- il y a 10 heures
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00:00et qui gratte sur la qualité.
00:01Et j'ajoute, je pense aussi à cette boulangerie-pâtisserie
00:04que je ne nommerai pas, mais où j'ai acheté
00:06récemment des bunnes, des mini-bunnes,
00:08vous voyez, toutes petites comme ça, un gros pièce,
00:10mais franchement, je n'ai plus la barre pour acheter
00:118 bunnes, qui étaient grasses, mais grasses,
00:14grasses, pas bonnes, écœurantes,
00:16et ça m'a fait rouméguer quand je pense
00:17que mon grand-père était boulanger. Bref, voilà.
00:19Je pense aussi à ces platées de pâtes trop cuites
00:22ou de ricolées à ce touffegari, je pense à ces carottes
00:24râpées orange fluo, qu'on dirait
00:26qu'elles sont surlignées aux surligneurs, vous voyez.
00:27Je pense à ces choux qui sentent les scaufis,
00:29je pense à cette salade rasqueuse qui n'a jamais
00:32vu la terre et qu'on vous met dans un coin d'assiette
00:34comme ça, à côté du steak rasqueux, lui aussi.
00:35Je pense à ces brocolis mouligas, ces gorgés
00:38d'eau, je pense à ce surimi
00:40orange fluo, lui aussi, qui contient tout sauf
00:42du crabe, et il a plus la tête des cheveux
00:44de Trump qu'autre chose. Je pense à ces desserts
00:46goût fraise, sans que jamais aucune fraise
00:48n'ait justement ramené sa fraise dans l'emballage.
00:50Bon bref, voilà. Il y a un moulon d'autres choses
00:52aussi appétissantes que les fameuses
00:53cigarettes de bordille et de cigalons, de pagnole,
00:56cigarettes de bordille, autrement dit,
00:57les cannelloni dans lesquelles on refourgue tout ce qui n'a pas été
01:00mangé de la semaine. Tout ça n'a
01:02aucun goût, ou comme le chante le groupe
01:03Quartier Nord, en utilisant l'expression de chez nous,
01:06ça n'a ni goût ni goûste.
01:08Donc la semaine, à la comptine,
01:11même le week-end,
01:12dans ma cuisine,
01:14mon estomac
01:16hurle au secours,
01:18les vrais repas,
01:19ça n'a plus pour venir
01:21les goûts, les goûts.
01:28Dans notre parler,
01:29ni goû ni goûste, c'est une expression qui veut bien dire
01:31ce qu'elle veut dire, et une tournure qui insiste
01:32sur la fadeur d'un plat, d'un aliment,
01:34ou même d'un événement.
01:35Ni goû ni goûste, avec prononciation du S originelle
01:38que l'on retrouve dans le provençal
01:39goûstus, goûteux, et qui a été remplacé depuis
01:42par l'accent circonflexe dans notre orthographe moderne.
01:44Le tout venant de la locution provençale
01:46n'avait ni goû ni goûste.
01:47Et pourtant en Provence, nous en avons des choses qui ont du goût,
01:50de bons produits, de bonnes recettes traditionnelles,
01:52des plats goûstus comme les pieds paquets,
01:54la dobe ou l'aïoli.
01:55Même si Pierre Blasie donne comme exemple,
01:57son aïoli, il n'avait ni goût ni goûste.
01:59Il faut le faire, un aïoli sans goût quand même.
02:01C'est ce qu'on appelle chez nous, désolé aussi,
02:03un aïoli de parisien.
02:04Mais meuf, il ne peut pas tout mettre dans le même panier.
02:06Il y a des fast-foods de qualité,
02:07qui font de très bons burgers,
02:08des snacks où l'on mange de très bons sandwichs,
02:10de très bons kebabs.
02:11Et merci à eux d'être là le midi ou en fin de soirée,
02:13ou quand on rentre du stade, moi j'apprécie.
02:15Chacun ses goûts,
02:16mais parfois chacun ses dégouts,
02:18voire ses égouts.
02:19Vive le bon goût, car le fadasse,
02:20ça rend fada.
