- il y a 10 mois
Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France et Secrétaire général du mouvement "Nous France", a tenu un meeting à Saint-Quentin ce samedi 25 octobre.
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00:00Priorité au direct, on part à Saint-Quentin où le président de la région des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, va prendre la parole.
00:06Il réunit ses troupes cet après-midi. Il veut faire des propositions dans le contexte de débats budgétaires et avec en ligne de mire, évidemment, 2027. On l'écoute.
00:23Alors un problème de liaison visiblement avec Saint-Quentin, on va y revenir dans un instant.
00:27Xavier Bertrand qui veut donc faire des propositions pour alimenter le débat budgétaire.
00:33Et il y en a besoin d'un. Alexis Cuvillier, on l'a dit. En ce moment, c'est 3800 amendements qui doivent être examinés dans le cadre du budget.
00:41Notamment, on est dans le dur cet après-midi, c'est cette taxe Zuckman que les socialistes ont voulu tout de même amender.
00:47Ils disent qu'on ne veut pas être dogmatique.
00:49Il faudra voir ce que Xavier Bertrand dit sur ce sujet. Il doit s'exprimer sur le budget.
00:53Le président de la région Hauts-de-France doit s'exprimer sur le sujet du budget dans les prochaines minutes à l'occasion de ce discours.
01:04Lui, comme d'autres à droite, estime qu'il ne faut pas augmenter les impôts.
01:09Et ça, c'est une ligne qui est très claire chez les Républicains.
01:12C'est aussi le propos de Laurent Wauquiez ces dernières semaines du côté de l'Assemblée.
01:19Laurent Wauquiez, le patron du groupe de la droite républicaine à l'Assemblée,
01:23qui veut qu'il y ait des économies qui soient faites sur le fonctionnement de l'État avant que d'autres impôts ne soient créés.
01:31C'est donc une ligne qui, fondamentalement, peut séparer LR d'un éventuel accord sur une taxe Zuckman,
01:38même une taxe Zuckman qui serait allégée, même si les socialistes n'aiment pas trop cette présentation.
01:43En tout cas, un compromis sur la taxe Zuckman, il existe avec le bloc central, avec certaines forces de gauche, les socialistes.
01:49Pas certain que LR voit ça d'un très bon oeil.
01:52Oui, mais la parole de Xavier Bertrand engage-t-elle le parti Les Républicains ?
01:56C'est ça aussi la question.
01:57Tout ça fait un petit peu désordre parce que là, Xavier Bertrand arrive en cavalier seul pour donner ses propositions.
02:02On sait qu'au sein du parti, il y a une grande division entre les députés des Républicains d'une part
02:07et le reste du parti d'autre part.
02:09Mais il y a aussi des divisions au sein du reste du parti.
02:12Les propositions de Xavier Bertrand ne sont pas forcément les propositions du reste des cadres du parti.
02:17On sait que Xavier Bertrand s'était prononcé contre, lors des réunions des chefs du parti Les Républicains,
02:23contre la participation au gouvernement.
02:25Mais il ne va pas aussi loin que d'autres cadres des Républicains,
02:28comme Valérie Pécresse ou Jean-François Copé,
02:30qui eux appellent à la démission anticipée du président de la République
02:32pour une présidentielle anticipée qui serait programmée.
02:35Mais tout ça donne le sentiment quand même d'un certain désordre dans le parti des Républicains
02:40puisque chaque cadre apporte ses propositions individuellement et non pas collectivement.
02:43On va rejoindre Saint-Quentin et écouter Xavier Bertrand.
02:46Les commentateurs de trop nombreux acteurs politiques
02:49se sont fait à l'idée d'un scénario funeste.
02:54Pour les 17 prochains mois, c'est l'immobilisme qui serait au pouvoir.
02:59Mais ceci, cet immobilisme, ne ferait que reculer la France et affaiblir les Français.
03:0417 mois pour arriver à quoi ?
03:0617 mois pour arriver à un duel mortifère
03:08entre les deux extrêmes qui quotidiennement divisent la France
03:13et radicalisent les Français. Je ne veux pas de ce scénario.
03:23Je pense au contraire que ces 17 mois doivent être utiles pour la France et pour les Français.
03:30Pendant les deux quinquennats d'Emmanuel Macron,
03:32je serai resté un opposant président de la République.
03:36Pas un opposant de circonstances
03:38qui se réveille à la lecture des sondages.
03:41Pas un brutus
03:42qui décide de le poignarder pour plus vite
03:44prendre sa place au mépris du respect
03:46des institutions. Je respecte
03:48les institutions. Je respecte
03:50la fonction du président de la République.
03:57Je suis un opposant
03:58de conviction
03:59qui aura reproché le manque
04:02d'engagement pour établir l'ordre
04:04et l'autorité. J'ai reproché
04:06le manque d'attention,
04:07de considération,
04:09de respect
04:09pour nombre de Français.
04:11Et la crise des Gilets jaunes
04:12s'est nourrie
04:14des décisions injustes
04:15du gouvernement de l'époque.
04:17Je suis un opposant, oui,
04:18mais un opposant
04:19qui a pour boussole,
04:20pour ADN,
04:21l'intérêt général.
04:24Je l'ai montré
04:24à différentes reprises,
04:26notamment à la fin
04:27de la crise des Gilets jaunes,
04:28en proposant
04:29cette prime
04:30qui est devenue
04:30ensuite la prime Macron,
04:32qui est restée
04:32la prime pour le pouvoir d'achat,
04:34je n'ai pas hésité aussi
04:35à faire preuve
04:36de responsabilité
04:37au lendemain
04:38de cette dissolution
04:39insensée
04:40de juin 2024
04:41et ce sera encore le cas
04:43aujourd'hui
04:43et dans les 17 mois
04:45qui viennent.
