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  • il y a 4 minutes
Alors que le Salon de l'agriculture s'est ouvert sous tension, l'un des leaders de la crise agricole, Jérôme Bayle, ouvre les portes de sa ferme à Edouard Bergeon dans le film « Rural ». Un réalisateur qui a grandi dans le monde paysan et qui avait déjà raconté le destin tragique de son père au cinéma. Édouard Bergeon et Jérôme Bayle sont les invités de RTL Matin.
Regardez Face à Fogiel du 24 février 2026.

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Transcription
00:00C'est le matin, Thomas Soto.
00:04Il est 8h19 face à Fogel, l'interview de Marc-Olivier Fogel.
00:07Il est un des visages de la vie paysanne depuis deux ans.
00:10Qui est vraiment l'agriculteur Jérôme Bayle ?
00:12Eh bien, il a ouvert les portes de son exploitation pour le nouveau film d'Edouard Bergeon.
00:15Ça s'appelle Rural, ça sortira dans quelques jours, le 4 mars.
00:18Jérôme Bayle et Edouard Bergeon qui sont vos deux invités en direct ce matin, Marc-Olivier.
00:22Bonjour Edouard Bergeon.
00:23Bonjour.
00:23Bonjour Jérôme Bayle.
00:24Bonjour.
00:25C'est mieux prononcé.
00:26Mais on s'entraîne avec Thomas, on se complète en fait.
00:29Merci d'être là pour ce film.
00:32Déjà, j'étais très étonné, Jérôme Bayle, en arrivant,
00:35ce n'était pas prévu dans mon interview,
00:36vous faites la bise à Yaël Braun-Pivé,
00:39qui était l'invité de Thomas à 7h50.
00:41En fait, vous êtes cet agriculteur qui avait explosé en 2024 sur la 64,
00:45mais en même temps vous êtes un politique.
00:46Vous faites la bise à Yaël Braun-Pivé.
00:48Pourquoi on est obligé de faire la politique pour faire la bise à quelqu'un ?
00:51Je ne sais pas, mais aujourd'hui c'est ça.
00:53Je pense qu'on échange souvent,
00:57on échange et en fait on discute
01:00et il y a du respect, même si on n'est pas toujours d'accord.
01:03Et c'est pour ça que...
01:05Et là, il vient de recevoir un SMS de Carole Delga,
01:07la présidente Occitanie PS.
01:09Voilà, donc il échange aussi.
01:11Parce qu'à la fin du film,
01:12je commence par la fin et je referai le reste après,
01:14vous dites, à la prochaine dissolution,
01:16c'est moi le député ici en Haute-Garonne.
01:17C'est sérieux ou pas, Jean Bayle ?
01:18C'était de l'humour.
01:19Mais est-ce que c'est possible ?
01:21Non, pas du tout, puisque déjà ce n'est pas mes ambitions.
01:24Je n'ai même pas voulu aller me présenter
01:27sur la liste des élections des chambres d'agriculture
01:30puisque je ne cherche pas le pouvoir en fait.
01:32Et député, malheureusement,
01:34je ne pense pas que ça changera beaucoup de choses,
01:36je préfère garder ma liberté.
01:37Le député de la 7e circonscription de Haute-Garonne,
01:39département où vous êtes éleveur,
01:41a fait savoir qu'il bolquetait cette année
01:42le salon de l'agriculture.
01:43Il est fatigué par le bal des hypocrites
01:45qui ne s'intéressent à l'agriculture
01:46qu'une fois par an.
01:46Il parle des politiques.
01:48Vous comprenez ?
01:50Je comprends, oui.
01:51Après, c'est son choix, lui.
01:53Mais est-ce que lui, il fait beaucoup de choses pour l'agriculture ?
01:54C'est la question à se poser.
01:56On se rend compte que les allées du salon de l'agriculture
01:58sont assez vides.
01:59Il n'y a pas d'élevage.
02:00Il y a de l'élevage, mais il n'y a pas les vaches
02:01cette année au salon de l'agriculture.
