ressortissants
28:38à quitter l'Iran.
28:39D'autres ont annoncé le transfert
28:41de leur personnel diplomatique à Tel Aviv.
28:45Et puis, il y a l'escalade qui se poursuit
28:47entre le Pakistan et l'Afghanistan.
28:49Islamabad a nié aujourd'hui la chute
28:52d'un avion militaire pakistanais à Yalalabad,
28:56dans l'est de l'Afghanistan,
28:58et la capture de son pilote annoncée plus tôt
29:01par les autorités afghanes
29:02en plein conflit entre les deux pays.
29:12Malgré les appels au calme,
29:15malgré les négociations qui étaient en cours
29:17entre Washington et Téhéran
29:19autour du nucléaire iradien,
29:21Israël a mené des frappes aujourd'hui sur l'Iran.
29:24Les États-Unis lui ont aussi emboîté le pas.
29:26Les médias américains parlent d'opérations conjointes.
29:30Ces frappes ont visé des sites militaires
29:33et des missiles balistiques du régime iradien.
29:36Dans la foulée, Israël a annoncé la fermeture
29:39de son espace aérien et décrété l'état d'urgence.
29:43L'Iran, de son côté, promet de riposte.
29:49Face à ce risque d'embrassement régional,
29:52l'ambassade des États-Unis au Qatar
29:54ordonne le confinement de son personnel.
29:57Plusieurs pays appellent leurs ressortissants
29:58à quitter l'Iran.
29:59C'est le cas de la Chine.
30:01D'autres leur déconseillent de se rendre en Israël.
30:05Le ministère britannique des Affaires étrangères
30:07a lui annoncé de son côté avoir déplacé
30:10certains membres de son personnel diplomatique
30:12hors de Tel Aviv, où se trouve son ambassade.
30:18Dans le reste de l'actualité, il y a l'escalade
30:20qui se poursuit entre le Pakistan et l'Afghanistan.
30:23Deux puissantes explosions ont retenti ce matin
30:27à Djalalabad, où Islamabad a aujourd'hui
30:30nié la chute d'un avion militaire
30:33et la capture de son pilote annoncé
30:36plus tôt par les autorités afghanes
30:39en plein conflit entre les deux pays.
30:44Le Pakistan qui, je vous le rappelle, a déclare hier
30:47être en guerre ouverte contre l'Afghanistan.
30:51Des frappes aériennes menées par son armée
30:55ont ciblé Kaboul et Kadar,
30:57une localité au sud de l'Afghanistan.
30:59Luz-Gourda.
31:02Dans la nuit de jeudi à vendredi,
31:04l'armée pakistanaise a procédé
31:06à des frappes aériennes sur Kaboul.
31:09Une escalade attendue entre Islamabad et Kaboul
31:12suite à une série de déclarations belliqueuses
31:15entre les deux États.
31:16Alors quelles sont les causes de ce conflit ?
31:18Le Pakistan accuse le régime taliban
31:20de réfugier des talibans pakistanais
31:23à l'origine de plusieurs attentats
31:25survenus dans le pays au cours des derniers mois.
31:27Pour la population civile,
31:30ce déferlement de violence est un choc.
31:35Jusqu'à maintenant, 274 responsables
31:38et militants du régime taliban ont été tués.
31:41Plus de 400 d'entre eux sont blessés.
31:4573 postes le long de la frontière pakistano-afghane
31:49ont été totalement détruits.
31:56En l'espace de quelques heures,
31:58les attaques entre les deux pays se sont multipliées.
32:01Des coups de feu et des tirs ont été entendus
32:04près des postes de frontière.
32:06À chaque fois qu'une agression s'est produite
32:09contre l'Afghanistan,
32:10notre État a toujours essayé de résoudre
32:12le problème par le dialogue
32:14et la compréhension mutuelle.
32:17Longtemps proche,
32:19les relations entre le Pakistan et l'Afghanistan
32:21se sont dégradées depuis la prise de Kaboul
32:24par les talibans en 2021.
32:26La communauté internationale
32:28appelle les deux États
32:29à favoriser le dialogue.
32:32Nous continuons à appeler les deux parties
32:34à se conformer à leurs obligations
32:37en vertu du droit humanitaire international,
32:40en particulier pour garantir
32:43la protection des civils à tout moment.
