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MEDI1TV Afrique : MEDI1 SOIR - 20/02/2026
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03:12« Conformément aux objectifs de
03:16guerre que nous avons fixés, le Hamas sera
03:18désarmé et la bande de Gaza sera
03:20démilitarisée. Nous avons convenu
03:22avec nos amis aux États-Unis qu'il n'y aura
03:24aucune reconstruction de la bande
03:26avant que la démilitarisation n'ait lieu.
03:28Très bientôt, le Hamas devra faire un choix,
03:30se désarmer de manière simple ou se
03:32désarmer par la manière difficile. »
03:36Pendant que les initiatives diplomatiques se multiplient à Washington
03:39et que les lignes rouges sont réaffirmées à Jérusalem,
03:43sur le terrain, la situation humanitaire reste critique.
03:46Entre promesses de reconstruction et exigences sécuritaires,
03:50le temps politique ne suit pas toujours le temps de l'urgence humanitaire.
03:55Le Maroc, membre fondateur du Conseil de paix,
03:58a été représenté par Nasser Boleta sur très haute instruction royale.
04:01Le ministre des Affaires étrangères a détaillé la contribution du royaume à ce programme.
04:06On l'écoute ensemble.
04:11Sa majesté le roi Mohamed VI se félicite de votre vision et de votre leadership
04:16en faveur de la paix et de la prospérité à travers le monde,
04:19en particulier au Moyen-Orient.
04:20Grâce à votre plan de paix pour Gaza,
04:22un cessé le feu a pu être obtenu, une guerre tragique a pris fin.
04:26Des vies ont été sauvées, une approche à la fois pragmatique
04:28et tournée vers l'avenir a été définie pour la reconstruction de Gaza.
04:32En tant que membre fondateur du Conseil de paix
04:34et sur haute instruction de sa majesté le roi Mohamed VI,
04:37le royaume du Maroc s'engage à ce qui suit en hommage
04:40à la vision pacifique et novatrice du président Trump.
04:43Premièrement, le Maroc a d'ores et déjà apporté
04:45la première contribution financière au Conseil de paix.
04:49Deuxièmement, le royaume est prêt à déployer des éléments de police
04:51et à assurer la formation de policiers à Gaza.
04:54Troisièmement, le Maroc contribuera par l'envoi d'officiers militaires
04:57de haut rang au sein de la Force internationale de stabilisation.
05:01Quatrièmement, le royaume est également disposé
05:03à établir un hôpital militaire dans la bande de Gaza.
05:06Et enfin, cinquièmement, le Maroc est prêt à lancer
05:08un programme intégré visant à lutter contre les discours de haine
05:12et à promouvoir les valeurs de tolérance et de coexistence.
05:22Hicham Mouatadeh, d'expert en stratégie internationale,
05:25revient sur la mission principale du Conseil de paix américain.
05:28On l'écoute ensemble.
05:30La mission principale de ce Conseil, c'est vraiment de se concentrer
05:34sur tout ce qui est en relation avec la paix et d'apporter des solutions
05:39ou proposer des alternatives qui sont réelles, réalistes,
05:43mais aussi efficaces et efficaces par rapport à un certain nombre
05:45d'endroits dans le monde dans le conflit ou le dossier à Gaza.
05:53Vous avez raison, il y a pas mal d'autres organisations, organismes
05:56mais aussi institutions qui sont déjà là, qui peuvent penser entre-temps
06:00à un certain nombre d'approches par rapport à un certain nombre de conflits,
06:04mais c'est pas leur mission principale et c'est pas vraiment dans leur viseur
06:09en fait permanent.
06:10Et je pense que ce conseil-là, il est venu pour qu'ils puissent vraiment
06:14se focaliser, se concentrer, mais aussi apporter un certain souffle
06:19en fait dans vraiment manquer un certain nombre d'institutions
06:24qui parlaient ou qui essaient de chercher des solutions à ce genre de conflit
06:28dans le Conseil de sécurité en fait des Nations Unies.