04:47Mes amis,
04:47mes idées,
04:48les idées de nous,
04:49France,
04:50je ne les garderai pas
04:51pour 2027.
04:52Oh, je ne vous dirai pas,
04:52mes idées sont formidables.
04:54La France souffre,
04:55les Français souffrent,
04:55mes idées,
04:56je les garde pour moi
04:57et pour plus tard.
04:57Non.
04:58Toutes les idées
04:59que nous avons,
04:59toutes les propositions
05:00que nous pourrons faire,
05:02nous les ferons
05:02sans tarder
05:03parce que je ne me résous pas
05:04à ce que notre pays
05:05connaisse des difficultés
05:07plus grandes encore.
05:08C'est notre conception
05:09de l'intérêt général.
05:10Applaudissements
05:11Une autre politique est possible
05:19dès maintenant.
05:21Un autre budget est nécessaire
05:23dès maintenant
05:23pour sortir de la fièvre réglementaire
05:26et de l'obsession
05:27de la surenchère fiscale
05:28que nous vivons tous les jours
05:29et qui frappe encore
05:31et toujours les mêmes.
05:33Les classes moyennes,
05:34ceux qui travaillent
05:35et ceux qui ont travaillé,
05:37je veux sortir
05:38de cette habitude mortifère.
05:40La réforme des retraites
05:42de ces dernières années
05:44est le symbole même
05:45de ce vieux monde
05:46à bout de souffle.
05:48Un léger retour en arrière.
05:502019 et 2020,
05:52une première étape,
05:53une usine à gaz
05:53proposée par Édouard Philippe
05:55tellement intelligente
05:56que personne ne l'a comprise
05:58et qui au final
05:59aura été abandonnée.
06:012023,
06:02une loi imposée au 49-3
06:04par Elisabeth Borne
06:05marquée par le saut
06:06de l'injustice.
06:07Nombreux sont ceux
06:08qui ici ne la prouvaient pas.
06:09Julien,
06:10tu ne la prouvais pas,
06:10je ne la prouvais pas non plus.
06:13Et puis,
06:13maintenant,
06:14cela finit en 2025
06:15par une suspension
06:16par Sébastien Lecornu
06:18avec à la clé
06:19des retraités
06:20à qui on impose
06:21une triple peine.
06:23La suppression
06:24de l'abattement
06:24de 10%,
06:25l'année blanche
06:26y compris
06:27pour les retraités
06:27les plus modestes
06:28et la sous-indexation
06:30des pensions,
06:31les pensions
06:31qui augmenteront
06:32moins vite
06:32que l'inflation.
06:34Trop, c'est trop.
06:35Il est temps
06:35de vous proposer
06:36une autre voie
06:37pour les retraites.
06:38Tout le monde
06:46le sait bien.
06:48Notre système
06:49de retraite
06:49est en péril
06:50grâce à une formidable
06:51bonne nouvelle.
06:52Nous vivons
06:52de plus en plus longtemps.
06:54Et notre système
06:54de retraite
06:55est précieux
06:55pour le lien
06:57entre les générations.
06:58Mais si nous voulons
06:59le conserver,
07:00il faut le modifier
07:01en profondeur.
07:03Je vous propose
07:04de retenir avant tout
07:06la durée de cotisation
07:08plutôt que l'âge.
07:10Parce que la durée
07:11de cotisation
07:12permet
07:15à celles et ceux
07:16qui ont commencé
07:17à travailler
07:18le plus jeune,
07:19c'est-à-dire bien souvent
07:19les ouvriers,
07:21les employés,
07:22les indépendants,
07:23de ne pas être pénalisés
07:24par la seule limite
07:26de l'âge.
07:27Le véritable âge
07:28de départ à la retraite
07:29pour de nombreuses femmes,
07:30il faut le savoir
07:31et il faut le dire,
07:32ça n'est pas 62 ans,
07:33ça n'est pas 64 ans,
07:34c'est 67 ans,
07:36l'âge auquel
07:37il n'y a plus de décote.
07:38C'est une injustice
07:39sans nom
07:40et je souhaite
07:40dans ce nouveau
07:41rendez-vous des retraites
07:42que l'on mette
07:43un terme
07:43à cette injustice
07:44vis-à-vis des femmes.
07:53Nous ne sommes pas égaux
07:55face à la retraite
07:55parce que nous ne sommes
07:57pas égaux
07:57face à l'espérance de vie
07:59et à l'espérance de vie
08:00en retraite.
08:01C'est la raison
08:02pour laquelle
08:02la pénibilité
08:03que j'avais portée
08:04comme idée
08:04dès 2003,
08:06la pénibilité
08:06de certains métiers
08:07doit vraiment
08:08être reconnue.
08:09C'est une question
08:10de justice,
08:10de justice sociale,
08:12Robert.
08:12Et la capitalisation,
08:14elle ne sera pas
08:15à la place
08:16de la répartition,
08:17elle sera en plus
08:18de la répartition.
08:20Et cette capitalisation
08:22devra être ouverte
08:23pour tous
08:24et pas pour certains
08:25seulement,
08:26comme c'est le cas
08:26aujourd'hui.