02:03On voit bien que la France est un pays d'élevage.
02:04C'est la France agricole avec l'élevage.
02:06Sans l'élevage, ce n'est pas la même affluence.
02:08Ce film, Edor Bergeon, vous le réalisez après
02:11ce film, très beau film,
02:12Au nom de la terre,
02:13qui racontait le suicide des agriculteurs,
02:14plus particulièrement celui de votre père,
02:16rural.
02:16Un film qui prône une vision positive de l'agriculture,
02:18une agriculture qui ne veut pas mourir.
02:20Vous avez voulu montrer que l'agriculteur française
02:22n'est pas condamnée, qu'elle peut tenir ?
02:24Bien sûr, il y a de l'espoir.
02:25Et Jérôme Bayle, qui est à côté de moi,
02:27il se démène pour parler à tout le monde,
02:30comme vous le dites.
02:30Il y a beaucoup d'hommes politiques et de femmes politiques.
02:32Il y a même Marine Tondelier dans le film.
02:34Il va voir Gabriel Attal.
02:35Il leur parle de ses problèmes, en fait.
02:38Et puis ensuite, j'ai montré...
02:39Pour vivre, pour survivre.
02:40Pour survivre.
02:41Tout simplement, vivre.
02:43Vivre dans nos campagnes,
02:44vivre dans ce monde rural,
02:45parce qu'on parle d'agriculture,
02:46mais aujourd'hui, c'est tout ce monde rural
02:48qui est mis à mal.
02:49Puisqu'on le voit avec les déserts médicaux,
02:51les déserts scolaires,
02:52les déserts des pouvoirs publics.
02:54C'est tout ça qui est compliqué.
02:56Mais la vie de Jérôme Bayle,
02:57c'est être dans sa ferme et avec ses vaches.
02:59Donc c'est ce que j'ai montré au quotidien.
03:00Moi, j'ai passé un an et demi avec lui
03:01au pied des Pyrénées.
03:02C'est sublime.
03:03Pour voir son travail,
03:05sa maman, qui est un personnage important.
03:07Avec qui il est jeune.
03:09Lulu.
03:09Et puis, c'est un film sur la transmission
03:11qui est hyper positif.
03:12Mais c'est aussi un film où on vous voit,
03:14Jérôme Bayle, rempli de doutes.
03:15La paperasse administrative,
03:16les normes qui vous fatiguent,
03:18la passion, la fierté l'emportent.
03:19Mais vous ne pouvez pas vous résigner
03:21à tout abandonner malgré les difficultés.
03:23Qu'est-ce qui vous fait tenir aujourd'hui ?
03:25Qu'est-ce qui nous fait tenir ?
03:27Un drame familial, le suicide de mon père,
03:29qui aujourd'hui, comme Édouard,
03:31reste une grosse cicatrice en nous.
03:33Je pense qu'on a une étoile en haut
03:35qui nous guide et qui nous donne envie
03:36de nous battre pour eux,
03:38pour éviter qu'il y ait d'autres drames
03:39qui se passent comme ça
03:40parce qu'il y en a bien trop
03:41dans notre métier.
03:43Je vais dire que j'ai la chance
03:45aujourd'hui d'être médiatisé,
03:46d'avoir une parole libre
03:47dans beaucoup d'émissions.
03:49Mais j'y vais à fond.
03:51En hommage à votre père.
03:52En hommage pour tous ces gens-là.
03:54Parce qu'au départ, ce n'est pas ça votre formation.
03:55C'est une formation en maçonnerie,
03:57ouvrage d'art, rugbyman.
03:59Il veut être géomètre.
04:00Je ne vais pas la ramener en face.
04:02Au départ, rien ne vous prédestine à ça,
04:05à part le milieu familial.
04:06Finalement, tout vous prédestine à ça.
04:07Oui, parce que j'y suis né dans cette ferme.
04:09J'y suis né, j'ai grandi,
04:11j'ai appris à marcher.
04:12On a des bacs plus 15 en agriculture.