06:32Je pense que c'est une nouvelle approche, c'est un nouveau souffle en fait
06:34pour la dynamique de la paix en fait dans le monde
06:37et je pense que l'engagement américain avec son poids,
06:40que ce soit dans le sens en fait d'équilibre, des enjeux de rapport de force,
06:46va avoir vraiment un impact direct et indirect sur la voie de trouver
06:52des solutions à ce genre de conflit dans celui palestino-israélien.
06:58Les forces israéliennes sont sur le qui-vive face à l'Iran
07:01dans un message diffusé à la télé.
07:05Le porte-parole de l'armée annonçait que ses troupes suivaient de près
07:08les évolutions régionales et a été très attentif au débat public
07:13concernant Téhéran.
07:14S'il n'y a aucun changement dans les conseils de général de brigade,
07:18Effi Défrine a déclaré que l'armée israélienne avait plus que jamais le doigt sur la gâchette.
07:25En marge de cette réunion du Conseil de paix,
07:28le dossier du nucléaire iranien a été ouvert avec un nouvel ultimatum
07:31posé par Donald Trump.
07:32Le président américain se donne 10 à 15 jours pour décider
07:36si un accord avec l'Iran est possible ou s'il recourra au contraire
07:39à la force face à Téhéran.
07:41Kenza Alawi nous en dit plus.
07:43Le président américain affirme que Téhéran ne peut en aucun cas
07:47accéder à l'arme atomique, estimant qu'aucune stabilité au Moyen-Orient
07:51n'est possible dans ce scénario.
07:53Washington et Téhéran ont pourtant repris le dialogue début février,
07:57une première depuis la guerre de 12 jours en juin 2025.
08:00Deux cycles de discussions ont eu lieu, mais les divergences persistent,
08:04notamment sur l'enrichissement d'uranium.
08:06Téhéran revendique son droit à un usage civil,
08:09tandis que Washington exige des garanties strictes.
08:18Nous avons encore du travail à faire avec l'Iran.
08:20Ils ne peuvent pas avoir l'arme nucléaire.
08:22On ne peut pas avoir la paix au Moyen-Orient s'ils possèdent l'arme nucléaire.
08:26Cela leur a été dit très clairement.
08:28C'est le moment pour l'Iran de nous rejoindre sur une voie
08:31qui permettra d'achever ce que nous avons commencé.
08:34S'ils nous rejoignent, ce sera très bien.
08:36S'ils ne nous rejoignent pas, ce sera très bien aussi.
08:39Mais ce sera une voie très différente.
08:46Israël, allié stratégique des États-Unis, suit la situation de très près.
08:51Et se dit prêt à toute éventualité en cas d'échec des négociations.
08:58Nous agissons en étroite coordination avec notre grand allié, les États-Unis.
09:02J'ai clairement indiqué à mon ami le président Donald Trump les principes qui, selon Israël,
09:07doivent guider toute négociation avec l'Iran.
09:10Nous sommes prêts à tous les scénarios.
09:12Et une chose est certaine, si les Ayatollahs commettent l'erreur de nous attaquer,
09:16ils subiront une réponse qu'ils ne peuvent même pas imaginer.
09:21De son côté, l'Iran maintient sa ligne.
09:24Le chef de l'organisation iranienne de l'énergie atomique, Mohamed Eslami, réaffirme qu'aucun pays ne peut priver l
09:31'Iran du droit de bénéficier pacifiquement de cette technologie.
09:35En parallèle, la tension militaire monte.
09:38Les États-Unis renforcent leur présence dans le Golfe,
09:40tandis que l'Iran mène des exercices navals en mer d'Omane, notamment avec son allié russe.
09:46Entre ultimatum américain, fermeté israélienne et revendication iranienne de souveraineté nucléaire,
09:52le compte à rebours est lancé.
09:56Dans un contexte où l'armée américaine intensifie son déploiement au Moyen-Orient,
10:00Donald Trump est-il plus proche d'un accord avec Téhéran ou d'un recours à la force ?
10:05Je vous propose d'écouter la réponse du politologue Emmanuel Dupuis.
10:09Écoutez, c'est un petit peu compliqué de le dire ainsi,
10:11car le président Donald Trump a été assez coutumier des retournements de situation.
10:17On peut dire que 90% de ce qui convient de placer en orbite,
10:22si je puis m'exprimer ainsi, autour de l'Iran, pour frapper l'Iran,
10:26est désormais réuni, donnant l'impression qu'on va davantage vers une solution militaire
10:31qu'une solution diplomatique.