08:28Et pour la gestion
08:28du système,
08:30et si on faisait
08:30confiance,
08:31et si on faisait
08:32confiance aux partenaires
08:33sociaux,
08:34ils savent très bien
08:35gérer le système
08:36de retraite complémentaire,
08:38je suis certain
08:38qu'ils sauront mieux
08:39gérer que l'État
08:40le système de retraite
08:42dès les retraites
08:44de base.
08:44voilà une proposition
08:45novatrice,
08:46voilà ce qui nous
08:47permettra également
08:48de renouer
08:49avec le sens
08:50de l'intérêt général.
08:53Un autre budget
08:54est possible,
08:55un autre budget
08:56est à écrire,
08:58celui qui préfère
08:59la baisse
08:59de la dépense
09:00publique
09:00à la hausse
09:01des impôts.
09:04Un budget
09:04qui s'attaque
09:09à la réforme
09:09de l'État
09:10dans de nombreux secteurs
09:11comme nous le faisons
09:12à la région,
09:14nous ne devons pas
09:15remplacer
09:15tous les fonctionnaires
09:16qui partent
09:17à la retraite.
09:18L'an prochain,
09:2045 000 personnes
09:21partiront
09:22à la retraite.
09:23L'État
09:24ne supprimera
09:25pour autant
09:25que 3 000 postes.
09:27Entendons-nous bien,
09:28je ne parle pas
09:29de l'hôpital,
09:30je ne parle pas
09:30des forces de sécurité,
09:31je ne parle pas
09:32des forces de justice,
09:33ni de nos militaires,
09:34mais quand même,
09:35quand nous avons
09:35autant de départs
09:36à la retraite
09:37l'an prochain,
09:38nous sommes bien loin
09:39du non-remplacement
09:40d'un fonctionnaire
09:40sur deux
09:41partant à la retraite
09:42avec Nicolas Sarkozy.
09:433 000,
09:44ce n'est pas suffisant,
09:45c'est aussi comme ça
09:46qu'on adapte
09:47l'État
09:47aux besoins modernes,
09:49c'est aussi comme ça
09:50que nous savons
09:50baisser la dépense publique,
09:52c'est ce que nous faisons
09:53dans nos collectivités.
09:59De la même façon,
10:01le jour de carence,
10:02expliquez-moi
10:02pourquoi il y a
10:03encore une différence
10:04entre les agents
10:04du public
10:05et les salariés
10:06du privé,
10:06c'est exactement
10:07la même règle
10:08qui doit s'imposer
10:09pour le public
10:10comme pour le privé.
10:13La lutte,
10:14la lutte contre les fraudes
10:16fiscales et sociales
10:17dont tu parlais,
10:18Olivier,
10:18ce matin,
10:19il faut avoir
10:20une vraie détermination
10:21politique
10:21et l'intelligence artificielle
10:23va nous permettre
10:23également de gagner
10:24en efficacité
10:25face aux voleurs
10:27de notre système social.
10:29Voilà aussi une action
10:30qu'il faut engager
10:31de manière résolue.
10:31Et puis,
10:34il y a la réforme
10:37des collectivités,
10:38le millefeuille
10:39des compétences,
10:40la multiplication
10:41des agences.
10:42Voilà autant
10:43de réformes
10:43dont le potentiel
10:44a été chiffré
10:45par un rapport,
10:47un rapport solide,
10:47celui de Boris Ravignon.
10:49Il y a aussi
10:49de nombreux rapports
10:50sénatoriaux.
10:51Le montant
10:51des économies
10:52à la clé,
10:537,5 milliards d'euros.
10:56Ce n'est pas un rapport
10:57qui a été fait
10:57aux doigts mouillés,
10:58c'est un rapport solide,
10:59sérieux, documenté.
11:00Qu'est-ce que l'on attend ?
11:02Voilà qui est bien mieux
11:03que de s'attaquer
11:04comme encore une fois
11:05aujourd'hui
11:05aux classes moyennes,
11:07à ceux qui travaillent
11:08et dont les chèques vacances
11:09ou les tickets restaurants
11:10sont dans la ligne de mire.
11:12C'est insupportable,
11:13il faut y mettre un terme.
11:22Vous ne pouvez pas
11:23avoir un bon budget
11:24sans courage,
11:25c'est vrai.
11:26Mais vous ne pouvez pas
11:26avoir un bon budget
11:27sans justice,
11:29mais aussi sans
11:30bon sens.
11:31Oui à la justice fiscale,
11:33non à la surenchère fiscale,
11:35non aux raquettes fiscales.
11:36Aussi,
11:37arrêtons
11:38de nous prosterner
11:39devant M. Zuckmann
11:41qui semble devenir
11:42aujourd'hui
11:43le gourou
11:44des enragés
11:44de l'impôt,
11:45du toujours plus d'impôt.
11:47La taxe Zuckmann
11:48comme la taxe Holding
11:49qui lui ressemble
11:50comme deux gouttes d'eau,
11:51ça n'est plus
11:51de la justice fiscale,
11:53c'est une connerie fiscale,
11:54mes amis.
11:55Et il faut l'expliquer.
11:56L'État
12:02va donc taxer
12:04deux fois
12:05la même chose,
12:05deux fois
12:06avec l'impôt
12:07sur les sociétés
12:08et ensuite
12:09avec cette nouvelle taxe.
12:10Il n'y a qu'en France
12:11qu'on est capable
12:11d'inventer
12:12de telles usines
12:13à gaz
12:14spoliatrices.
12:15Deux fois
12:15le même revenu,
12:17c'est insensé.
12:18En fait,
12:19on le pensait,
12:20mais il n'y a pas
12:20que dans les ministères
12:21qu'il y a des technocrates.
