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  • il y a 4 heures
Manuel Bompard, le coordinateur national de LFI, affirme ce mercredi 25 février sur BFMTV-RMC que "toute la gauche", socialistes y compris, seront appelés à s'unir au second tour si les insoumis arrivent en tête d'un scrutin et lorsque le risque de voir une ville être prise par la droite ou l'extrême droite se présentera aux municipales.

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Transcription
00:00Gauche, des clarifications, le débat en tous les cas se focalise sur les municipales et les accords entre la France
00:05Insoumise et d'autres mouvements.
00:07Écoutez, Manuel Bompard et puis le maire de Lyon, Grégory Doucet.
00:10Nos positions, elles sont très simples. Nos positions, c'est de dire aux électrices et aux électeurs.
00:15Partout où vous nous mettrez en tête, à gauche, au soir de l'élection municipale,
00:19et partout où il y aura un risque que la droite et l'extrême droite s'emparent des villes,
00:22nous organiserons le rassemblement pour battre la droite.
00:25Nous, on proposera à toute la gauche de se rassembler partout où on arrivera en tête.
00:29Le rassemblement, il n'est possible qu'avec des gens qui disent clairement au deuxième tour d'une élection,
00:34comme l'élection présidentielle, qui voteront à gauche face à l'extrême droite, pas qui feront du nini.
00:39Donc ça, ça sera des clarifications qu'on demandera.
00:41Et sans ces clarifications-là, ça me paraît extrêmement difficile d'avoir quelque rassemblement que ce soit.
00:45Oui, je peux travailler avec Anaïs Belouassach-Sérifi à certaines conditions.
00:49Bien sûr, à certaines conditions, parce que je m'intéresse bien sûr au programme des autres candidats.
00:54Le soir du premier tour, les Lyonnaises et les Lyonnais nous auront envoyé un message.
00:58Notre responsabilité, c'est d'entendre aussi ce que les Lyonnaises et les Lyonnais ont à dire.
01:03Et donc, moi, j'écouterai le message que les Lyonnais et les Lyonnais ont à nous envoyer.
01:08Donc vous êtes un peu comme Mme Tondelier.
01:10Les 15 et 22 mars.
01:11Vous êtes un peu comme Mme Tondelier, qui ne ferme pas la porte à la France insoumise.
01:16Des accords avec la France insoumise, on en parle avec vous, Amandine Attalaya.
01:19Et là, visiblement, au cas par cas, ce sera tout à fait possible, malgré les remous et les conséquences de
01:24la mort de Quentin Deranque.
01:25Bien sûr, ce sera possible.
01:27Ça l'a toujours été, de toute façon, dans ces élections municipales.
01:30Et même s'il y a beaucoup de critiques de membres du Parti socialiste à l'encontre de la France
01:36insoumise et de sa gestion de la violence,
01:38ça ne remet pas en cause, au cas par cas, voilà, c'est souvent l'expression des socialistes, le fait
01:43qu'il y ait des alliances au second tour.
01:45Pourquoi ? Tout simplement parce que beaucoup de socialistes en ont un besoin électoral.
01:50Ils ne peuvent pas forcément gagner seuls.
01:53Au premier tour, on sait déjà qu'il y a une trentaine de listes en France.
01:56Alors, ça n'est pas beaucoup, mais c'est symbolique.
01:58Où il va y avoir, sur les mêmes listes, des socialistes et des insoumis.
02:04Et ensuite, il y aura certaines alliances au grand dame de François Hollande, par exemple, ou bien de Bernard Cazeneuve,
02:11qui, eux, disent qu'il faudrait être plus courageux et que, quitte à perdre, il faudrait de toute façon couper
02:17les liens avec la France insoumise.
02:18Mais la majorité des participants et des cadres du Parti socialiste n'en sont pas là.
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