10:32Le président américain s'est laissé des marges de manœuvre, une dizaine de jours,
10:36il n'a pas fixé l'ultimatum, il a dit qu'il pourrait y avoir une négociation
10:39entre le moment où il l'a évoqué, à l'occasion de cette réunion du Conseil de paix
10:43auquel vous faites mention, et la fin de cet ultimatum caché,
10:49ou au cours duquel le président américain, maintenant, dispose de toutes les capacités militaires
10:54requises pour une opération militaire de plus longue endurance que celle de juin dernier,
11:00qui avait duré 12 jours.
11:01C'est le plus gros déploiement militaire américain depuis la guerre d'Irak en 2003.
11:06Il y a désormais deux groupes aéronavales qui sillonnent les mers,
11:11qui se frayent dans les eaux proches de l'Iran,
11:15que ce soit en mer d'Omane, en mer Rouge ou en mer Méditerranée.
11:19On parle de 200 appareils désormais, 13 bateaux de guerre,
11:24c'est-à-dire que les États-Unis plus Israël se configurent davantage dans une solution militaire,
11:28une solution pacifiée ou réglée potentiellement par la voie de la négociation.
11:34L'ONU confirme des actes génocidaires perpétrés au Soudan par les paramilitaires
11:38lors de la prise de la ville d'El Fasher en octobre dernier.
11:41Le rapport présenté hier fait état d'exaction accablante.
11:44Sheyma Afikri nous en dit plus.
11:49Violence sexuelle, meurtre ciblé, appel public à éliminer les communautés non-arabes,
11:54destruction massive.
11:55A El Fasher, l'ONU parle de génocide.
12:01Au Darfour, les FSR et leurs alliés ont délibérément pris pour cible les femmes et les filles
12:06des communautés Fure, Mazalit, Berti, Zahrawa et Tunjour,
12:10en raison de leur appartenance ethnique, comme l'a confirmé aujourd'hui la mission
12:14d'enquête des Nations Unies dans un rapport, précisant que cela s'inscrit dans le cadre
12:18d'une stratégie de génocide visant à éradiquer les communautés africaines autochtones.
12:26Avant l'assaut, 18 mois de siège, famine, privation, enfermement,
12:32une population affaiblie, laissée sans défense face à trois jours d'horreur absolue.
12:37Le conflit s'étend désormais au corps d'offens voisins où les frappes s'intensifient.
12:45La violence à l'égard des femmes et des filles au Soudan a atteint des niveaux catastrophiques.
12:50La demande de services de prévention et d'intervention vitaux a augmenté de 350%
12:55depuis le début du conflit.
12:59À New York, les appels se multiplient.
13:01L'ONU réclame une action forte du Conseil de sécurité de son côté.
13:06Washington annonce des sanctions contre trois commandants des FSR.
13:09Ces mesures interviennent après une décision similaire du Royaume-Uni et de l'Union européenne.
13:15Après près de trois ans de guerre, le Soudan compte des dizaines de milliers de morts,
13:20plus de 11 millions de déplacés.
13:22L'ONU parle de la pire crise humanitaire au monde.
13:29Ces dizaines de chefs d'État et ministres ont assisté au sommet de l'IA à New Delhi.
13:34Les participants publieront demain une déclaration générale
13:37sur la manière de réguler l'usage de l'intelligence artificielle.
13:41Les États-Unis rejettent quant à eux toute gouvernance mondiale de l'IA.
13:45À l'issue de ce sommet, les participants à présent à New Delhi devraient publier
13:49un communiqué demain sur les apports de l'IA,
13:52comme la traduction instantanée, la découverte de médicaments,
13:55mais aussi sur les risques qu'elles comportent.
14:00En plein sommet mondial de l'IA, le secrétaire général des Nations Unies
14:04avait confirmé le lancement d'une commission scientifique
14:06destinée à faire du contrôle humain de l'IA une réalité technique.
14:11Zinam Seri nous en dit plus.
14:14L'intelligence artificielle doit appartenir à tous.
14:18C'est le message fort lancé lors du sommet international de l'IA New Delhi en Inde.