12:22En économie aussi,
12:23il y a des professionnels
12:24de la théorie.
12:26Alors,
12:26je voudrais m'adresser
12:26à M. Zuckman
12:27et je voudrais lui dire
12:28à M. Zuckman,
12:30créez votre entreprise,
12:32procurez-vous
12:33un extrait
12:34cabisse,
12:36recrutez des salariés,
12:38remplissez un carnet
12:39de commandes,
12:40payez vos salariés,
12:42payez vos charges,
12:43notamment l'Ursaf,
12:44payez vos impôts,
12:46mettez en réserve
12:47en cas de problème
12:48comme un gros impayé
12:49ou pour préparer
12:50un investissement
12:51et ensuite,
12:52vous viendrez nous dire,
12:53M. Zuckman,
12:53ce que vous pensez
12:54de votre taxe.
12:55Voilà la vérité.
13:10Allez faire votre expérience
13:11en entreprise
13:12et vous vous rendrez compte
13:14qu'il y a des folies fiscales
13:15qu'il faut s'interdire de faire.
13:17Et n'oubliez pas une chose,
13:19ce ne sont pas les politiques
13:20ou les économistes
13:21qui créent des emplois,
13:22ce sont les entrepreneurs
13:23qui créent des emplois.
13:25Cette leçon-là
13:25est à méditer par tous
13:27et tout le temps.
13:28au final,
13:35tout cela envoie un message
13:36aux plus fortunés.
13:38On leur dit,
13:39partez.
13:40Oh, bien sûr,
13:41ne partirons pas tous.
13:43Mais entendez-moi bien,
13:44je ne défends pas les riches.
13:46Mais je sais que s'il y a
13:47moins de Français fortunés
13:49en France,
13:50alors ce sont les classes moyennes
13:52qui vont trinquer,
13:53car l'effort fiscal
13:54reposera encore plus sur elles.
13:56D'ailleurs,
13:58je voudrais dire
13:58aux parlementaires socialistes
14:00qu'ils regardent en détail
14:02l'enquête sur les fractures françaises
14:04qui a été publiée cette semaine.
14:06De très nombreux Français
14:07interrogés
14:08disent que plus il y a de riches,
14:10plus cela profite
14:11à l'ensemble de la société.
14:13Ce n'est pas moi
14:14qui l'indique.
14:15C'est nombre de Français
14:16qui sont interrogés.
14:17Je dis aussi
14:18aux plus fortunés,
14:19quand ces moments budgétaires
14:20si difficiles,
14:22un effort est nécessaire.
14:23En 2026,
14:25la contribution minimum
14:26de 20%
14:27doit être maintenue.
14:29Et pourquoi ne pas relever
14:30la flat tax
14:31qui touche les revenus
14:32distribués
14:33plutôt que d'inventer
14:34les folies fiscales
14:36de M. Zuckmann ?
14:38Voilà une alternative
14:39qui est certainement plus juste
14:42mais aussi plus efficace.
14:44Et puis faisons attention,
14:45faisons très attention,
14:47car au-delà
14:47de cette surenchère fiscale,
14:49on est en train de saper
14:50un fondement de notre démocratie,
14:53le consentement à l'impôt.
14:55Une démocratie repose
14:56sur le respect
14:57de l'État de droit.
14:58Une démocratie repose
14:59sur le respect de la loi.
15:02Mais une démocratie repose aussi
15:03sur le consentement à l'impôt.
15:05Vous parlez avec les Français,
15:06vous entendez
15:06à chaque fois la même remarque,
15:08quel que soit le statut
15:09ou le revenu
15:09de votre interlocuteur.
15:11Payer des impôts,
15:11oui, c'est normal.
15:13C'est normal de payer des impôts.
15:14Mais là, trop, c'est trop.
15:16Et puis on voit bien
15:16qu'on paye de plus en plus d'impôts,
15:19mais qu'on voit
15:19de moins en moins
15:20à quoi servent
15:21nos impôts.
15:23Le point de rupture est proche.
15:25Faisons attention.
15:28Et le message
15:29que nous adressent
15:30les Français,
15:30il est très clair
15:31que l'État
15:32se sert la ceinture
15:33en premier
15:34et qu'il arrête
15:35de nous faire
15:36les poches en premier.
15:37Vous pourriez me dire,
15:47mais alors faites-le,
15:48c'est ce que nous faisons
15:49à la tête de la région.
15:50Nous avons refusé
15:51de mettre en place
15:52le nouvel impôt.
15:53Nous sommes passés
15:53à côté de 81 millions d'euros
15:55de recettes nouvelles.
15:57Mais nous avons fait
15:57127 millions d'euros
16:00de dépenses en moins.
16:02Nous avons agi,
16:02j'ai agi,
16:03comme vous le faites
16:03dans votre ménage.
16:04Si vous avez un problème
16:06de déséquilibre,
16:06qu'est-ce que vous faites ?
16:07Vous baissez vos dépenses.
16:10Et c'est la même chose
16:10dans une entreprise.
16:12Il est temps que les politiques,
16:13il est temps que l'État
16:14fasse la même chose
16:15que les collectivités locales,
16:16la même chose que les entreprises,
16:18la même chose que les ménages.
16:20Un budget
16:21n'est pas une fin en soi.
16:22C'est un moyen.
16:23Un moyen de faire face
16:24à nos défis,
16:25stabiliser
16:26et ensuite réduire
16:27nos déficits,
16:28notre dette
16:28pour rester souverains
16:29et pour améliorer
16:31la vie des Français.