04:15Donc forcément, la vie vous met face
04:18à vos responsabilités.
04:19Moi, j'ai dû continuer la ferme
04:21avec ma mère jusqu'à mes 20 ans.
04:22J'y ai travaillé également.
04:23Après, moi, je n'ai pas repris la ferme
04:24comme je devais sûrement la reprendre.
04:25Mais j'ai pris la caméra.
04:26Et aujourd'hui, je pense que je suis plus utile
04:28à raconter celles et ceux qui nous nourrissent
04:29qu'à tenir ma ferme.
04:30Mais quand vous dites
04:31je ne tiens pas la ferme,
04:32je tiens la caméra,
04:33vous lancez un cri d'alarme.
04:35C'est quoi le cri d'alarme que vous lancez ?
04:37Non, mais je documente surtout.
04:38Je fais une photo de cette France agricole
04:40qui bloque la France.
04:41Mais à un moment donné, attention,
04:44une France sans agriculteur,
04:46ce n'est plus la France.
04:46C'est possible ?
04:47Vous disiez tout à l'heure
04:48le salon de l'agriculture sans l'élevage,
04:50la preuve.
04:51L'étape d'après, c'est une France sans agriculteur.
04:52400 000 chefs d'exploitation aujourd'hui,
04:54on pourrait arriver à deux fois moins
04:56d'ici 20 ans.
04:56Ça veut dire, Jérôme,
04:58que vous n'arrivez pas à vivre de votre métier, clairement ?
05:01Non.
05:03Moi, je pense que c'est de plus en plus compliqué.
05:06Vous l'avez dit tout à l'heure,
05:07avec les normes,
05:08avec la paperasse,
05:09avec toute cette complexité
05:13et le fantasme des gens
05:14qui fantasment une agriculture
05:15qui n'est pas réalisable.
05:17Mais ça veut dire que concrètement,
05:18vous gagnez combien, Jérôme ?
05:19Moi, je gagne zéro.
05:20Aujourd'hui, je travaille à zéro.
05:22Vous êtes endetté ?
05:22Et peut-être, je ne suis pas endetté,
05:24mais je suis à zéro.
05:24Et quand je fais zéro, je suis content.
05:26Et cette année, avec la crise de l'ADNC...
05:28Non, mais ça veut dire quoi ?
05:29Je suis à zéro.
05:30Ça veut dire que vous vivez comment, en fait ?
05:31Je vis simplement.
05:33Le film le retransmet.
05:35Je n'habite pas dans les châteaux.
05:38Je ne pars pas en voyage tous les mois.
05:40Il y a toujours à manger sur la table, par contre.
05:41Il y a toujours beaucoup de sourires.
05:43Mais à un moment donné...
05:43On s'auto...
05:44On sent des misérabilistes.
05:45Les charges sont prises sur la ferme.
05:47Mais à un moment donné,
05:47s'il ne sort pas de salaire,
05:48il ne part pas en vacances.
05:49Il est tous les jours avec ses bêtes.
05:50Mais il y a beaucoup de sourires
05:51et il y a beaucoup de solidarité
05:52avec les copains aussi.
05:53Vous dites beaucoup de sourires
05:54parce que tout à l'heure,
05:55juste avant qu'on ne démarre,
05:56vous disiez à Thomas
05:57« Je ne suis pas qu'en colère, Jérôme Baye. »
05:59Parce que c'est l'image qu'on a.
06:01Le mec qui, sur les barrages,
06:02quand ça ne va pas,
06:03bloque l'autoroute quand même.
06:04Mais au bout d'un moment,
06:05il faut montrer que dans ce pays,
06:07il reste des agriculteurs
06:07et des agriculteurs qui veulent vivre
06:09sur ce territoire.
06:10Et ça passe forcément par des blocages
06:12parce qu'on peut...
06:13En fait, il faut faire arrêter les gens.
06:14Juste une seconde.
06:15Ce n'est pas une critique.
