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  • il y a 7 heures
Alors qu'Emmanuel Macron a réuni ce mardi des responsables gouvernementaux à l'Élysée pour évoquer la lutte contre les groupes violents "ultra ou extrêmes", Bruno Retailleau pointe une responsabilité de LFI dans le climat de violence politique qui a conduit à la mort de Quentin Deranque.

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Transcription
00:00Ce que je trouve beaucoup d'observateurs manque aujourd'hui, c'est qu'il n'y a pas un groupe,
00:05quand j'entends par exemple le PS dire, ah oui, mais M. Jouvet par exemple, le responsable des élections, Pierre
00:10Jouvet, ah oui, mais on pourrait s'associer pour peu qu'il dénonce la violence.
00:15Mais la violence est un projet consubstantiel du projet politique. C'est Chantal Mouffe, c'est tout ce courant philosophique,
00:24insurrectionnel, qui est partie constitutive du projet politique de LFI. C'est ça qu'il faut comprendre.
00:34Évidemment, le Parti socialiste cherche à ne pas le comprendre pour des visées électoralistes. Mais voilà, voilà où on en
00:42est. Et au titre des bouquins, j'aurais pu, voilà, les complices du mal, y compris d'ailleurs les propos
00:50de M. Ruffin dans son propre livre, dénonçant le racialisme de LFI.
00:56Donc, effectivement, on ne peut pas dire qu'on ne savait pas. Tout est sur la table. Tout était écrit
01:02dans des livres, dans des déclarations des uns et des autres, à commencer par M. Mélenchon.
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