16:32Qui parle encore
16:33dans la classe politique
16:34nationale du pouvoir d'achat
16:35quand la fin du mois
16:37sur le compte en banque,
16:39c'est même avant
16:40le 15 du mois ?
16:41Qui entend comme moi
16:42cet agent de sécurité
16:44à Lille ?
16:46Il a deux filles étudiantes
16:47à fierté.
16:49L'une est à Lille,
16:50l'autre est à Paris.
16:51Il est le seul revenu
16:52du ménage.
16:53Il me dit
16:53je gagne
16:5432 000 euros par an.
16:56Et quand je lui demande
16:57s'il bénéficie
16:58des bourses
16:58pour ses filles,
16:59il me dit non,
17:00parce que j'ai gagné
17:01un peu plus
17:01la dernière année
17:02et maintenant
17:03je n'ai plus droit
17:03à rien.
17:05Je lui demande
17:05comment il fait,
17:06il me dit
17:06on prend dans les économies
17:07et puis ce sont
17:08les vacances.
17:10On part moins loin
17:11et on part moins longtemps
17:13parce que le choix
17:14qui est fait,
17:15parce que le plus important
17:16c'est les enfants,
17:17c'est de se saigner
17:17pour les enfants.
17:19Et bien je vais vous dire
17:19une chose,
17:20faire des efforts
17:21pour ses enfants,
17:23faire des sacrifices
17:23pour ses enfants,
17:25chacun reconnaîtra
17:26que c'est bien là
17:27le sens de la transmission.
17:28Mais là,
17:29il y a un autre sujet.
17:31Je ne suis pas là
17:31seulement pour pointer
17:32du doigt ce problème.
17:33Je dois vous dire
17:34que pour ces classes moyennes,
17:35pour ces millions
17:36de Français
17:37qui sont comme lui,
17:38il y a des solutions.
17:39La solution,
17:40c'est tout d'abord
17:40une politique de croissance,
17:42d'emploi,
17:42de partage des fruits
17:43de la croissance
17:44au sein de l'entreprise.
17:46C'est aussi la baisse
17:47de l'impôt sur le revenu
17:48pour les premières tranches,
17:49mais c'est aussi
17:50la réforme du système
17:51des bourses.
17:52Parce qu'aujourd'hui,
17:53les bourses,
17:54quand vous dépassez
17:54d'un euro,
17:55vous avez droit à zéro.
17:56C'est la raison
17:57pour laquelle
17:58nombre de Français
17:59qui travaillent
18:00n'arrivent plus
18:00à s'en sortir
18:01et sont justement
18:02tracassés par l'avenir
18:03de leurs enfants.
18:09Voilà.
18:11Voilà pour commencer
18:12des premières solutions
18:13pour les classes moyennes.
18:14Et nous ne nous arrêterons pas là.
18:16Je compte sur vous,
18:16j'ai besoin de vous
18:17pour que nous puissions
18:18proposer un projet de société
18:20qui renoue
18:20avec la promesse républicaine
18:22et qui mette en avant
18:23des vraies solutions d'espoir
18:25pour les classes moyennes.
18:26La promesse républicaine,
18:27c'est aussi de retrouver
18:28la sécurité dans nos rues,
18:30de mettre un terme
18:31à l'impunité.
18:32Les peines minimums,
18:33il en a été question ce matin,
18:35la responsabilité des parents,
18:37la responsabilité des mineurs,
18:39la maîtrise de l'immigration
18:40avec notamment les quotas,
18:42la lutte contre le narcotrafic.
18:43Pardon.
18:44Il n'est plus question
18:45d'en parler seulement.
18:46Les politiques ont une obligation
18:48de résultat.
18:49La promesse républicaine,
18:50c'est aussi avoir droit
18:51à des services publics
18:53modernisées et de qualité.
18:55La santé,
18:56la santé alors qu'il est
18:57si difficile,
18:58voire impossible aujourd'hui,
18:59d'avoir un médecin traitant
19:00pour ne prendre
19:01que ce seul exemple.
19:02L'école,
19:03l'école qui voit
19:05de plus en plus
19:06les fondamentaux
19:07moins acceptés,
19:09moins connus,
19:10moins assimilés
19:11et voit l'accroissement
19:12des inégalités sociales.
19:14Le logement,
19:15le logement
19:16quand les chantiers
19:16sont à l'arrêt.
19:17La culture,
19:19la culture fierté française,
19:20trait d'union entre nous,
19:21facteur d'émancipation,
19:23mais aussi le sport,
19:24tout ce qui constitue
19:25des politiques publiques,
19:26tout ce qui constitue,
19:26pardon,
19:27des liens entre les Français,
19:29voilà pourquoi nous avons besoin
19:30dans les 17 mois qui viennent
19:32de renforcer ces liens entre nous
19:34et d'avoir une brève politique
19:35en direction
19:36et en faveur des services publics.
19:43Ces exemples,
19:44vous ne les trouverez pas
19:45dans le débat public.
19:46Vous ne le trouverez pas
19:47dans l'expression
19:48des états-majors
19:49parisiens des partis,
19:50mais écoutez les Français.
19:52C'est le choix,
19:52c'est le sens de nous,
19:53France Bernard,
19:54de redonner la parole,
19:56justement à partir
19:56de ces propositions
19:57pour retrouver le chemin
19:58du redressement
19:59et du rassemblement.
20:01Le blocage du pays,
20:02l'immobilisme
20:03ne sont pas une fatalité.