32:46Pour l'heure, plusieurs États
32:48comme l'Iran et l'Arabie saoudite
32:50ont annoncé s'être entretenus
32:52avec les belligérants
32:53dans le but de réduire les tensions.
32:59À Gaza, le ramadan se poursuit
33:02dans un contexte marqué
33:03par la guerre et les destructions.
33:05Sur place, malgré une situation humanitaire
33:08extrêmement difficile,
33:09les habitants tentent de préserver
33:11les traditions de ce mois béni.
33:13Zinem Messer.
33:15À Gaza, le ramadan débute
33:18dans un décor de ruines.
33:20Dans les rues partiellement détruites,
33:22quelques marchés restent ouverts.
33:24Les habitants cherchent
33:25de quoi remplir leurs tables,
33:27souvent avec des moyens très limités.
33:30Beaucoup ont perdu leur maison
33:32et vivent désormais sous des tentes
33:34ou dans des abris.
33:38Nous voulons ressentir
33:40la chaleur familiale,
33:41sentir que nous sommes en vie.
33:43La guerre nous a privés
33:44de moments de quiétude et de bonheur,
33:47des instants de partage en famille.
33:50Depuis le début des combats,
33:52des dizaines de milliers de personnes
33:54ont été tuées ou blessées.
33:56Les infrastructures sont lourdement endommagées
34:00et l'accès à l'eau,
34:02l'électricité et aux soins restent précaires.
34:06Nous sommes en situation de famine
34:08depuis deux ans.
34:09Nous avons été privés de nourriture,
34:12d'eau et de rassemblements familiaux.
34:14Cette année, c'est pour nous l'occasion
34:16de vivre le mois de ramadan
34:17avec nos proches.
34:20Malgré cette ambiance morose,
34:23des lanternes s'allument encore.
34:25Les prières se poursuivent,
34:27portées par l'espoir
34:29d'un cessez-le-feu imminent
34:30et d'un prochain retour à la paix.
34:35La présidente de la Commission européenne
34:37a annoncé hier l'application provisoire
34:40de l'accord commercial
34:41avec les pays du Mercosur.
34:42Une mauvaise surprise pour la France,
34:44l'hexagone se pose fermement
34:46à cet accord
34:47en raison de la crise agricole
34:49qu'elle traverse.
34:50Luce Gourdin.
34:53Coup de tonnerre
34:54entre l'Union européenne
34:56et la France.
34:57La Commission a décidé d'appliquer
34:59de manière provisoire
35:00l'accord commercial
35:02avec les pays sud-américains
35:03du Mercosur.
35:05Parmi eux,
35:06l'Argentine,
35:07le Paraguay,
35:08l'Euroguay
35:08et le Brésil.
35:09Le but de cet accord,
35:11faciliter le commerce
35:12entre les deux zones
35:14via la suppression progressive
35:16des droits de douane.
35:17Mais aussi,
35:18l'ouverture de nouveaux quotas
35:20d'importation
35:20sur les produits alimentaires
35:22en Europe.
35:23Une réussite
35:24pour Ursula von der Leyen.
35:28L'accord du Mercosur
35:30va créer un marché
35:31de 720 millions de personnes.
35:33Cela va créer
35:34un nombre infini
35:35d'opportunités.
35:37Les tarifs douaniers
35:38seront réduits.
35:40L'Uruguay
35:40et l'Argentine
35:41sont les premiers pays
35:42à avoir ratifié l'accord.
35:44Le Brésil
35:45et le Paraguay
35:46les rejoindront
35:46d'ici les jours à venir.
35:48Une aubaine
35:49pour développer
35:50le commerce
35:50de leur pays.
35:54Si l'on vote
35:55à l'unanimité,
35:56l'Argentine
35:57va avancer
35:57aux yeux du monde.
35:58C'est quelque chose
35:59dont nous avons besoin
36:00et qui pourra
36:01nous rendre plus forts.
36:03Et tout cela
36:03vis-à-vis
36:04de l'Union européenne
36:05qui jusqu'à maintenant
36:06a été la source
36:07d'un grand nombre
36:08d'obstacles.
36:09Côté français,
36:11l'accord est contesté.