14:24Plusieurs pays et organisations ont plaidé pour la création d'un régulateur
14:29qui sécurise le bon fonctionnement de l'IA au profit de l'être humain.
14:33L'Assemblée générale des Nations Unies a d'ailleurs validé la création d'une commission appelée
14:38Panel scientifique international indépendant sur l'intelligence artificielle
14:43qui comprendra 40 scientifiques.
14:47Si nous voulons que l'IA serve l'humanité,
14:50notre politique ne peut se fonder sur des paris, sur du bataille ou de la désinformation.
14:54Nous avons besoin de faits que nous pouvons croire et partager.
14:58Dans ce sens, l'ONU appelle également un fonds mondial de 3 milliards de dollars
15:03en soutien aux pays de développement.
15:05Objectif, financer la recherche indépendante,
15:08accompagner les pays en développement équitable et sécurisé
15:12pour limiter les risques liés aux usages sensibles de cette technologie.
15:17Nous fonçons dans l'inconnu.
15:19L'innovation liée à l'IA avance à la vitesse de la lumière
15:22et dépasse notre capacité collective à la comprendre et encore plus à la gouverner.
15:27Les États-Unis ne semblent pas adhérer à la volonté de l'ONU.
15:31Ils rejettent l'idée d'une gouvernance mondiale contraignante.
15:36Washington défend plutôt une approche fondée sur des régulations nationales
15:41et des coopérations volontaires sans autorité internationale centrale.
15:47Au moment où le ministre de la Jeunesse annonce l'adoption d'une nouvelle formule de soutien
15:53aux entreprises de presse.
15:55Ces explications avec Nasser Dine, une aïe.
15:58Du nouveau pour les journalistes et les médias marocains.
16:01Lors de la conférence de presse tenue jeudi à Rabat,
16:04Mohamed Ben Saïd a fait de nombreuses annonces quant au domaine médiatique.
16:07Il a notamment annoncé l'adoption d'une réforme sur la formule de soutien aux entreprises de presse.
16:13Dans ce contexte, le ministre a annoncé une nouvelle disposition légale pour les journalistes.
16:18Cette disposition élargit leurs droits relatifs aux droits moraux sur leurs articles.
16:22En ce sens, une enveloppe d'environ 30 millions de dirhams a été allouée au titre des droits moraux.
16:27Les entreprises de presse détenant les droits d'auteur bénéficieront de 30% de ce montant.
16:32Des sommes qui ne constituent pas une rémunération, mais un droit visant à renforcer
16:37la situation socio-professionnelle des journalistes.
16:42Nous essayons encore une fois de nous mettre à la place des journalistes et des entreprises médiatiques
16:47afin de déterminer le meilleur moment pour apporter ce soutien.
16:50Suite à la prise en compte des enjeux sociaux, nous avons décidé de procéder étape par étape
16:55afin de ne pas provoquer un changement catégorique.
17:00Toujours en rapport avec la presse, le Conseil de gouvernement a aussi approuvé le projet de loi 09-26
17:06relatif à la réorganisation du Conseil national de la presse.
17:10Le projet de loi relatif à la réorganisation du CNP comprend des amendements de fonds et procéduraux.
17:16Les amendements apportés ont tenu compte des observations et décisions de la Cour constitutionnelle.
17:21Notre département a adopté une approche fondée sur le principe de la pérennité du service public
17:26en vigueur dans tous les départements gouvernementaux et autres institutions.
17:30Les amendements du projet portent essentiellement sur la suppression de deux membres parmi les éditeurs sages
17:36et la réservation d'au moins un siège aux femmes pour chaque organisation professionnelle.
17:41Ainsi que la mise en place d'un système de représentation fondé sur le principe de la proportionnalité
17:47dans la répartition des sièges, un projet qui s'inscrit en droite ligne des orientations constitutionnelles
17:52inhérentes à la liberté d'expression et à l'autorégulation des professions.
17:58Au Maroc, les Hadoules ont fait grève en protestation contre l'aversion actuelle du projet de loi relatif
18:05à l'organisation de leur profession et au cœur de leurs revendications,
18:08la révision de plusieurs dispositions jugées non conformes aux conclusions des discussions menées.