20:05Il y a même des solutions
20:06en dehors du Parlement.
20:08Pendant ces 17 mois,
20:09je veux que l'on redonne
20:10la parole aux Français,
20:12au peuple français.
20:14Oh, non par une dissolution,
20:16qui ne ferait qu'accroître
20:17les fractures,
20:18les divisions,
20:19voire les blocages.
20:21Non par une démission
20:22forcée du président
20:22de la République,
20:23qui ne ferait qu'affaiblir
20:24nos institutions.
20:25Il y a une troisième voie.
20:27Cette troisième voie,
20:28c'est celle la plus fidèle
20:30à l'engagement gaulliste
20:31qui est le mien.
20:32Je suis favorable
20:33à un référendum.
20:34Un référendum qui soumettrait
20:36le même jour
20:37plusieurs projets
20:39de loi référendaire
20:40afin de dépersonnaliser
20:42le scrutin,
20:43si vous voyez
20:43ce que je veux dire.
20:45Plusieurs questions
20:46pourraient être soumises
20:47aux Français.
20:48La règle d'or budgétaire,
20:50la réforme territoriale
20:51pour simplifier
20:52et fusionner
20:53conseillers régionaux
20:54et conseillers départementaux.
20:5640% d'élus départementaux
20:58et régionaux de moins.
21:00C'est un président de région
21:01qui vous le dit.
21:02Les peines planchées,
21:06le principe de quota migratoire,
21:08la question de la dépendance
21:09qui doit nous dire
21:10combien notre société
21:11est prête à faire d'efforts,
21:13pas seulement à l'aube de la vie
21:14pour la jeunesse
21:14mais aussi au soir de la vie
21:16avec nos aînés.
21:17Rendre la parole aux Français,
21:19c'est aussi faire confiance.
21:20C'est faire confiance
21:21aux élus locaux
21:22en leur donnant
21:23de nouvelles missions,
21:24en instaurant
21:25une véritable révolution
21:26par les territoires.
21:27Je partage cette conviction
21:28avec Jean-Louis Borloo
21:29et nous allons faire
21:30assaut de propositions
21:31pour que les choses bougent
21:33sans attendre 17 mois.
21:35C'est faire confiance
21:35aussi au monde associatif,
21:37aux bénévoles,
21:38à tout le secteur non lucratif
21:39en leur confiant
21:40de nouvelles missions.
21:42C'est faire confiance
21:42aux familles
21:43qui sont à l'aube
21:44et à l'aune
21:45des premières marques
21:45de solidarité,
21:47les mamans solos,
21:48les aidants familiaux.
21:50Et c'est aussi faire confiance
21:50aux partenaires sociaux
21:51comme je l'indiquais
21:52pour le système des retraites.
21:54Ainsi, l'État
21:54en sortira renforcé,
21:56non pas en s'occupant de tout
21:57mais en se focalisant
21:59sur ses missions,
22:00sur la place
22:01de la France
22:02dans le monde,
22:03une France souveraine
22:04dans une Europe
22:05indépendante,
22:08un État
22:08qui s'occupe
22:09des missions régaliennes,
22:10qui cherche avant tout
22:11à protéger les Français
22:12et à préparer l'avenir
22:13et qui prépare
22:14les grands défis
22:15d'aujourd'hui et de demain,
22:17le défi technologique
22:18avec l'intelligence artificielle
22:19où nous pouvons prendre
22:20un temps d'avance,
22:21le défi climatique,
22:23le défi démographique
22:24et bien évidemment
22:25le défi géopolitique
22:26avec la guerre
22:28qui est aux portes
22:28de l'Europe.
22:30Dans 17 mois,
22:32beaucoup d'observateurs,
22:33beaucoup de responsables
22:33politiques ont intégré
22:34accepté le fait
22:36que nous aurions
22:37un duel terrible
22:38au deuxième tour
22:39de la présidentielle.
22:41Marine Le Pen,
22:42Jordan Bardella
22:43contre M. Mélenchon,
22:45je me battrai
22:45avec toute mon énergie
22:46pour éviter ce duel.
22:48Tout d'abord,
22:51je combattrai
22:51la France insoumise
22:52et je vous invite,
22:54mes amis,
22:55à lire avec beaucoup
22:55d'intérêt
22:56le livre
22:57Les complices du mal
22:59de M. Souleymane
23:01qui montre bien
23:02qu'aujourd'hui,
23:03le discours de LFI
23:05c'est le relais
23:06de la haine d'Israël,
23:08la haine de l'Occident
23:09et c'est la banalisation
23:11de l'antisémitisme.
23:13Jean-Luc Mélenchon
23:13et ses proches
23:14passent leur temps
23:15à dresser les Français
23:17les uns contre les autres.
23:20Il paraît que
23:20Jean-Luc Mélenchon
23:21a été républicain.
23:23Il faut en avoir
23:23de la mémoire
23:24pour s'en souvenir.
23:26Le cynisme,
23:27l'opportunisme,
23:28le calcul électoral
23:28l'auront emporté
23:30chez lui.
23:31Pour ma part,
23:32cela relève
23:32de l'indignité.
23:43Allons plus loin.
23:44LFI au final
23:45apparaît comme
23:46le miroir inversé
23:47du Rassemblement national.
23:49Là où l'extrême droite
23:51instrumentalise
23:53la peur de l'islam,
23:55LFI instrumentalise
23:56l'islam lui-même
23:57pour nourrir
23:59un sentiment d'exclusion.
