00:00Écoutez, la première chose, c'est qu'on ne peut que se satisfaire qu'il n'y ait pas eu
00:03de dérapage,
00:04qu'il n'y ait pas eu de violence, que ça se soit passé dans le calme
00:06et que d'une certaine manière, ça contraste avec la récupération,
00:10l'instrumentalisation qui a été faite de ce drame par la classe politique française
00:13et notamment nos deux extrêmes, l'extrême droite et l'extrême gauche, depuis une semaine.
00:17Un jeune de 23 ans a été tué la semaine dernière et personne ne peut se satisfaire.
00:20Et pas le bloc central, pardon, mais pas le bloc central non plus.
00:24Non, pas du tout.
00:24Oui ? Vous ne pensez pas ?
00:25On n'a rien récupéré, à moins que vous ayez des éléments...
00:28Je ne sais pas, mais je vois effectivement la gauche et l'extrême droite
00:30qui peuvent désirer Emmanuel Macron, finalement,
00:32mais les extrêmes sur le même tableau en faisant un nini pour valoriser le bloc central.
00:36Je me fais un peu l'avocat de le contradictoire, mais bon.
00:41Ça, c'est effectivement ce que font l'extrême droite et l'extrême gauche
00:45et ça s'appelle de l'instrumentalisation.
00:46La réalité, c'est qu'il y a un jeune de 23 ans qui est mort
00:48et que quelles que soient ses convictions, personne ne peut se satisfaire
00:51qu'un jeune de 23 ans soit mort pour ses idées et pour ses convictions en France.
00:54Et donc, j'espère qu'il y ait une forme d'unanimité dans toute la classe politique.
00:57C'est peut-être pas nécessairement le cas sur une partie de l'échiquier,
01:00mais heureusement que l'extrême majorité de la classe politique est d'accord pour dire
01:03qu'en 2026, en France, ce n'est pas normal qu'un jeune soit tué pour ses idées.
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