00:00Dans l'ensemble, il n'y a pas eu de débordement, donc on peut dire qu'elle a gagné son
00:04pari.
00:04Après, il y avait un certain nombre de militants de l'ultra-droite, soit néo-fascistes, soit néo-nazis,
00:09qui étaient présents dans la manifestation, ce qui explique qu'il y a eu un certain nombre de signes et
00:14de débordements.
00:15C'est relativement logique, dans la mesure où Quentin Déranque appartenait à cette mouvance.
00:20Il faut parler d'ultra-droite ou d'extrême-droite, d'ailleurs ?
00:23Alors là, c'est plutôt l'ultra-droite, puisqu'il ne se présente pas tellement marginalement aux élections
00:28que ce sont plutôt des groupes d'ultra-droite, donc qui s'inscrivent en dehors complètement du jeu parlementaire.
00:35La consigne a été donnée de faire profil bas. Il n'y avait pas de slogan politique.
00:40Mais on voit que la préfecture du Rhône a saisi la justice suite à des saluts nazis,
00:45à des slogans homophobes et racistes. C'est peut-être une minorité.
00:50Mais est-ce que ça ne montre pas que cette marche, elle n'était pas forcément comme les autres ?
00:53Ce n'était pas une marche neutre, c'était presque une marche idéologique ?
00:56C'était une marche complètement idéologique, de toute manière.
00:58Quand un des rangs appartenait à cette mouvance, il y avait des membres de plusieurs groupes d'ultra-droite,
01:05vous aviez dans le cortège un certain nombre de dirigeants de formation d'ultra-droite qui étaient présents.
01:11Et à partir de ce moment-là, il y a une annonction idéologique qui existe dans ce cortège.
01:15Alors après, ça ne veut pas dire que toutes les personnes qui ont participé à ce cortège sont proches de
01:19l'ultra-droite,
01:20mais vous aviez un certain nombre d'acteurs dans ce cortège qui sont membres de ces organisations.
01:27Merci.
01:27Merci.
01:27Merci.
Commentaires