36:12En cause,
36:13la viande bovine
36:14sud-américaine
36:15perçue
36:16comme concurrence
36:17déloyale
36:17pour les agriculteurs français.
36:19Emmanuel Macron
36:20accuse le coup.
36:22C'est une grande responsabilité
36:23vis-à-vis des agriculteurs
36:25qui ont exprimé
36:27leur inquiétude
36:28et pour lesquelles
36:29les Européens
36:30n'ont pas encore
36:31apporté
36:31la visibilité nécessaire.
36:33Avec l'application
36:34provisoire,
36:35les dispositions
36:36du texte
36:37devraient très prochainement
36:38être appliquées,
36:39même sans l'approbation
36:40définitive
36:41du Parlement européen.
36:44Les migrants
36:45sont déshumanisés
36:47dans le débat public
36:48et instrumentalisés
36:49à des fins politiques
36:50qu'a condamné hier
36:51le secteur général
36:52de l'ONU.
36:53Antonio Guterres
36:54déplore qu'il soit
36:55souvent traité
36:56comme des criminels.
36:58Il s'est exprimé
36:59lors d'une réunion
37:00informelle
37:01de l'Assemblée générale
37:02sur l'immigration.
37:06Et toujours
37:07dans ce chapitre,
37:08chaque année,
37:08des milliers
37:09de jeunes africains
37:10prennent la route
37:11migratoire
37:11avec l'espoir
37:13d'un avenir meilleur.
37:14Mais souvent,
37:15ces trajets
37:16se transforment
37:17en drame humain.
37:18À Bidjan,
37:19le Salon international
37:20de la route
37:21et de la lutte
37:22contre l'immigration
37:23clandestine
37:23entend faire face
37:26à ce phénomène.
37:27Max Obie
37:27et Jean-Marc Grancet.
37:30Chaque année,
37:32des milliers
37:32de jeunes africains
37:33prennent la route
37:34avec l'espoir
37:35d'un avenir meilleur.
37:37Mais pour beaucoup,
37:38ces routes deviennent
37:39des chemins
37:39d'incertitude,
37:40parfois de trame.
37:42Entre migration irrégulière,
37:44insécurité
37:45et manque
37:45d'opportunité locale,
37:47la question
37:47de la mobilité
37:48et du développement
37:49reste plus que jamais
37:50au cœur
37:51de préoccupations.
37:52À Abidjan,
37:53la réponse
37:54se veut collective
37:54et structurée.
37:55Le Salon international
37:57de la route
37:57et de la lutte
37:58contre l'immigration
37:59clandestine
38:00a été officiellement lancé.
38:02Le thème
38:02donne le ton.
38:03La route,
38:04facteur de vie,
38:05développement
38:06et non des morts.
38:08Qu'est-ce qu'on dit
38:09à nos jeunes ?
38:10Il faut que l'exemple
38:11de notre pays
38:12en termes de dispositifs
38:13de retour,
38:15on puisse l'implémenter
38:16et travailler
38:17quelle est la vision
38:18africaine de la thématique.
38:19Pour nous,
38:20c'est une question fondamentale
38:21et justement,
38:22lors de ce Salon,
38:23toutes ces entités
38:24seront là
38:24pour réfléchir,
38:26présenter leurs solutions.
38:27Et parler aux jeunes africains.
38:30Derrière cette formule,
38:31une ambition claire,
38:32transformer les infrastructures routières
38:35en levier d'emploi,
38:36d'échanges commerciaux
38:37et d'intégration régionale.
38:39Car pour les organisateurs,
38:41mieux connecter les territoires,
38:43c'est aussi offrir des perspectives
38:44aux jeunes
38:45et réduire les départs à risque.
38:48Avec cette initiative,
38:50ça nous permettra
38:51de catalyser nos efforts
38:53et les mettre à l'attention
38:54d'une audience
38:56soit plus large
38:57ou plus différente
38:58pour que ça soit holistique,
39:00que ça soit vraiment
39:01un effort
39:02de tout le gouvernement,
39:05mais aussi
39:05de toute la société civile
39:06et de tous les acteurs
39:09concernés,
39:09y compris des migrants.
