00:00J'étais un peu surprise d'attendre les chiffres qui étaient cités par Emmanuel Baruch, surtout sur les pertes soviétiques.
00:05Je n'ai pas du tout compris parce que les pertes soviétiques pendant la Deuxième Guerre mondiale étaient beaucoup plus
00:10élevées que ça.
00:12Mais en fait, le million qu'il cite, il y a eu des chiffres qu'il y a plus qu
00:16'un million de pertes, c'est-à-dire pas seulement les mortes, mais blessées des deux côtés.
00:20Et en fait, les vrais chiffres ne sont aujourd'hui pas vraiment connus parce que les chiffres des côtés russes,
00:26ukrainiens
00:26et les think tanks indépendants américains sont tous différents.
00:32Mais pour revenir à fond de le sujet, ce n'est pas la première fois qu'on attend de Jean
00:36-Manuel Barraud dire que c'est un échec de Vladimir Poutine,
00:39que l'armée russe n'avance pas. C'est le même mot de Ursula von der Leyen à l'époque
00:44du début de la guerre et aujourd'hui.
00:47Donc c'est la position européenne pour diminuer l'avancement de la Russie dans les territoires de Donbass,
00:57et pour probablement passer un message européen que cette guerre peut encore être gagnée, ce qui n'est pas le
01:05cas, évidemment.
01:06Et les Américains ont compris que ce n'est pas le cas. Et sous Donald Trump, ils ont compris que
01:10ce sera beaucoup plus utile pour les États-Unis
01:13de travailler avec la Russie et de trouver un moyen de mettre la pression aussi sur Zelensky.
01:19Parce que pourquoi Zelensky résiste ? Ce n'est pas seulement pour la position morale qu'il ne peut pas
01:25se laisser partir des territoires de Donbass,
01:30mais c'est aussi parce qu'il faut rester au pouvoir. Il ne veut pas les élections.
01:34Alors il ne veut pas d'élections, il l'a dit. C'est vrai qu'il ne veut pas d
01:36'élections. Il dit en temps de guerre, ça ne sert absolument à rien, pas d'élections.
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