06:16Mais on se dit
06:16« Quelle autre profession,
06:18à part peut-être les routiers,
06:19quand ça ne va pas,
06:20bloque une autoroute ? »
06:20Et il y a une forme quand même,
06:22de la part des Français,
06:28le malaise agricole
06:30est la problématique de notre métier
06:33et de nos agricultures.
06:34Parce qu'en fait, aujourd'hui,
06:35on dit « L'agriculture va mal française. »
06:38Non, il y a des agricultures en France.
06:39Aujourd'hui, il y a des agriculteurs
06:41dans chaque région
06:41qui font une agriculture différente.
06:43Et il faut que les Français
06:44arrêtent de stigmatiser cette agriculture
06:46qui est de la juger,
06:48qui est celle toujours autour de Paris,
06:49dans la périphérie parisienne.
06:51Vous trouvez que les Français
06:52stigmatisent l'agriculture ?
06:53En tout cas, il peut y avoir
06:53une image fantasmée de l'agriculture.
06:56C'est pas bien.
06:56On voit bien que là,
06:5785% des Français
06:58aiment leurs agriculteurs.
06:59Mais aujourd'hui, je pense
07:00qu'ils aiment de moins en moins
07:01leur agriculture.
07:01Là, on voit bien que la France
07:02est sous l'eau.
07:03C'est compliqué de faire
07:04une retenue d'eau.
07:04Je ne parle pas des méga-bassines,
07:05mais chez Jérôme, par exemple,
07:07c'est les pentes.
07:07Les Romains, ils bloquaient l'eau
07:08pour faire un lac.
07:09C'était rocotonou culinaire.
07:10Aujourd'hui, on n'a plus le droit
07:11de curer un fossé
07:12parce qu'il y a un triton
07:13à quatre pattes
07:14qui fait qu'on n'a plus le droit
07:15cinq pattes ou plus.
07:16Mais à un moment donné,
07:16c'est quand même un vrai sujet.
07:17Et on voit bien que le coût
07:19environnemental et financier
07:20va être terrible.
07:20On parlait d'un milliard d'euros.
07:22Je comprends que c'est très compliqué
07:23pour les agriculteurs,
07:24toutes ces normes.
07:25Mais en même temps,
07:25on peut penser que la politique,
07:26c'est aussi pour préserver
07:28la collectivité et voir l'avenir.
07:31Est-ce que finalement,
07:31il ne faut qu'on passer par là
07:32pour pouvoir tous survivre ?
07:34Le législateur, par exemple,
07:35il doit travailler
07:36sur le drapeau bleu-blanc-rouge
07:37sur les produits français.
07:38Aujourd'hui,
07:39c'est des produits transformés en France.
07:40Il faudrait peut-être
07:40que ce soit produit en France.
07:41Et ça, c'est le législateur
07:42qui doit le faire.
07:43Et c'est donc le citoyen
07:44qui est élu le législateur.
07:45Et le citoyen est un consommateur.
07:48Donc, tout se tient.
07:49Et qu'on commence
07:51tout simplement à respecter
07:53ce qui a fait la force
07:54de notre pays.
07:55Ça a été la production.
07:57Et aujourd'hui,
07:57ce n'est plus le cas.
07:58Ils veulent produire,
07:58les agriculteurs.
07:59Puisque la balance commerciale
08:01est déficitaire.
08:02C'est une première,
08:02c'est historique,
08:03depuis deux ans.
08:05Et je crois que ça va continuer
08:06parce qu'on nous empêche
08:07de produire.
08:08Alors moi, je suis...
08:08On vous empêche de produire, peut-être.
08:09Mais vous ne pensez pas
08:10que les Français, surtout,
08:11même s'ils aiment des agriculteurs,
08:12ils ont aussi beaucoup de mal,
08:13comme vous.
08:13Et donc, ils veulent payer
08:15le moins cher possible.
08:17C'est pour ça qu'on nous laisse produire.
08:19Et donc, forcément,
08:20ça a une répercussion sur vous.
08:21Il y a une sorte de difficulté
08:23entre des Français
08:24qui vous aiment,
08:25mais en même temps
08:25qu'ils ne veulent pas payer.