39:11Au-delà du symbole,
39:12ce salon qui se tiendra
39:14le 22 et 23 mai prochain
39:15se présente
39:16comme un cadre stratégique
39:18de réflexion et d'action
39:19pour faire des corridors
39:20routiers africains
39:21des vecteurs
39:22de prospérité
39:23et d'espoir.
39:25Hier, à Genève,
39:26le haut commissaire
39:27des Nations Unies
39:28aux droits de l'homme
39:28a déploré
39:30les violences faites aux femmes.
39:32Volker Turck a rappelé
39:33le devoir
39:34qu'ont les États
39:35d'enquêter
39:35sur tous les crimes présumés
39:37et protéger les victimes.
39:38Nasser Diounaïe.
39:41Misogynie,
39:42sexisme et féminicide.
39:43À Genève,
39:44la question des discriminations
39:46et des violences faites aux femmes
39:47était au centre des débats.
39:48Devant le Conseil des droits
39:50de l'homme
39:50des Nations Unies,
39:51Volker Turck a déploré
39:53les abus
39:53dont les femmes sont victimes
39:54dans les sociétés actuelles,
39:56en Orient
39:56comme en Occident.
39:58Violence morale
39:58mais également physique.
40:00Le haut commissaire
40:01des Nations Unies
40:01aux droits de l'homme
40:02a qualifié cette situation
40:04d'urgence mondiale.
40:05Un constat
40:06auquel s'ajoutent
40:07des chiffres alarmants.
40:08Environ 50 000 femmes
40:10et filles
40:10ont été tuées
40:11dans le monde
40:11en 2024,
40:13la plupart
40:13par des membres
40:14de leur famille.
40:15Pour illustrer
40:16ces propos,
40:17Volker Turck
40:18a évoqué deux affaires,
40:19celle du délinquant sexuel
40:20condamné
40:21Jeffrey Epstein
40:22et celle de la française
40:23Gisèle Pellicot,
40:25victime de viol organisé
40:26par son ex-mari Dominique
40:27avec des dizaines d'hommes.
40:29Deux affaires
40:30qui, selon Volker Turck,
40:31prouvent l'ampleur
40:32de l'exploitation
40:33et des abus
40:33commis
40:34sur les femmes
40:34et les filles.
40:36De tels abus
40:37sont rendus possibles
40:38par des systèmes sociaux
40:39qui réduisent
40:40les femmes
40:40et les filles
40:41au silence.
40:42Le chef des droits
40:43de l'homme
40:43de l'ONU
40:44a également évoqué
40:45l'Afghanistan.
40:46Il a même comparé
40:47le système de ségrégation
40:48imposé aux femmes
40:49à un apartheid.
40:51Je soutiens pleinement
40:52les initiatives
40:53visant à reconnaître
40:54officiellement
40:55l'apartheid de genre.
40:57C'est essentiel
40:57pour y mettre fin.
40:58Les autorités
40:59ont criminalisé
41:00la présence
41:01des femmes
41:01et des filles
41:02dans la vie publique.
41:03Elles n'ont ni le droit
41:04d'étudier
41:04ni le droit
41:05de travailler
41:06et les discriminations
41:07affectent également
41:08leur accès
41:08à des soins convenables.
41:10Elles sont aussi privées
41:11de leur liberté
41:12de circulation
41:13et d'expression.
41:16Aux côtés
41:17de ses confrères,
41:18Volker Turc
41:19a été clair
41:20sur la démarche
41:20à adopter
41:21face à cette situation.
41:22Tous les États
41:23doivent enquêter
41:24sur les crimes présumés,
41:25protéger les victimes
41:26et garantir
41:27une justice impartiale.
41:30La présence
41:31place à l'invité culture
41:32avec Marie-Maham Léfi
41:33qui reçoit
41:34Suleyman Benada
41:36écrivain et comédien.
41:45Mesdames et messieurs,
41:46bonne soirée
41:46et bienvenue
41:47dans l'invité culture.
41:48Mon invité
41:49ce soir
41:49est écrivain
41:50et comédien.
41:51Son aventure artistique
41:53prend racine
41:54sur les planches
41:55de sa ville natale.
41:56C'est avec
41:57la troupe
41:58de la comédie
41:58de Tanger
41:59en tant que comédien
42:00acteur.