24:00Dans les deux cas,
24:01c'est la République
24:02qui est affaiblie,
24:03la laïcité
24:04qui est contournée
24:05et le débat public
24:06envahi
24:07par les logiques
24:08de confrontation
24:09communautaire.
24:10La complaisance,
24:11la connivence
24:12de la gauche radicale
24:13envers les islamistes
24:14n'est pas seulement
24:15une faute morale,
24:16mais c'est un danger
24:17politique majeur.
24:19Elle contribue
24:19à saper
24:20les fondements
24:20même de la démocratie
24:21française,
24:22la liberté de conscience,
24:24l'égalité
24:25entre les citoyens,
24:26l'égalité entre
24:26les femmes et les hommes
24:27et l'universalité
24:28de la République.
24:30Beaucoup pensent
24:30que le principal danger
24:32vient de la France
24:33insoumise
24:33et certains me reprochent
24:34de dire
24:34ni LFI
24:35ni RN.
24:36Non,
24:37ne nous y trompons pas.
24:39LFI
24:39et RN
24:40ont parti liés.
24:42Ce sont les deux phases
24:42d'une même pièce,
24:44une mauvaise pièce
24:44pour la France.
24:46Fracturer
24:46et diviser la France
24:47pour se hiser
24:48au second tour
24:49de la présidentielle,
24:50c'est le registre
24:51et je tiens à vous dire
24:52que jamais
24:53je ne vous proposerai
24:54une telle alternative.
24:56Je veux une autre voie,
24:58rassembler
24:58et unir.
24:59Alors je combattrai
25:10et LFI
25:11et le Rassemblement National
25:12et je veux être précis,
25:14je combats bien
25:14les dirigeants
25:15du Rassemblement National.
25:17Je connais trop
25:17leurs méthodes,
25:19leur soif de pouvoir
25:19pour les savoir
25:21prêts à tout,
25:22pour exploiter
25:22la détresse,
25:24la colère,
25:25l'abandon
25:25de nombreux Français.
25:28Nombre d'entre eux
25:29étaient nos électeurs
25:31avant d'être
25:31les électeurs
25:32du Rassemblement National
25:33et ils sont partis
25:34à force d'avoir été déçus,
25:36de se sentir trahis.
25:38Ils ne reviendront pas
25:39si nous parlons
25:40comme le Rassemblement National
25:41et si nous pensons
25:43comme le Rassemblement National.
25:45Ces électeurs
25:46n'auront que mépris
25:47pour ceux qui se livrent
25:48à ces faiblesses
25:49et à ces compromissions.
25:51Ils jugeront au final
25:52qui est capable
25:54de résoudre leurs problèmes
25:55et surtout
25:56qui est capable
25:57de redonner espoir.
25:59Alors je le dis,
26:01je le redis,
26:02ce n'est pas une différence
26:03de degré
26:04mais bien
26:05une différence
26:06de nature
26:06qui oppose
26:07l'extrême droite
26:08à la droite populaire
26:10que je porne
26:11et que j'incarne
26:12avec vous
26:12et grâce à vous
26:13mes amis.
26:14Ce n'est pas non plus
26:23une posture morale
26:24ou moralisante
26:25mais bel et bien
26:27une conception exigeante
26:28des principes républicains.
26:31La République française,
26:32elle ne divise pas,
26:33elle n'oppose pas
26:34les Français entre eux
26:35en fonction de leur prénom,
26:37de leur religion
26:38ou de leur couleur de peau.
26:40La République française,
26:41ça n'est pas non plus accuser
26:42l'Europe matin et soir
26:43en faisant les yeux doux
26:45quotidiennement
26:45à Moscou.
26:47Quelle honte
26:47pour les dirigeants
26:48du Front National
26:49de se proclamer encore
26:50attachés
26:51à l'indépendance nationale.
26:52La République française,
26:59elle ne radicalise pas
27:01en remettant perpétuellement
27:02en cause
27:03notre état de droit,
27:04fondement de notre démocratie.
27:06Au final,
27:07le programme des extrêmes,
27:08des deux extrêmes,
27:09c'est bien la négation
27:10de nos principes républicains.
27:12Où est la liberté
27:13dans le discours de LFI ?
27:15Où est l'égalité
27:16dans celui du Rassemblement National ?
27:18Où est la fraternité
27:19dans le bruit et la fureur
27:21du couple LFI
27:23Rassemblement National ?
27:24Je vous ai parlé
27:35des premières propositions.
27:38Oh, je sais inévitablement
27:40quelle question va suivre
27:41et pourquoi vous le feriez.
27:43C'est vrai,
27:44vous faites toujours des promesses,
27:45vous les politiques,
27:46qu'est-ce qui nous garantit
27:47que cette fois-ci,
27:48vous allez le faire ?
27:50Eh bien, je dis tout simplement
27:50regarder.
27:52Regardez notre action
27:52à la tête de la région
27:54des Hauts-de-France.
27:55Depuis dix ans,
27:57nous soutenons
27:57les classes moyennes,
27:58ceux qui travaillent.
28:00Il n'y a pas de barème
28:01technocratique
28:02pour dire
28:02vous travaillez,
28:03vous n'êtes pas aidés.
28:04Au contraire.
28:05Depuis dix ans,
28:06nous avons été aux côtés
28:07des entrepreneurs,
28:08des agriculteurs,
28:09des pêcheurs,
28:10des chasseurs.
28:11Depuis dix ans,
28:11nous refusons d'opposer
28:12les ruraux et les urbains.
