Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 9 heures
À moins d'un mois du premier tour des élections municipales, Grégory Doucet (Union de la gauche), Jean-Michel Aulas (Cœur lyonnais), Anaïs Belouassa-Cherifi (LFI) et Alexandre Dupalais (UDR-RN), candidats à la mairie de Lyon, débattent sur BFMTV, en partenariat avec BFM Lyon et Le Figaro. Un débat animé par Apolline de Malherbe, Elodie Poyade (BFM Lyon) et Yves Thréard (Le Figaro). 

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00En fait, vous êtes en train de dire ce soir, Jean-Michel Hollasse, que vous n'êtes pas tenu par
00:06les partis qui vous soutiennent.
00:07Mais non, mais je suis avec les partis qui ont bien voulu s'associer, mais c'est la société civile
00:14qui développe...
00:16En gros, s'ils veulent vous soutenir, tant mieux pour eux, mais les liens s'arrêtent là.
00:22Parfaitement.
00:23Parfaitement. Vous ne parlez pas avec les uns et les autres, ils n'ont pas participé à votre programme.
00:27Ils n'ont pas participé à votre programme.
00:29Ils ont participé, mais au même titre que la société civile.
00:33Et on arrive à un consensus que j'aurais aimé pouvoir développer, mais qui est sur le site de Cœur
00:38Lyonnais et de Grand Cœur Lyonnais.
00:40Et je pense que c'est le programme le plus développé qui existe aujourd'hui.
00:43La preuve, c'est que M. Grégory Doucet, à un moment donné, a trouvé qu'il coûtait trop cher.
00:48Alors soit il coûte trop cher et évidemment il y a un programme qui est constitué, ou alors il n
00:53'y a pas de programme.
00:54Il faut choisir.
00:55Mais j'ai presque l'impression qu'il vous encombre un petit peu, c'est parti, Jean-Michel Hollasse.
00:59Il vous encombre un petit peu, c'est parti.
01:01Écoutez, moi j'essaye, comme je l'ai fait par le passé, aussi bien dans les grandes institutions que dans
01:09de grandes entreprises,
01:10de gérer en équipe et de faire en sorte qu'il y ait une addition des talents plutôt qu'une
01:14opposition,
01:15qui est démontrée ce soir de manière tout à fait excellente, à mon avis,
01:19mais pas excellente pour la gestion d'une municipalité telle que Lyon.
01:24– Monsieur Hollasse, excusez-moi, personne ne vous a forcé à déclarer que les idées d'Emmanuel Macron en 2017
01:28sont toujours de l'actualité.
01:30Personne ne vous a forcé la main…
01:32– Parlez bien dans votre micro.
01:33– Personne ne vous a forcé à faire allégeance à de multiples reprises.
01:37– Je ne sais pas à quoi vous faites allusion une fois de plus.
01:40– C'est votre interview dans L'Express en septembre dernier, vous voyez, c'est un document de L'Express
01:44que vous avez oublié.
01:45– Bon, 2017…
01:48– Non, non, c'est 2025, monsieur.
01:49– Oui, non mais expliquez ce que vous êtes en train de dire.
01:52– Les idées d'Emmanuel Macron en 2017 me paraissent encore d'actualité.
01:55– Oui, sur un certain nombre de sujets, et vous le savez très bien, il y a des bonnes idées,
02:00puis il y en a de moins bonnes.
02:01– Ceci étant, aujourd'hui…
02:02– Ce n'est pas une attaque, monsieur Hollasse, c'est juste une question de clarté, pour que tout le
02:05monde comprenne à qui on parle, c'est tout.
02:07– Écoutez, monsieur Dupalais, je pense que vous avez vous-même exposé un certain nombre d'idées qui sont proches
02:15de partis extrémistes.
02:17– Lesquelles, par exemple, monsieur Hollasse ? C'est une accusation très grave que vous fermez ?
02:21– Oui.
02:22– Lesquelles ? Qu'est-ce qui est extrémiste dans mon programme, monsieur Hollasse ?
02:26– Non, je pense que votre parti peut avoir…
02:29– Quelles idées, par exemple ?
02:30– Eh bien, des idées sur la violence, sur la manière de gérer…
02:34– Le Rassemblement National et l'UDR sont pour la violence ?
02:37– Écoutez, je pense que les choses sont…
02:40– Non, je ne comprends pas ce que… Je vous écoute attentivement, monsieur Hollasse, avec beaucoup de respect, mais je
02:43vous laisse peut-être…
02:44– Pas trop de respect. Si vous m'aviez laissé parler, vous auriez pu m'écouter, vous ne me laissez
02:47pas parler.
02:48– Donc, quelles sont les idées violentes que les partis que je représente…
02:50– Ce que je suis en train d'évoquer, c'est que nous avons monté un certain nombre de structures,
02:56à partir de la société civile, un certain nombre de partis, sauf les extrêmes,
02:59qui sont d'ailleurs positionnés ici, mais monsieur Grégory Doucet est associé à LFI,
03:06donc il en fait…
03:07– Il n'y a pas d'alternative à part le centre.
03:09– Voilà. Donc, je n'ai rien d'autre à rajouter que nous avons fait un autre choix.
03:14– Pardon, monsieur Hollasse, pardon, si je vous accuse de choses graves, vous allez devoir répondre, et c'est bien
03:19normal.
03:19– Voilà.
03:19– Sous-titrage ST' 501
Commentaires

Recommandations