02:21Pour vous dire,
02:22les goûts, les goûts, les goûts, les goûts,
02:25les goûts, les goûts, les goûts, les goûts, les goûts, les goûts.
02:26C'est aussi bon que l'aïoli.
02:28C'est Bédéric Gasquet-Séry sur Marseille tous les matins.
02:31A demain mesdées.
02:32Allez, à demain.
02:32Merci à vous.
02:33Vous restez avec nous, 7h44 dans une minute.
02:35Benoît Payan, maire de Marseille,
02:37et sur votre radio, ici Provence.
03:38Ici Matin
03:41Il est 7h45, David Dussiou,
03:43l'invité d'ici matin face à l'hypothèse d'une victoire du RN à Marseille.
03:48Cette nouvelle enquête a été réalisée auprès d'un millier de Marseillais
03:51inscrits sur les listes électorales.
03:53Pour qui allez-vous voter ?
03:54Le 15 mars demande l'Institut Opinion Way.
03:5734% disent Benoît Payan,
03:5934% aussi pour le député RN, Franck Alizio.
04:02Et au second tour ?
04:02Pour la première fois, un sondage donne le rassemblement national vainqueur.
04:07S'il y avait 4 candidats encore en lice,
04:0937% pour Alizio, 36% pour Benoît Payan,
04:1214% encore pour Martine Vassal et Sébastien Delogu.
04:15Bonjour Benoît Payan.
04:16Bonjour.
04:16Bienvenue sur Ici Provence.
04:18Merci d'être avec nous ce matin.
04:20Vous êtes candidat pour un nouveau mandat à Marseille.
04:23Est-ce que vous dormez mal justement quand vous découvrez un sondage comme ça ?
04:27Bon, d'abord des sondages, il y en a évidemment tous les jours,
04:29mais celui-ci confirme tout ce qu'on s'était dit,
04:32ce qu'on s'est dit d'ailleurs ici, sur Ici Provence il y a quelques semaines.
04:36Ah ouais, sauf que ça bascule de l'autre côté là.
04:39Oui, enfin, mon adversaire, mon adversaire.
04:42Oui, puis quand vous regardez la suite du sondage, c'est l'inverse, mais bon.
04:44Donc je ne suis pas là pour commenter qui monte d'un point, qui descend d'un point.
04:48On voit des dynamiques.
04:48Et les dynamiques, elles sont très claires.
04:50Aujourd'hui, il n'y a en réalité dans la course plus que deux candidats.
04:55C'est ainsi, c'est dommage pour les autres.
04:58Mais notre ville, elle est à un point de son histoire, qui est très particulier.
05:02Soit elle bascule au Rassemblement National, soit elle reste la ville qu'elle a toujours été.
05:07Une ville qui a besoin d'unité, une ville qui a besoin de rassemblement,
05:11et pas qu'on monte les Marseillais les uns contre les autres,
05:13en fonction du quartier, du lieu de naissance, ou je ne sais quelle lubie du Rassemblement National.
05:18Il n'y a plus que deux candidats, donc vous et, j'imagine, le candidat du RN.
05:23Et les autres, ils font quoi alors ?
05:24C'est une vraie question.
05:26D'ailleurs, vous savez quoi ?
05:28Vous pourrez leur poser.
05:29Parce que finalement, moi je me demande...
05:32D'abord, je ne leur dis rien du tout.
05:34Moi j'appelle les Marseillaises et les Marseillais à se rassembler,
05:37et à s'unir dès le 15 mars.
05:39Il n'y a pas 40 candidats susceptibles de gagner cette ville.
05:43Il faut respecter les candidatures, je les respecte.
05:46Je regarde simplement ce qui est en train de se passer.
05:49Et je ne commente pas, si vous voulez, les sondages des uns des autres.
05:53Je regarde les dynamiques.
05:54Un sondage, c'est une photo, un instanté, ça n'intéresse.
05:57Pas grand monde si ce n'est les politiques, les journalistes,
06:00les gens les regardent, bien évidemment.