42:02Passionné
42:03par l'image
42:04et l'esthétique
42:05qu'il occupe
42:05depuis 2022
42:06le poste
42:07de secrétaire
42:08de la Fondation
42:09pour la photographie
42:10Tanger.
42:12C'est donc
42:12à la croisée
42:13du théâtre
42:14de l'image
42:15et de la littérature
42:16que Suleyman Benada
42:17s'est forgé.
42:18Suleyman Benada,
42:19bonsoir à vous,
42:20c'était un plaisir
42:21de vous avoir
42:21comme invitée
42:22ce soir.
42:22Bonsoir,
42:23merci pour l'invitation.
42:24Merci de l'avoir acceptée.
42:26Alors,
42:27vous êtes écrivain,
42:28vous êtes également
42:28comédien,
42:29vous travaillez
42:30dans une fondation
42:31de photographie,
42:32donc un artiste
42:33dans l'âme
42:33déjà.
42:35On va d'abord
42:36se concentrer
42:37sur votre passion
42:38pour le théâtre.
42:39Comment a-t-elle commencé ?
42:41Très tôt,
42:42ça a commencé
42:43à l'âge
42:44de 15,
42:4616 ans
42:46avec la comédie
42:47de Tanger
42:48que je n'ai pas
42:48quittée depuis
42:49et c'était une expérience
42:51très, très,
42:52très émouvante
42:53au début
42:53parce que ma première
42:54pièce,
42:55c'était une pièce
42:57qui s'intitule
42:58Migrant
42:59et je jouais
43:00à un migrant
43:01qui vient d'Éthiopie
43:03et qui voudrait
43:04aller en Angleterre.
43:06Et à partir
43:06de cette première expérience,
43:08il m'a vraiment
43:10donné le goût
43:13pour jouer,
43:14pour être en scène,
43:15pour vraiment
43:17quitter mon personnage
43:19et aller vers
43:20d'autres personnages.
43:22Donc,
43:22on peut dire
43:23que quand on fait
43:24du théâtre,
43:25on vit plusieurs vies ?
43:26Ah oui,
43:27plusieurs vies
43:27et c'est ça
43:28qui est très,
43:28très jouissif
43:29à la fois,
43:30c'est d'arriver
43:31à transmigrer
43:33d'une âme
43:34à l'autre,
43:34d'un endroit
43:36à l'autre,
43:37d'un texte
43:37à l'autre
43:38et ça,
43:38c'est très,
43:39très émouvant.
43:41En tout cas,
43:42est-ce que c'est
43:42votre première
43:43pièce de théâtre
43:45qui a fait
43:45que vous vous êtes dit
43:47je vais en faire
43:48ma carrière,
43:49c'est ça que je ferai ?
43:51Oui,
43:52en quelque sorte,
43:52en tout cas
43:53pour continuer.
43:54Ça m'a donné
43:54vraiment goût
43:55pour continuer.
43:56C'était une mise
43:57en scène
43:58par Philippe Lorrain
43:59et c'était
44:00un ancien élève
44:01de Jean-Laurent Cochet
44:03et il y avait
44:06les mots nécessaires
44:08pour arriver
44:09à être dans le personnage
44:13et à donner
44:14tout ce qu'on peut donner
44:15au personnage.
44:17Et comment on arrive
44:18justement à se détacher
44:20de soi
44:22pour devenir l'autre ?
44:24C'est beaucoup d'exercice.
44:25C'est un processus,
44:26j'imagine,
44:27une démarche artistique
44:28qui doit être particulière.
44:29Oui,
44:30beaucoup d'exercice.
44:31Il faut un peu
44:32le talent,
44:33un peu,
44:34mais beaucoup d'exercice
44:35et beaucoup de travail
44:36pour arriver
44:37à glisser dans l'autre
44:39et surtout
44:39ne pas éprouver
44:40à aucun moment
44:41la honte
44:42de dire
44:44si j'étais moi,
44:45ce que je ferais,
44:47c'est vraiment
44:48se détacher
44:48de soi-même
44:49pour incarner
44:52un autre
44:53avec tout ce qu'il peut être,
44:57ses vêtements,
44:58sa peau,
45:00ses sentiments,
45:01ses émotions,
45:03vraiment être
45:04presque nu.