28:14Depuis dix ans,
28:15à la tête de la région,
28:16nous avons voulu renforcer
28:17la sécurité
28:18de nos concitoyens
28:19en finançant
28:21le développement
28:21de la vidéosurveillance,
28:23en soutenant
28:23nos policiers
28:24et nos gendarmes.
28:25Depuis dix ans,
28:27nous avons fait reculer
28:28l'islam politique.
28:30Chacun connaît
28:30mon engagement
28:31pour faire la lumière
28:33sur le dossier
28:33Averro-S.
28:35Et c'est nous également,
28:36même si nous n'avons pas
28:37la compétence,
28:38qui sommes intervenus
28:39en matière d'immigration
28:40pour obtenir
28:41dans la dignité,
28:42avec Bernard Cazeneuve,
28:44le démantèlement
28:44de la jungle de Calais.
28:46Voilà ce que nous avons fait,
28:47c'est nous qui l'avons porté
28:48et personne d'autre
28:49est certainement pas
28:50à les extrêmes.
28:59Depuis dix ans,
29:00nous avons toujours préféré
29:01la baisse des dépenses
29:02de la région
29:02plutôt que la hausse
29:03des impôts.
29:04Et depuis dix ans,
29:05notre combat
29:06pour l'emploi,
29:07première compétence
29:07de la région,
29:09nous aura permis
29:09de marier
29:10développement économique
29:11et respect écologique
29:13avec un taux de chômage
29:14qui est aujourd'hui
29:15le plus bas
29:16depuis quarante ans.
29:18Améliorer la vie
29:19des gens au quotidien,
29:20redonner de l'espoir
29:20et confiance,
29:21c'est possible,
29:22j'en suis convaincu.
29:23Et pas seulement
29:24dans une région
29:24de 6 millions d'habitants.
29:27Mais pour cela,
29:27il faut avoir envie
29:27de se battre.
29:29Beaucoup de ceux
29:30qui exercent
29:30des responsabilités
29:31aujourd'hui,
29:32beaucoup de ceux
29:33qui exercent
29:33des responsabilités
29:34nationales
29:35donnent l'image
29:36de gens fatigués,
29:38usés,
29:40résignés.
29:41Je ne le suis pas,
29:43vous ne l'êtes pas.
29:44Ces dix ans
29:45les ont usés,
29:45moi,
29:47ces dix ans
29:47m'ont ressourcé.
29:49Voilà comment
29:49je me présente
29:50devant vous.
29:54Je le vois bien.
29:57Je ne suis pas seul
29:58pour porter ce combat,
29:59ce combat pour plus
30:00d'ordre et d'autorité,
30:02ce combat pour les classes
30:02moyennes et le travail
30:03et pour retrouver
30:04la promesse républicaine,
30:06notamment au travers
30:07de nos services publics.
30:08vous êtes là avec moi,
30:10certains depuis bien longtemps.
30:12Nous, France, Bernard,
30:13sera utile à la France
30:14et aux Français
30:15dès maintenant
30:15et pas seulement
30:17en donnant rendez-vous
30:17en 2027.
30:19Et nous, France,
30:20sera aussi la première pierre
30:21d'un rassemblement
30:22plus large
30:23au service de la République,
30:25au service de la Nation,
30:26au service des Français.
30:28Mes amis,
30:29mes amis,
30:30Rien n'est jamais écrit.
30:35Cela veut dire avant tout
30:36refuser la fatalité
30:38pour chacun d'entre nous,
30:40pour la France.
30:42Nous portons en nous
30:43l'amour de notre pays
30:44et nous portons en nous
30:46l'amour de nos enfants,
30:49le souci de la transmission.
30:51Je vous l'ai dit ce matin,
30:52l'engagement qui me porte
30:53aujourd'hui,
30:54au-delà de l'idéal
30:55qui est le mien pour mon pays,
30:56c'est aussi pour les miens,
30:58pour mes enfants,
31:00Maïa,
31:02Lucas,
31:03Malo,
31:03Ambre,
31:04Caroline,
31:05mais c'est vrai aussi
31:05pour Léonard
31:06qui a six mois,
31:07qui est tout au fond
31:07de cette salle.
31:08C'est vrai pour vos enfants
31:09qui ne sont pas dans cette salle,
31:10c'est vrai pour vos petits-enfants.
31:13Aujourd'hui,
31:14la jeunesse de France
31:15doit être notre priorité absolue.
31:19Cela doit être
31:19notre responsabilité première.
31:22Nous pouvons dire
31:22que nous les aimons.
31:23La politique,
31:24c'est comme l'amour.
31:25Il n'est plus temps
31:26de discours,
31:27mais de preuves.
31:28Il est temps de faire
31:29de la jeunesse
31:29de notre pays
31:30notre première
31:31et urgente priorité.
31:44Pour nos entrepreneurs,
31:45il faut se battre.
31:46Pour ceux qui prennent
31:46des risques tous les jours
31:47pour créer des emplois,
31:49pour créer de la richesse
31:50et pour créer la croissance
31:51dans notre pays.
31:53Il est temps
31:53de se battre aussi
31:53pour ceux qui agissent
31:54dans nos associations
31:55comme dans nos collectivités locales.
31:57Mes amis,
31:58rien n'est jamais écrit.
32:00Alors à nous
32:00d'écrire ensemble
32:01de nouvelles et belles pages
32:03de notre histoire commune,
32:04de nouvelles et belles pages
32:05de notre roman national,
32:07à nous d'écrire
32:08la France de demain.
32:09Vive la République !
32:11Vive la France !
32:12Vive la France !
32:12Vive la France !
32:13Vive la France !
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