08:26On voit bien que le Mercosur,
08:27c'est que tous les produits français
08:28sont normés
08:29et plutôt de bonne qualité,
08:30mais ils sont exportés
08:31de plus en plus.
08:31Et on importe de plus en plus
08:32de produits,
08:33enfin de la merde en fait.
08:34Qui ne respectent aucune norme,
08:36ni sanitaire,
08:37ni environnementale,
08:38et encore moins sociale.
08:39Donc, si les Français,
08:40et c'est un peu ça
08:41que je reproche à certains,
08:43c'est cette hypocrisie,
08:44c'est qu'ils nous disent
08:44que nous, il faut qu'on fasse
08:45une agriculteur
08:46la plus vertueuse au monde.
08:48Mais à côté de ça,
08:49ils sont prêts à consommer
08:50plus de 50% de poulet
08:52qui est importé,
08:53qui respecte aucune norme.
08:54Pour boucler la boucle,
08:55vous faisiez la bise tout à l'heure
08:56à Yael Broun-Pivet,
08:57j'ai bien compris,
08:58pas qu'à elle,
08:58Carole Delga,
08:59Gabriel Attal.
09:00Vous avez envie d'avoir un bisou,
09:01vous, Marco ?
09:03Le message que vous adressez
09:04aujourd'hui
09:04à travers ce film
09:05qui sort le 4 mars
09:06aux politiques, finalement,
09:08qui à chaque fois
09:08viennent vous voir
09:09pour que la colère redescende
09:10et elle remonte.
09:11C'est quoi le message, en fait ?
09:13On est bientôt en 2027.
09:14Ce n'est pas qu'aux politiques,
09:15c'est à la population.
09:17Faites confiance
09:17à ce monde agricole,
09:18faites confiance
09:19à ces agriculteurs
09:20parce que vous l'avez vu,
09:21nous, pendant le Covid,
09:22on n'a pas lâché les Français.
09:23On a tout simplement
09:24continué à travailler,
09:25à nourrir les gens
09:27et rappelez-vous,
09:28les magasins commencent
09:29à se vider
09:29et les politiques
09:30qui prennent conscience
09:31qu'une France
09:32sans agriculteurs,
09:34ce serait une France triste,
09:34comme le salon
09:36sans vaches.
09:38Je vais juste finir.
09:39Jérôme,
09:39derrière sa casquette
09:40et sa carrière de rugbyman,
09:41c'est un être très sensible
09:42qui procure beaucoup d'émotions
09:43et il accueille
09:45un petit garçon
09:45qui jouait à la console,
09:46un petit voisin
09:47qui n'y connaissait rien
09:47à la ferme
09:48et devant la caméra,
09:49il se transforme
09:50et aujourd'hui,
09:50ce petit, il a 13 ans,
09:51il veut devenir agriculteur
09:52et en fait,
09:52c'est ça le message du film,
09:54c'est créer l'enchantement,
09:55garder l'enchantement
09:56pour faire venir
09:56les nouvelles générations
09:57sans angélisme aucun.
09:58Il y a de l'avenir
09:58dans l'agriculture
09:59et c'est ce que montre Rural.
10:00Il sait très bien
10:00vendre son film,
10:01d'ailleurs il le vendra
10:02avec Stéphane Boutsoc
10:03absolument,
10:03samedi,
10:04rédacteur en chef,
10:05Edouard Bergeon
10:05du journal Inattendu
10:06depuis le salon de l'agriculture,
10:08samedi à midi et demi
10:09avec Stéphane.
10:10Merci à tous les deux
10:10qui sort le 4 mars.
10:124 mars,
10:12merci Edouard Bergeon
10:13et Jérôme Bayle,
10:14c'est ça ?
10:14C'est mieux.
10:15Vous dites comment
10:15pour Bayrou ?
10:16Bayrou ?
10:17Je ne l'appelle pas.
10:18Vous ne l'appelez pas ?
10:19Il l'embrasse.
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