00:00Gauche, des clarifications, le débat en tous les cas se focalise sur les municipales et les accords entre la France
00:05Insoumise et d'autres mouvements.
00:07Écoutez, Manuel Bompard et puis le maire de Lyon, Grégory Doucet.
00:10Nos positions, elles sont très simples. Nos positions, c'est de dire aux électrices et aux électeurs.
00:15Partout où vous nous mettrez en tête, à gauche, au soir de l'élection municipale,
00:19et partout où il y aura un risque que la droite et l'extrême droite s'emparent des villes,
00:22nous organiserons le rassemblement pour battre la droite.
00:25Nous, on proposera à toute la gauche de se rassembler partout où on arrivera en tête.
00:29Le rassemblement, il n'est possible qu'avec des gens qui disent clairement au deuxième tour d'une élection,
00:34comme l'élection présidentielle, qui voteront à gauche face à l'extrême droite, pas qui feront du nini.
00:39Donc ça, ça sera des clarifications qu'on demandera.
00:41Et sans ces clarifications-là, ça me paraît extrêmement difficile d'avoir quelque rassemblement que ce soit.
00:45Oui, je peux travailler avec Anaïs Belouassach-Sérifi à certaines conditions.
00:49Bien sûr, à certaines conditions, parce que je m'intéresse bien sûr au programme des autres candidats.
00:54Le soir du premier tour, les Lyonnaises et les Lyonnais nous auront envoyé un message.
00:58Notre responsabilité, c'est d'entendre aussi ce que les Lyonnaises et les Lyonnais ont à dire.
01:03Et donc, moi, j'écouterai le message que les Lyonnais et les Lyonnais ont à nous envoyer.
01:08Donc vous êtes un peu comme Mme Tondelier.
01:10Les 15 et 22 mars.
01:11Vous êtes un peu comme Mme Tondelier, qui ne ferme pas la porte à la France insoumise.
01:16Des accords avec la France insoumise, on en parle avec vous, Amandine Attalaya.
01:19Et là, visiblement, au cas par cas, ce sera tout à fait possible, malgré les remous et les conséquences de
01:24la mort de Quentin Deranque.
01:25Bien sûr, ce sera possible.
01:27Ça l'a toujours été, de toute façon, dans ces élections municipales.
01:30Et même s'il y a beaucoup de critiques de membres du Parti socialiste à l'encontre de la France
01:36insoumise et de sa gestion de la violence,
01:38ça ne remet pas en cause, au cas par cas, voilà, c'est souvent l'expression des socialistes, le fait
01:43qu'il y ait des alliances au second tour.
01:45Pourquoi ? Tout simplement parce que beaucoup de socialistes en ont un besoin électoral.
01:50Ils ne peuvent pas forcément gagner seuls.
01:53Au premier tour, on sait déjà qu'il y a une trentaine de listes en France.
01:56Alors, ça n'est pas beaucoup, mais c'est symbolique.
01:58Où il va y avoir, sur les mêmes listes, des socialistes et des insoumis.
02:04Et ensuite, il y aura certaines alliances au grand dame de François Hollande, par exemple, ou bien de Bernard Cazeneuve,
02:11qui, eux, disent qu'il faudrait être plus courageux et que, quitte à perdre, il faudrait de toute façon couper
02:17les liens avec la France insoumise.
02:18Mais la majorité des participants et des cadres du Parti socialiste n'en sont pas là.
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