00:00Le trouble à l'ordre public, même s'il peut être caractérisé,
00:03aurait été inversement égal, j'ai envie de vous dire.
00:07C'est-à-dire que s'il l'avait interdit, le trouble à l'ordre public,
00:09il aurait été le même.
00:10C'est-à-dire qu'on aurait dit qu'il supprime une marche à Quentin,
00:14en hommage à Quentin, que dans un pays qui est quand même très fracturé,
00:17même rendre hommage aujourd'hui devient compliqué.
00:20Donc évidemment que demain, ça ne va pas être une journée,
00:22je pense qu'elle va être compliquée cette journée à commenter.
00:25Parce qu'évidemment que l'extrême gauche a envie de gâcher cet hommage.
00:28Évidemment, il ne faut pas le minorer.
00:31Il y a aujourd'hui des groupes d'ultra-droite en France qui existent
00:34et qui vont vouloir rendre hommage à Quentin.
00:36Donc la réalité aujourd'hui, c'est qu'elle est extrêmement complexe.
00:38Et donc la réalité, elle était aussi dure pour les politiques
00:42que pour les autorités de l'État.
00:44À la différence, c'est que ces ultras qui pourraient être présents
00:47dans cette manifestation, ils ne sont pas à l'Assemblée nationale.
00:50Ils ne sont pas soutenus et défendus.
00:51Je suis complètement d'accord.
00:52C'est important de le préciser.
00:54Et la tartufferie des tartufferies, c'est que ceux qui veulent interdire
00:56cette manifestation demain, ils n'ont jamais appelé à interdire
00:59une manifestation ces derniers mois ou ces dernières années,
01:02notamment les manifs du 1er mai, où c'est la grande messe
01:06pour tous les black blocs et les militants d'ultra-gauche.
01:08Et les renseignements territoriaux d'ailleurs à chaque grande manifestation
01:11alertent en disant que cette fois-ci, il y a 200, 300, 400,
01:14parfois 1000 éléments radicaux d'ultra-gauche qui seront présents.
01:17Absolument.
01:18Et là où vous avez complètement raison, c'est de dire que ce système,
01:20ce système médiatique, se servira toujours de toute manière
01:23de certains éléments qui peuvent les heurter.
01:26On se souvient, par exemple, chaque année, il y a une manifestation
01:29du comité du 9 mai, dont on pense ce qu'on veut,
01:31mais ce sont des militants de l'ancienne oeuvre française,
01:351000 personnes qui sont par les autorités considérées
01:39comme d'extrême-droite et d'ultra-droite,
01:40et qui manifestent dans le silence, dans une rue, rue de Vaugera, à Paris.
01:44Il y a des slogans, il y en a bien souvent deux, il n'y a pas de violence,
01:47mais souvent, la gauche demande l'interdiction.
01:50Il n'y a pas de violence, la violence, elle ne vient que quand il y a l'extrême-gauche.
01:54Il n'y aura plus.
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