45:06Vous mettez en avant
45:08le fait
45:08de s'exercer
45:10avant le talent.
45:11Ah oui,
45:12essentiellement.
45:13Quand vous dites
45:13s'exercer,
45:14c'est quel genre
45:15d'exercice ?
45:16Alors on fait
45:16avec la troupe,
45:18on en fait plusieurs.
45:20C'est surtout
45:21d'abord
45:21le travail de la voix
45:22phonétique
45:24et puis
45:26les exercices
45:28du genre
45:31improvisation,
45:31répétition
45:32plusieurs fois
45:35de la réaccentuation
45:37quand on est sur scène
45:39et surtout
45:40être entendu
45:41de la part
45:41des spectateurs.
45:43C'est essentiel.
45:44Quelquefois,
45:45on assiste à des pièces
45:46et on n'entend
45:46pas grand-chose.
45:48Il faut être entendu
45:49et compris
45:51si vous voulez.
45:53Et quand vous jouez
45:53sur scène,
45:54est-ce que vous avez
45:55une certaine liberté
45:56qui vous est propre ?
45:57Est-ce qu'il est possible
45:59d'improviser ?
46:01Ça arrive ?
46:02Ça arrive,
46:04mais ça dépend.
46:04Il faut respecter,
46:06je trouve,
46:06le texte,
46:07l'auteur d'abord
46:08pour être vraiment fidèle
46:10à ce qu'il a écrit
46:11et ensuite
46:13à la vision
46:14du maître en scène
46:15qui finalement
46:16nous dirige
46:19comme il voit
46:21sa vision
46:22de la pièce
46:23ou du film.
46:24Il faut respecter cela.
46:25Je trouve que les acteurs
46:26doivent suivre
46:28une ligne
46:29si vous voulez
46:32écrite.
46:33L'idée,
46:34c'est tout de même
46:35de lire le texte avant
46:37et ensuite
46:38de décider
46:39qu'on veut bien
46:40jouer cette pièce
46:41et à partir du moment
46:42où cette décision
46:43est prise,
46:45on suit plus ou moins
46:48l'écrit
46:49de manière,
46:49on va dire,
46:52juste.
46:52Oui,
46:53moi je trouve
46:54que pour moi
46:56c'est des préliminaires
46:57indispensables
46:58dans l'acte
46:59d'entrer
47:00dans la pièce
47:02ou dans la vérité
47:03de ce qu'on fait.
47:06Donc cette liberté
47:06que vous avez,
47:07c'est dans le choix
47:07de jouer ou non
47:08cette pièce
47:09finalement.
47:10Oui,
47:11et le texte
47:12naturellement.
47:13Le théâtre,
47:14c'est comme,
47:14je trouve,
47:15c'est comme monter
47:16une montagne.
47:17Alors c'est vrai,
47:18la vue est très belle
47:19après,
47:20mais ça demande
47:22beaucoup d'exercices.
47:23Mais vous disiez
47:24tout à l'heure
47:24effectivement que,
47:26je le disais aussi
47:27quand je vous ai
47:28interpellé,
47:28qu'on a plusieurs vies,
47:31qu'on joue plusieurs rôles,
47:32qu'on doit sortir
47:34de la personne
47:35qu'on est
47:35pour pouvoir interpréter
47:37un autre personnage.
47:38Mais est-ce que
47:39pour pouvoir faire ça,
47:40la condition,
47:40c'est de bien se connaître
47:42avant tout ?
47:45Oui,
47:46oui,
47:46mais je crois
47:47dans la mesure
47:48où on se détache
47:49de soi,
47:51je crois que
47:52c'est essentiel
47:53à la petite personne
47:53de connaître
47:54le personnage,
47:55comment il pense,
47:56comment il réfléchit,
47:57qu'est-ce qu'il,
47:58s'il était vivant,
48:01s'il était lui,
48:01qu'est-ce qu'il aurait fait
48:02dans ces situations.
48:04Voyez-vous,
48:05c'est vraiment
48:08se détacher de soi
48:09pour être l'autre.
48:12Mais pour pouvoir
48:13se détacher de soi,
48:15on doit bien se connaître,
48:16je m'imagine,
48:17pour ne pas se perdre
48:18dans les différentes identités
48:20qu'on incarne,
48:22c'est ça ?