06:02Et qu'est-ce qu'ils voient ?
06:03Ils voient ce qu'on dit depuis un moment.
06:05Comment cette ville peut se replier ?
06:07Parce que le Rassemblement National s'amuse à jouer sur les peurs,
06:10ce qui n'est pas mon cas.
06:11Je suis pour une ville apaisée, tranquille,
06:14et mon rôle c'est de la protéger,
06:16et certainement pas de la laisser aux mains du Rassemblement National.
06:19Et puisque vous me parlez des deux autres candidats,
06:21allez un mot, parce que je sais que ça va vous faire plaisir.
06:23Les auditeurs, je n'en sais rien.
06:25Dans cette campagne, j'ai trois candidats
06:28qui ont montré dans un débat, au-delà d'une inculture,
06:32un problème systémique avec l'histoire
06:35et avec le rapport qu'on doit avoir avec notre propre histoire.
06:38Nous, les Marseillaises et les Marseillais.
06:39Vous parlez du travail famille Patrie de Martine Vassal, c'est ça ?
06:42Par exemple, mais ce n'est pas la seule.
06:43C'est-à-dire que Franck Alizio, lui,
06:45est issu d'un parti fondé par d'anciens pétainistes.
06:48M. Delogu, lui, ne sait pas du tout
06:50qu'il est M. Pétain,
06:51ce qui est encore un autre problème.
06:53Quant à Martine Vassal, elle dit
06:54« La devise de Pétain,
06:56la devise de la France collaborationniste,
06:58c'est la mienne,
06:59et je la reprends à mon compte. »
07:01C'est-à-dire que face à moi,
07:02j'ai trois candidats qui sont capables
07:04de se vautrer dans l'inculture
07:08et, à mon avis,
07:09les Marseillais ne méritent pas ça.
07:11Alors, Martine Vassal,
07:12elle se plaint de la violence de cette campagne,
07:14sa permanence vandalisée,
07:16des tags avec des menaces de mort,
07:17et la présidente de la métropole
07:18qui accuse ses adversaires,
07:20« On m'a mis une cible dans le dos. »
07:22Écoutez-la, elle vous accuse.
07:23« J'espère que ceux qui ont joué
07:25à mettre le feu aux poudres
07:27sont satisfaits. »
07:28« Alors oui, j'accuse l'extandoge. »
07:31« Oui, j'accuse Benoît Taillant. »
07:33« Elle vous accuse. »
07:34« Oui, bon, écoutez,
07:35d'abord, moi, je ne suis évidemment
07:36pour aucune forme de violence,
07:38et je me suis permis,
07:40et c'est normal, c'est mon rôle,
07:41je suis maire de Marseille,
07:42d'abord de lui apporter mon soutien,
07:44et ensuite de condamner
07:45toute forme de violence.
07:46Je suis passé par là.
07:48J'ai reçu des menaces de mort.
07:49Il y a des gens qui,
07:50au moment où je vous parle,
07:51sont en procès parce qu'ils m'ont menacé
07:55à visage découvert de mort.
07:57Donc, elle a tout mon soutien.
07:58Je n'accepterai jamais
08:00la violence verbale
08:01ou physique en politique.
08:03Et on le voit bien.
08:04Donc, vous ne vous sentez pas
08:05responsable de l'ambiance, c'est ça ?
08:06Enfin, pardonnez-moi,
08:07qui a dit famille ?
08:09Enfin, je sais,
08:09le triptyque pétainiste,
08:10c'est elle ou c'est moi ?
08:11C'est elle.
08:12Bon, vous savez,
08:13quand on sème le vent,
08:15en général, on récolte la tempête.
08:16Est-ce qu'elle doit se retirer ?
08:17Non, je pense, non, non.
08:19Moi, je ne fais pas du tout
08:20partie des gens qui disent
08:21« Je pense qu'elle doit s'excuser. »
08:24Alors, Benoît Payan,
08:26autre accusation contre
08:27votre municipalité ce matin,
08:29l'Institut Montaigne,
08:30qui publie le classement
08:31des 12 plus grandes villes de France
08:32selon leur situation financière.