18:14Avec les autorités, Louise Courdane nous en dit plus.
18:18Le projet de loi 16-22 relatif à l'organisation de la profession de Hadoules
18:24a replacé le dossier au cœur du débat.
18:27Des acteurs professionnels affirment que la version adoptée ne reflète pas les résultats du dialogue
18:33avec le ministère de la Justice et ne répond pas à leurs attentes.
18:40Le secteur des notaires a connu une forte tension, une profonde inquiétude suite à l'adoption par le Parlement
18:45de la loi relative à notre profession.
18:47Mais cela dit, l'instance nationale a été surprise de constater que plusieurs de ses propositions
18:53n'ont pas été prises en compte.
18:56Pour les Hadoules, la loi ne répond pas aux aspirations des professionnels
19:01et ne reflète pas l'importance de leur rôle dans la sécurisation des transactions
19:05et la protection de leurs droits.
19:08Autre point de friction, l'absence d'une disposition relative aux dépôts de consignation.
19:14Nous attendions des groupes parlementaires qu'ils proposent des amendements
19:18concernant par exemple la nomination pour l'authentification notariale
19:22et la manière dont le notaire exerce ses fonctions.
19:25Le retrait du droit de dépôt a également suscité une grande indignation.
19:30Pour les professionnels, ce retrait prive de répondre aux besoins actuels des citoyens
19:35en matière de mariage, procuration et transaction immobilière.
19:40Les Hadoules reprochent aussi au projet de loi l'ouverture de plusieurs spécialisations
19:45comme la conclusion de mariage, la signature des documents officiels
19:49ou encore les transactions immobilières.
19:51Les Hadoules ont indiqué avoir soumis leurs propositions
19:54à l'ensemble des groupes parlementaires
19:56avant l'adoption du projet de loi à la Chambre des représentants.
20:03Au Maroc, être condamné à des peines d'emprisonnement
20:06n'est pas toujours synonyme de privation de liberté.
20:09Le système judiciaire propose aussi des peines alternatives
20:12à savoir bracelet électronique, travaux d'intérêt général
20:15ou amende journalière.
20:17Les explications avec Dina Marini.
20:22Depuis plusieurs mois, cette bénéficiaire accomplit ses tâches
20:26au sein de cet espace relevant du Haut Commissariat aux Anciens Résistants.
20:30Une opportunité rendue possible grâce à la loi sur les peines alternatives.
20:35Fatema Zahara peut ainsi purger sa peine en milieu ouvert, sans incarcération,
20:40tout en poursuivant sa formation dans les métiers des soins infirmiers.
20:49Je suis bénéficiaire de la peine alternative.
20:52Je travaille dans cette librairie où j'assure le rangement des ouvrages
20:56et l'accueil des clients.
20:58Grâce à cette loi, je peux continuer à exercer mon activité
21:01tout en poursuivant ma formation en soins infirmiers.
21:04Je remercie Sa Majesté le Roi pour cette initiative.
21:10Entrée en vigueur en août dernier, la loi 2243 relative aux peines alternatives
21:15a déjà donné lieu à de nombreuses décisions judiciaires et mesures d'exécution.
21:20Le texte prévoit quatre types de sanctions.
21:23Les travaux d'intérêt général, l'amende journalière,
21:27la restriction de certains droits et la surveillance électronique.
21:38Selon les données disponibles, l'amende journalière domine les statistiques.
21:42Avec près de 39,90% des cas,
21:44les travaux d'intérêt général arrivent juste derrière, représentant 39%.
21:49Viennent ensuite les peines consistant en la restriction de certains droits
21:53ainsi que l'imposition de mesures de contrôle,
21:56de prise en charge thérapeutique et de réhabilitation.
21:58Quant à la surveillance électronique, elle demeure la sanction la moins prononcée.
22:06La délégation générale de l'administration pénitentiaire et la réinsertion
22:11assure l'accompagnement et le suivi des bénéficiaires.
22:14Un encadrement destiné à garantir l'efficacité de ce nouveau dispositif
22:19et à favoriser la réinsertion.
22:23Durant ce mois de Ramadan, en Mauritanie, le gouvernement met en place des mesures
22:27afin de contrôler les prix des produits, points de vente et organisations de foires.