48:23Oui,
48:23absolument,
48:24il le faut.
48:25Une performance théâtrale
48:26est par essence éphémère
48:27et vit au moment présent,
48:29l'instant précis
48:30qu'on est en train
48:31de jouer.
48:33Donc,
48:33est-ce qu'on peut dire
48:34d'une certaine manière
48:35que chaque pièce,
48:36même s'il s'agit
48:36de la même pièce
48:37qui est jouée,
48:38est unique ?
48:39Oui,
48:40oui,
48:40oui,
48:41oui,
48:41oui,
48:41tout à fait.
48:42Chaque représentation
48:43est unique
48:43dans la mesure
48:44où chaque,
48:46même si on fait
48:48plusieurs répétitions,
48:49même si on représente
48:50la pièce plusieurs fois
48:51dans plusieurs villes,
48:53à chaque fois,
48:54il y a le trac,
48:55à chaque fois,
48:57l'émotion est toujours
48:59renouvelée,
48:59si vous voulez.
49:00Et c'est ça
49:01qui est extraordinaire.
49:03Et est-ce qu'il vous arrive,
49:04vous qui jouez
49:05depuis un certain temps déjà,
49:06d'avoir le trac encore ?
49:08Ah oui,
49:08tout le temps.
49:09Comment on fait
49:10pour gérer ?
49:11Tout le temps.
49:12Il faut faire des mouvements
49:13avec les pieds,
49:14ça aide beaucoup.
49:16Et il faut,
49:18je crois qu'il faut le vivre,
49:21si vous voulez.
49:21Il ne faut pas essayer
49:22de le mépriser,
49:26il faut essayer
49:27de le vivre.
49:28Et une fois qu'on est sur scène,
49:29le rideau se lève,
49:31on entendrait voler un oiseau,
49:34tellement le silence
49:36est intense.
49:37Alors,
49:38on entend sa voix se répéter,
49:39on se dit,
49:41allez,
49:42encore une fois.
49:43Mais c'est ça qui est stressé,
49:44ce silence peut-être ?
49:46Oui,
49:46au début,
49:46qui pèse.
49:47Oui,
49:48absolument.
49:49Le silence est stressant,
49:50parce qu'on ne sait pas
49:51si le public réagit ou pas.
49:53Mais une fois qu'un rire
49:56gicle de la salle,
49:58ça aide.
49:59En tout cas,
50:00vous êtes également,
50:01je le disais,
50:03secrétaire de la Fondation
50:04pour la photographie Tanger,
50:07un poste que vous occupez
50:09depuis 2022.
50:10Donc,
50:10vous êtes intéressée également
50:11par l'image,
50:12j'imagine.
50:15Vous êtes actuellement
50:16en train de préparer
50:17une exposition
50:17qui devrait se tenir
50:18le 16 juin,
50:20qui s'appelle
50:21Tanger.
50:22Pourquoi Tanger ?
50:23Oui.
50:23Déjà,
50:24pourquoi le choix
50:24de cette thématique ?
50:25Absolument.
50:27Alors,
50:27c'est une exposition
50:28qui sera dans le cadre
50:30du Festival international
50:31de l'image,
50:32fondé par
50:33Tahar,
50:34et qui se tiendra
50:39donc à Tanger.
50:39Et la Fondation
50:40a choisi,
50:41donc les fondateurs
50:42Daniel et François Zaron
50:45ont choisi ce thème
50:46parce que cette ville
50:48a été depuis 150 ans
50:50représentée
50:51par plusieurs photographes.
50:54Beaucoup de gens
50:55se sont passés par là,
50:56etc.
50:57Et c'est intéressant
50:59pour nous
50:59dans cette exposition
51:00de montrer
51:03un autre regard
51:04différent
51:06du fait
51:07que nous choisissons
51:08plusieurs photographes
51:09mais de différents
51:12pays.
51:13On a
51:13l'Espagnol
51:14Nicolas Muller
51:16qui a vécu
51:16à Tanger
51:17pendant la guerre.
51:19On a
51:20Hicham Gardaf,
51:22deux Français,
51:23Roland Beaufort
51:24et Daniel Aron aussi
51:25qui photographent.