08:34Première, Toulon.
08:35Deuxième, Montpellier.
08:36Lyon, troisième.
08:37Marseille, dixième.
08:39La ville perd un point.
08:40Les dépenses de fonctionnement
08:41qui montent,
08:42plus 27% depuis 2019.
08:45Vous vous sentez là
08:46responsable ou pas du tout ?
08:47Évidemment.
08:47D'ailleurs, j'ai fait des choix.
08:49D'abord, l'Institut Montaigne,
08:51c'est un organisme tout à fait respectable.
08:54Vous allez dire que c'est libéral, c'est ça ?
08:55Non, non, ce n'est pas libéral.
08:56Ce sont les amis de Mme Vassal
08:57et ça ne me pose aucun problème.
08:59Mais attendez.
08:59Vous savez, la démocratie fait
09:02qu'il faut accepter
09:03les uns et les autres.
09:04Mais il ne faut pas venir
09:04à visage découvert.
09:05C'est comme si,
09:06sur Ici Provence,
09:07vous aviez une coloration politique
09:09et que vous la cachiez.
09:10Vous ne le feriez pas.
09:11Vous êtes ici pour faire
09:11de l'information.
09:12Il faut savoir
09:13ce qu'est l'Institut Montaigne.
09:14L'Institut Montaigne,
09:15c'est issu d'une certaine famille politique.
09:18Mais j'en prends ma part.
09:20C'est-à-dire que,
09:20oui, en effet,
09:22j'ai décidé...
09:22D'ailleurs, j'ai fait baisser la dette.
09:24Je pense que l'Institut Montaigne
09:24a dû oublier de le signaler.
09:27Contrairement aux autres collectivités
09:29de la région.
09:31Ensuite, j'ai diminué
09:33la capacité d'endettement de la ville
09:35puisque c'est la seule ville
09:36qui est bien gérée.
09:37Et si vous alliez au bout du raisonnement
09:39et que vous regardiez,
09:41notamment,
09:41si ça intéresse les auditeurs
09:42d'ici Provence,
09:44on parle de dette, en fait.
09:45Qu'est-ce que c'est la dette ?
09:46C'est comme dans une famille.
09:47C'est ce dont on hérite ou pas.
09:50On était noté
09:51par des grandes agences de notation.
09:53Ce n'est quand même pas
09:54des succursales
09:55du Parti Communiste Français
09:56ou du Parti Socialiste.
09:58Je vous parle de Fitch
09:59ou de Goldman Sachs.
10:00Ils ont amélioré la note
10:02de la ville de Marseille.
10:04Donc, entre
10:06deux entreprises
10:07dont je connais
10:09les orientations
10:11certes libérales
10:12mais très sérieuses
10:13et l'Institut Montaigne,
10:14je préfère m'en tenir
10:15à ceux qui ont amélioré
10:16la note de la ville.
10:1755% des dépenses
10:18de Marseille
10:19consacrées aux fonctionnaires,
10:20au paiement des salaires,
10:21disent-ils,
10:22c'est trop ?
10:23Non.
10:23Et vous savez quoi ?
10:24Il y en aura plus ou pas ?
10:25Si vous êtes réunis...
10:26Mais en fait,
10:27qu'est-ce que c'est les fonctionnaires ?
10:28Les agents
10:28qui sont sur le salaire des marseillais ?
10:30La police,
10:31c'est les agents des écoles,
10:34ce sont ceux qui s'occupent
10:35de nos enfants,
10:36ce sont ceux qui s'occupent
10:36de votre état civil.
10:37On a évidemment
10:40maîtrisé les dépenses
10:41là où on considérait
10:42qu'il y avait des dépenses
10:44qui étaient évidemment
10:45trop importantes,
10:46mais par contre,
10:47j'assume d'avoir
10:49doublé la police municipale,
10:51j'assume de la doubler encore.
10:52Ça coûtera de l'argent.
10:53J'assume de dire
10:55qu'il faudra mettre
10:55des commissariats
10:56dans tous les quartiers.