22:31L'objectif est de renforcer la disponibilité des produits
22:34et offrir un soutien social destiné aux plus vulnérables.
22:38Louise Gourdan nous en dit plus.
22:42Dans cette foire de la banlieue de Nouakchott,
22:45Ahmed examine les prix des produits de première nécessité.
22:50A l'occasion du mois sacré de Ramadan,
22:52le gouvernement mauritanien a mis en place plusieurs foires et points de vente
22:56dans le but de proposer des produits à des prix abordables.
23:01Face à ces tarifs, Ahmed ne cache pas sa satisfaction
23:04et considère que ces prix sont inférieurs à ceux pratiqués sur le marché.
23:11Beaucoup de gens sont venus à cette foire
23:13pour acheter des produits de première nécessité à de bons prix.
23:16C'est un programme qui vient en aide à ceux qui en ont besoin.
23:20Les autorités affirment que cette démarche s'inscrit
23:23dans le cadre d'un programme de soutien social.
23:26Les citoyens attendent de voir comment ces mesures vont se répercuter
23:29sur les prix et leur stabilité.
23:34« 137 points de vente de produits de première nécessité,
23:379 foires, ainsi que d'autres points dédiés à la vente de poissons et de viande.
23:41Le gouvernement y a consacré plus de 13 milliards d'ouguiahs.
23:45À travers cette initiative, on cherche à réguler les prix
23:47et à soutenir un large éventail de mauritaniens. »
23:53Afin de permettre le succès total du programme,
23:55la rigueur des contrôles des prix reste une nécessité
23:58pour éviter toute forme de spéculation durant le mois de Ramadan.
24:05L'activité reprend petit à petit à Aqsar al-Kbir
24:08avec l'arrivée du mois de Ramadan dans les marchés.
24:11Commerçants et acheteurs s'organisent pour vendre et acheter des produits nécessaires.
24:15Nasser Din Ounaï nous en dit plus.
24:18A Aqsar al-Kbir, la vie reprend peu à peu après les inondations.
24:22Avec le début du Ramadan, les commerces se rétablissent.
24:25Les étals des marchés sont de nouveau approvisionnés
24:28à mesure que les livraisons s'enchaînent.
24:30Fruits et légumes, les indispensables sont à disposition.
24:33Les habitants peuvent de nouveau faire leur course.
24:36« On a tenu bon face à la crise, Dieu merci, c'est derrière nous.
24:41Maintenant, on retrouve notre quotidien paisible.
24:43Le mérite revient aussi aux autorités.
24:45Le marché reprend progressivement.
24:47Les stocks se refont.
24:48Le marché peut approvisionner l'ensemble des citoyens. »
24:53Si l'offre est disponible, la demande suit également.
24:56Avec le Ramadan, les marchés de gros connaissent un afflux conséquent de clients.
25:01Un retour à la vie d'avant, malgré des prix légèrement élevés.
25:04« C'est le retour des fruits, notamment les oranges.
25:08C'est vrai que le prix est un peu cher.
25:10C'est 100 dirhams la caisse, environ 4 dirhams le kilo.
25:13Mais à part ça, tout va pour le mieux.
25:15Comme vous pouvez le voir, les produits sont là.
25:17Le marché est rempli, Dieu merci.
25:18On remercie les autorités et Sa Majesté le Roi de nous avoir aidés à traverser ces moments difficiles.
25:29On sent bien que la ville est revenue à son état normal,
25:32même si les produits sont un peu chers avec cette reprise.
25:35Mais le plus important, c'est que grâce à Dieu, les intempéries sont finies.
25:41Les clients vont et viennent.
25:43Cette reprise graduelle du commerce marque la fin de la situation de crise.
25:47Dans les quartiers, la confiance reprend chez les habitants.
25:50Ici, les familles peuvent enfin penser à autre chose que les intempéries
25:54et entamer ce mois de ramadan.
25:58C'est la fin de ce journal.
25:59Merci de l'avoir suivi.
26:00Mais restez avec nous.
26:01L'info continue sur Médien TV.
26:18Sous-titrage Société Radio-Canada
26:21Sous-titrage Société Radio-Canada
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