51:28On a
51:28un belge,
51:29l'un des pionniers
51:30de la photographie belge,
51:31Harry Gruyère.
51:32Et donc,
51:32tous ces gens
51:33et il y en a
51:34d'autres qui feront
51:35partie de ce projet
51:36et tous ces gens
51:38viennent pour
51:39nous montrer
51:41voilà comment
51:43je vois Tanger
51:45de ma façon,
51:46de mon point de vue.
51:48Et c'est ça
51:49qui est extraordinaire,
51:51c'est d'arriver
51:55à glisser
51:56d'un point de vue
51:56à l'autre
51:57pour avoir
51:58un sentiment global
52:01de la ville.
52:02Et c'est une manière
52:03aussi de faire
52:04rayonner cette belle
52:05et magnifique ville
52:06Tanger
52:06du Nord.
52:07Oui,
52:08ce sera
52:08un mois
52:10très très
52:11mouvementé.
52:12J'espère
52:12qu'il fera bouger
52:13beaucoup de choses
52:15en ville.
52:16C'est une exposition
52:17en tout cas
52:18qui se tient
52:18dans le cadre
52:19du Festival
52:20international
52:20de l'image.
52:21Ça sera
52:22la première édition.
52:23Oui,
52:23c'est la première édition
52:24de ce festival
52:25qui se tiendra
52:26à Tanger.
52:27Les fondateurs
52:28ont choisi
52:28Tanger
52:29pour commencer
52:30et j'espère
52:31que ça restera.
52:33Et comment
52:33justement
52:34la fondation
52:35dans laquelle
52:35vous travaillez
52:36a été fondée ?
52:38La fondation
52:39a été fondée
52:40en 2018
52:41par Daniel
52:43et François Zaron
52:44pour promouvoir
52:45la photographie
52:46au Maroc,
52:47pour aussi
52:48aider les jeunes
52:49photographes marocains
52:50pour qu'ils puissent
52:50exposer leurs travaux,
52:52mais aussi
52:53et surtout
52:53pour montrer
52:54des photos
52:55qu'on n'a pas
52:55l'habitude
52:55de voir
52:56à Tanger,
52:56qui montrent
52:57un côté
52:57plus universel
52:58de la photographie.
52:59Ce qui nous intéresse
53:02fondamentalement,
53:02c'est la qualité
53:04de l'image
53:05plus que la nationalité
53:06du photographe.
53:07C'est le travail
53:09et sa démarche,
53:11sa vision.
53:13Jusqu'à présent,
53:14on a fait
53:16quatre expositions.
53:18La dernière
53:19était avec
53:22Cindy Sherman,
53:23une photographe
53:24américaine,
53:25Francesca Woodman,
53:26la comtesse de
53:27Cassiclione.
53:28C'était un bonheur
53:30mais également
53:31un honneur
53:32pour les fondateurs
53:33et moi
53:34d'accueillir
53:35ces grands artistes
53:36à Tanger
53:37pour la première fois
53:38au Maroc aussi.
53:41On essaie
53:42de faire
53:43une expo par an,
53:45si vous voulez,
53:46très pointueuse
53:47et en parallèle,
53:50on expose
53:51notre collection permanente
53:52qui s'enrichit
53:53au fur et à mesure.
53:53On a des photos
53:54de Sol Leiter,
53:56de Harry Gruyère,
53:58de Horst,
54:01de Cécile Bitten,
54:03plusieurs grands noms.
54:05Donc,
54:05les gens qui sont
54:05de passage
54:06sont les bienvenus.
54:07Et qui est permanente.
54:09Et qui est permanente.
54:10On peut observer
54:11ces œuvres
54:11à tout moment.
54:12Oui,
54:13nous sommes ouverts
54:14tous les jours
54:15sauf le lundi.
54:16D'accord.
54:17Merci pour l'invitation.
54:19Merci à vous.
54:20Merci à vous,
54:21Suleymane Barada.
54:21C'était un plaisir
54:22de vous avoir
54:23comme invité ce soir.
54:25Merci à vous
54:25pour l'invitation.
54:27C'est la fin
54:27d'Invité Culture
54:28pour ce soir.
54:29Je vous souhaite
54:29une très bonne soirée.
54:40Sous-titrage ST' 501
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