10:58Je l'assume.
10:59Vous l'assumez
10:59et vous êtes prêt à répondre
11:00aux questions des auditeurs
11:01d'ici Provence
11:02sur ces questions
11:03très précises.
11:04On peut parler du tunnel
11:05à 1 euro
11:06que vous proposez par exemple.
11:07D'ici Provence,
11:177h53,
11:18vous êtes sur la route
11:19ce matin,
11:19c'est bien l'effet vacances
11:21scolaires,
11:21il y a peu de bouchons,
11:22il y a très peu
11:23de ralentissement.
11:24Je vous en donne un ?
11:24La Marseille devrait être
11:25en vacances toute l'année.
11:26N'exagérons pas.
11:29Même s'il nous faut
11:30des touristes.
11:31Bon, allez,
11:32même pas 5 minutes
11:33de retard.
11:33Si vous êtes sur la 50
11:34par exemple,
11:35l'entrée de la Valentine,
11:36sortie de la Valentine,
11:37et c'est en direction
11:38de Marseille.
11:39C'était en 53
11:39en musique,
11:40Elena leur a remporté
11:41une victoire de la musique
11:42avec son titre
11:43Mauvais garçon,
11:44c'était la chanson de l'année.
11:45Je vous propose
11:45de l'écouter tout de suite
11:46avec le dernier
11:46Tout a changé.
11:47Je viens comme je suis
11:50Sans feu,
11:51sans artifice
11:53J'ai rien en enfouie
11:54Tu devines
11:56Quand je suis bien
11:57ou bien triste
11:58Je ne sais pas faire l'actrice
12:01Je suis un livre ouvert
12:04J'ai éclaté de rire
12:06Sans retenir
12:07Sans manière
12:10C'est comme ça
12:11qu'on m'a fait
12:13Pas de dégo
12:14Pas de paillettes
12:15On a appris
12:16à être honnêtes
12:18Parfois les étoiles
12:19sont des comètes
12:21Je veux bien être une étoile
12:23Si c'est pour allumer la nuit
12:26Elle est si grande
12:28Cette seule
12:29Elle est si petite
12:30Cette fille
12:32Tout a changé
12:34Viens la changer
12:36C'est toujours la même fille
12:38Que tu connais
12:40Que tu connais
12:41Dis-moi que t'as reconnue
12:43Si tout a changé
12:45Viens la changer
12:47C'est toujours la même fille
12:49Que tu connais
12:51Que tu connais
12:52Dis-moi que t'as reconnue
12:54Mon rire
12:56Appelle-moi quand tu pourras
12:59Mon numéro n'a pas changé
13:02On ira au café
13:03L'on part
13:04On se racontera
13:06Nos soirées
13:08Tu me parleras de ton mec
13:10Je fais tous les détails
13:11De l'histoire
13:13Enfin si t'es toujours avec
13:16Quand on arrivera
13:17On se revoit
13:20Dis-moi si tu me trouves
13:22Un peu bizarre
13:25Si t'avais plus à savoir
13:28Si je suis bien
13:29Ou triste
13:31Ouais je ne veux pas
13:33Que nous
13:33Et nous sépare
13:36J'ai pris le premier train
13:39Car je voulais
13:40Te dire
13:42Tout a changé
13:45Viens la changer
13:46C'est toujours la même fille
13:49Que tu connais
13:50Que tu connais
13:51Dis-moi que t'as reconnue
13:54Mon rire
13:54Même si tout a changé
13:56Viens la changer
13:57C'est toujours la même fille
14:00Que tu connais
14:01Que tu connais
14:03Dis-moi que t'as reconnue
14:05Mon rire
14:06Même si tout a changé
14:07Viens la changer
14:09C'est toujours la même fille
14:11Que tu connais
14:13Que tu connais
14:14Dis-moi que t'as reconnue
14:16Mon rire
14:17Même si tout a changé
14:18Viens la changer
14:20C'est toujours la même fille
14:22Que tu connais
14:24Que tu connais
14:25Dis-moi que t'as reconnue
14:28Mon rire
14:28C'est plus un temps à mettre un bermuda aujourd'hui qu'un jean, puisqu'il va faire doux encore
14:33cet après-midi en Provence.
14:35L'histoire du jean dans un instant avec Stéphane Bern et toute l'actu ici à Marseille en Provence qui
14:40revient dans 4 minutes, 8 heures avec Florent Le Sceau.
15:22Et Stéphane Bern qui s'installe pour remonter le temps comme tous les matins, les infos de 8 heures.
15:26Bonjour Stéphane.
15:27Bonjour Philippe.
15:28Alors ce matin on voyage, autant où on portait encore des justes au corps et des collerettes.
15:32Je vais vous raconter la naissance du jean.
15:34Et c'était pas du tout dans les grands espaces américains à dos de cheval, chewing-gum en bouche et
15:39chapeau vissé sur la tête.
15:47Nous sommes à Nîmes, au XVIIe siècle.
15:50Dans les ateliers de la ville, on tisse une toile ultra solide, écrue et bleue, à base de soie et
15:56de laine,
15:56parfaite pour résister au temps et au travail.
15:59Le fameux sergé de Nîmes.
16:02De Nîmes, en deux mots donc, qui donnera dénime, D-E-N-I-M en un seul mot.
16:09J'ai l'impression de jouer à Motus.
16:11Bon, bref.
16:14Cette étoffe part ensuite vers l'Italie, à Gênes, où les marins l'utilisent pour fabriquer des pantalons robustes.
16:20On l'appelle le bleu de Gênes, qui deviendra en anglais le blue jeans.
16:26Les années défilent et des manufactures de jeans voient le jour.
16:30D'abord à Manchester et Liverpool, puis grâce au commerce triangulaire aux Etats-Unis,
16:35fonctionnant avec le coton produit par les esclaves.
16:38C'est moins glamour que le mythe qui suivra, forcément.
16:41Un siècle plus tard, débarque à San Francisco un certain Levi Strauss, tailleur d'origine bavaroise.
16:48Il cherche un tissu costaud pour habiller les chercheurs d'or et tombe sur cette pépite, la toile venue d
16:55'Europe.
16:55Il y ajoute des rivets en cuivre et hop, le pantalon de les jandes aînés.
17:01James Dean et Marlon Brando popularisent le jean auprès de la jeunesse américaine.
17:05On peut le dire, sans les tisserands nîmois, les cow-boys, les effets américains,
17:10seraient peut-être encore aujourd'hui en short ou en tutu.
17:16Aujourd'hui, il se vend plus de 5 milliards de jeans chaque année.
17:2173 chaque seconde, on se dit que Nîmes a peut-être inventé.
17:25Le jackpot en tissu.
17:28Merci Stéphane.
17:29Si vous avez un jean aujourd'hui, vous avez son histoire.
17:32Et puis comme je vous le disais tout à l'heure, j'ai regardé un petit peu sur internet,
17:35combien peut-on mettre deux fois un jean avant de le passer à la machine ?
17:39Entre 15 et 30 fois.
17:42Il tient debout après le jean, je vous le dis.
17:44Allez, belle journée avec votre radio Ici Provence.
17:48Ici Provence, à la radio, sur mobile, c'est Ici Matin.
17:55Et c'est votre radio locale, Ici Provence.
17:57Il est 8h.
18:03Les infos à Marseille, en Provence.
18:05Florent, le souhait d'abord cette question.
18:07Êtes-vous satisfait du vivre ensemble dans votre commune ?
18:10C'est le cas de 6 Français sur 10, selon l'enquête menée par Odoxa pour votre radio Ici.
18:15Deux gros points à améliorer tout de même, la propreté des rues et la sécurité.
18:2167% de mécontents à ce sujet dans les boules du Rhône, c'est le pire chiffre de France.
18:26Ce qui pose problème, c'est surtout le trafic de drogue.
18:29Et à ce propos...
18:59Sous-titrage Société Radio-Canada
19:28Sous-titrage Société Radio-Canada
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